Sous les jupes des filles (Misturu Adachi)

Encyclopegeek : Mitsuru Adachi

Article de :   STEPHANE MAILLARD PERETTI

1ère publication le 19/11/2014- Mise à jour le 03/06/18
Tous droits réservés : Mitsuru Adachi

Le petit monde de Mitsuru

Le petit monde de Mitsuru

Quel est le lien entre l’adolescence, le passage à l’âge adulte, le sport en général et le baseball en particulier, la mort, les dessous affriolants des jeunes filles Japonaises, et la self promotion de ses oeuvres? C’est ce que nous allons voir dans ce dossier sur Mitsuru Adachi.

L'école, le baseball, la jeunesse, toute la toile de fond

L’école, le baseball, la jeunesse, toute la toile de fond

Adachi est né en 1951 au Japon. Tout enfant, il se gave de manga avec son frère ainé, Tsutomu, et se met à dessiner. Quand Tsutomu devient mangaka, en 1969, Mitsuru part pour Tokyo. Il dit souvent qu’il n’aurait jamais quitté sa petite ville natale sans l’exemple de son frère, mort en 2004… Il ne savait pas qu’il allait largement le dépasser.

Ses débuts se situent en 1970 en tant qu’assistant de Isami Ishii qu’il seconde, mais sa carrière sortira de ses parenthèse avec sa première oeuvre personnelle, Kieta Bakuon. Rapidement, le genre d’histoires d’Adachi se présentera sous la forme du sport avec comme fond les romances adolescentes. Toujours subtil et souvent non-sensique, Adachi compose autant de shojo (manga pour filles) dans ces débuts, que de shonen (pour jeunes hommes).

A ses débuts, adachi donne un côté shojo à ses visages

Le manga « Nine » en 5 volumes (1980-81) va lancer sa carrière pour de bon. Le dessin fait encore shojo, mais tout préfigure les futures oeuvres de l’artiste: triangle (quintet!) amoureux, romance, défis sportifs… il scénarise aussi ce manga, édité en même temps que « Hi atari Ryôkô », que les Français découvriront 10 ans plus tard sous le nom « Une Vie Nouvelle » sur TF1

Entre 1981 et 1984 parait Miyuki, (Tommy et Magali sur TF1 -mais où vont-ils chercher des titres aussi travaillés?) oeuvre pivot, autant pour le dessin que le scénario. Cette BD est aussi l’une des seules d’Adachi à éviter le sport comme parallèle avec la vie du héros.

La jeune fille, par mitsuru adachi

La jeune fille, par Mitsuru Adachi

Au même moment, débarrassé de ses tics shojo genre étoiles dans les yeux, Adachi débute son grand récit, Touch, que nous connaissons (ou pas) sous le nom Théo ou La batte de La victoire, merci la 5. Cette série qui durera 5 ans va faire exploser sa carrière. Ses habitudes vont se parfaire,le style Adachi va devenir un genre à part entière. Le manga sera adapté en une longue série animée, en films, en pièces de théâtre…

Tatsuya et minami, les orphelins de touch

Tatsuya et Minami, les orphelins de Touch

Cette fois, Adachi aborde ses thèmes de prédilection différement, en ajoutant au triangle amoureux, au base-ball et au « coming of age » la problématique de la mort du proche. Tatsuya (Théo) et Kazuya (Kim) Uesugi, grandissent avec Minami, leur voisine, dont le père, veuf, est ami avec les parents des jumeaux. A l’adolescence, l’amitié se transforme en attirance. Kazuya est élève modèle et l’ excellent lanceur de l’équipe de base-ball du lycée Meisei. Minami est manager du club, et Ta-chan (comme elle l’appelle) plus effacé, accepte de vivre dans l’ombre du frère, passant pour le rigolo de service, sans trop espérer que Minami puisse le préférer.

Ce qui semble pourtant être le cas, même si rien n’est évident. Alors que l’équipe de base-ball s’envole pour le Koshien, le championnat de base-ball inter-lycées, Kazuya est fauché dans un accident de la voie publique.

Le spectre de kazuya pèse sur les épaules de son frère

Le spectre de Kazuya pèse sur les épaules de son frère

Rien ne sera montré. Juste des regards perdus dans le vague. Le match débutant sans le joueur star. L’arrivée à l’hôpital des parents, la cigarette du père se consumant, le silence de Tatsuya devant un corps recouvert. La silhouette de Minami entrant dans le reposoir sombre. « ça n’a pas l’air vrai, n’est-ce pas?  En France, ne cherchez pas l’épisode de la mort de « Kim ». Il a été naturellement sucré de la série et non traduit. Certains comités auront décidé que la vie doit paraitre plus simple aux jeunes Français…

Le long travail de deuil débute; pour réaliser le rêve de Minami, voir l’équipe au Koshien, et pour survivre à cette mort, Tatsuya va intégrer le club de base-ball. Il n’est, pendant longtemps, que le frère de Uesugi, et si il a des dispositions pour apprendre facilement, la vie ne lui fait pas de cadeaux.

Par petits pans, des moments simples de la vie du trio vont nous être dévoilés. Des évènements sans importance qui font échos à des situations plus grave de la vie de Tatsuya et Minami. Pour la seconde fois, l’équipe de Meisei perd à la sélection. Si Tatsuya ne montre rien à ses co-équipiers qui ne laissent passer un match sans amener la photo du défunt, si il se montre imperturbable voire froid et affiche un sourire en parlant de cet échec, Minami et le lecteur savent que la pluie qui tombe à verse fait reflet aux larmes de l’ado, qui ne reste que le frère de feu l’étoile montante.

Au bord de la rivière et de l’âge adulte

La deuxième partie du récit emmène Tatsuya à se confronter à Eijiro, nouvel entraineur dont la vie fût brisée par altruisme pour son ainé pour qui il assuma la faute d’un accident de moto. Aigri par ses années d’adolescence où il devint le proscrit de Meisei, ayant perdu la femme qu’il aimait pour le même frère ainé que tous vénèrent encore, restant le « mauvais frère », il nourrit des plans de vengeance pour faire perdre et ridiculiser cette équipe qui ne lui laissa aucune chance.

S’élevant pour endurer les entraînements spartiates de cet homme, Tatsuya gagne peu à peu l’estime de ses camarades. L’un étant le reflet de l’autre, Eijiro et Tatsuya se rapprochent pour mieux s’affronter, Eijiro n’étant autre que ce que Tatchan aurait pu être si Kazuya avait vécu, lui ravissant Minami.

Ninomiya, dans Rough. un air de famille

Mais jusqu’à la fin, le fantôme de Kazuya hantera son frère dont les mérites ne seront que rarement reconnus pleinement. Au détour des couloirs, il restera comparé à ce que l’autre aurait pu être « si… »  et malgré le fait que Meisei atteint le Koshien, jamais les preuves d’amour entre Minami et Tatchan n’éclateront, tant cette fracture qu’est la mort du frère reste présente, jusqu’à ce qu’en plein doute, en quelques pages du dernier tome, les deux arrivent à se parler, et à sortir du creuset de l’adolescence.

Après ce tournant dans la carrière du mangaka, Adachi débute Rough, et le méconnu Slow Step. Le premier n’ a jamais été adapté en dessin animé alors qu’il est l’un des meilleurs manga de Adachi (et mon favori)

Yamato dans le vestiaire des filles

Yamato dans le vestiaire des filles

Il faut apporter du neuf dans ses histoires, pour Adachi qui vient de connaitre son plus grand succès: Keisuke Yamato et Ami Ninomiya s’entrainent l’un à la natation , l’autre au plongeon. Tous les mecs se retournent sur Ami qui n’ a en tête que de venger sa famille. Les Ninomiya sont des pâtissiers depuis des générations, dont la meilleure idée fût copiée par le grand père Yamato. Un jeu d’amour/haine va se dérouler sous nos yeux, dans un internat de la banlieue de Tokyo. Roméo et Juliette chez les Japonais…

Yamato... de nouveau dans le vestiaire des filles

Yamato… de nouveau dans le vestiaire des filles

Ainsi, comme toujours, le lecteur doit deviner plus que ne lui est expliquée la psychologie et les sentiments des personnages, et aucun d’entre eux n’est un cliché du shonen. Il est bien difficile d’ailleurs de préférer l’un des héros, tant leur personnalité est poussée, tant ils changent du début à la fin des 12 volumes de la série. Dès les premières pages, on découvre aussi des protagonistes plus avancé dans l’âge (un héros de shonen  a souvent 13 ans, Comme Seiya!) et dont les corps sont déjà très proche de celui d’un adulte.

Les jeux de mots sont plus présents que dans Touch (et Adachi en raffole, ce qui est gênant pour les pauvres traducteurs, car passer du japonais au français est dans cette activité précise bien périlleux) et l’utilisation des courses de natation évite la surenchère des longs moments sportifs, au contraire d’autres sagas. Si vous commencez à être intéressé par ce maître du manga, Rough semble le meilleur choix (chez Glénat).

Vient ensuite le loufoque Niji-iro Tôgarashi, traduit chez le même éditeur. L’action se passe dans le futur, sur une autre planète… qui ressemble à s’y méprendre au Japon de la période Edo mais plein d’anachronismes… Cette fois-ci, grand changement, récit d’aventure bourré d’humour et de combats. La psychologie des persos est un poil abandonnée au profit des décors, ici somptueux.

Niji-iro tagarashi, samouraïs et cow-boys

Niji-iro tagarashi, samouraïs et cow-boys

H2, en 1993, 33 volumes, est un gros succès pour l’auteur, et ramène le base-ball au premier plan, alors que Itsumo Misora, le grand absent des traductions françaises, montre un groupe de gamins qui se voient dotés de super-pouvoir le jour de leur 13 ans, une histoire aux rebondissements inattendus, en seulement 2 volumes.

Niji-iro tagarashi, samouraïs et cow-boys

Puis la boxe et le baseball reviennent dans les oeuvres principales suivantes, avec « Katsu! » et « Cross Game », le second renouant avec l’atmosphère pleine d’émotion de Touch. Entre chaque long récit, Adachi travaille sur des histoires courtes (parfois avec Rumiko Takahashi, parfois avec Buronson de Ken le Survivant).

Dès Touch, s’accentue ce qui fait le charme des histoires d’Adachi: le passage marqué des saisons,imprégnant les pages, la temporalité inscrite dans le déroulement des cases. Au lieu de nous assommer de discours, l’auteur préfère des silences éloquents pour montrer une situation. Montrant tour à tour le visage d’un personnage, le tronc d’un arbre, les lignes téléphoniques se détachant sur le ciel, élément important chez Adachi, pour exprimer les non-dits.

2 filles, 2 garçons, beaucoup de possibilités!

2 filles, 2 garçons, beaucoup de possibilités!

Ainsi Minami et Tatsuya regardent la rivière s’écouler devant eux, avec au loin, la ville, pour appréhender leur futur, et celui de ceux qui les entourent. Les semaines passent, les saisons s’enchainent. Souvent, ce sera une cigale sur un mur qui nous le fera ressentir, nous annonçant où nous nous trouvons dans la frise temporelle de l’histoire. Avec Adachi, le décor a beaucoup à raconter et établi souvent le contexte dont il sera question ensuite.

Les débuts de chapitres peuvent avoir un texte faussement pontifiant qui sera complètement anéanti par une intervention comique d’un personnage apparaissant ultérieurement.

Slow step, une histoire relativement peu connue

Slow step, une histoire relativement peu connue

La simplicité de moments routiniers, qui seraient jugés inutiles dans les shonen typiques, vont avoir ici un rôle clé, car les personnages de Adachi sont comme vous et moi. Au contraire d’un « Captain Tsubasa » (Olive et Tom) ou autres Jeanne et Serge, il n’y aura pas de surenchère dans des match infiniment longs. La victoire ou l’échec d’une rencontre arrive sans qu’on s’y attende, et se lit parfois simplement dans le regard d’un joueur vers le ciel, déçu ou débordant de joie. Le chemin parcouru est plus important que la victoire espérée, voilà l’une des grades leçons de Mitsuru Adachi.

Une histoire courte, toute en tendresse et subtilité

Les rivaux existent mais ne se confrontent pas dans des dialogues grandiloquents. Adachi s’en moque parfois, montrant plusieurs futurs joueurs se présenter, comme dans bien des shonens « Je suis X, capitaine de l’équipe Y » pour terminer avec le héros : »Je ne me rappellerai jamais de tous ces prénoms! » . Un des personnage attaqué par des voyous, se défendant, ajoutera « On est dans un manga sur le sport, vous savez, là? »

Minami et Lamu!

Minami et Lamu!

Adachi n’a donc cure des codes typiques et se fait une joie d’en rire. Comme d’apparaitre avec beaucoup d’humour dans les pages de ses histoires ou juste à soliloquer dans les cases narratives sur la difficulté de rendre le boulot à son éditeur avant la deadline, ou pour rappeler que telle histoire est en ce moment éditée en format deluxe! Il se moque même de son fan-service, quand il dessine ses héroïnes plus ou moins déshabillées, jamais trop, suffisamment pour émoustiller l’oeil du lectorat.

Ses personnages se ressemblent tous (il rit de lui même à l’occasion: « Eh, Uesugi..Non… Yamato… non, Shichimi? ») des visages assez simples aux grandes oreilles. Certains reprochent, voire fuient ses mangas pour cette raison. Le héros sera d’un tempérament plutôt indolent et flegmatique, grognon et voyeur mais pourra sous la pression devenir obstiné et tenace, voire farouche.

Le héros d Adachi peut paraitre insouciant comme acharné

Le héros d Adachi peut paraitre insouciant comme acharné

La jeune fille elle, est maline, pleine de gentillesse mais déterminée, loin de l’apparence candide qu’elle dégage, assez sûre d’elle, ce qui reste toujours rare dans les romances de shonen. Il y a souvent un gros gentil très capable, un binoclard ingénieux et un meilleur ami aussi fidèle que retord dans les petites trahisons sans gravité. Les héros de Adachi sont vous et moi. On ne les découvre pas avec un talent énorme, ni complètement en doute et persécutés, ce sont souvent des gens silencieux et stoïques, qui ne passent ni ne passeront sur les chaines de télé comme plus grand sportifs de tous les temps.

Adachi se moque des codes du shonen avec les représentations totémiques

Adachi se moque des codes du shonen avec les représentations totémiques

Bien sûr, on retiendra cette composante des récits d’Adachi qui est la mort. Si elle n’est jamais aussi lourde et présente que dans Touch, avec ce souvenir d’un jumeau qui hante pratiquement chaque chapitre, on la retrouve dans nombre d’autres histoires. Du personnage inconnu que le héros découvre et qui change sa vision des choses et de son entourage (le père, dans « Katsu! ») à l’amie d’enfance et la promesse d’un avenir amoureux tout tracé (Cross Game) , la mort et le manque sont presque des personnages à part entière tant ils sont présents dans l’existence des protagonistes.

Une jolie planche sur l'enfance, en toute innocence

Une jolie planche sur l’enfance, en toute innocence

Arrivant d’une manière tragique ou représentée avec humour (l’absence de nombreux parents dans « Niji Hiro », le fantôme farceur d’un proche dans « Q and A ») , le mangaka arrivera toujours à intégrer la mort sur le chemin des héros, comme si l’on ne s’affranchissait de l’enfance que par l’expérience de cette constante. Peut-être est-ce un hommage au frère disparu de l’auteur lui-même. Faussement légers, certains dialogues expriment un cruel sentiment d’absence et de perte, ainsi qu’un manque de repères quant à comment réagir et s’adapter à cette inconnue.

Mitsuru Adachi, grand pote de Rumiko Takahashi (Lamu, Ranma 1/2) a vendu plus de 100 millions de bouquins au Japon. Vous accepterez bien de faire un peu de base-ball avec lui, pour qu’il vous parle de l’adolescence en toute sensibilité, avec authenticité et pertinence, non?

Vous, moi, eux... les héros du quotidien de adachi vous embarquent

Vous, moi, eux… les héros du quotidien d’Adachi vous embarquent

9 comments

  • Présence  

    Le sport même du baseball m’avait plutôt écarté des œuvres d’Adashi, n’ayant aucune envie de lire un manga sur ce sport. Je n’ai donc lu que Rough et Niji-iro Togarashi que j’avais bien appréciés. J’ai retrouvé dans ton commentaire toutes les réflexions que je m’étais faites (personnages se ressemblant d’une série à l’autre, sous-entendus à gogo), mais avec une mise en perspective dans l’œuvre de l’auteur et des explications qui m’ont permis de les comprendre, plutôt que de les subir. En effet la narration tout en délicatesse d’Adashi demande du temps et quelques éclaircissements pour en saisir les subtilités. Merci beaucoup pour cette visite guidée, docte et didactique.

  • Lone Sloane  

    Visite docte et didactique assurément mais dans laquelle filtre toute ton affection Adachi (identique à celle que j’éprouve pour Mizuki).
    Et la tendresse bordel, faut la préserver dans ce monde de brutes.

  • Bruce lit  

    100 millions de bouquins vendus !! Et sans ton article, je n’aurais jamais su que ce type existait ! Voila ce que c’est d’avoir son adolescence gavée par St Seiya et Dragonball…Honte à moi !! Je vais feuilleter ça en médiathèque.

  • JP Nguyen  

    Super rétrospective sur un auteur dont je ne connaissais pas grand chose à part certains noms de dessins animés (assez mal traduits il faut dire). Ça donne envie d’essayer. Merci « Leo » !

  • Tornado  

    Bon alors là j’abdique. Je ne connais rien de tout ça ! Je n’en ai même jamais entendu parler ! Et il a vendu 100 millions de mangas ?!!!

    • Bruce lit  

      J’ai eu la même récation lorsque Stephane m’a proposé l’article Tornado.
      B : Mitsuru Adachi uh ?
      S : C’est un mangaka très connu…

  • Leo Swampy  

    A ce point là?
    Comme quoi on en apprend tous les jours!

    Adachi continue son chemin, il est très respecté au Japon, ses mangas ne marchent pas tant que ça ici (faut dire que l’ambiance base-ball n’aide pas)

    Sa dernière série s’appelle Mix, elle est en cours de parution et est traduite en France où 3 tomes sont déjà parus… Il revient là au lycée Mesei des années après Touch dans une ambiance bien plus légère et nous montre deux demi-frères et leur soeur sans que l’on sache pour l’instant si les personnages principaux de son chef d’oeuvre seront présents (mais c’est plus que probable, vu qu’on entend parler d’une équipe remportant le titre dans les années 80)

    Il est à noter une utilisation un peu trop facile de ses gags récurrents dans ses deux dernières séries, d’ailleurs…

  • Jyrille  

    Comme Tornado, jamais entendu parler de ce mangaka, mais cet article a le mérite de donner envie d’aller voir. Leo, je ne t’ai pas remercié pour ton mot sur FB lors de l’échange avec N____t. Merci donc, et merci de m’avoir appris pas mal de choses !

  • Leo Swampy  

    Jyrille: pas de quoi, vraiment…

    Tous les autres : merci d’avoir lu ce dossier! Je sais que mes articles sont longuets :)

    Bon week-end à tous!

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