Final Fantasy (FF : La fin)

Fantastic Four : The End par Alan Davis et Mark Farmer

1ère publication le 10/04/15- Mise à jour le 18/07/17

Sur cette couv’, on croirait qu’on leur a annoncé que Bendis débarquait sur leur série…

Sur cette couv’, on croirait qu’on leur a annoncé que Bendis débarquait sur leur série…

AUTEUR : JP NGUYEN

VO : Marvel 

 VF : Panini

Fantastic Four : The End est une mini-série en six numéros publiée en 2007 par Marvel Comics. Panini a édité la VF, Fantastic Four : la fin, dans la collection 100% Marvel en 2013 et réédité depuis en Deluxe.

Le scénario et le dessin sont d’Alan Davis, l’encrage de Mark Farmer et les couleurs de John Kalisz.

Au moment où j’écris ces lignes (février 2015), la fin de l’univers Marvel tel que je l’ai toujours connu est annoncée. L’event Secret Wars qui démarrera au mois de mai devrait rebattre les cartes et mélanger les différentes terres parallèles existantes. Et oui, 30 ans après DC, Marvel fait sa Crisis… Mais je m’en fous. Oulala qu’est ce que je m’en fous !

Oh, peut-être que certains personnages seront revisités et rebootés avec à-propos et de bonnes histoires émergeront de ce chaos. Mais cela n’a pas d’importance. La dernière histoire qui compte dans l’univers classique de Marvel, je l’ai lue dans Fantastic Four : The End (FFTE).

Il ne faut pas confondre cette histoire avec The Last Fantastic Four Story par Stan Lee et John Romita JR, sorti à la même période mais nettement moins intéressant (la différence entre les deux est du même ordre que l’échelle de pouvoir entre Galactus et un moloïde de l’Homme-Taupe…).

Un monde utopique rendu possible grâce à la technologie de Reed Richards

Un monde utopique rendu possible grâce à la technologie de Reed Richards

Attention : cette histoire s’adresse en priorité aux vieux lecteurs de Marvel, ceux qui ont fait connaissance avec les super-héros de Stan Lee dans les années 60, 70 et 80 ou du moins possèdent une certaine sympathie pour cette version des personnages.

Si vous souhaitez retrouver des incarnations modernes, plus proche de l’univers des films, passez votre chemin. Si vous raffolez de récits matures avec des scènes gore, hot ou choquantes, changez de crèmerie. FFTE propose un récit de super-héros classique. Du Silver/Bronze Age en barres façonné par un maître-artisan : Alan Davis. Ce dernier a repris moult ingrédients caractéristiques des 25 premières années de l’univers Marvel et les a mis à sa sauce pour nous concocter un récit aux petits oignons.

Ben et Johnny ont plutôt la belle vie…

Ben et Johnny ont plutôt la belle vie…

Dans un futur où les guerres entre mutants ont provoqué leur extinction et ravagé la Terre, l’humanité a été sauvée par Reed Richards, alias Mister Fantastic, dont les inventions ont permis de réparer les écosystèmes et de coloniser le système solaire, en particulier la planète Mars. Richards a également mis au point une formule pour ralentir à l’extrême le vieillissement, astuce narrative pratique pour Davis, lui permettant de représenter les personnages toujours jeunes.

C’est donc dans un monde totalement dépourvu de mutants, reconstruit et apaisé, que démarre le récit. Mais les Fantastic Four ont subi une grande perte pour arriver à cet âge d’or : leur ultime bataille contre le Doctor Doom s’est soldée par la désintégration totale de celui-ci… ainsi que de Franklin et Valéria, les enfants de Reed et Sue.

 … mais les enfants Richards ne sont plus de ce monde

… mais les enfants Richards ne sont plus de ce monde

Après cette perte irrémédiable, Reed Richards s’est lancé à corps perdu dans ses recherches scientifiques pour « réparer » le monde. Il a progressivement perdu le contact avec son épouse Susan, la femme invisible, qui s’est lancée dans d’obscures explorations archéologiques.

Johnny, la torche humaine, est devenu leader des Avengers, qui protègent le système solaire, mis en quarantaine suite à un accord négocié par Reed devant le parlement galactique pour se protéger des invasions des empires Skrull, Kree ou Shi’ar du fait des évènements passés et par méfiance de la trop grande concentration en méta-humains sur terre. La Chose a acquis le pouvoir de se transformer à volonté et coule des jours heureux sur Mars, parmi les Inhumains, en compagnie d’Alicia Masters et de leurs trois enfants : Jacob, Daniel et Yancy.

 Les empires galactiques s’intéressent à nouveau à la planète Terre

Les empires galactiques s’intéressent à nouveau à la planète Terre

Mais de nouvelles menaces pointent, à la frontière du système solaire, dans les profondeurs de l’océan et même du fond de la zone négative… Les évènements vont s’enchaîner pour amener le quatuor à se reformer et à livrer leur dernier et plus important combat, avec le concours de la communauté super-héroïque.

En effet, même si les Fantastiques sont à l’honneur, Alan Davis s’amuse à recaser la plupart des super-héros du Silver Age. Iron Man n’a plus d’enveloppe humaine et télécharge sa conscience dans ses armures, Bruce Banner contrôle Hulk, Spider-Man est marié et papa d’un Spider-Kid, Hank Pym et Janet Van Dyne sont les heureux parents d’un Beetle Boy et d’une petite Wasp ; Thor, Captain America, Nick Fury et Daredevil répondent également toujours à l’appel. Seul le Docteur Strange a vraiment vieilli et transmis la charge de sorcier suprême à sa fille, Clea (ben oui, même dans les utopies, il y a du népotisme).

Comme dirait la Chose : it’s clobbering time !

Comme dirait la Chose : it’s clobbering time !

Mais c’est bien sûr aussi et surtout l’ensemble de l’univers des FF que Stan Lee et Jack Kirby avaient créé que Alan Davis se plait à revisiter et à faire défiler sous nos yeux : Attilan, la cité des Inhumains, transportée sur la planète Mars ; Atlantis, cité des profondeurs, toujours gouvernée par Namor le prince des mers ; le Wakanda et son monarque T’Challa, la Panthère Noire, le Silver Surfer qui sillonne le vide cosmique, Uatu le Gardien qui observe tout mais ne peut agir… Ils sont venus, ils sont tous là!

Les personnages et anciens équipiers ne sont pas oubliés : She-Hulk, Thundra, Power-Man, Wyatt Wingfoot, tous se voient attribuer un rôle ou au moins une apparition. Les méchants aussi sont quasi au complet : les Terrifics, la Sentinelle Kree, l’Homme-Taupe, Klaw, Ultron, Ronan l’Accusateur, la Garde Impériale Shi’ar, le Super-Skrull, Diablo, la Penseur Fou, Annihilus… sans oublier Galactus ! Je crois qu’il ne manque que Blastaar… Le récit se déplace d’un personnage à un autre, d’un lieu à un autre, sans que jamais cela n’apparaisse comme trop artificiel ni que le lecteur ne perde le fil. L’intrigue est suffisamment bien construite pour que toutes les rencontres et interactions puissent s’enchaîner de façon naturelle tout en dévoilant la fresque de ce futur presque parfait (ben oui, les enfants Richards sont quand même morts et Reed nous file une grosse déprime cachée…)

 Dans cette réalité, Uatu a gardé ses yeux…

Dans cette réalité, Uatu a gardé ses yeux…

FFTE est une lettre d’amour à l’univers Marvel tel que Stan et Jack l’avait inventé. Mais Alan Davis ne se limite pas à organiser un joli défilé. Ses scènes d’exposition sont habilement menées pour éviter l’ennui et il ménage suffisamment de scènes et de dialogues pour faire ressortir la personnalité des héros et examiner les conséquences de l’éclatement familial consécutif à la disparition des enfants Richards.

De l’hyper-rationalité de Reed, qui n’a malgré pas tout pas terminé son travail de deuil, au bonheur teinté de culpabilité de Ben Grimm, en passant par un sens des responsabilité et un leadership inattendu pour la torche humaine et la détermination farouche de la femme invisible dans la poursuite de sa mystérieuse quête. La trame de son intrigue est bien tissée, et les fils de la narration convergent pour un final grandiose. Davis a même glissé des pistes d’intrigues secondaires qui auraient pu faire l’objet de suites : le perte progressive d’humanité d’un Iron Man désincarné, le racisme anti-humain à Attilan…

 Dans un monde forgé par la science, la magie du sorcier suprême va quand même jouer un rôle…

Dans un monde forgé par la science, la magie du sorcier suprême va quand même jouer un rôle…

Si l’histoire est bien troussée, les dessins sont parfaits. Alan Davis est associé à son encreur attitré, Mark Farmer et le duo livre une excellente prestation. Les couleurs de John Kalisz sont plutôt modernes sans être trop envahissantes, ce coloriste ne cherche pas à tirer la couverture à lui. Il faut dire que le trait de Davis n’a pas besoin d’artifices pour briller. Tous les personnages sont dépeints avec leurs costumes ou attributs iconiques, les décors nous transportent, les vaisseaux spatiaux en imposent, l’action est fluide, spectaculaire tout en restant lisible.

Mon seul très léger bémol concerne les formes de cases, que Davis affectionne souvent de découper en parallélogrammes ou aux autres quadrilatères non rectangulaires pour les incorporer au sein d’une illustration prenant toute la page. A certains moments, cela sert le dynamisme, à d’autres cela perturbe un peu le fil de la lecture.

Au fil du récit, le quatuor se reforme…

Au fil du récit, le quatuor se reforme…

Bon et la fin, elle vaut quoi ? What about the End of the End ? Je mentirais si je vous disais que c’est le fin du fin. C’est un récit classique de super-héros, que je vous ai dit. Alors forcément, il y a un happy end que l’on voit un peu venir de loin. Oui, le récit se termine par une grande réunion de famille. Mais on n’en ressort pas avec l’impression de s’être fait avoir car c’est dans l’esprit du récit et surtout, les éléments explicatifs ont été disséminés tout au long du récit.

Il y a beaucoup de respect dans cette œuvre. Respect des « pères fondateurs » de Marvel et de leurs successeurs, bâtisseurs de la continuité (l’intrigue comporte une référence notable au run de John Byrne). Respect des personnages, dont l’essence même est retranscrite. Respect du lecteur, à qui on fournit un divertissement sans le prendre pour un benêt. Respect des « vieux » fans, car il n’y a aucune faute de caractérisation.

Détail typiquement old-school Marvelien : il y a des dialogues entre personnages en simple costume dans l’espace mais Alan Davis nous glisse qu’ils partagent en fait une communication télépathique et sont dotés de « Générateurs d’Environnement Personnel » qui les dispensent de scaphandre spatial !

Le Personal Environment Generator : un gadget pseudo-scientifique bien pratique pour Nick Fury…

Le Personal Environment Generator : un gadget pseudo-scientifique bien pratique pour Nick Fury…

Les super-héros de mon enfance vont disparaître dans Secret Wars. Non, ils ont disparu depuis des années déjà, à coups de crossovers insipides et de relaunchs peu inspirés. La richesse de leur univers leur a été dérobée par des Bendis de grand chemin et des Editors peu regardants. Mais Alan Davis a œuvré pour nous donner un petit bijou de comics old-school : à l’instar de ses travaux chez DC Comics sur JLA : The Nail.

Grâce à lui, il existe un univers alternatif, où « mes » héros Marvel sont encore vivants. Ils ont mûri, sont, pour certains, devenus parents, mais sont restés jeunes en apparence. Ils ont reconstruit le monde et préservent la paix. Ils continueront à vivre et à se battre pour un monde meilleur. Pour moi, ancien gamin lecteur de Strange devenu père de famille, c’est la fin parfaite. L’ancien univers Marvel peut disparaître, Alan Davis lui a offert un final… fantastique.

Séquence émotion pour, l’espace d’un instant, redevenir un True Believer

Séquence émotion pour, l’espace d’un instant, redevenir un True Believer

21 comments

  • Jyrille  

    Le grand pouvoir de la bd, c’est de pouvoir créer des univers uniques et sans limite, et ton commentaire en est la preuve, même si dans le monde des comics mainstream, cela semble parfois abusé comme tu le soulignes avec le générateur personnel d’environnement. Je ne connais rien ici, la plupart des méchants me sont inconnus et même si j’ai presque envie de le lire, je sais que je ne saisirais pas tout du fait de mon inculture Marvel. Les dessins sont plutôt attirants mais la couleur me semble déjà trop vive…

    Cela dit encore une fois j’apprends beaucoup de choses et ton article est mené de main de maître. Merci !

  • Présence  

    Attention : cette histoire s’adresse en priorité aux vieux lecteurs de Marvel. Mais c’est tout moi, ça.

    La lecture de ton article me fait regretter de ne pas avoir acheter ce comics au moment de sa sortie. A chaque fois je me dis qu’une histoire d’Alan Davis sera trop enfantine pour mes goûts et qu’il vaut mieux que je choisisse autre chose. A chaque fois que je cède à la tentation, j’en ressort satisfait d’avoir lu une histoire à l’ancienne, d’un auteur qui aime ses personnages, qui connaît ses classiques et dont les dessins sont jolis et efficaces.

    A partir des images, effectivement la mise en couleurs est un peu tape-à-l’œil, mais sans écraser les dessins comme tu le fais observer. Cet article donne vraiment envie.

  • Bruce lit  

    Une bien belle déclaration à l’univers Marvel classique. Je ne peux qu’opiner du chef sur tes passages où nos Super Héros sont devenus des brutes épaisses méconnaissables à 1000 lieux de leur caractérisation. Tant que Bendis présidera au destin de l’univers Marvel, il n ‘ y aura aucune raison que ça change. Sérieusement, à part le Punisher, existe t’il des séries où il n’a pas foutu sa…..
    Je suis ambigu avec les FF : je les aime en tant qu’individus avec mention particulière pour la Chose. Mais en tant qu’équipe, ils m’ennuient. Et je ne suis pas le meilleur public de l’espace et des aliens en BD. Je me méfie aussi d’Alan Davis dont j’avais moyennement apprécié le passage sur les Xmen. Mais sa décision de tuer les enfants Richards est originale. Peut être me laisserai je tenter, il est souvent en occaz’ à Gibert.

  • Tornado  

    C’est clair que l’article fait très envie.
    Mais : « Attention : cette histoire s’adresse en priorité aux vieux lecteurs de Marvel ». Arf ; ça ne marchera pas avec moi. Je n’ai plus du tout d’affection pour ces comis old-school hormis une petite poignée liée à des souvenirs précis.
    Lorsque récemment j’ai essayé de lire les intégrales Marvel de la période Stan Lee & Jack Kirby, j’ai trouvé ça très mauvais. J’ai perdu mon amour pour ces héros. Ils ne m’intéressent que s’ils sont plus sombres et adultes.

    En tout cas, l’article de JP est extra et je suis particulièrement réceptif à ce constat qui ressort à l’approche de « Secret Wars ».
    Qu’attendez-vous de cet événement ? Personnellement, je n’en attends rien. Il y a longtemps que j’ai perdu tout espoir et toute confiance dans les directions éditoriales des comics mainstream. Je ne m’y intéresserai de nouveau que le jour où il y aura une nouvelle ère « Marvel Knights ». C’est-à-dire des récits auto-contenus, des séries limitées réalisées par des auteurs ayant une liberté artistique réelle. Et surtout des récits adultes (du genre « Inhumans » ou « Sentry » par Jenkins & Lee), et non des compromis semi-enfantins comme on en voit ces derniers temps avec les nouveaux « Captain Marvel » et « Silver Surfer » du Marvel NOW.

  • Fantastic Bruce  

    Et nul besoin de dire que j’adore la première légende….

  • JP Nguyen  

    Merci à tous pour vos retours, j’espère que certains se laisseront tenter…

  • Leo Peretti, roi de la ménagerie  

    Super article, JP. J’ai envie de relire tout ça…
    J’avais acheté cet album et celui de Lee et Romita JR en édition Premiere… Autant celui de cet aboyeur de Stan Lee était grotesque du point de vue du scénario et des dialogues insipides, autant je me retrouvais parfaitement chez moi avec Davis.

    Tu le dis très bien, le lecteur n’est pas pris pour un idiot et on respecte les vieux lecteurs, au contraire de Civil War ou autres All New All different X-men…

    Les planches qui suivent le périple de Suzanne Storm sont mes favorites, les scènes sous-marines en particulier.
    Parfois, Davis donne des airs trop crétins aux persos qu’il dessine. Mais il reste un très bon faiseur, et ses idées, ici comme sur The Nail, ou Superboy’s Legion, sont vraiment celles d’un fan.

    Bien sûr, c’est cousu de fil blanc. Mais ça fait parfois du bien. Comme de lire un vieux comic book chez Artima (en essayant de ne pas décoller les pages en les tournant simplement!) , cette innocence retrouvée est un voyage dans le temps.

    • JP Nguyen  

      @Leo : je vois qu’on est sur la même longueur d’onde pour le boulot d’Alan Davis. Ce n’est pas forcément ultra-sophistiqué mais c’est du « feel-good comics ».

    • JP Nguyen  

      1234 n’est pas si mal mais je retiens surtout les images car l’intrigue me semblait manquer de rythme. Néanmoins, les personnages me semblaient bien explorés,en tout cas pas trahis… Faudrait que je le relise… Actuellement, « il dort sur mes étagères » (son « éveil » date d’il y a plus de 10 ans…)

  • Stan FREDO  

    Moi, je n’aime pas Alan Davis. Donc, « No Go » en ce qui me concerne.

  • JP Nguyen  

    Effectivement, Stan, si tu n’es pas fan d’Alan, pour FFTE, c’est rédhibitoire…
    Par curiosité, d’où vient ce désamour pour Davis ?

    • Stan FREDO  

      Le simili hyperréalisme à la Bryan Hitch. Lourdaud au point d’être épuisant à la lecture. Même Bryan Hitch, qui m’impressionna avec les Ultimates, je le fuis désormais.

      • JP Nguyen  

        C’est bizarre, je ne perçois pas d’hyper-réalisme dans l’approche graphique d’Alan Davis. Tu m’aurais dit Bermejo, Hitch, Djurdjevic, ok… Mais Davis, ça reste pour moi très « comics ». Mais bon, à chacun sa sensibilité…

        • Leo Peretti, roi de la ménagerie  

          Il y a certains côtés de Davis qui me rappellent Uderzo. Faut pas trop chercher à comprendre, hein, l’appréciation du dessin est aussi une question de ressenti.

  • Marina  

    « Iron Man n’a plus d’enveloppe humaine et télécharge sa conscience dans ses armures »

    Si maintenant ça spoile Civil War II des années en avance….. ;)

    Je ne suis pas du tout fan d’Alan Davis. J’avais feuilleté ce « FFTE » dans une grande enseigne mais ça ne m’avait pas du tout intéressée, je n’ai pas de regrets en lisant cette critique, je ne suis vraiment pas fan de l’univers Marvel des débuts hormis les Vendeurs.

    • Bruce lit  

      Ahaha, magnifique Marina, confondre vendeurs et vengeurs, c’est….disons, un acte manqué ?

    • Matt  

      iron man n’a plus d’enveloppe corporelle dans civil war 2 ?
      Pourquoi ça ne m’intéresse pas du tout ? Pourquoi je n’ai même pas envie de lire ce truc ?
      Marvel est bloqué dans une boucle temporelle ? Civil war 2, nouvelle saga du clone chez Spidey.
      Je suis content de m’être arrêté à Superior Spider-man et Uncanny Avengers tiens.

  • Eddy Vanleffe  

    La vache! Moi qui pensait qu’Alan Davis faisait consensus…:)
    un mec qui ne bâcle jamais, proportions respectées, personnages reconnaissables à la secondes, décors présents. le gars aussi à l’aise sur FF que sur X-men que sur Daredevil ou Batman…

    Je le trouve bien au dessus de Bryan Hitch ou Paul Pelletier son autre disciple…(même si j’apprécie les trois)
    il fait effectivement parti des classique soucieux de rendre un aspect iconique (et souriant) à ses personnages

  • Léo Vargas  

    Hello,

    Et merci pour cet article emprunt de nostalgie… Tout comme toi, j’apprécie le style chatoyant et lumineux de Davis. Et son respect pour ses personnages ne gâche rien…

  • PierreN  

    Sans doute la meilleure histoires des FF des années 2000 selon moi (avec le run de Waid). Dans le run d’Hickman, je ne sauve guère que les couvertures de Davis et les planches d’Eaglesham (j’aime bien sa représentation d’un Reed kirbien de nouveau baraqué, et non pas mince à l’instar de la version originelle, reprise également par Byrne).

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