Outsiders !

Combo Série B et Z

Par BRUCE LIT

Haro sur le nanar et la série Z ! Il n’y a pas que Tornado à avoir le goût sûr pour cette figure de style cinématographique. Cet article combo pour rappeler qui est le boss ici ! Et parfois, alors que l’on ne s’y attend pas, le plaisir est au RDV ! La preuve par 4,  du plus sombre au plus déluré !

 

The Day par Douglas Aarniokoski
Day of future past

Day of future past

The Day est un film de 2011 écrit et réalisé par Douglas Aarnioki qui a notamment travaillé pour les séries Aarow, Flash et Limitless.

Le pitch :  Sans que la raison ne nous en soit expliquée, c’est la fin du monde ! Le film ne s’encombre pas d’une tentative de résumé, d’éléments géopolitiques ou de présentation des factions. Brutal! Du début à la fin!

Le Trailer :

Nous suivons les mésaventures d’un groupe de survivants.3 gars, 2 filles, combattants aguerris mais avec 20 cartouches, aucunes provisions et un ami atteint d’une pneumonie. Ils réussissent à trouver une maison abandonnée où ils vont pouvoir retrouver des forces avant de repartir réaliser le rêve de leur leader : trouver un terrain fertile pour établir …un potager.

La maison va bientôt se transformer en fort Alamo car une trentaine de cannibales sont sur la piste de nos amis. Ne vous attendez pas à la caricature de dégénérés façon Mad Max. C’est film à petit budget, sans effet spéciaux dantesques ni costumes délirants. Les cannibales sont des gens ordinaires qui, pour certains, ont choisi la voie facile pour survivre. Il n’y a pas de scènes de tortures, de violences sexuelles ou de festin humain.

Iceberg vit son Apocalyspe

Iceberg vit son Apocalyspe

Mais il est certains que les affrontements sont sans merci, les personnages luttant avec l’énergie du désespoir. Chacun d’entre eux dispose de suffisamment de caractère pour que l’on s’y attache. Et cette série B évite le manichéisme. Nos amis ont gardé des valeurs humaines : respect de la vie, solidarité envers les faibles et amitié à toute épreuve. Cependant ces valeurs, apocalypse oblige, vont être mises à rude épreuve.

Le héros pensant avoir en face de lui le responsable de la mort de sa famille va sombrer dans la violence. Un autre au passé trouble cherche la rédemption. Et lorsque le siège atteindra son issue fatale, chacun partira t’il de son côté ou fera t’il face à une mort certaine ? Face à eux des hommes et des femmes ordinaires poussés à la folie. Et des enfants, éduqués et aimés par des parents leur inculquant la survie par la mort de l’autre. Quel sera leur rôle dans cette bataille ?

Lost in the road

Lost on the road

Doté d’une très belle photo, le film sait installer une ambiance oppressante au suspense insoutenable. La fin, sans concession, est superbe de réalisme. Tourné avec un filtre gris et blanc qui atténue les effets d’hémoglobine, les personnages semblent évoluer en permanence dans une atmosphère cendrée vraiment désespérée.

On y retrouve Dominic Monaghan vu dans Lost et le Seigneur des anneaux ainsi que Shawn Ashmore, Iceberg dans l’adaptation des 3 Xmen. Les deux acteurs co-produisent également le film.

Une comédienne épatante

Une comédienne épatante

Mais la vraie vedette du film est incontestablement Ashley Bell, sorte de Wolverine au féminin. Combattante aguerrie, solitaire et taciturne, elle est un ange blessée dans un monde devenu fou. Une anti héroïne que le fan de comics va immédiatement identifier à Frank Castle ou Rick Grimes. Les références sont d’ailleurs évidentes: The Walking Dead bien sûr, La Nuit des morts vivants pour l’assaut et La route. Les fans de Just a Pilgrim et de la série injustement oubliée Survivors se sentiront également chez eux.

Porté par des acteurs charismatiques, un doublage en français investi, un score discret et efficace, et une mise en scène à la hauteur, The Day propose une histoire totale, libre de toute compromission Hollywoodienne.

Nazis at the Center of the Earth par Joseph J. Lawson

Rien que l'affiche fait peur....

Rien que l’affiche fait peur….

Nazis at the Center of the Earth est un film d’horreur américain réalisé par Joseph Lawson en 2012.

Le pitch : En 1945, alors que le Troisième Reich est au bord de la capitulation, des nazis menés par le docteur Josef Mengele ont réussi à se cacher et construire une base souterraine en Antarctique. Des chercheurs scientifiques, alors en mission en Antarctique, sont ainsi kidnappés et forcés d’aider les nazis à préparer une armée constituée de zombies afin de créer le Quatrième Reich.

Le trailer :

A quoi reconnait un authentique nanar passionné, honnête et généreux ? Ces Nazis au centre de la terre directement sortis en Blu Ray (!) vous en donne la recette imparable :

1/ Un scénario vous laissant du temps de cerveau disponible. Les 35 heures étant controversées, le nanar vous permet de concilier loisirs et vie de famille sans que personne ne se sente lésé. Ici, des Nazis vivant au centre de la terre dirigés par un Josef Mengele en pleine forme cherchant à ressusciter le IIIèeme Reich.

2/Un manque d’ambition artistique, une vraie humilité ou la simple volonté de s’éclater sur le plateau : suivant votre sens de l’humour, rayer la mention inutile ! Des effets spéciaux à faire passer San Ku Kai  pour du Kubrick, des décors à faire trembler Bioman, le clou du spectacle étant la résurrection d’Hitler dans un exosquelette !

3/ Des acteurs nihilistes qui ne croient pas une seconde en leur jeu ni aux dialogues ringards sûrement écrits aux toilettes après que la cantine du plateau ait infecté tout le monde!

Rien que la photo...

Rien que la photo…

Et pourtant …loin des blockbusters sans âmes (pas de noms, votre imagination fera le reste)  et supposément mieux fichus, il y a dans Nazi at the center of the Earth  une forme de jubilation à voir du cinéma immature débarrassé de ses oripeaux. Car à aucun moment le film ne nous arnaque, le nanar doit être un genre rare, autoproclamé.

Et finalement dans cette grosse farce grotesque, l’histoire ( ! ) tient plutôt la route dans toute son absurdité et promet des moments d’anthologie : Hitler façon Robocop se battant sur la banquise contre des avions de chasse, Mengele expérimentant des greffes de peau qui ne prennent pas et une petite séquence Ennis où des échanges de visages humains se font contre le consentement de leurs propriétaires … Malgré ces purs instants absurdes, il n’ y a pas de gags lourdingues à la Scary Movie et le délire est fluide plutôt qu’artificiellement assemblés autour de gags pipi-caca.

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Marvel n’a qu’à bien se tenir !

Bourré de clins d’oeil (la scène finale de King Kong, des pans entiers de Star Wars avec combats au pistolet laser et Étoile Noire), cette farce grotesque mais pas idiote, populaire sans être vulgaire, fauchée comme les blés et dont les acteurs vont sûrement poursuivre leurs carrières au supermarché local est un oasis de fraîcheur et de mauvais goût dans un paysage cinématographique saturé d’effets spéciaux au budget équivalent à la dette africaine.

En plus de ressusciter un Hitler mécanique, le film ranime un genre moribond: la série Z auto-assumée, genre vénéré par des Tarantino, Sam Raimi et Samuel Jackson. Rappelez vous que tous ces grands réalisateurs de Blockbusters ont commencé avec des Evil Dead et autres Bad Taste …

Mecha-Hilter : le clou du film

Mecha-Hilter : le clou du film

Rise of the Zombies par Nick Lyon

Rise of the Zombies est un téléfilm d’horreur américain réalisé par Nick Lyon et diffusé le 27 octobre 2012 sur Syfy.

Face à Machette, les zombies n'ont qu'à bien se tenir !

Face à Machette, les zombies n’ont qu’à bien se tenir !

Fichtre ! Encore un film de Zombies ! Ça commence à se bousculer à la sortie des cimetières et à sentir le fauve….

Le phénomène n’est pas nouveau: Exploiter un filon , celui de Walking Dead, jusqu’à plus soif ( de sang…). Clin d’oeil aux mésaventures de Rick Grimes réfugiés dans un pénitencier, nos héros commencent ici sur l’île d’Alcatraz où un groupe de survivants s’est barricadé afin d’échapper aux hordes de zombies. Les scientifiques recherchent un antidote afin d’endiguer la propagation des zombies. Le début est brutal et ne s’encombre pas de fioritures d’exposition.

Libéré, délivré, je ne mourrai plus jamais...

Libéré, délivré, je ne mourrai plus jamais…

Après les Zombies Canada Dry de World War Z (Brad Pitt qui survit à un accident d’avion en gardant les cheveux propres) et ses millions de dollars d’effets spéciaux pour des zombies vegan qui n’aiment plus le sang, Rise Of The Zombies corrige le tir et revient aux fondamentaux : dialogues de séries Z, budget à la ramasse, acteurs has been à la recherche d’un cachet.

Force est de constater que la distribution de ROFZ est singulière : le sidekick de My Name Is Earl, Monsieur Machete et Mariel Hemingway incapable de dire non à la nanardisation de sa carrière.

Margaux Hemingway contemple sa carrière....

Margaux Hemingway contemple sa carrière….

Bien sûr certains dialogues sont médiocres accentués par un doublage français plus mort que vivant, bien sûr des survivants dont le nombre va aller décroissant, bien sûr il ne faut pas s’attendre à la finesse psychologique de Walking Dead, mais passé un petit 1/4 d’heure le film a un certain charme et se laisse voir.

Sans verser dans le gore, certaines séquences peuvent être éprouvantes: la naissance et la mort d’un bébé zombie, son accouchement façon césarienne sur le champ de bataille , un scientifique qui pratique l’automutilation pour donner sa chair à sa fille zombifiée .

Qui lui donnera le sein ?

Qui lui donnera le sein ?

Mais cette violence n’est jamais gratuite. Comme tout bon film de zombies elle s’inscrit dans l’absurdité de la vie humaine, son besoin de s’accrocher à la vie et des objectifs futiles pour survivre, la lutte d’une minorité perdue contre une majorité décérébrée. Le film suit trois groupes de survivants aux motivations réelles et différentes des autres factions. A ce titre , le film fait un réel effort sur le versant scientifique de l’infection avec des passages réussis sur la recherche d’un vaccin et ses différentes tentatives.

Même si ROTZ ne rengorge pas de personnages charismatiques, voilà un film de Zombies très correct avec une vraie tension dramatique et une fin réussie à défaut d’une histoire transcendante.

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Hé me regarde pas comme ça ! C’est pas ma faute si tu joues dans des films à la con !

Bring me the head of the machine gun woman

Terminator is so passé....

Terminator is so passé….

Bring me the head of the machine gun woman est un film chilien sorti en 2012 réalisé par Ernesto Díaz Espinoza.

Le trailer obligatoire !!

Un gangster argentin remue ciel et terre pour arrêter la femme-mitraillette, une mercenaire assoiffée de sang qui s’est jurée de lui faire la peau. Une armée de tueurs à gage se lance à ses trousses pour toucher la récompense offerte. Se retrouvant soudainement pris au coeur de l’action, la vie d’un gamer bascule alors dans un jeu vidéo violent : missions, armes, femmes fatales et violence brutale sont de la partie. Son ultime mission consiste à capturer la femme-mitraillette en moins de 24 heures.

Rien que le titre suffira à faire fuir Famille de France. Petit film Grindhouse mettant en scène l’affolante Fernanda Urrejola, Machine Gun Woman fera jouir tous les amateurs de jeux vidéo du monde et particulièrement ceux de GTA !

Quand faire ses courses n'est plus une corvée....

Quand faire ses courses n’est plus une corvée….

Le film pourrait en être l’adaptation officieuse transposée au Mexique: car jacking, personnages délurés, voitures filmées de derrière, chaque scène est composée comme un tableau de jeu avec ses objectifs et une voix off qui félicite ou accable le public en cas de réussite ou d’échec.

Tiens d’ailleurs, il y a avait un excellent jeu sur PS2 qui parodiait aussi GTA aussi au Mexique avec un Bullet Time façon Max Payne : Total Overdose. L’ambiance y est presque la même. Le second degré est bien sûr de mise ici: chaque personnage, issu de la criminalité mexicaine voit sa scène d’introduction pimentée du prix en pesos de sa récompense mort ou vif On baigne dans un univers complètement loufoque et improbable : une tueuse sexy à la beauté renversante, un héros DJ minable qui passe de la musique pour calmer des tueurs, des tueurs à gage pittoresques issus du folklore mexicain au nom carnavalesque. Le genre de film que Rodriguez ou Tarrantino, délestés de leur pognon aimeraient réaliser.

Chaque scène a son level

Chaque scène a son level

C’est léger,drôle, kitsch pour peu que vous partagiez ces codes de geeks. L’histoire est bien secondaire et parodie les jeux donc mais aussi les séries Z des années 70 avec des musiques à la Jerry Goldmsith très efficaces.

Bien sûr le public visé est essentiellement masculin. Et si les gunfights n’ont pas les chorégraphies de John Woo, le film qui dure à peine une heure est impeccablement rythmé, modeste et très très divertissant. L’actrice principale est à tomber avec son regard de braise, son nez parfait et sa bouche pulpeuse.  L’humour est souvent chaleureux et bonne enfant avec cette super héroïne qui utilise ses charmes pour survivre. Comme dans la scène culte ou sur le point d’être abattue, elle suce de le revolver pour déstabiliser le mâle fébrile au bout de la gâchette. Si elle envisage une carrière mondiale, elle devra par contre envisager un pseudo parce que Fernanda….

Au vu de toutes les bouses adaptées de nos jeux vidéos et toujours en attente d’un Hyper Tension 3 providentiel, Machine Gun Woman est un film désopilant qui renverse tout sur son passage. On prend !

Quand je vois Fernande, je b....

Quand je vois Fernande-nande, je b….

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La BO du jour : l’ost éjaculatoire de Mike Patton pour Crank correspond à l’esprit de sériez z de ces films.

19 comments

  • PierreN  

    De Heat à Walker Texas Ranger, en passant par Old El Paso, ce Danny Trejo a vraiment tout fait…

    • Matt  

      Sommes nous dans le domaine du plaisir coupable là Mr PierreN ?^^
      Pas de raison d’avoir honte non plus de vouloir rigoler devant un truc débile. Mais on prend clairement du plaisir à voir une connerie^^
      Je vais peut être bien me regarder ce machin gun woman.

      • PierreN  

        C’est sûr il n’y a rien de honteux à regarder ça (l’important c’est de passer un bon moment après tout), mais là c’est aussi le plaisir propre à voir cela partir dans le over the top et la surenchère, en tout cas celui avec Hitler (à chaque fois que je vois sa tête dans un bocal dans des histoires plus ou moins absurdes, cela me rappelle Futurama).

  • Seb  

    Aaaah !
    Machine Gun Woman ! Du pur GTA! Je me sens moins seul☺
    Merci Brucie.

    • Bruce lit  

      Merci Seb, je me suis marré rien qu’en revoyant la bande annonce. C’est cool effectivement de savoir que ce film a ses adeptes.

  • Matt  

    Alors là…je ne connais aucun de ces films underground qui ont l’air bien débile^^
    Je n’ai pas vu beaucoup de nanar de ce genre.
    Les seuls dont je me souviens c’était des nanars nippons ultra gores mais drôles. Souvent il y a une jolie fille en tenue d’écolière qui défouraille tout avec une gatling à la place du bras…et les méchants se changent en monstres chelou qui ressemblent à des fruits de mer. ça c’est MACHINE GIRL. Ah ça ils vont loin dans le n’importe quoi ces japonais^^. Et ces films sont parfois bourrés de faux raccords, d’erreur de cadrage.^^ Mais c’est marrant.

    D’ailleurs il faudrait que je vois vampire girl vs Frankenstein girl…

  • Matt  

    Pour ceux que ça intéresse, j’ai déjà parlé du site Devildead qui est très bien pour les reviews de films de type fantastique, anciens et nouveaux.

    Pour les chroniques de films asiatiques il y a celui là : http://www.sancho-asia.com/

    On y trouve à la fois de très bons films intelligents et des gros nanars.

  • Présence  

    Trop fort le chef ! Il réussit à parler d’Iceberg / Iceman dans un article sur des films de série B/Z.

    Nazis at the Center of the Earth – Si ça avait été un comics, il y a de grandes chances pour j’y ai jeté un coup d’œil. On m’indique à l’oreillette qu’il y a bien pire et moins imaginatif en comics, les nazis étant une source de méchants inépuisables. 🙂

    Rise of the zombies est visiblement trop sanglant pour moi. Ce court résumé me suffit largement.

    J’ai suivi le conseil du chef et j’ai regardé la bande annonce de Bring me the head of the machine gun woman : ça a l’air bien rigolo, mais je ne me vois pas regarder ce film en famille.

    Dans ce genre de films, je ne dois avoir vu que Iron Sky (2012) de Timo Vuorensola.

  • Tornado  

    Je n’en connais aucun !
    Le seul qui me fait bien de l’oeil, c’est le Nazis at the Center of the Earth. Rien que pour la scène de Hitler en robot, ça a l’air trop bien ! 😀
    Le reste pourrait éventuellement me plaire aussi, mais ne correspond pas autant à mon terrain de jeu préféré.
    Toujours est-il que je constate que la série Z n’est pas morte (elle a juste été réorientée dans d’autres pays). Et ça c’est une bonne nouvelle, surtout si on a un boss qui s’occupe de ratisser sur ce terrain là 🙂

  • JP Nguyen  

    Alors, autant j’aime bien les nanars, ou même les séries Z, autant j’ai du mal à partir volontairement à leur recherche… Il faut que je « tombe » dessus pour me laisser prendre au jeu…
    L’autre souci, c’est que j’ai peu de temps pour visionner des films et j’essaye de regarder des programmes avec ma chère et tendre… Et n’ayant point le bagout d’un commercial ou d’un bateleur, je me vois mal lui vendre les oeuvres chroniquées dans cet article…
    Sinon, pas vilaine, cette Fernanda…

  • Jyrille  

    Ah mais dis donc je n’ai entendu parler d’aucun de ces films mais tu donnes super envie ! Enfin, à part Rise of the Zombies, tout le reste m’intéresse. En plus, dans le premier, il y a Shannyn Sossamon, que je kiffe. En plus elle joue de la batterie. Et le film a l’air bien, j’ai pensé aux mêmes références que toi (et je dois toujours voir La route, mais bon, je l’ai lu, déjà).

    Dans le second, il y a quand même une tête connue, celle de Jake Busey, le fils de Gary Busey, le surfeur, le sidekick de Point Break ! Tu me rappelles que je n’ai toujours pas vu Iron Sky, qui a l’air fait du même moule mais avec des moyens : https://www.youtube.com/watch?v=xeIu1FiTTyI

    Le dernier fait directement référence au film de Peckinpah (qu’il faudrait que je revoie), je suis étonné que tu n’en aies pas parlé (Bring Me the Head of Alfredo Garcia).

    Enfin, la BO est super et tu me rappelles que j’ai une tonne d’articles à écrire… Merci pour tout ça Bruce, je te trouve franchement en verve en ce moment ! L’article est bien drôle et plein d’amour.

    • Bruce lit  

      A ma grande honte, je ne connais pas ce film de Peckinpah, ce qui explique mon « oubli » !
      Allez ? J’en rajoute ? Je l’ai confondu avec Aldrich et son « Baby Jane »…
      Je ne suis donc pas si en Verve que ça….Ou alors sans Aschroft…
      La BO t’est bien sûr adressée en te rappelant que voici un an que j’attends ton papier sur « Crank »….

  • Tornado  

    « Apportez-moi la Tête d’Alfredo Garcia » est mon film préféré de Sam Peckinpah !!!

    • PierreN  

      C’est vrai qu’il est excellent. Pour ma part j’ai une légère préférence pour Pat Garrett & Billy the Kid, un des plus beaux westerns de Peckinpah.

      • Jyrille  

        Ah celui-là je l’ai en DVD depuis une éternité et je ne l’ai toujours pas vu. De Peckinpah, je suis fan de la Horde Sauvage et j’ai réussi à regarder Les chiens de paille mais je ne crois pas que je pourrai à nouveau. Quel film puissant et traumatisant. J’ai vu Alfredo Garcia il y a tellement longtemps que je ne m’en souviens plus beaucoup, tout comme Guet-apens, très traumatisant aussi à l’âge où je l’ai vu (12 ans ?).

        Je garde donc Crank par contre je laisse allègrement les Peckinpah à mes camarades 🙂

  • Tornado  

    Sans vouloir faire l’original, mes films préférés de Peckinpah ne sont pas forcément ceux qui reviennent tout le temps dans les critiques. Mon western favori est donc « Un Nommé Cable Hogue » !

    • Jyrille  

      Encore un que je n’ai pas vu, Un nommé Cable Hogue.

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