School’s out, Steven! (The Last Temptation)

The Last Temptation par Alice Cooper Neil Gaiman et Michael Zulli

Some kind of creepshow !©Marvel comics/Dark Horse/Dynamite

1ère publication le 07/10/14- Mise à jour le 31/10/18

AUTEUR :  STEPHANE MAILLARD PERETTI

VO : Marvel, Dark Horse, Dynamite

VF : Bulle Dog

Cet article  portera sur The Last Tempation publié chez Marvel puis par Dark Horse en noir et blanc. Il existe une version française exclusivement en noir et blanc chez Bulle Dog.

 En novembre 2014 est sortie la version hardcover dédicacée  Alice par Neil Gaiman pour les 20 ans de la première édition. De quoi parle t’on ici?

 

Dans la sombre allée, le théâtre du réel.

Dans la sombre allée, le théâtre du réel.©Marvel comics/Dark Horse/Dynamite

Pour ce récit, l’écrivain Anglais s’éloigne de la mythologie DC qui l’a rendu célèbre, et vient affiner l’histoire contée dans le concept album qu’Alice Cooper sort en 1994, The Last Temptation , donc. C’est son pote, le talentueux Michael Zulli (Sandman: The Wake, Creatures of the Night) qui tient les crayons, les deux marchands de sables nous emmenant dans les rues d’une petite bourgade nord américaine, qui sent bon la fête d’Halloween.

Les feuilles des arbres tombent sur les trottoirs, les décorations pendent aux fenêtres, un groupe de jeunes ados remontent l’avenue devant nos yeux en chahutant dans la fin d’après-midi. Venant d’ une ruelle sombre, une voix attire Steven, qui, chambré par ses potes, va accepter d’entrer dans le « Théâtre du Réel », à l’invitation du Showman , personnage énigmatique, peu rassurant et blafard, ressemblant trait pour trait à Alice Cooper…

Le Showman et Mercy accueillent Steven©Marvel comics/Dark Horse/Dynamite

A l’intérieur, tout est figé, poussiéreux, comme si des lustres étaient passées depuis que le dernier spectateur daigna se présenter à l’accueil. Steven a dans les 13 ans à tout casser, un gamin dont les hormones commencent à se mettre en pétard, semblant assez mal dans sa peau et ayant à prouver à ses potes et à lui-même pas mal de choses. Le Showman lui présente, noyé dans sa logorrhée sur-datée, Mercy, au dos écorché, qui lui assignera un siège pour le spectacle à venir, dans le vieux théâtre aux places usées, et allumera définitivement les feux du désir en lui.

Commence alors pour Steven un incroyable voyage au rythme des titres de l’album de Cooper, et des affres de cet âge dont nous nous souvenons tous, l’adolescence. Peur de grandir, peur de n’être qu’un gosse, peur d’être seul et d’échouer.

Nombreuses sont les jeunes âmes perdues, au théâtre ce soir...

Nombreuses sont les jeunes âmes perdues, au théâtre ce soir…©Marvel comics/Dark Horse/Dynamite

Tenté par le Showman, Steven va se remettre en question et va franchir les limites de son courage, pour transcender l’image de lui que reflètent ses acolytes, et se débarrasser de l’importance qu’il donne à ces derniers. Embarqué dans une spirale diaphane où le surnaturel semble surgir des recoins de la salle de classe, du détour d’un couloir ou simplement de son reflet dans le miroir, Steven passe par des phases diverses: Fuite, rébellion, prise de responsabilités, sacrifices.

Que veut le Showman, au sourire de Chat du Cheshire? Leur âme ? Non, rien de si vulgaire ! Le potentiel à venir des enfants qui viennent à lui. Il joue sur leurs peurs les plus intimes pour leur dérober leurs futurs, tout ce qu’ils pourraient être… et les tromper. La première des trois parties de ce petit bijou est peut-être la plus réussie.

Steven, les zombies, in a bad place alone

Steven, les zombies, in a bad place alone©Marvel comics/Dark Horse/Dynamite

Le gamin, d’abord spectateur de la pièce de théâtre, se retrouve inexplicablement à déambuler dans une rue glauque et sale, peuplée de zombies, tristes fantômes de jeunes hommes et femmes qui ont fini dans l’oubli , au fond d’un caniveau, mort d’overdose ou d’un autre fléau typique de la solitude, où ils reprennent les paroles du titre « Bad Place Alone » .

On entendait parler de Steven d’ailleurs, déjà, dans Welcome to My Nightmare bien des années auparavant. Mais via le médium du comic book, le personnage de Cooper obtient un visage, un corps, prend vie. Le dessin de Zulli transcrit à la perfection le climat automnal de cette histoire de « Coming of Age ». Ses traits précis et nombreux, son style réaliste, font souvent penser au Préraphaélisme. On le verrait bien illustrer la Divine Comédie.

Chaque recoin, chaque ombre semble hanté

Chaque recoin, chaque ombre semblent hantés©Marvel comics/Dark Horse/Dynamite

Parfois proche de Barry Windsor Smith, il dessine Mercy, et Steven, comme frêles mais doués d’une volonté de fer lorsque le conflit devient brûlant. Le Showman, lui, est tour à tour jovial, oppressant, sombre et grandiloquent… Et il est plein de surprises. Parfois amical, toujours menaçant.

Gaiman plonge le lecteur dans l’ambiance du roman « Something Wicked This Way Comes/La Foire Des Ténèbres », l’un des meilleurs écrits de Ray Bradbury. L’imagerie est la même, l’atmosphère orange et noire d’Halloween ne s’évanouit que dans les toutes dernières pages, les bulles mêmes sont tracées de façon à souligner ce monde spectral qu’offre/vend le Showman.

L'épreuve et le final du show

L’épreuve et le final du show©Marvel comics/Dark Horse/Dynamite

On trouve des clins d’oeils dans les détails des cases… Ici Dream des Endless, là un livre par Richard Maddock… Un gamin déguisé en Wolverine (le comic book fût publié par Marvel avant que Dark Horse rachète les droits et le publie en un joli bouquin noir et blanc que je vous conseille fortement.). On pensera aussi à Stephen King et son ignoble Pennywise, le clown cauchemardesque de Ça , en apprenant le passage cyclique du Théâtre dans ce coin paumé, ce Derry d’octobre…

Au début des années 90, Alice Cooper voyait sa carrière péricliter, le règne du grunge et les hordes de groupes à la Nirvana enterraient nombre de vieux baroudeurs… L’album en question, vendu d’ailleurs avec le premier chapitre de l’histoire par Gaiman et Zulli, n’obtint pas le succès escompté, et entraîna le retrait du showman des studios… Il commençait une décennie de tournées mais ce comic book fût un moyen pour de nouveaux amateurs comme ce chroniqueur d’accéder à son univers.

Combat de maux 

Combat de maux©Marvel comics/Dark Horse/Dynamite

Il est à noter que Marvel et Alice Cooper avaient déjà fait équipe dans Marvel Premiere, pour une histoire qu’il avait écrite lui-même. En ce moment, Joe Harris et David Mack publient une série avec le Prince des Ténèbres chez Dynamite.

Onirique et envoûtant, The Last Temptation est la parfaite lecture à avoir devant un feu de cheminée après une ballade en forêt, dans le rougeoiement de l’automne. Une histoire de moralité, un ode à l’imagination tout en poésie par messieurs Gaiman, Zulli et Cooper. Do you think  / I don’t know who you are  / A fallen star?  When I feel my soul scream out at night / I know you’re not far  / You need a better disguise / This one won’t win any prize.

 

Le dénouement

Le dénouement  ©Marvel comics/Dark Horse/Dynamite

24 comments

  • Tornado  

    Il me le faut ! Tiens, je le commande tout de suite !
    Et il se pourrait même que je l’achète une 2° fois (ce qui est rare), s’il est réédité un jour en couleur !

    David Mack étant mon idole absolu, il me faut aussi sa version !!!
    Merci Stéphane, je le lirai au coin du radiateur, le soir d’Halloween prochain…

  • Bruce lit  

    Oh yeah ! Un immense merci Stephane. J’adore cette histoire. J’adore Alice Alice Cooper. Et j’adore cet article.

    Parce que, les gars, sans The Last Temptation je ne serai pas là à vous causer !

    Je me rappelle quand le disque est sorti, je ne lisais plus de comics depuis au moins 10 ans. Le disque comprenait la première partie de l’histoire en VO… Je trouvais les graphismes géniaux, l’histoire si envoutante que j’essayais de la lire dans le train sans lumières.

    Pour connaitre la suite, un pote m’ a donné l’adresse d’album Rue Dante. Et là j’ai rechuté : Les Sin City de Miller venaient de paraître, les Xmen de Jim Lee aussi. Born Again dont je n’avais jamais lu la fin venait en TPB !! .. Adieu mes études, mon porte monnaie, Alice fut responsable de ma rechute….

    Je n’aurais jamais investi dans Sandman si je n’avais pas découvert Gaiman à ce moment. Alice Cooper apparaît d’ailleurs dans The Wake, le dernier arc de Sandman.

    Sur l’article proprement dit j’ai beaucoup aimé tes comparaisons au style graphique de BWS. En revoyant tes planches, j’ai eu l’impression de relire cet album qui m’est précieux !

    Et le disque est génial. C’est la dernière fois que Cooper fera preuve d’ambition en studio alors qu’il enregistre des trucs très moyens à la va vite. D’ailleurs Last Tempation en pleine vague grunge fit un bide et pour la première fois de sa carrière Alice ne sortit rien pendant 7 ans.

    Je ne pourrais pas non plus résister à jeter un oeil à cette série signée David Mack. Respect ! Alice Cooper, même en BD c’est mieux que Kiss !!!!

    Tu remarqueras Stephane que Tornado, Présence et moi avons posté à 8h32 !!! tous les trois !!

  • Présence  

    Je suis un grand admirateur du travail de Michael Zulli que j’avais découvert sur une série indépendante « Puma blues », initialement publiée par Aardvark Vanaheim (c’est-à-dire Dave Sim). Le scénariste a annoncé qu’il travaillait avec Zulli pour enfin la terminer.

    Michael Zulli a également réalisé l’adaptation de 2 nouvelles de Neil Gaiman :

    http://www.amazon.fr/Facts-Case-Departure-Miss-Finch/dp/1845768094/ref=cm_rdp_product

    http://www.amazon.fr/Creatures-The-Night-Michael-Zulli/dp/1569719365/ref=cm_rdp_product

  • Jord Ar Meur  

    Oui à 8H32 évidemment, l’heure où je suis en route pour mon travail alors que j’avais déjà lu ton article dès sa parution sur le blog. D’ailleurs, j’y suis actuellement (au bagne) et je n’ai pas beaucoup de temps à te consacrer (jeu de mot involontaire sur ta phrase de FB « Cela suffit, Jord. Nous parlons de musique sacrée, là. »). J’ai bien aimé ton article, très bien écrit en plus. Je ne connaissais pas du tout cette BD et les scans me donnent envie de la commander (J’adore le noir et blanc comme tu le sais).

  • Jord Ar Meur  

    « Big Brother » vient de m’envoyer un message… Je reviendrais cette après-midi sur mon PC perso.

  • Leo Swampy  

    Salut à tous!
    J’ai les deux versions, l’ancien TPB de Marvel qui a son charme, et surtout le noir et blanc de Dark Horse (et si ce dernier à ma préférence, on ressent tout de même une perte au manque de couleurs)

    J’adore la période d’Halloween. Étant plutôt une créature de l’été, quand l’automne arrive, peu de moments me font sortir de mon hibernation. Halloween a toujours eu une influence, cette fête, dans ses aspects les moins commerciaux m’a toujours ravi.
    Ce bouquin en est un peu la quintessence.

    Zulli est un auteur rare qui a fait aussi quelques épisodes de Spiderman assez étonnants (Ha!) et je le trouve ici au top de sa forme.

    Je pense que cette édition de luxe va rejoindre ma comicthèque au même moment que Endless River du Floyd pointera le bout du nez.

  • Jyrille  

    Je ne connais pas du tout cette bd mais ça peut être marrant. Je ne connais pas l’album de Alice Cooper non plus. Je ne connais que quatre albums du grand échalas : School’s Out, Killer, Million Dollar Baby et Welcome to my nightmare. Petite précision : le titre de Prince des ténèbres revient à Ozzy Osbourne, même si Alice Cooper jouait le chef des clochards dans le Prince of Darkness de Carpenter (un Carpenter mineur mais jouissif malgré tout).

  • Bruce lit  

    Oui, le titre officiel de Cooper est King of Shock Rock

  • Bruce lit  

    YYYYYEEEEEEEEAAAAAAAAAAAA J’ai eu le poste !!!

  • Jord Ar Meur  

    Félicitation, Bruce. Tu fermes le blog ?

  • Présence  

    Il m’a fallu un peu de temps pour que mes 2 neurones se rencontrent : la pochette de l’album a été réalisée par Dave McKean, un autre collaborateur régulier de Neil Gaiman, et déjà présent sur le site de Bruce :

    http://www.brucetringale.com/voyage-onirique-et-erotique/

  • Marti  

    Je connaissais assez peu l’oeuvre musicale d’Alice Cooper en-dehors de quelques classiques comme Poison ou 18, je suis en train d’écouter l’album The Last Testament et j’aime assez ce que j’entends, je vais peut-être enfin me décider à prendre le temps de vraiment me plonger dans les CD de ce prince du rock. Pour le comic-book j’attendrais d’avoir un jour un budget plus conséquent. Si les textes s’inspirent des chansons de l’albums, est-ce vraiment pertinent de le lire en VF ? La traduction a-t-elle été à la hauteur ?

    • Leo Swampy  

      Je n’ai pas lu la la VF, Marti.
      Je conseille donc la VO, surtout si l’album te plait, par souci de transition.
      Je ne sais pas si il est simple de trouver la VF d’ailleurs, mais bon, avec le net…

      En revanche, privilégie le noir et blanc, si le langage t’est égal.

  • Tornado  

    ça y est ! Je viens de le lire (en écoutant plusieurs albums d’Alice…) !
    C’est génial. Je planche sur un commentaire qui échouera sur Amazon, puisqu’il y en a déjà un ici !
    Et d’ailleurs, je viens lire l’article ci-dessus et je n’ai clairement pas grand chose à ajouter. Tout est dit !
    Tiens, c’est Halloween aujourd’hui…

    • Bruce lit  

      Tu arrives à lire en musique ? Respect !

      • Jyrille  

        Je lis très souvent en musique.

  • Patrick McGoohan  

    I love the dead comme dirait Alice ;)

  • Patrick McGoohan  

    A noter qu’après cet album Alice trouvera quand même le moyen de sortir un de ses meilleurs albums (même si très influencé par NIN ou par Marilyn Manson) : Brutal Planet !
    Chaudement recommandé.

    • Bruce lit  

      Brutal PLanet : Mieux que Dragontown oui. Certaines chansons sont très bonnes mais ça manque un peu d’arrangements quand même.

      • Patrick McGoohan  

        Oui Dragontown était franchement décevant et Welcome to my nightmare 2 juste honorable (J’ai du en louper un ou deux au milieu) mais j’avais vraiment aimé l’ambiance de Burtal planet, très noir, très… goth :))

        • Bruce lit  

          Welcome to my nigthmare est une grosse, grosse déception. Voilà pourquoi :

          Celui là , celà fait longtemps qu’Alice nous l’avait promis .D’abord en 1976 , puis dans les années 80 au creux de la vague avec Joe Perry à la guitare .

          Pour le grand retour ( sur deux titres , faut pas rêver non plus ) de l’Alice Cooper Band , de Bob Ezrin aux manettes ( et à la composition) , de Steve Hunter dans le rôle de Glenn Buxton on pouvait rêver mieux.

          Tout d’abord avec « Underture » , Alice a certainement le plus mauvais démarrage d’album de toute sa carrière ! La mélodie de Steven cède vite à une ballade à la Nickelback avec des effets Rnb sur la voix. On parle ici de « la musique  » de Lady Gaga qui a publié une série de photos avec Cooper ;nous verrons que cela a du déteindre sur notre idole….

          « Caffeine » reprend le dessus avec les refrains catchy dont Alice a le secret et qui aurait pu figurer sur The Eyes Of Alice Cooper.

          « The Nightmare returns  » reprend le titre de la tournée das années 80 avec l’abominable Kane Roberts. John 5 imitera d’ailleurs son style plus loin dans le disque. Il s’agit d’une saynète agréable qui rappelle « Years Ago » mais qui n’aboutira sur …rien , l’aspect théatral du Welcome original ayant été completement laissé de côté.

           » A runaway Train  » marque les retrouvailles du ACBand et on pouvait s’attendre à plus original que ce mélange de Generation Landslide à la mélodie très pauvre .

          « Last man on Earth » : A mon sens le meilleur titre de l’album ( pas très dur ! ) qui pourrait être la version 2000 du « Some Folks » de l’original . Alice chante magnifiquement facon

          « Crazy Little Child » un air de Dixie Jazz qui rappelle l’aspect cabaret de la carrière du Coop’.
          C’était trop beau , on embraye avec une chanson qui singe « Beautiful People » de Marilyn Manson avec l’ami Rob Zombie aux choeurs. LA sauce ne prend pas , le morceau ne decolle à aucun moment.

          « I’ll Bite your Face Off » sonne comme du Stones époque « Start Me up » avec un un couplet prometteur , un pré chorus baclé et un pont en totale inadequation avec le reste de la chanson.

          « Disco Bath » sera surement le titre qui divisera les fans de notre raton laveur : un rythme disco ! Moi j’aime .Toute les fois où le Coop’ s’est essayé au dance floor , celà a donné ‘You Gotta Dance » ou « Clones » . Ici , retour au second degré qui sied si bien a Vincent Furnier . Sans l’horrible solo en tapping de John 5 , cette chanson aurait pu figurer qur The Last Temptation.

          « Ghouls gone Wild  » probablement une des pires chansons de Cooper qui sonne comme du Avril Lavigne décérébrée . Avec 40 ans de carrière au compteur on a pas le droit de faire du Punk FM.

          « Something to… » On comprend que Dick Wagner ne collabore plus avec avec Cooper depuis Dada ( il avait signé une ballade sur Hey Stoopid) . Il s’agit sûrement de la ballade la plus sirupeuse de la carrière de Cooper à des années lumières de  » Only Women Bleed » ou  » I never Cry » . Diabetiques s’abstenir !

           » When Hell… » lorgne vers le bayou avec des breaks à la Megadeth époque Cryptic Writings. Titre long et ennuyeux .

          « What Baby Wants » : Encore un titre Disco avec nymphette Rnb . Je continue d’aimer Alice là ou je ne l’attendais pas : dans le second degré avec flow qui lui va bien.

          Et voilà , on arrive à la fin de l’album avec  » I gotta Get Outta Here » qui reprend la cloche de  » Cleansed by fire  » ( The Last Temptation ) avec un horrible mi tempo .

          Tiens ! au fait ! on était pas dans un concept album ? . On peut dire que oui , les titres d’ouverture et de clôture étant des plus médiocres .

          « The Underture » est un instrumental qui reprend les thèmes de Welcome 1 et la comparaison est cruelle : il suffit que reviennent les mélodies de « Steven » , « Years Ago » ou  » Welcome » pour que l’on se sente transporté .

          Welcome 2 est un four monumental , sûrement la plus mauvaise d’Ezrin , sans aucun lien entre les morceaux, sans cohérence entre eux , sans ‘arrangements . La production du 1 versait dans le pompier , dans le grandiloquent ; ici tout est laborieux , factice et … long ! L’édition collector propose une bonne version live de « Black Widow  » avec Steve Hunter à la guitare qui fait oublier l’horrible Keri Kelli .

  • Tornado  

    Rectification : Je lis TOUJOURS en musique…

    • Bruce lit  

      Autant travailler avec la musique m’est possible autant lire non ! Je dois m’immerger totalement dans l’histoire. Et lorsque dans le train, les gens parlent je change de place. J’aime le silence total en lisant!

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