Le défi Nikolavitch : Coupez, coupez, il en restera toujours quelque chose (la Snyder Cut)

Lé Défi Nikolavitch : Mais c’est quoi la Snyder’s cut ?

Un article de   ALEX NIKOLAVITCH

Illustration de  MATTIE  BOY

Chaque mois, Alex Nikolavitch, traducteur, romancier, essayiste, scénariste et subisseur des beuveries de Bruce Lit est mis au défi de répondre aux plus grandes énigmes de la culture populaire.

Je l’avais enfin, ce saint Graal, le pressage DVD probablement pirate et guatémaltèque du seul documentaire de Piotr Boljemoï, réalisateur moldo-slovaque de génie mort tragiquement écrasé par une caméra de 135 kilos en filmant un plan en contreplongée du fond d’un puits, celui dont Christopher Nolan saura s’inspirer quarante-cinq ans plus tard pour THE DARK KNIGHT RISES.

De ma main rendue tremblante par l’émotion esthétique, je le glissai dans mon lecteur, me décapsulai une bière artisanale brassée par les moines de Nanda-Parbat et m’installai avec délices dans mon canapé (oui, tout ça de ma main tremblante, cherchez pas). Les premières notes du générique, avec ses cartons maladroits retentirent, et…Et on frappa à ma porte. Je mis sur pause.

Je me proposais d’éconduire l’importun (ça ne pouvait pas être le facteur, il venait justement de me livrer la galette tant attendue) et j’ouvris la porte en me composant ma meilleure posture guindée et glaciale à la Alfred Pennyworth des grands jours, et…
Et merde.

C’était Jonah J. Monsieur Bruce, mon bien aimé rédacteur en chef. Ne disposant pas du maillet Harley Quinn amoureusement réalisé avec ma fille pour carnaval, je fus bien obligé de le laisser entrer.

D’un air grave, il s’installa au bout de ma table, comme pour présider une réunion cruciale. Que me voulait-il encore ?
« Niko, t’en penses quoi, toi, de cette histoire de SNYDER CUT ? »
Je sifflai ma bière d’un trait. On n’avait pas le cul sorti du sable, décidément.

Par où commencer, tiens ? Zack Snyder… Bon, c’est quand le même le mec qui a fait SUCKER PUNCH, film que j’aime beaucoup pour deux raisons, la première c’est qu’il y a Emily Browning en jupette et Scott Glenn, l’autre, c’est que j’ai dû en voir trois fois dix minutes dans le désordre en une dizaine d’années, et donc que je n’ai pas la moindre idée de ce que ça raconte. J’ai juste vu des scènes marrantes et complètement foutraques avec des dirigeables nazis qui m’ont fait penser à l’attaque de Londres dans le manga HELLSING.

Ouais, y a des domaines où je suis faible et corruptible.
@WarnerBros

Pour le reste, oui, c’est vrai que j’aime bien 300 pour le côté complètement ouate de phoque de faire un peplum qui soit en même temps une comédie porno gay. C’est quand même un des films les plus drôles du monde, quand on y pense. Hein ? La véracité historique ? Aux dernières nouvelles elle était passée sous les pattes des rhinocéros de guerre de Xerxès et se remet péniblement au service des polytraumatisés de la Salpétrière, merci de demander. Vraiment, merci pour elle.

Bon, on me souffle dans l’oreillette que c’est le mec qui a fait WATCHMEN, aussi. C’est vrai. Film qui a plein de qualités et peut convaincre n’importe qui que Snyder sait faire de l’image. C’est blindé de plans méga iconiques… la plupart étant d’ailleurs des reprises de plans de la BD, mais en image qui bouge, forcément, c’est plus mieux. Y a toutes sortes de bonnes idées, dans ce film. J’en aime beaucoup le générique, d’ailleurs, dont l’enchaînement parvient (presque) à me faire supporter la musique dessus, un de ces trucs de Dylan dont… non, je ne vais pas partir sur Dylan, sa voix atroce, le vide musical du truc et la poésie niveau collège, c’est pas le propos (Salopard d’enculé – Ndr). Bref, WATCHMEN qui aurait été le film de super-héros parfait si Snyder avait pigé de quoi parlait la BD. Tant pis, on fera mieux la prochaine fois.

La prochaine fois, d’ailleurs, c’était quoi ? Ah oui, MAN OF STEEL. Ça c’est un truc assez marrant, tiens. Alors qu’il reslipait chastement les Spartiates dans 300, là, il déslipe Superman. Paye ta cohérence artistique. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça voulait dire beaucoup.

Bref. Je vais pas casser du sucre sur le film, dont il y a dix minutes que je trouve vraiment à mettre au crédit du réal et des auteurs avec qui il bossait, cette séquence où le message « you are not alone » parvient à la Terre. Elle est vraiment chouette. Tendue. Y a une pure ambiance, et une ambiguïté sur le fil en VO, puisqu’on ne sait pas au départ si ce « you » s’adresse aux Terriens découvrant qu’ils ne sont pas seuls dans l’univers ou uniquement à Kal-El. Ça, c’est top. C’est de l’écriture comme je l’aime. Après, j’aime bien Amy Adams dans le rôle, y a pas de souci, et franchement, Cavill fait bien le job. Mais qu’est-ce que je m’emmerde comme un rat mort avec ce film… Et pourquoi faire de Jonathan Kent un tel connard, d’ailleurs ? Ah si, je sais. Jonathan Kent, à la base, c’est la sagesse rurale du New Deal de l’époque Roosevelt. Les valeurs de l’Amérique profonde, celle du travail dur méritant salaire, de la solidarité et de la main tendue. Et on sait que la tendance de fond, entre les années 50 et 80, a été de laminer et rendre impossible même de penser à nouveau le New Deal en termes politiques. Du coup, les descendants de Jonathan Kent votent Trump, offrent des AR-15 à leurs mômes et regardent du Ku-Kux-porn sur Fox News. Le film prend acte de ce changement sociologique et tente une synthèse qui tombe à plat. Dont acte. Ou alors c’est que Snyder n’a rien compris aux valeurs du personnage, celles qui font de Superman non pas un Kryptonien eugéniste et raciste comme ses ancêtres, mais un modèle de bonté et d’espoir.

Une théorie, c’est qu’en fait, Snyder a compris le personnage, sur le fond, et a construit sa trilogie dans l’idée de le faire passer graduellement de connard à mec bien.

En vrai, je ne sais pas.
Bref, il a enchaîné sur BATMAN V. SUPERMAN DAWN OF JUSTICE (je crois que c’est comme ça que ça s’appelle. Avec un titre aussi alambiqué, on était en droit d’espérer un bijou du genre LES AVENTURES DE BUCKAROO BANZAI DANS LA HUITIEME DIMENSION, mais en fait non), et… voilà un film que j’aurais voulu aimer. Vraiment. Il y a, c’est indubitable, une vraie volonté derrière, une vision, quelque chose. Et… Et.

Punaise, ils ont réussi à foirer même le Lex Luthor et le Alfred. Non, sérieux, la Wonder Woman est top, mais mickeymouser sa bande-son quand elle apparaît, c’est pas possible, par exemple. Ça se veut cool (le morceau est cool, d’ailleurs), mais le résultat, du fait du montage frénétique, devient ridicule. Les enjeux sont pétés comme pas possible, et toutes les scènes fortes (et Rao sait qu’il y en a) (Rao, le dieu solaire de Krypton, pas le druide de Marseille) (sérieux, quoi, non) (vous me laissez continuer, oui?) (merci) sont désamorcées par le récit qu’il y a autour. Le rêve prophétique ? Scène balaise. Qui tombe comme un cheveu sur la soupe, qui n’est suivie que de trois allusions en fin de film… Franchement, j’aurais vu ça dans les mêmes conditions que SUCKER PUNCH, j’aurais dit « cool ». Mais là… Bref, c’est pas mon genre de tirer sur l’ambulance (enfin si, vu que c’est ce que je fais depuis le début de cette péroraison) (mais même les bornes se doivent d’avoir parfois des limites, sinon c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres, comme disait toujours la petite voix dans ma tête les matins de gueule de bois) et pour le coup, je n’ai pas été voir la version longue, qui existe pourtant. J’avais vu celle de WATCHMEN, qui ajoute des choses vraiment intéressantes, et tenté celle de SUICIDE SQUAD, qui tente de limiter la casse, mais je n’ai jamais réussi à trouver les forces de me faire celle de BVS-DOJ (dit comme ça, ça fait un peu projet boursouflé à la Hickman, tiens) (non rien).

Bref, nous arrivons donc au sujet du jour. Oui, les enfants, tout ce que vous venez de lire n’était que l’introduction de l’article. Allez-y, détestez-moi, je kiffe ça. Mais figurez-vous que c’est raccord, vu que MOS et BVS-DOJ étaient parait-il conçus comme la mise en place de ce que serait… attention, coup de cymbales, roulement de tambour et krakapoum wagnerien…
JUSTICE LEAGUE.

Et vous savez comme moi le chaos qu’a été la prod du film. Pour ma part, je milite pour la MOUSTACHE CUT. Et là, j’en profite quand même pour redevenir sérieux deux minutes. Je viens de passer 8000 signes à me payer la fiole de Zack Snyder, en me plaçant ici sur un plan strictement artistique (non que je pratique le foutage de gueule artistique, c’est pas mon genre, voyons, mais je veux dire sur le plan de l’œuvre de Snyder), et absolument pas sur le plan humain. Je n’ai qu’une vague idée de quel genre d’homme est Snyder, hormis le fait que nous avons apparemment des convictions opposées dans un certain nombre de domaines. Dont acte.

Mais sur le plan humain, ce qui lui est arrivé pendant le tournage de JUSTICE LEAGUE, je ne le souhaite absolument à personne. C’est l’un des cauchemars ultimes de tout parent. Et visiblement, il lui a fallu du temps pour lécher ses blessures. Là-dessus, je suis de tout cœur avec lui, profondément, sans la moindre restriction.

Maintenant que j’ai bien pété l’ambiance revenons en au drame JUSTICE LEAGUE. Snyder hors-course, la Warner a l’idée brillante (hum) de récupérer Joss Whedon, crédité d’avoir fait passer la barre du milliard au box office aux licences cinématographiques Marvel. L’idée est, sans doute, de marvelliser un peu le truc, après la semi-déception de BVS-DOJ. Et là c’est le drame. Ce mariage de la carpe et du lapin (Whedon est plutôt bon dialoguiste et scénariste, Snyder bon faiseur d’image, mais à la limite, il aurait fallu les faire travailler ensemble dès le début et pas successivement) va accoucher de… Comment dire.

Le résultat n’est pas nul. Il est insignifiant. Et je crois que c’est pire. Y a rien de franchement irritant là-dedans (au moins, BVS-DOJ provoquait des réactions chez le spectateur), rien qui transporte, rien qui ait le « facteur wow » qu’on attend de ce genre de productions et que mine de rien, malgré tous leurs défauts, les Marvel parviennent à nous asséner plusieurs fois par film. Pour tout dire, en tant que film lambda à se mater après une dure journée de travail quand on n’a pas le mental pour un Piotr Boljemoï, même KING KONG SKULL ISLAND lui est supérieur. Le mieux qu’on puisse en dire, c’est qu’il y a des moments franchement sympathiques. C’est maigre.

JUSTICE LEAGUE, c’est ce qu’aurait été AVENGERS si Disney avait décidé d’en faire un direct-to-DVD vite torché et un peu cheap. Sauf que justement, JL n’a pas été vite torché, la production a été longue et douloureuse et a englouti des sommes phénoménales, y compris pour démoustacher ce pauvre Henry Cavill.

Vu la façon dont la fin de BVS-DOJ tentait de monter frénétiquement la mayonnaise pour imposer Darkseid en grand méchant, inutile de dire que ça tombe à plat. Alors en cause, des lignes narratives sacrifiées dans tous les sens lors des reshoots et du montage final. Des plans filmés par Whedon beaucoup plus impersonnels que ceux de Snyder. Des personnages insuffisamment introduits, que le script peine à faire exister. Une menace pas si impressionnante, aux plans un peu absurdes. Et tous les bons points, l’émotion au retour de Superman, par exemple, ou l’utilisation astucieuse de certains pouvoirs, ou certains dialogues fun, se retrouvent noyés dedans. Le film ne parvient jamais à trouver son équilibre. On le subit sans déplaisir particulier, mais malgré tous ses efforts dans ce sens, il n’est pas palpitant. Il se met très bien en place, mais dès qu’on rentre dans le vif du sujet, tout a été vu 50 fois. Et pourtant le film essaie tellement. C’est admirable, d’ailleurs, de le voir essayer, et même réussir fugacement parfois. Mais contrefait et mal foutu, il se pète la gueule tous les trois pas. Bon, j’admets qu’Ezra Miller est plutôt bien en Peter Parker, par exemple. Quoi ? Non, rien. Y a des moments d’émotion qui surnage dans la photographie en bouillie et la musique aux fraises, aussi.

Et forcément, les spectateurs qui avaient aimé BVS-DOJ et qui appréciaient le cinéma de Snyder en général, ou même en capitaine ou en sergent, ont exigé de voir ce dont Whedon les avait privés, de voir ce que ça donnerait si le film marchait sur deux pattes allant dans la même direction. Et pendant des années, alors que la Warner repensait en profondeur sa stratégie de développement, tirant aussi les leçons des succès de WONDER WOMAN et AQUAMAN (film très imparfait et oubliable, mais plutôt assez bien mené et qui ne génère pas du tout la même forme de frustration que JL, comme quoi ça tient à pas grand-chose) a préféré traiter le problème en l’ignorant. Il n’y avait pas assez de matos pour faire une version Snyder, circulez y a rien à voir merci bonsoir.

Entretemps, les guerres de fans sur la fin de GAME OF THRONES, sur THE LAST JEDI puis THE RISE OF SKYWALKER avaient tout bonnement fait oublier JUSTICE LEAGUE. Seul un petit village de fans hardcore continuaient à lancer aléatoirement des campagnes pour réclamer la SNYDER CUT, campagnes qui tombaient invariablement dans l’oreille d’un chat échaudé qui noyait le poisson.

Donc, quand juste avant l’été, il y a eu l’annonce de la diffusion sur HBzon-Flix ou je ne sais quelle plateforme d’une version revue et corrigée par Snyder selon sa vision initiale, tous les gens qui militaient depuis des années ont sali leur slip rouge.

Et depuis, ça s’invective pour savoir si c’est bien, mal, mieux, idiot, utile, etc. En tout cas, mine de rien, c’est un gros chantier. Et plus inquiétant, ça en inspire d’autres : Ayer réclame de pouvoir faire sa cut de SUICIDE SQUAD et là, on craint directement le pire, curieusement. Je serais plus client, de mon côté, d’une TRANK CUT de FANTASTIC FOUR, par exemple, filme agaçant par plein de côtés, mais dont on voit pile où ça a merdé. Ou d’une LORD AND MILLER CUT de SOLO, tant on voit la patte de Ron Howard dans quasi tous les trucs qui me semblent déconner avec ce film.

Mais en vrai, je m’en bats un peu les miches avec une bardiche (oui, un de mes éditeurs m’a retoqué le mot dans un roman, sous prétexte d’anachronisme, et je le replace ici par pur esprit de vengeance mesquine et puérile) (et pour montrer que j’ai du vocabulaire en dehors des gros mots, aussi) (hein ?) (ah, oui, une bardiche, c’est une espèce de grande hache) (russe) (la hache, je veux dire).

Bien sûr que j’irai voir quand même, ne serait-ce que par curiosité, et puis parce qu’il paraît qu’il y aura Darkseid, et bon, voilà, Darkseid, quoi. Et puis oui, allons jusqu’au bout de la vision de Snyder. Il essayait de dire un truc. Un truc que je soupçonne d’être tout pété, mais tant qu’il ne l’a pas complètement dit, autant lui accorder le bénéfice du doute. Je veux bien voir ça. Pas sûr que ça change grand-chose, mais…

« Dis, mon Niko, c’est normal que ça sente le cramé chez toi ? »

Je bondis en hurlant. « Meeeeeerde ! »

Le pressage pirate et guatémaltèque de mauvais qualité, laissé en pause dans le lecteur, avait pris feu. Zack Snyder, sache que de ça aussi, je te tiens responsable.


La BO du jour

82 comments

  • Jyrille  

    Bon sang ce que c’est bien écrit. Et drôle. Et intelligent.

    Sucker Punch, il faut que je le revoie, mais je pense que c’est le film le plus sincère de Snyder. Un gros bordel qui veut en être un.

    Watchmen, c’est pas possible. A part son générique de début.

    300, ouais, c’est fun allez.

    Man Of Steel… ça se regarde. J’aime beaucoup Cavill. Le reste, j’en ai peu de souvenirs.

    BvS… sitôt vu sitôt oublié. Rien ne marche. A part Wonder Woman en effet.

    Pas vu Justice League. Attends, la photo de Superman Cavill moustachu n’est pas un montage ? Mon dieu.

    Alors qu’en est-il ? Cet article aura-t-il une suite ? Aura-t-il son propre Snyder Cut ? Bruce Cut ? Lavitch Cut ? C’EST TROP DE SUSPENSE !

    La BO : je connaissais pas ce Stones. Bon. RAS.

  • JB  

    Les fans n’auront pas le film qui serait sorti en salle si Snyder avait pu l’achever (personne ne me fera croire qu’un distributeur saint d’esprit aurait sorti ce monstre de 4h30). Ils vont avoir droit à la Director’s Cut qui serait sortie 4-5 ans après – comme c’est le cas pour la plupart des films du réal, d’ailleurs.

  • Patrick 6  

    Bravo Alex ! Si j’en juge par le dessin de Matt tes séances de gym ont porté leurs fruits ! Bravo belle musculature ! Bon par contre l’épilation est un peu radicale mais pourquoi pas, les filles ont l’air d’aimer en tous cas ^^
    Pour en revenir à l’article j’ai bien rigolé ! Je crois que cette fois tu as battu ton record de parenthèse dans la même phrase ! Bravo !

    Concernant Sucker punch je ne sais pas si ton visionnage parcellaire est authentique ou pas mais à titre personnel j’ai trouvé que c’était le meilleur film de Snyder ! Pour le coup sa manie de filmer sur fond vert (ou bleu) colle parfaitement à l’atmosphère étrange du film. La musique également arrache  et la jupette aussi hein…

    Quant à savoir si la post production peut transformer un film fadasse (la vache j’avais même oublié l’avoir vu ! Deux fois en plus) en un chef d’œuvre j’ai en effet de sérieux doutes mais …

    • Nikolavitch  

      le coup du visionnage parcellaire est rigoureusement authentique. j’ai dû tomber sur un détournement, et quelques fragments de passages télé en zappant, coupés une fois par le téléphone et une fois par un « mais j’avais pas un train à prendre, moi ? »

  • Nikolavitch  

    à propos de séries, je viens d’attaquer Banshee, avec Antony Starr (Homelander, dans The Boys) et c’est vraiment pas mal du tout.

    • Jyrille  

      Yep ! J’ai beaucoup aimé. J’attends ton avis de pied ferme. D’ailleurs j’ai mis un commentaire sur l’article PREACHER sur ce sujet même (Banshee).

  • Bruce lit  

    @Matt : un lecteur a adoré ta cover sur Twitter. Il demande cependant si tu ne t’es pas trompé sur les termes concernant les couleurs et si le terme adéquat ne serait pas « désaturées » ?

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