Je Suis Ton Père !

Focus: Twist final du film L’Empire Contre Attaque

Par : TORNADO

1ère publication le 15/04/17- MAJ le 04/05/19

Star Wars, ou l’art de l’Œdipe…

Star Wars, ou l’art de l’Œdipe…

Cet article vous propose un focus sur l’une des scènes les plus emblématiques de la saga Star Wars. Il s’agit ni plus ni moins de la scène où Dark Vador annonce à Luke Skywalker qu’il est son père.
Rappelons que cette scène se situe à la fin de l’épisode V, L’Empire Contre Attaque, réalisé en 1980 par Irvin Kershner.

Cet article est par ailleurs complémentaire d’un encyclopegeek dévolu à la trilogie originelle, imaginée il y a bien longtemps, dans une galaxie très lointaine , par sir George Lucas…

Cette histoire, je l’ai déjà racontée : Ma relation personnelle avec Star Wars a commencé dans la souffrance puisque, juste avant d’aller voir La Guerre des Etoiles au cinéma en 1977, mes parents m’ont puni à cause d’un pull orange urticant (que je refusais de porter), me laissant à la maison par un dimanche pluvieux avec ma grande sœur, pour y aller sans moi.

Quand le fils se dresse face à son père…

Enfant, triste, frustré, malheureux, il a fallu que j’attende trois ans avant la sortie de L’Empire Contre Attaque pour découvrir l’univers des Jedis sur grand écran. Une éternité, durant laquelle tous mes copains qui avaient vu le film me faisaient fantasmer en me décrivant les scènes magiques de ce qui allait devenir la plus grande saga de l’histoire du cinéma.

En 1980, alors que je m’apprête enfin à découvrir le Graal dans la salle obscure en compagnie de ma mère qui m’a fait promettre d’être sage trois semaines à l’avance, sous peine de repousser encore ma rencontre tant attendue avec cet univers, je crois toujours que Ben (Kenobi) est le père de Luke. Autant dire que Dark Vador est un simple diable qui terrorise la galaxie et rien d’autre. Je me souviens ainsi de la réaction des spectateurs au moment où le démon lance la phrase fatidique : « Luke ! Je suis ton père !« . C’est la stupeur. Le choc. Ma mère lâche une interjection et moi, un sursaut.
A ce moment là, personne ne s’y attend. Et d’ailleurs, au fond, personne n’y croit vraiment. Tout le monde espère que c’est un mensonge, fomenté par le plus perfide de tous les méchants jamais inventés.

On peut le dire : Personne aujourd’hui, qu’il soit de cette galaxie ou d’une autre, n’est passé à côté de cette scène culte. Un grand moment de cinéma maintes fois repris, plagié, pastiché ou parodié, si bien que même ceux qui n’ont jamais vu la saga Star Wars ont déjà entendu ce qui est, avec le temps, devenu une pure expression de la culture populaire.

Pour le petit garçon que j’étais en 1980, la scène était extraordinairement traumatisante : après avoir joué avec le jeune Luke en lui envoyant quelques compliments sur sa « formation », après lui avoir balancé à la figure une demi-douzaine de débris métalliques, Dark Vador passe soudain à la vitesse supérieure et déchaîne sa hargne sur l’apprenti Jedi. Quelques secondes de violence au son du sabre-laser qui se terminent par la main tranchée du gamin et son hurlement, sur une passerelle de métal perchée au sommet d’un puits vertigineux, celui sur lequel se dresse la ville dans les nuages.
Vador propose alors à Luke de devenir son allié. Ce dernier, à présent effrayé par la puissance de son ennemi, recule et cherche une échappatoire, tout en comprenant qu’il est vaincu. Et c’est là que le seigneur sith lâche sa bombe. Un dialogue qui donne ceci :
- Vador : « Obiwan ne t’a jamais dit ce qui est arrivé à ton père
- Luke : Oh ! Il m’en a dit assez ! Il a dit que vous l’avez tué !
- Vador : Non… JE SUIS ton père »
Soudain, la musique de John Williams marque le coup avec un enchaînement de notes dramatiques et martiales, avant que Luke, pétri de désespoir à l’idée d’accepter cette abominable révélation, ne se mette à répondre :
- Luke : « Non ! Ce n’est pas vrai ! C’est impossible !
- Vador : Lis dans ton cœur, et tu sauras que c’est vrai !
- Luke : Noooooooon !!!! (cri déchirant).
Ensuite, Vador relance son étonnante proposition, invitant Luke à le rejoindre vers le côté obscur, afin qu’ils prennent tous les deux la place de l’Empereur pour régner sur la galaxie comme père & fils. Soit un joli plan de coup d’état digne d’un Sith (le terme n’existant pas encore) ! Et Luke, qui ne peut en supporter davantage, décide de se jeter dans le vide, tombant dans le puits sur des centaines de mètres, avant de s’en sortir comme par miracle, probablement grâce à la Force…

Le père mutile le fils, avant de le rappeler vers lui… Source Allo Cine http://www.allocine.fr/film/fichefilm-25802/photos/detail/?cmediafile=18831339

Le père mutile le fils, avant de le rappeler vers lui…
Source Allo Cine 
©Walt Disney Company
©Lucasfilms
©20th Fox

Que se passe-t-il dans la tête d’un enfant, là, en 1980 ? Le mélange de peur et de fascination ne peut occulter l’essentiel : Dans un décor abstrait évoquant les méandres de l’esprit, le père vient de mutiler le fils. Une punition sévère, ultime, violente et terriblement castratrice.
Le héros, humilié, s’est jeté dans le vide comme pour se suicider. Et pourtant il survit.
Encore une fois, je me souviens qu’à ce moment là je préférais refuser la vérité, espérant que l’épisode VI viendrait nous rassurer en nous disant que Vador avait menti, et qu’il n’était pas le père en question. Je crois que je n’étais pas encore près à accepter l’approche de mon adolescence…

Toujours est-il que, dans la perspective que cette révélation soit vraie, il fallait maintenant que le fils se venge et, qu’ainsi, il revienne pour le match retour afin de vaincre son père, voire de le tuer… Sans le savoir, les jeunes spectateurs de l’époque mettaient un pied dans le thème de l’Œdipe, et commençaient à apprendre que tout un chacun doit en passer par là, car cette scène traumatisante n’était rien d’autre qu’une métaphore…

La chute dans le puits sans fond est effectivement une illustration imparable sur le thème de l’émancipation du fils : En se jetant dans le vide plutôt que d’accepter la main tendue du père qui vient de le castrer, Luke se libère de son ascendance et fait le grand saut dans l’inconnu de son existence adulte.

Le grand saut !

Bien des années plus tard, dans La Guerre des Mondes (2005), Steven Spielberg réalise une scène parfaitement complémentaire, un reflet inversé de cette chute dans le tunnel cyclopéen de L’Empire Contre Attaque : Le réalisateur de E.T. symbolise également le départ du fils vers la grande inconnue de la vie adulte dans une scène incroyablement puissante : Sur le versant d’une colline, derrière laquelle s’élève un ciel rougeoyant, le père (interprété par Tom Cruise) tente d’échapper à la bataille entre les hommes et les aliens avec ses deux enfants. Derrière la corniche, c’est le drame, la guerre, le chaos. C’est alors que l’adolescent décide d’aller voir ce chaos de ses propres yeux. Son père commence par le lui interdire mais le fils, rebelle depuis le début, désobéit. Spielberg filme un enchaînement de plans fabuleux : on voit les deux personnages se battre, le père interdisant au fils de partir. Celui-ci le supplie de le lâcher. Un plan rapproché nous montre la main du père entrain de desserrer doucement son étreinte, avant que le plan suivant révèle son expression apeurée et cruellement résignée. Les deux personnages se lèvent, se font face sans rien dire, et l’adulte renonce le premier en rejoignant sa petite fille. Lorsqu’il se retourne pour regarder une dernière fois son fils, celui-ci a disparu de l’autre côté de la colline, sous le ciel rouge et le fracas des bombes. Le père repart alors avec sa fille, mais sans son fils…
Luke Skywalker était tombé, celui-ci est monté. Un miroir inversé.
L’Œdipe est, cette fois, vu du côté du père, comme un déchirement face à ce fils qui part vers la grande inconnue, symbolisée par une sorte d’apocalypse. C’est donc cela, être père : Accepter que son fils coupe le lien et tue symboliquement son père en lui désobéissant définitivement afin de voler de ses propres ailes, au risque de les brûler…

C’est comment l’Œdipe vu du côté paternel ?

Mais revenons à L’Empire Contre Attaque. En réalisant cette séquence définitivement œdipienne comme un twist à la fin du deuxième acte de la saga, Irvin Kershner apportait une pierre essentielle à l’édifice de l’art de l’Œdipe. Tous les enfants, sans le savoir, découvraient ainsi le côté obscur de la vie comme dans les contes d’antan, lorsque Le Petit Chaperon Rouge symbolisait la venue des menstruations chez les jeunes filles ou que Le Petit Poucet décrivait l’épouvante d’une existence sans la protection des parents.

De toutes les séquences épiques de la saga Star Wars, nul doute que celle-ci est la plus phénoménale, la plus essentielle et, à tout le moins, la plus marquante de mémoire de cinéphile adepte de grandes histoires fantastiques et de métaphores dissimulées dans les spectacles à priori désuets.
Telles sont les grandes mythologies et tel est l’univers des geeks : Raillé pour cause d’orientation soi-disant infantilisante, et pourtant riche d’un sous-texte rivalisant sans peine avec les plus grandes œuvres littéraires.

L’art de l’Œdipe (préquel)

L’art de l’Œdipe (préquel)

Dans la préface du premier tome de l’intégrale reliée de la revue culte Midi Minuit Fantastique (le magazine à qui nous devons tout, LE pionnier de la culture geek en France, bien avant Mad Movies ou L’Ecran Fantastique, et bien avant la naissance d’internet et des blogs comme le notre), Nicolas Stanzick fait remarquer, brièvement, que lorsque Luke Skywalker finit par tuer son père tout en le délivrant à la fin du Retour du Jedi, c’est la même chose que dans Les Contrebandiers de Moonfleet. Effectivement, dans les deux cas, le fils précipite sans le vouloir la mort de son géniteur. Une ascendance révélée sur le tard, les deux gamins ignorant au départ qu’il s’agit de leur père. Et une mort à la fois parricide et rédemptrice, l’acte sauvant in extremis l’âme du père qui, par amour filial, se sacrifie pour sauver son fils.

Permettons-nous une parenthèse sur cet héritage important :
Les Contrebandiers de Moonfleet est un film d’aventures réalisé par Fritz Lang en 1955. Mâtiné de piraterie et de cape et d’épée, il s’agit à l’origine d’un « petit film » issu de l’industrie hollywoodienne (le premier film en cinémascope pour le metteur en scène allemand, ainsi que son premier travail effectué pour une major company). S’il connut lors de sa sortie un succès très modeste, il a fini avec le temps par s’imposer comme un chef d’œuvre, un film culte et l’une des œuvres phares du réalisateur de Metropolis (il s’agit en outre de l’adaptation très libre d’un roman éponyme du XIX° siècle).

Si tout le début du film aligne les allusions au fait que Jeremy Fox (Stewart Granger, charismatique en diable) est probablement le père naturel du petit John Mohune, avant que sa liaison d’avec sa mère ne fasse de lui un indésirable condamné au banditisme pour assurer sa survie (la mère de John ayant rapidement été mariée à un cousin choisi par la famille), la suite devient plus ambiguë, au point que le spectateur ne sache jamais vraiment si cette supposition est véritablement fondée.
Ce père probable se mue alors peu à peu en un « père idéalisé », dont l’ambiguïté le rend plus fascinant encore et attise toujours davantage l’attachement du jeune garçon.
Ce postulat devient peu à peu l’essence du récit, quand les éléments de sa structure narrative (John Mohune recherche le trésor de Barberousse, son aïeul) passe au second plan. Et c’est bien l’attitude de Jeremy Fox qui tient le devant de la scène, le personnage se déchirant peu à peu entre son désir de mener à bien ses activités personnelles de bandit et son attachement croissant pour le petit garçon.

Le côté obscur n’est jamais loin !

Le côté obscur n’est jamais loin !
Source Widescreen 
©Warner Bros

Lorsqu’à la fin, cette relation semblable à celle d’une famille recomposée coûte sa vie à Jeremy, le spectateur a le sentiment que le petit John a précipité la mort de son protecteur. Bien évidemment, cette toile de fond dissimule une relecture de l’Œdipe et le film est, bien avant Lucas & Spielberg, une véritable métaphore sur le passage entre l’enfance et l’âge adulte.

Toute la première partie insiste ainsi sur le monde de l’enfance : Le cadre gothique de cette région de l’Angleterre (avec son cimetière, ses scènes essentiellement nocturnes et cette impression de conte macabre, dans une esthétique proche de celle de la Hammer ), les résonances de L’Île Au Trésor de Robert Louis Stevenson (dont Les Contrebandiers de Moonfleet pourrait constituer une « version terrestre », avec Jeremy Fox à la place de Long John Silver), le parfum de l’aventure et de la piraterie ; tout concorde à faire du spectacle un conte effrayant, quelque part entre les frères Grimm et Lewis Carol (notamment lorsque le petit garçon tombe au fond de la crypte du cimetière, ou lorsqu’il descend au fond du puits). De plus, la caméra de Fritz Lang filme quasiment chaque plan en légère contre-plongée, un peu comme si l’on regardait chaque scène du point de vue d’un enfant…

Dans la seconde partie, le récit opère un changement de ton subtil et la mort devient réelle, exprimant peu à peu le passage de l’enfance vers la sombre réalité de l’existence. A l’arrivée, le jeune Mohune retrouve sa solitude, mais il est devenu plus fort de son expérience, prêt à affronter son destin en espérant le retour de ce père qui ne reviendra sans doute jamais…
A ce titre, il est important de noter que la dernière scène du film, où John est assuré du retour de Jeremy, a été ajoutée au montage par le producteur. Une fin reniée par Fritz Lang, qui atténue effectivement la force et le message de l’œuvre.

Derrière cette toile de fond crépusculaire et œdipienne (au diapason de toute l’œuvre de Fritz Lang), la mise en scène regorge de symboles et sa construction narrative est un modèle de trouvailles fédératrices, avec ses surcadrages en forme d’œil ou de cercle (mêlant points de vue et métaphores sur le regard de l’enfant, le cercle de la famille et la plongée dans l’inconnu).

Par extension, il parait évident que George Lucas se soit souvenu du chef d’œuvre de Fritz Lang en écrivant le final du Retour du Jedi, la quête de Luke s’apparentant à un long et douloureux apprentissage de la vie, l’obligeant malgré lui à dépasser le père (et donc à le tuer) pour mieux s’émanciper de cette ascendance particulièrement lourde à assumer. Et l’art du surcadrage de Fritz Lang de ne pas tomber dans l’œil d’un aveugle (à défaut de pouvoir dire « dans l’oreille d’un sourd »)…

L’héritage : Un cercle en boucle… Source Splitsreen
Source Mighty mega 
©Warner Bros
©Walt Disney Company
©Lucasfilms
©20th Fox

Ce thème passionnant, on le retrouve encore trente ans plus tard dans une éblouissante série de comics intitulée Locke & Key (une histoire de clés magiques mâtinée d’un hommage à Lovecraft). Mais cette fois, le scénariste Joe Hill y apporte une dimension supplémentaire : D’emblée, Hill tue le père des héros, condamnant ainsi les trois orphelins à poursuivre leur parcours vers l’âge adulte quasiment seuls. S’étant disputé avec son géniteur peu avant sa mort, Tyler Locke, l’ainé, porte sa mort sur sa conscience, comme s’il se sentait responsable de cette tragédie.
De l’extérieur, Joe Hill, qui n’est autre que le fils de Stephen King  en personne, s’est efforcé jusque là de réussir sa carrière par ses propres moyens (sans que l’on sache qu’il était un « fils de »), tuant ainsi symboliquement son propre père (le changement de nom étant une forme de parricide par procuration).

A la fin de Locke & Key, Tyler retrouve le fantôme de son père, lui crie son amour et libère ainsi l’âme du défunt. Là encore, Joe Hill invoque le thème de l’Œdipe en bouclant la boucle puisqu’il y mêle son propre parcours : Désormais arrivé à son objectif (le succès par son seul talent) en ayant commencé par tuer le père, il procède de la même manière que John Mohune et Luke Skywalker en exprimant pudiquement et indirectement son amour pour son géniteur, réhabilitant l’intégrité de ce dernier après avoir renié son nom. Poignant.

Locke & Key : Les clés de l’Œdipe !

Locke & Key : Les clés de l’Œdipe !
©IDW

Des Contrebandiers de Moonfleet à Locke & Key en passant par Star Wars, le thème de l’Œdipe libérateur marque ainsi quasiment un siècle de créations et s’impose comme l’un des thèmes les plus fascinants et les plus fédérateurs qui nous ait été offerts à travers les histoires et les contes intemporels de la culture populaire.

La phrase jadis prononcée par Dark Vador, toute aussi célèbre soit-elle, ne doit ainsi pas masquer l’essentiel : la saga Star Wars est l’une des plus fascinantes créations mythologiques de notre histoire et, malgré ses airs de spectacle enfantin, un conte initiatique à la profondeur littéraire incomparable.
Que celui qui prétende le contraire ose le dire en face au seigneur noir des siths…

Le patriarche au dessus de tous !

Le patriarche au dessus de tous !

—-
« Comme quand j’étais petit 6/6″

Il se passe quoi dans la tête d’un enfant des années 80 au moment où Vador révèle son secret ? Tornado ne s’en est jamais remis et passe au décryptage Oeidpien la profondeur de cette révélation en convoquant Joe Hill et…Fritz Lang !

http://www.brucetringale.com/je-suis-ton-pere/

La BO du jour : euh…pas de BO, mais la scène la plus célèbre du cinéma….

59 comments

  • JP Nguyen  

    Parmi toutes les sagas citées (désolé, je suis en manque de FR), j’ai un gros faible pour la trilogie du Parrain. Je l’ai découverte plus tardivement mais il y a des tas de scènes marquantes, devenues référentielles et l’histoire est très bonne (même le III trouve grâce à mes yeux).
    Michael Corleone voulait échapper à sa famille et finalement c’est sa famille qui lui échappe… La saga décortique formidablement le mythe de la réussite : Michael passe l’essentiel de sa vie à conquérir puis conserver le pouvoir mais il n’est jamais heureux et il finit seul. C’est triste. Mais c’est bien raconté.
    Bon, faut que j’aille dormir, moi (et pas avec les poissons…)

  • Kaori  

    Bel article !

    J’aime bien la partie sur le pull orange. Comme quoi l’éducation laisse parfois quelques traumatismes que nos parents ne soupçonnent même pas !

    Pour La guerre des mondes, j’ai revu la scène dans ma tête en lisant ton article… Très belle scène en effet…

    Et merci pour l’anecdote concernant King et son fils…

    L’empire contre attaque est mon préféré. Je l’ai vu avant même d’avoir vu Un nouvel espoir. Et je l’ai vu je ne sais combien de fois. Bon, allez, j’avoue, j’avais un faible pour Han Solo…
    Mais comme je l’ai vu assez tard, bien après sa sortie, j’étais déjà spoilée avant d’avoir vu le film… ce qui fait que cette scène n’a jamais eu un impact immense sur moi.

    C’est marrant parce que cette phrase, on la retrouve dans le dernier titre du groupe Blankass, « C’est quoi ton nom », aux paroles pas très profondes mais assez drôles parfois, qui joue sur des jeux de mots et qui termine un de ses couplets par « On m’appelle Vador et je suis ton père » ;).

    • Kaori  

      Pas de piste, juste étonnée que ça soit en italique… Un bug, chef ?

  • Tornade  

    Avec l’extrait de La Guerre des Mondes c’est encore mieux !

  • Bruce lit  

    Bon je dois remasteriser l’article mais j’ai vu Rogue One et j’ai vraiment beaucoup aimé. 4 étoiles sur 5, même note que Tornado à l’époque. On en reparle ce WE.

    • Jyrille  

      Ah cool, pressé de te lire !

    • Kaori  

      Ouais, celui-ci est un des rares à faire l’unanimité.

    • Matt  

      Je trouve le début chiant, les personnages pas attachants, et je n’aime pas du tout les acteurs qu’ils ont recréé en CGI, surtout qu’ils ne servent à rien à l’histoire. C’est juste du fan service qui ressemble à des graphismes de PS4, jolis, mais qui font déjà tâche à l’écran.

      On connait aussi l’histoire à l’avance et on sait comment ça va finir.

      De quoi ? Ah si si j’ai apprécié le film, la 2eme partie est plus chouette, bonnes scènes d’action, de chouettes visuels. Loin d’être génial mais le moins pourri des nouveaux Star Wars. Aucune envie de me l’acheter par contre.

    • Matt  

      En fait je ne peux pas m’empêcher d’être énervé devant ces nouveaux Star Wars : ils n’essaient pas de créer d’autres persos intéressants, ils ne savent pas quoi raconter d’autre, on recycle l’étoile noire de partout (dans le 7 par exemple), on retourne à l’époque de l’étoile noire dans Rogue noire, on fait des films sur des bouts de trucs mentionnés dans la saga d’origine…
      C’est censé être un univers vaste plein de races, et on reste toujours sur les mêmes trucs à raconter la même chose. J’en peux plus des Skywalker, des étoiles noires, de Vador ou ses ersatz, j’en peux plus de cette saga qui s’auto-parodie presque à force.
      Et les fanboys qui ont la trique à chaque nouvelle sortie…je comprends pas. y’a rien dans tout ça, c’est creux au possible.

      Rogue One est malgré tout le plus compétent et raconte un truc cohérent sans chercher soit à tout recycle pour plaire (le 7), soit à tout envoyer bouler pour surprendre les fans au détriment de toute cohérence (le 8), il est simple et utilise d’autres persos. Mais hélas il ne sait pas rendre ces persos intéressants, c’est de la chair à canon pour la baston dont on connait l’issue.
      On peut dire que c’est osé de faire crever plein de persos mais ce serait plus efficace si on ne savait rien avant. On dirait presque du coup que les persos ne sont pas rendus intéressants parce que les producteurs se sont dits « bon de toutes façons ils vont crever alors faisons des persos creux »
      Sauf que niveau implication dans l’histoire…bof quoi.

      C’est un spectacle pop corn sympa on va dire. On retire l’habillage Star Wars qui plait aux fans et ça n’est plus qu’un film de SF super basique et pas top.

        • Matt  

          Ouais bah c’est ta faute, m’en fiche !^^
          C’est quoi ce teasing que tu fais en ce moment ?

          « j’ai aimé, on en reparle demain », « houlàlà j’aime pas, rendez vous dans 2 jours »
          C’est comme un « à suivre » à la fin d’un épisode. On veut savoir tout de suite maintenant, c’est malin !

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