Fire Don’t Walk With Me (La saga du Phénix Noir)

X-men : La Saga du Phénix Noir, par Chris Claremont, John Byrne & Terry Austin

1ère publication le 30/05/17- MAJ le 06/10/18 et le 05/06/19

Par : TORNADO

Illustrations : GUILLAUME PREVOST

VO : Marvel

VF : Lug, Semic, Panini gui_0

Cet article lors de sa première publication a fait polémique (164 commentaires à ce jour !).  Il y a eu ceux qui ont rigolé. Ceux qui, pas d’accord se sont lancés dans le débat pour confronter Tornado. Et ceux qui l’on insulté, lui et l’équipe du blog (tant qu’à faire…). Si bien entendu les deux premières réactions sont normales (on ne touche pas impunément à une saga culte),  je tenais à rappeler que Charles Xavier en son temps recueillit chez les Xmen des personnages  violents voire provocateurs qui ne croyaient pas plus que ça à son rêve. 

Respect de la différence, coexistence pacifique, tolérance, tel les sont les valeurs véhiculées par les Xmen. Et comme on dit au cinéma : les opinions de cet article ne sont pas représentatives de la Bruce Lit Compagny, un blog qui vénère les X-men et Chris Claremont en particulier

Pour sa troisième réédition et pour faire taire les couillons sans humour prêts à en venir aux mains pour oublier qu’ils pensent comme des pieds (vous  en trouverez dans les commentaires un Spécimen Magnifique), l’artiste Guillaume Prevost, fan de la saga, illustre, en exclusivité pour le blog, la rencontre de Phénix  avec cette canaille de Tornado. 

Une collaboration qui aura commencé en décembre dernier et sans cesse ajournée pour incompatibilité d’emploi du temps respectifs. On propose l’idée à Guillaume à son stand du Comic-Con, on continue autour d’une pizza et on arrose ça à la maison. Non content de dessiner avec talent, Guillaume, en passionné de comics, organise aussi quand il s’ennuie des conférences et notamment celle qui fit entrer Jack Kirby à la Sorbonne.  Vous pouvez découvrir son blog ICI.   Quant à la rencontre Tornado-Jean, elle se trouve en fin d’article, en séquence post-générique bien sûr ! 

Bruce- Juin 2019

  Cet article portera sur l’arc narratif de la série Uncanny X-men généralement surnommé La Saga du Phénix Noir récemment réédité par Panini en version Omnibus.

Un festival de bulles de pensées risibles d’une profondeur rare vient alourdir enrichir les images...

Un festival de bulles de pensées risibles d’une profondeur rare vient alourdir enrichir les images… ©Marvel Comics

Et voilà que je viens ici critiquer La Saga du Phénix Noir. LE truc incritiquable. LE trésor sacré des fans de comics de super-héros, défendu becs et ongles à la vie à la mort par des hordes de fanatiques amourachés, pour lesquels la saga en question représente le sommet du top des tops de la création en la matière. L’apogée du duo Byrne/Claremont, autant que celle de la série, et autant que celle de l’univers mutant tout entier.
Et voilà que je viens salir ce joyau céleste avec mes sales pattes et mes odieuses deux étoiles et demi, portant ainsi outrage à ce qui ne peut être contesté : Soit l’une des plus grandes histoires de super-héros jamais écrites, et par ailleurs l’un des événements-charnière ayant propulsé le medium dans la sphère adulte et lui ayant offert ses galons de valeur artistique proclamée.

A ma décharge, je pense qu’il faut que je commence par préciser que cette saga n’opère aucune sensation de nostalgie sur moi puisque je ne l’ai pas découverte dans la prime enfance. Je suis arrivé sur la série un peu après, et j’ai fait connaissance avec l’univers des X-men au début des années 80 par le biais des albums LUG de la collection Les Etranges X-men, principalement avec Dieu Crée, L’Homme Détruit, la Saga des Broods et le passage chez Belasco. Ce sont ces sagas qui me rendent aujourd’hui nostalgique de mes années Strange , pas le Phénix.

Des personnages décérébrés candides qui prennent le temps de réfléchir, même en pleine action…

Des personnages décérébrés candides qui prennent le temps de réfléchir, même en pleine action… ©Marvel Comics

J’ai lu cette saga une première fois il y a quatre ans, et je me souviens que j’avais été déçu (un truc du style « Alors c’est ça la grande saga du siècle !!! Mais c’est pourri pas terrible en fait !!!« ). Je l’ai donc relue à l’occasion de cet article, histoire d’être sûr de mon coup car en vérité je ne me souvenais pas de grand-chose quatre ans après. L’essentiel s’était évaporé en même temps que les habitants de la planète du système D’Bari (la planète annihilée par le Phénix noir)…

Puisque le dernier article sur un comic book old-school que j’ai écrit (Je Suis Docteur Strange ) avait quelque peu froissé la sensibilité de certains de mes confrères et néanmoins amis chroniqueurs, je vais tâcher aujourd’hui d’être beaucoup plus consensuel et surtout bienveillant. Je me suis effectivement aperçu que mes coups de gueules et mes attaques en matière de oldies blessaient les copains, alors qu’elles étaient avant tout adressées à des lecteurs (ceux qui confondent les vessies avec des lanternes, prétendent que tout se vaut et que les comics de l’âge d’argent ou de bronze valent bien tous les chefs d’œuvre de la littérature) qui, en définitive, ne venaient pas lire mes missives. J’ai donc compris que la chose était plutôt mal pensée et contre-productive.
Je vais donc faire mon possible pour être gentil…

Des combats lourdingues passionnants, dominés par des commentaires débiles de haut vol…

Des combats lourdingues passionnants, dominés par des commentaires débiles de haut vol… ©Marvel Comics

L’histoire, tout le monde la connait mais allons-y quand même : Depuis son retour d’un voyage spatial qui a mal tourné, Jean Grey est devenue le Phénix, une entité surpuissante habitée d’un pouvoir sans cesse grandissant qui fait d’elle l’équivalent d’une déesse. Carrément.
Manipulée par le Cerveau, un supervilain membre du Club des Damnés, Jean pète les plombs et libère le Phénix Noir, le côté obscur de son entité. Elle renie les X-men, s’envole vers d’autres galaxies et, sur un coup de tête, dévore un soleil pour se ressourcer, créant ainsi la destruction d’une planète peuplée de milliards d’habitants extraterrestres.
De retour sur terre, elle combat ses amis mais le professeur Xavier parvient à contenir le Phénix Noir grâce à ses pouvoirs psy. Jean redevient elle-même mais l’Empire Shiar la recherche désormais afin de la détruire, jugeant qu’elle représente un danger intolérable pour notre univers. Les X-men combattent alors la garde Shiar et, pour mettre fin à ce conflit destructeur, Jean se sacrifie. C’est la fin du Phénix et la mort (provisoire) de Jean Grey, anciennement Marvel Girl.

Des personnages complètement neuneus cultivés, qui disséminent ça et là quelques références extrêmement pointues…

Des personnages complètement neuneus cultivés, qui disséminent ça et là quelques références extrêmement pointues… ©Marvel Comics

Il faut bien évidemment imaginer l’effet qu’a pu produire cette histoire à l’époque de sa publication initiale. Les gamins qui lisaient la série et suivaient la lente montée en puissance du Dark Phoenix durent probablement être assez traumatisés par un récit d’une noirceur sans précédent.
Pour l’anecdote, il faut rendre à César ce qui appartient à César et surtout retirer au duo Claremont/Byrne la paternité de ce final shakespearien puisque la mort du Phénix n’est pas de leur fait. Comme le précise un extrait d’une interview de Chris Claremont publié dans la présente compilation, les deux compères voulaient que Jean Grey survive mais qu’elle perde ses pouvoirs, redevenant une simple humaine à la fin de la saga. Et c’est bel et bien les pontes de la Marvel qui, estimant que la rédemption n’était pas possible (pouvait-on accepter qu’un personnage qui cause la mort de six milliards d’êtres vivants puisse s’en sortir aussi facilement ?), décidèrent de faire mourir la belle. Ce faisant, les éditeurs motivèrent un final choc qui allait secouer, durablement, la galaxie des lecteurs de comics super-héroïques.

Les jeunes lecteurs de l’époque n’étaient pas préparés à une telle noirceur. Certes, il y avait eu la mort de Gwen Stacy en 1973, mais là, voir une de leurs héroïnes basculer vers le côté obscur et hurlant son désir de mourir sous les yeux de ses amis et frères d’armes, c’était totalement autre chose.

Une héroïne déguisée en sapin de noël iconique, bascule soudain du côté obscur…

Une héroïne déguisée en sapin de noël iconique, bascule soudain du côté obscur… ©Marvel Comics

Tous les fans de l’univers mutant le savent : Les meilleures sagas de l’histoire éditoriale des X-men se sont construites sur la durée. Chris Claremont était le roi des intrigues composées patiemment sur la longueur, multipliant les fill-in et les sous-intrigues ; faisant exister ses personnages par en dessous et semant peu à peu les graines d’une lente évolution des caractères. Et sur le moment, ça fonctionnait tellement bien que les jeunes geeks de l’époque se sentaient en osmose avec cette famille imaginaire de héros tourmentés. Une sorte de « formule fabuleuse », avec des protagonistes dont les atermoiements correspondaient à ceux de leurs lecteurs, parce que le parcours difficile vers l’âge adulte de ces derniers pouvait trouver une sorte d’écho au milieu de ce groupe de mutants persécutés à cause de leurs différences.

Evidemment, La Saga du Phénix Noir s’inscrit parfaitement dans ce schéma, ce qui sous-entend qu’il ne faut pas en lire le seul dénouement pour l’apprécier pleinement, mais au contraire remonter sur une ou deux, voire trois saisons en arrière afin d’en saisir toute la densité émotionnelle.
La présente compilation ne constitue ainsi que la partie émergée de l’iceberg, et ne peut décemment pas prétendre à une lecture auto-contenue puisque les connaisseurs vous diront qu’il en manque tout le début, c’est-à-dire, au bas mot, une bonne trentaine d’épisodes…

 LA scène-clé de la Saga du Phénix : Hormis deux ou trois bulles de pensée infantiles surannées, un passage incontestablement réussi…

LA scène-clé de la Saga du Phénix : Hormis deux ou trois bulles de pensée infantiles surannées, un passage incontestablement réussi… ©Marvel Comics

Bon. A présent, je m’aperçois que j’ai réussi à sortir tout plein de bonnes choses sur cette saga mais que je ne suis pas encore entré dans le vif du sujet. C’est-à-dire tous les éléments liés aux difficultés de lecture qui ont fait que j’ai assimilé la chose à une véritable torture mentale, m’obligeant à effectuer des pauses fréquentes, pour en venir finalement à bout après trois interminables semaines.

Je ne peux ainsi le cacher : En tournant les pages et en ayant systématiquement à l’esprit l’idée qu’il s’agissait là, pour beaucoup de gens, de l’Everest des comics super-héroïques, je n’ai pas pu m’empêcher de penser que, tout simplement, pour que ce ramassis d’inepties cette histoire soit à ce point considérée comme un chef d’œuvre du genre, le reste du genre en question était tout simplement en dessous de tout. Et qu’ainsi, d’un point de vue complètement subjectif et personnel en m’excusant platement et humblement à plat-ventre la tête bien écrasée contre le sol sali d’immondices crasses, je me dise que, décidément et définitivement, toute cette époque éditoriale comprise entre 1939 et 1981 n’était constituée, en matière de comics de super-héros, que de grosses bouses infantiles récits candides réservés à des attardés mentaux lecteurs friands de récits purs et innocents, qui sont demeurés au stade larvaire savent lire entre les vignettes afin de préserver la flamme de l’enfance et de l’ingénuité. Et que tout le monde aille se faire foutre je ne sois tout simplement pas réceptif à ce type de narration moisie simple et universelle…

Pour moi LE vrai climax de la saga. Et là pour le coup je suis bien obligé d’avouer qu’il s’agit d’une planche superbe !

Pour moi LE vrai climax de la saga. Et là pour le coup je suis bien obligé d’avouer qu’il s’agit d’une planche superbe ! ©Marvel Comics

Le problème est toujours le même : A partir de 1981, Frank Miller commence à scénariser la série Daredevil  et Alan Moore récupère le déjà désuet Miracleman . Cinq ans avant Watchmen et The Dark Knight Returns , les deux auteurs vont asséner un vilain uppercut à l’industrie consacrée et ringardiser de manière définitive donner un petit coup de vieux à trois décennies d’histoires super-héroïques en deux temps, trois mouvements quelques années.

Je me souviens que, dès le lycée, j’avais lâché mes Strange et mes Titans pour d’autres horizons et, qu’en ce temps là, je lisais Les Fous d’Arkham, Miracleman et Orchidée Noire. J’étudiais les arts appliqués (dans feu la filière technologique F12) et je rêvais encore de devenir dessinateur de BD. Des auteurs comme Grant Morrison, Neil Gaiman, Dave McKean et Alan Moore représentaient pour moi le modèle ultime, le fantasme du génie au pays du IX° art. Et j’admirais leur science de la narration, du découpage et du dialogue ciselé. C’était au tournant des années 80 et des années 90.

Le fait est que je me suis familiarisé avec ce type de narration en plein cœur du Dark Âge et, manifestement, je ne m’en suis jamais remis. Et pour moi il est, apparemment, très difficile de prendre les comics old-school et leur narration moyenâgeuse surannée pour ce qu’ils sont. C’est-à-dire des débilités infantiles histoires d’une autre époque où les codes de communication étaient différents.

Des personnages qui se comportent comme des acteurs de soap-opera au rabais qui dévoilent toutes leurs angoisses…

Des personnages qui se comportent comme des acteurs de soap-opera au rabais qui dévoilent toutes leurs angoisses… ©Marvel Comics

Ainsi, suivre cette série d’épisodes de La Saga du Phénix Noir, avec ces personnages qui surjouent lamentablement s’expriment avec une telle insistance par le biais des bulles de pensées, qui commentent bêtement décrivent l’action à haute voix pour les besoins de la narration, s’avère d’une lourdeur pachidermique vraiment difficile. Voir cette bande de demeurés ces héros se battre toutes les deux secondes aussi souvent contre des ennemis grotesques dotés d’un QI équivalent à un enfant de six ans leurs ennemis, en mélangeant action et dialogues comme un tout narratif absolument insupportable cohérent et fédérateur, demeure apparemment une purge un obstacle que je ne parviens pas à franchir.

Au final, reconnaissons tout de même qu’il s’agit là d’une époque où les comics de super-héros étaient écrits avec les pieds souffraient d’une narration plutôt verbeuse. Les personnages étaient débiles, c’est moi qu’ai raison et tout le monde à tort s’exprimaient peut-être, si je puis me permettre, avec un poil trop d’emphase.
Quant aux répercussions psychologiques sensées retomber sur les protagonistes, avouons là aussi que les auteurs traitent quand même le sujet comme des blaireaux en restant un peu en surface. Par exemple, il m’apparait clairement puéril un peu léger que Jean Grey ne se sente pas davantage bouleversée par la mort des six milliards d’êtres vivants assassinés par le Phénix, et qu’elle se préoccupe davantage de la peine qu’elle a fait subir à ses compagnons. Les deux dernières planches, où l’héroïne meurt, sont ainsi traitées par-dessus la jambe un peu précipitées, sans que l’on comprenne d’ailleurs bien la raison de cette mort (P’tain ! c’est pourri en fait !).

 Le grand combat final dans l’espace, ridicule bagarre de bac à sable pour ado attardé véritable catharsis pour les héros et leurs lecteurs…

Le grand combat final dans l’espace, ridicule bagarre de bac à sable pour ado attardé véritable catharsis pour les héros et leurs lecteurs… ©Marvel Comics

Le casting d’auteurs prête néanmoins à fuir à rêver : Associer Claremont, Byrne et Austin équivalait à l’époque à réunir une véritable bande de bras cassés dreamteam indépassable en termes d’auteurs de comics. Et si leur travail sur cette saga mérite le bonnet d’âne les louanges que l’on sait, il ne faut pas oublier qu’ils continueront à écrire d’autres sagas bien lourdingues histoires cultes au sein de la série, comme par exemple Days Of Future Past .
Pour ma part, je fais quand même le distinguo entre Claremont et Byrne car, si le premier à écrit certains comics de l’époque parmi mes préférés (Dieu Crée L’Homme Détruit, X-men Vignettes), le second incarne à mon sens l’essence du comic book débile et infantile je n’ai jamais accroché avec le style et les histoires de John Byrne. Je trouve par contre les dessins du bonhomme très élégants et j’ai toujours eu beaucoup d’admiration pour l’encrage raffiné de Terry Austin.

Quant au fait que les comics de super-héros soient à ce moment-là entrés dans la sphère adulte, je pensequ’il faut arrêter de fumer la moquette que ça reste une idée à débattre, tant la chose a basculé au rang des vieilleries obsolètes noblement mais indiscutablement vieilli, n’en déplaise aux gros relous de mauvaise foi fans énamourés de la période consacrée, respectable s’il en est. Eu égard aux limites imposées par le Comics Code Authority, les comics de super-héros étaient alors tous plus infantiles les uns que les autres et tous écrits par des blaireaux dont on ne voulait même pas dans les pages d’un reader digest bridés par un cadre qui empêchait les auteurs de s’exprimer librement et qui ne leur permettait pas de s’adresser vraiment à des adultes.

Ainsi se termine cet article que j’espère aussi critique que respectueux, et si ça ne vous plait pas j’en ai rien à foutre qui met un terme à toutes les diatribes que j’aurais pu émettre à l’encontre de ces comics pour enfants de six ans old-school.
Je ne dis pas que je n’écrirais plus jamais rien sur le sujet, mais en tout cas je n’écrirai plus d’articles à charge, préférant à présent me consacrer aux choses que j’aime et non à toutes ces bouses puériles à cause desquelles lire des comics équivaut aujourd’hui à passer aux yeux des communs pour un ado boutonneux attardé aux choses que je n’aime pas. Au moins, j’arrêterai de m’infliger ces lectures à la con des lectures qui ne correspondent plus à ma sensibilité…

J’espère sincèrement que ces lignes m’auront réconcilié avec mes copains du blog, pour qui, malgré les divergences d’opinion, je ressens une réelle et véritable amitié, doublée d’une affection qui me fait me sentir de la « famille », en dépit de ce désamour pour les comics de super-héros old-school…

La mort ridiculement théâtrale émouvante du Phénix. Tout ça pour ça ??? En seulement deux planches, le monde des comics ne sera plus jamais comme avant…

La mort ridiculement théâtrale émouvante du Phénix. Tout ça pour ça ??? En seulement deux planches, le monde des comics ne sera plus jamais comme avant… ©Marvel Comics

BONUS LIT : ET SI TORNADO AVAIT RENCONTRE PHENIX ?

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La Bo du jour : il est fou, complètement fou Tornado ! Se croit-il invincible ou a t(il des tendances suicidaires ?

200 comments

  • JP Nguyen  

    Très bons dessins, bravo à l’artiste !

    • Guillomcool  

      Merci JP ! :)

  • Tornado  

    Qui plus est, vu qu’il m’a dessiné en beau gosse, je ne vais pas m’en plaindre ! :)

    • Guillomcool  

      C’est cool que tu le prennes comme ça Tornado ;)

      • Tornado  

        Ouah ! T’inquiète ! ;)
        Quand j’étais au collège, puis au lycée, je faisais des BDs où je parodiais mes potes. Et ils adoraient ça !
        C’est un super souvenir. Tant qu’il n’y a rien de méchant ou de vulgaire, c’est cool.
        Hey ! Je suis une star de BD pendant un jour ! C’est Andy Warhol qui disait qu’on aurait tous droit à son 1/4 d’heure de gloire ! :D

  • Nicolas  

    Bravo pour cette planche ! Tornado tu as eu de la chance de ne pas finir comme les hommes-asperges de la planète D’Baari ha ha ha

      • Tornado  

        Hé c’est pas des tomates plutôt (que je devrais me prendre dans la poire) ? :)

      • Nicolas  

        Des brocolis bien frits alors hé hé

    • Guillomcool  

      Merci Nicolas ! ;)

  • Matt  

    Ha ha !
    Eh ! On a le droit de faire ça ? J’aurais pu faire une petite BD aussi^^
    Mais faut que je me moque de quelqu’un d’autre, parce que Tornado ça devient redondant^^ (déjà parodié sur le 1000eme article)

  • Kaori  

    Bravo à l’artiste Guillaume Prevost que je ne connaissais pas et qui a effectivement beaucoup de talent !

    L’idée de représenter Tornado par une multitude d’allégories est vraiment bien trouvée, j’adore !

    Le coup des bulles de pensées m’a bien fait rire.

    Et relire cet article est encore plus amusant maintenant que je connais un peu mieux Tornado :)

    • Bruce lit  

      Je suis très content d’enfin publier ces planches de Guillaume dont la planification aura été aussi mouvementée que la saga du Phenix en elle-même.
      C’est un dessin très -X quand on y pense : n’a-t-on pas vu dans la série le prof X grimé SM ? Il se trouve que je vois Tornado ce lundi. Hâte de vérifier si le cuir lui va si bien !
      Quant à Jean , elle est magnifique et en cohérence avec le canon du personnage avec un joli clin d’oeil à Thanos. J’adore son expression lors du premier snap.
      Merci à Guillaume. Ces collaborations avec des personnes externes à la team sont toujours vivifiantes.
      Ma seule déception : une seule réaction de protestation contre l’article de Tornado ! Nos lecteurs se font vieux…

      @Matt : toutes les idées sont bonnes à prendre pour notre petite communauté…

      • Guillomcool  

        Merci à toi Bruce de m’avoir laissé carte blanche ! Tornado est dans le costume classique d’Ororo … en cuir ??? Mmmh …

    • Guillomcool  

      Merci Kaori pour ce mot :)

  • Patrick 6  

    Comme le disait Séguéla : « Si à 50 ans tu n ‘as pas fait l’objet d’une BD tu as raté ta vie » je constate avec plaisir que Tornado a amplement rempli son contrat bien avant l’échéance fatidique !
    Blague à part bravo à Guillaume Prevost pour sa mini BD aussi drôle que réussie ! Well done ! Voilà qui est inattendu ^^

    @Tornado : définitivement le cuir te va très bien, n’oublies pas de venir habillé comme ça lors de ta prochaine venue à Paris ^^

    • Bruce lit  

      @Pat : on attend les DVD de ton dyptique japonais.

    • Guillomcool  

      Merci Patrick ! La prochaine fois je grimerai Robert S en tenue de cuir (ça pourrait donner Bellatrix Lestrange en jouant vraiment sur l’androgynie) … Bon, je sors …

  • Jyrille  

    Super planches Guillaume Prevost ! Un amateur qui a beaucoup de talent ? Je les trouve vraiment drôles et bien réalisées. Bravo Tornado d’être devenu une muse de la bd ! La classe.

    • Guillomcool  

      Merci Jyrille !

  • Chip  

    Alors, je m’avance un peu, mais j’ai cru détecter un brin de provoc.

    Ceci dit, tout est vrai. Je suis plongé dans le bronze age de Marvel et il faut faire des pauses régulièrement pour éviter les crises d’épilepsie. Le trait de Byrne (l’homme qui n’aura jamais su dessiner un enfant) et Austin est ce qui assure la pérennité de ce run au delà de son impact.

  • SM  

    Ma nana : – On parle de toi ?

    Moi : – Encore ?

    Ma nana : – Oui, tes copains de Bruce Lit.

    Moi : – Ah pffff… Tu parles d’un public !

    Ma nana : – Ils se sont fendus d’un billet « souvenir »…

    Moi : – Laisse-moi deviner… Dark Phoenix ? Le film ?

    Ma nana : – Bingo ! Et ils rappellent à quel point leur article sur la saga en BD avait cartonné dans les commentaires !

    Moi : – Ils devraient me verser des intérêts. Attends, je vais voir.

    (10mn plus tard)

    Moi : – C’te recyclage ! Y’a rien de neuf.

    Ma nana : – T’as vu la BD à la fin ?

    Moi : – De la branlette. Et puis ce trip de faire ressembler Dark Phoenix à une zombie d’Evil Dead, je pige pas bien…

    Ma nana : – Tu vas leur répondre ?

    Moi : – Tu sais bien qu’on me paie pour mes articles… Et puis il faudrait déjà qu’on voit le film ! Et tu es comme moi là-dessus. Pas très convaincue par l’actrice.

    Ma nana : – Elle est totalement transparente dans GOT, alors je n’ose même pas imaginer en déesse cosmique…

    Moi : – Tu te souviens de ce que j’avais écrit sur mon blog à l’époque. La première Dark Phoenix, jouée par Famke Janssen, malgré tout son talent, n’était pas bonne. Elle ne comprenait pas ce qu’elle jouait. Là, c’est encore pire ! Où est la puissance, le pouvoir incommensurable, le plaisir de détruire et d’être un dieu ? C’est tout ça Dark Phoenix ! Là y’a rien. Quoi de pire qu’une erreur de casting ? Captain Marvel, c’était Ally McBeal avec des pouvoirs. Là ça continue. Sur les affiches de Darky, on dirait une dépressive ! Les producteurs profitent du buzz de GOT pour faire tourner n’importe quoi à ce genre d’actrice qui sera oubliée dans 5 ans…

    Ma nana : – Bon alors, on attend que le film sorte en DVD ?

    Moi : – Ouais, comme ça, on pourra le voir en .mkv et on donnera notre avis aux Bruce boys. Il faut être généreux. Ce sont nos pauvres à nous…

    • Bruce lit  

      Oh SM !
      Je t’avais débloqué exprès pour le plaisir de te voir débloquer ! Merci d’être fidèle au rendez-vous annuel sur ce site que tu détestes (et que tu continues de fréquenter comme un ado devant son porno…) et qui te le rend bien.
      Tu es toujours aussi médiocre quoique imaginatif pour une fois, puisque à défaut de pouvoir dialoguer avec les autres, tu sembles au moins capable de pouvoir le faire avec toi-même. Cependant, je suis déçu : pas un mot sur ma dédicace qui t’était destinée dans la MAJ de mon édito. Le blog mûrit, ses trolls vieillissent.
      Profite bien de ta récréation tel un Sigismond sortant de sa cage, tu y retourneras bientôt et personne ne l’aura nettoyée.
      Merci d’être tombé dans le panneau et de te montrer si prévisible !
      …..
      Ah ?
      J’ai pas entendu ?
      Tu essaies de dire quelque chose ?
      Essaie encore !
      Tu as moins de deux minutes pour lire ma réponse et tenter de me répondre, mon petit Porno For Pyrhus !
      Attends, je te remets ta muselière.
      Voilà…tout doux…

      Bruce Tout Puissant

  • Tornado  

    Ouh punaise, le retour du boulet.
    Bon, je n’ai pas réussi à lire tes âneries jusqu’au bout. Je crois que tu te fatigue pour rien.

    • Bruce lit  

      Et le mec vient faire de la pub pour son blog en plus…

    • Matt  

      Le pire en fait c’est même pas ce qu’il pense de nous, c’est son commentaire sur la BD.
      Ah ben oui un mec se fend d’une petite BD pour détendre et parodier, avec un joli trait, mais c’est de la branlette hein…
      Quel immense suinte de ce bonhomme !

      • Matt  

        Hum…immense RESPECT voulais-je dire.

        • Bruce lit  

          Le gars continue d’aboyer en étant bloqué…
          Je jubile !

          • Matt  

            Il y en a qui n’ont vraiment rien d’autre à foutre hein…
            Le plus drôle ça doit être de constater à quel point il ne se rend lui-même pas compte qu’il est pathétique. Gueuler dans le vide…cracher sur tout ce qui vient du blog même si c’est un artiste invité qui a fait une BD…
            Je sais pas qui le paie pour ses articles mais ça illustre assez bien ce qui cloche dans le monde visiblement. La médiocrité est récompensée^^

          • Tornado  

            Purée quel allumé du ciboulot celui-là. Je sais qu’il faut de tout pour faire un monde, mais pauvre monde…
            Merci Bruce, l’imaginer entrain d’aboyer comme un couillon derrière son ordi, c’est assez délicieux ! :D

          • Bruce lit  

            De rien.
            Il ne nous ennuiera plus.
            J’avais prévu qu’il se ridiculise. Il l’a fait et reste persuadé qu’il reviendra. Le pauvre, il est foutu mais il ne le sait pas encore.

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