La complainte d’Actarus

 

Goldorak, par Go Nagaï, Ken Ishikawa, You Okazaki, Shingo Araki

Publié le 05 juillet 2014. Mise à jour le 30/12/17.

e géant de l'espace, Goldorak

Le géant de l’espace, Goldorak

ARTICLE DE : STEPHANE MAILLARD PERETTI  (à l ‘époque sous le pseudo Leo Swampy).

Gamin, comme tous les autres minots des 70s et 80s, j’étais accroché au poste de télé, quand j’entendais, une fois par semaine les paroles du générique de début de Goldorak. Que reste t’ il de ce dessin animé, qui fit dans les 100% d’audience à en croire les études, lors de ses premières programmations?

Voici un moyen de revivre une période dorée de l’enfance et, peut-être, d’apprendre certains détails… Si le puissant robot de l’espace est apparu durant l’été 1978 sur nos écrans, il débuta en 1975 au Japon, où la marque de jouets Bandaï avait demandé à Go Nagaï, connu alors pour Devil Man, Violence Jack et autres une suite à ses deux méga-hits Mazinger Z  et  Great Mazinger, pouvant être développés aisément en produits vendeurs.

Quelques produits dérivés…

Go Nagaï écrivit donc la troisième partie d’un triptyque, avec Ken Ishikawa aux dessins puis You Okazaki, dont le trait influencera l’animé, puis Shingo Araki pour ce dernier (St Seiya) A noter que le manga traduit en français vers 2007 n’est absolument pas l’original (au contraire de ce que claironnait son éditeur) mais une reprise supervisée par Nagaï. Le manga d’origine n’ayant eu que peu de déclinaison en recueils (habitude pourtant populaire au Japon) et sa fin par You Okazaki n’étant jamais parue sous une telle forme, il est peu probable de le découvrir un jour dans notre langue…

Actarus, de la BD à la télé

Gardant la base de Uchū enban daisensō (La Guerre des soucoupes volantes), Nagaï ramène donc à contre coeur son héros Koji Kabuto (Alcor) ancien pilote de Mazinger Z, de retour au pays du soleil levant pour faire des recherches sur des ovnis dans sa ridicule soucoupe jaune, construite de ses mains, l’OV-Terre.

Les fans Japonais ne seront pas tant heureux de voir le fougueux héros national servir de sidekick à un palefrenier (ah, ce terme appris à l’âge de 4 ans !) qui se révélera un prince d’une lointaine planète envahie par les forces d’un empire spatial insatiable.

Le premier golgoth!

Le premier golgoth!

Actarus, (Duke Fleed en VO) voit l’empire de Véga génocider son peuple et assassiner ses parents. Blessé, irradié, vaincu, il vole la plus formidable machine de l’ennemi, Goldorak, pour franchir le vide stellaire et se réfugier sur la Terre, la Planète Bleue comme il l’appelle.

C’est le début du manga et de l’animé UFO Robot Grendizer, que Jacques Canestrier misant sur le futur hit, renommera Goldorak (parait-il un mélange de Goldfinger et Mandrake, mais rien n’est moins sûr). La BD génère un succès suffisant donc, pour être adapté au format TV.

Goldorak s'autolargue hors de sa soucoupe porteuse

Goldorak s’autolargue hors de sa soucoupe porteuse

On dit souvent que Grendizer n’est pas apprécié au Japon, ce qui est un peu faux: le succès n’est pas celui de ses prédécesseurs mais il reste suffisant pour engager 74 épisodes, avec des opportunités pour terminer la série bien avant si besoin est  (l’épisode 27 étant le passage à une deuxième partie de la saga). Et, pour résumer celle-ci …Actarus est donc recueilli par le professeur Procyon (Genzo Umon), scientifique, humaniste génial qui le traite tel son fils.

Alcor, Vénusia et Actarus

Auprès des terriens du Ranch du Bouleau Blanc, de Rigel (Danbei Makiba), un vieux bonhomme irascible au grand coeur, de sa fille Vénusia (Hikaru Makiba), secrètement éprise de lui et du jeune Mizar (Goro Makiba) , frère de la dernière, il va réapprendre à vivre. Mais alors que l’impétueux Alcor arrive au ranch, les ennuis ne sont pas loin de commencer. Les forces de Véga ont pris pour cible la Terre.

Alcor, pas n'importe quel sidekick... Un héros national!

Alcor, pas n’importe quel sidekick… Un héros national !

L’amitié ne sera pas simple entre Actarus, idéaliste et désabusé, ultime survivant d’une guerre qui l’a marqué à vie et qui n’a plus rien que la Terre qu’il aime à présent comme sa patrie, et Alcor , impulsif, courageux, mais manquant singulièrement de sagesse. Apprenant sa terrible histoire, décidant de croire en ce jeune homme mystérieux et à gagner sa confiance, l’ancien héros en viendra à considérer le prince de l’espace comme son frère.

Au fil des épisodes, l’identité secrète du Prince va peu à peu s’évaporer, et il sera rejoint par Vénusia, après une transfusion du sang d’Actarus et Phénicia, (Mary Fleed, soeur du héros supposée morte.) Il faut noter la volonté d’apporter à l’histoire des héros féminin, ce qui est loin d’être habituel à l’époque pour une série visant un public de jeunes hommes.

Actarus aux commandes du Roi de l'Espace

Actarus aux commandes du Roi de l’Espace

L’accueil sera d’ailleurs assez froid envers les membres féminins de Patrouille des Aigles qui accompagne le géant d’acier dans des modules lui permettant d’évoluer dans les airs, sous la mer et sous terre, l’Alcorak, le Vénusiak et le Fossoirak. Néanmoins, plus l’empire de Vega s’affaiblira, plus la résistance Terrienne deviendra formidable.

Malgré les terribles attaques, et les épreuves mêlant force brutale, lavage de cerveau, torture, boucliers humains, Duke Fleed et ses amis survivent, de plus en plus décidés à rendre coup pour coup. Chaque épisode montre un nouveau Golgoth, machines de guerre aux allures diverses envoyées par le camp de Véga établi sur le côté sombre de la Lune.

Combat sous-marin par Okazaki, qui semble avoir terminé le manga

Ce sera bien une des grandes faiblesses de la série: Si on voit près d’une centaine de ces monstres, ils ne seront jamais envoyés qu’un par un, à part dans un nombre limité d’épisodes souvent clés et si certains sont pilotés par des génies voire des combattants nobles de coeur mais sous le chantage des hommes de Vega ils périront tousassez bêtement une fois leur rôle joué.

Tout du long, Actarus broie du noir et joue un thème unique sur sa guitare, adossé à son arbre, le vent dans ses longs cheveux, mais ne décide jamais à aller botter le cul des envahisseurs directement sur la lune. Il semble pourtant évident qu’ils en viennent, les fourbes…

Vegalia et Vega, version animé

Les dignitaires ennemis semblent pleins de rêves de grandeur mais aussi d’une stupidité consternante, et s’entretuent parfois entre eux. Comme quoi sur la lune, mieux vaut faire gaffe à son cul. A se demander si le Grand Stratéguerre veut vraiment se débarrasser de cette épine dans son talon qu’est le prince d’Euphor!

Grand Stratéguerre... Quel joli terme! Prenons un moment pour jeter un oeil à la VF. L’adaptation est réalisée par Michel Gatineau, sa femme Anne et leur équipe. C’est lui qui choisit le casting, Daniel Gall dans son rôle d’Actarus, héros torturé par ses souvenirs et cette cicatrice à l’épaule le rongeant toujours plus, restant inoubliable.

Illustration de Goldorak par Go Nagai

Gatineau distribue des noms souvent bien plus beaux au casting, pratiquement tous ces noms venant du jargon de l’astronomie ou de la mythologie, donnant souvent une sonorité bien poétique à l’ensemble. Ainsi, Actarus vient probablement d’Arcturus, nom d’une lointaine étoile, mais vraisemblablement assez dur à l’écoute. La planète de Véga passe du nom de Vegatron à Stykadès, évoquant donc l’un des fleuves souterrains et le monde des morts, annonçant le sort funeste de la dite-planète.

Les vilains aussi bêtes que charismatiques...

Les vilains aussi bêtes que charismatiques…

Le titre « stratéguerre » en lui-même ne manque d’ailleurs pas de charme et les Metal Beasts (ou Enban) sont renommées Golgoths en allusion évidente au Golgotha, dans la Bible. Le nom « Antirak » (Golgoths pilotés) semble aussi christique (l’oeuvre en japonais ne fait pas de différence entre les deux genres, qui sont d’ailleurs parfois un peu mélangés par les doubleurs.)

La mort de Végalia

Les généraux et sous-fifres Veghiens ne sont pas en reste, les étranges Gandal et Redi, double personnalité dans le même corps, l’un masculin, l’autre féminin deviennent Minos et Minas, tel l’ancien roi de l’île du minotaure et juge du royaume d’Hadès.

Gōman est en VF Janus, dieu à double visage des Romains, Mineo, guerrière envoyée pour assassiner Actarus dans son antérak aux formes féminines devient Eurydie, nom emprunté à Eurydice, aimée d’Orphée… Haruku, soldat à l’impressionnante taille et à la musculature imposante, amoureux des colombes, sera Atlas dans nos contrées…

Gatineau qui doublera Procyon, d’une voix calme et charismatique, invente un éventail de néologismes pour les armes du robot géant, que les enfants reprendront dans les cours d’écoles.

Un enterrement sous des pétales

Un enterrement sous des pétales

Oeuvre répétitive, peu aimée par son créateur qui pourtant sait qu’elle a ouvert le chemin à tant d’autres de ses compères mangakas en France, où l’animé marqua les esprits plus qu’aucun autre programme destiné à la jeunesse, Goldorak fût aussi le grand ennemi des bien pensants de pas mal de milieux, qui affublaient de tous les maux cette série et celles qui suivirent.

On en a inquiété des gens, nous, jeunes téléspectateurs des 80s. La grande Lilianne Lurçat, dans ses livres Violence à la télé : l’enfant fasciné et À cinq ans seul avec Goldorak (Paru dans la collection Contre Poison, tout un programme!) nous voyait déjà comme adultes complètement cintrés, traumatisés par les divers Dessins Animés de Récré A2.

Uderzo s’est moqué dans son album Le Ciel lui tombe sur la têteavec le très fin « gueulderat », mettant ses mots dans la bouche d’un Astérix dont les aventures s’embourbaient depuis déjà des années…

Les radiations au lasernium rongent Actarus

Les radiations au lasernium rongent Actarus

Soyons franc, pour un esprit un peu fermé, Goldorak pouvait déranger. On y parle de génocide, de torture et de lobotomie, d’envahisseurs asservissant des peuples entiers et attaquants villes et écoles ( Salauds s’écriait Alcor , vite censuré). Et même d’enfants convertis en commando kamikaze! Et que de manichéisme dans tout ça!

Les fins heureuses étaient souvent teintées d’amertume, le danger toujours présent, ne disparaissant jamais vraiment… Les héros devant se battre, résister, souffrir et tuer… Diantre! on ne voyait pas ça dans Le Manège Enchanté ! Pourtant, est-ce une bonne réponse de mettre en couverture d’un magazine (Télérame ou Lui, je ne sais plus) une superposition de Goldorak et d’Hitler?

Goldorak était une arme ennemie

D’ailleurs, l’amitié d’ Actarus et Alcor, les Frères de l’Espace, sentiment sublimé ici , n’était-elle pas une belle notion jusqu’alors peu représentée dans les programmes pour enfants, et qui marqua plus d’un jeune téléspectateur français, baignant de grandes valeurs l’enfance de nombre de gamins. Pourtant aussi, on comprennait que l’enfant pouvait apprendre des leçons par le médium de la télévision d’une autre manière qu’avec de l’éducatif.

Pour le gamin que j’étais, apprenant la vie,certaines choses sautaient au yeux: il faut se battre dans cette vie, et le monde est plein de menteurs, de lâches, de traitres mais aussi d’âmes nobles et pures, et la dignité et l’honneur se gagnent à travers l’âpreté de la résistance et du sacrifice à une cause… L’amitié est une belle et grande notion, qui se mérite et que l’on ne trahit pas. ça, je ne l’aurais pas capté avec Chapi-Chapo ou les conneries de Hanna Barbera.

l'arrivée sur Terre du Prince

L’arrivée sur Terre du Prince

Et les échos de notre monde se retrouvaient au détours de tel ou tel épisode: on peut faire avec la terrible Division Ruine un parallèle direct avec les SS, Go Nagaï ayant déjà montré des vilains venant de l’Allemagne nazie dans Mazinger Z. Et si simples qu’ils soient, les héros exhalaient une pureté de coeur qui ne pouvait que séduire un public rêvant à un monde plus beau que celui des infos quotidiennes.

Actarus ne montrait jamais de joie à la victoire, après la mort d’un adversaire, même le pire. Sa vie semblait limitée par sa vieille blessure, mais il restait calme, triste, résolu. Et dans le dernier épisode, quand sa soeur sanglote, il conclue laconiquement : Oui, nous avons vaincu le diable..

L'un des innombrables soldats de Vega

L’un des innombrables soldats de Vega

Impossible d’oublier les musiques de Shunsuke Kikuchi, compositeur sur des séries bien connues chez nous comme Dragonball. Ennio Morricone a certainement inspiré l’artiste, bien que l’esprit samouraï se fasse sentir dans les thèmes rythmés.

Beaucoup de cuivres, soulignant les charges héroïques, au contraire d’une orchestrartion plus classique ou jazzy comme on en trouve chez Seiji Yokoyama (Saint Seiya) ou Yuji Ohno (Capitaine Flam)… Les airs sont plus simples et vont droit au but.

Le casting au complet

Kikuchi travaillera d’ailleurs pour de nombreuses saga de Super-Robots  telles Daimos ou Gaiking, Danguard Ace ou Getter Robo, tous inédits en France. Après une longue absence, et une affaire juridique pour des DVD sans copyrights, AB Production récupère les droits en 2013 et sort le premier de 6 coffrets non-censurés avec VO et VF intégrale au prix crapuleux de 34 € les 12 épisodes… Sur 74.

Comme dans l’animé, Vegalia devra s’opposer à son père

Un coffret collector est prévu pour la fin de l’année 2014, qu’achèteront sans doute les nombreux fans dont le compte en banque fût déjà violé par la boîte à Dorothée et consort officiant depuis 1979… Boite s’amusant avec les Musclés, Hélène et les gros cons et la chaine porno XXL entre autres. Triste monde qui prostitue nos héros d’enfance aux si hauts espoirs. Sans doute Vega aurait aimé être actionnaire chez nous.

La première version d'Actarus dans le pilote de la série

La première version d’Actarus dans le pilote de la série

Restent ce robot de plusieurs dizaines de mètres, à l’avant comme un navire de viking , son pilote sombre et beau, peut-être le plus charismatique de tous les ambassadeurs du manga, qui pleurait sur sa guitare:  Mon Dieu, pourquoi ne puis-je vivre comme n’importe quel être humain ? Pourquoi mon destin est-il de ne pouvoir cesser de me battre ?

Ces mots et d’autres résonnent encore dans la mémoire de pas mal d’entre nous, qui, quand ils voient la pleine lune se teinter d’une couleur rouge, se demandent si le Camp de la Lune Noire ne trame pas une attaque… et espèrent que le noble et courageux prince n’est pas loin, pour nous protéger des démons d’un autre monde… ou du nôtre.

Actarus rêve à sa planète…

31 comments

  • Leo Swampy  

    Les Italiens ont bon goût, la preuve, ils adorent le rock prog’ ! :)

    Lupin, jamais repassé depuis 1988 je crois, à la télé française. C’est bien dommage! Un des meilleurs mangas aussi, non traduit chez nous.
    Peut-être chez Glénat, un jour. J’aime la patte de Monkey Punch.

  • phil  

    Génial d’apprendre tant de chose sur un rêve d’enfant!
    Rien que le fait que ce soit à l’origine une arme énnemi va m’empêcher de dormir :) Et hop, rapprochement avec mon, autre héros d’enfance qui a volé son coutelas d’ivoire à un méchant!!!
    Merci pour cet article que j’avais raté à l’époque

    • Leo mais aussi Stéphane  

      Merci à toi!
      J’aimais aussi beaucoup Rahan et son coutelas d’ivoire!! Et je relis ses histoires parfois, dont certaines m’ont vraiment marqué!

  • archangel eddy  

    Le manga original de Goldorak est désormais disponible en France chez Black box et nous avons bien eu ,bien que partiellement Daimos en France en Vhs ,les 7 premiers épisodes et un film montage

    • Leo mais aussi Stéphane  

      Je n’ai jamais vu qu’un seul épisode de Daimos, mais j’aimerais beaucoup trouver ces VHS des quelques épisodes traduits!
      Mais plus encore sur des épisodes de Reideen et de Danguard Ace (avec Shingo Araki au chara design :) )

  • OmacSpyder  

    Quel bel article sur ce héros de jeunesse! Actarus incarnait les idéaux de pacifisme et de fraternité. Tant d’heures passées avec sa figurine au casque amovible pour lui faire revivre ses aventures, et de fascination face à cette métamorphose que j’ai dû reproduire tant de fois pour passer d’un monde à l’autre.
    Et comme cela a été dit, Actarus est un héros au spleen envoûtant, pour des enfants qui connaissaient encore l’ennui et la rêverie…
    L’article dresse le parallèle avec la mythologie, montrant que la série en a formé une à son tour. Une mythologie dont l’enfant se nourrit, et c’est ce que l’article démontre à merveille, pour grandir.

    Et bon sang… Je viens de comprendre ce qui s’est donc passé avec Star Wars VIII..! C’est bien sûr…

    Merci pour cette rediffusion d’un article impérissable! Et rappeler que l’arme dont use le héros pour combattre est une arme volée à l’ennemi, ça n’est pas anodin ça, quand même, quand on y pense bien..!

    • Leo mais aussi Stéphane  

      ‘Va falloir que je mate ce Star Wars 8, pour comprendre ce que tu veux dire, alors, Omac!
      Je vais « remixer » cet article pour cet été, car j’ai appris pas mal de choses sur la série depuis 2014!

  • Léo Deroclès  

    Hello,

    Merci pour ton article sur une série que j’adorais regarder.
    Comme pour beaucoup de gens de cette génération, Goldorak a aidé à forger mon caractère…
    Je n’ai juste qu’une remarque à formuler…
    J’ai lu quelque part que le géant robot était en réalité construite sur Euphor en hommage à leur dieu… Et non une arme de Vega…
    C’est une info à confirmer bien sûr…

    • Leo mais aussi Stéphane  

      Hello, Leo!
      Merci de m’avoir lu.
      Lorsque l’on a pas vu Mazinger Z et Great Mazinger avant Goldorak (comme ce fut mon cas) Alcor/Koji semble bien moins intéressant comme personnage… Ce qui rendait la personnalité d’Actarus troublante et attirante!
      Si je me rappelle bien, dans le manga paru en 2007 (et réédité depuis chez Blackbox) il est dit que Goldorak est basé en effet sur le dieu de la planète Fleed. Mais je ne crois pas que ce soit le cas dans l’animé et le manga d’origine … Je vais tenter de me renseigner! C’est tout de même une donnée intéressante!

Leave a reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *