To be free or not to be (FREE !)

FREE ! par Hiroko Utsumi, d’après le light novel HIGH SPEED de Koji Oji

Une plongée dans l’eau fraîche par KAORI

VO : Studio Kyoto Animation et Animation DO

VF : Crunchyroll FR et @Anime

Cet article vous propose une plongée rafraîchissante dans la première saison de la série animée FREE ! du studio Kyoto Animation, réalisée par Hiroko Utsumi et scénarisée par Masahiro Yokotani et Reiko Yoshida (celle-là même qui était déjà à l’œuvre sur l’adaptation de A SILENT VOICE , du même studio). C’est une série animée d’été, c’est-à-dire sans prétention, rafraîchissante et divertissante, idéale pour passer son temps au frais en période de canicule ! Produite depuis juillet 2013 et tirée d’un « light novel » (ou roman pour jeunes adultes), HIGH SPEED, de Koji Oji, elle se compose pour l’instant de 3 saisons de 12 épisodes. Deux films sont également sortis. Un troisième est en préparation.

La saison 1 est sortie en coffret Blu-ray et DVD en mars 2019, par l’éditeur @Anime.

FREE ! est une série sur la natation, un « slice of life » ou tranche de vie, agrémentée de sport.

De quoi ça parle ? De compétition ? D’amour de l’eau ? De performance ? Absolument pas, et c’est pour cela que moi, l’aquaphobe, j’ai réussi à me faire charmer par cette série sans aucune autre prétention que de nous faire passer de bons moments. Mieux, je n’ai pas pu m’empêcher de me prendre d’affection pour ces 5 jeunes garçons amateurs de bleu.

Tout se passe dans une ville portuaire imaginaire du Japon : Iwatobi, inspirée de la ville d’Iwami, au sud-ouest du Japon. Des lycéens apprennent que la piscine du club de natation où ils évoluaient en primaire va être détruite. Pris de nostalgie pour une époque révolue, ils décident d’ouvrir un club de natation au sein de leur lycée.

On ne peut pas dire que l’intrigue soit très profonde : il s’agit principalement de voir évoluer une équipe au cours d’une année parsemée de compétitions. Mais… c’est un shonen sportif alors ? Pas vraiment…

Le générique d’ouverture de la saison 1, qui met tout de suite dans l’ambiance…
© Crunchyroll FR

Mais d’abord, passons par les présentations…

Tout tourne plus ou moins autour d’Haruka Nanase, dit Haru, un lycéen surdoué de 17 ans qui ne se sent bien que dans l’eau. Il ne sourit jamais, passe son temps libre dans son bain et adore le maquereau. C’est un personnage d’apparence froide et insensible et pourtant, il montrera à plusieurs reprises qu’il est attentif à ses camarades. Son comportement évoque, par son absence d’émotions apparente, des troubles quasi autistiques (notamment en VO… En VF il parait surtout imbu de lui-même…). Il mettra un certain temps à arriver à comprendre ses propres émotions. Il n’est intéressé ni par la performance, ni par la compétition et ne veut pratiquer que la nage libre. Il ne supporte pas les contraintes et semble ne s’intéresser à rien si ce n’est à la nage. Malgré son côté taciturne qui pourrait vite être rébarbatif, c’est un personnage qui peut se montrer assez drôle, notamment lorsqu’il essaye de se précipiter dans tout ce dans quoi il pourrait plonger, comme un aquarium dans un magasin par exemple…

L’ami d’enfance de Haruka est Makoto Tachibana. Il est en deuxième année au lycée, comme Haruka. Grand et élancé, c’est le « papa poule » de l’équipe, le seul à vraiment comprendre Haruka. Il pratique le dos crawlé. C’est le modèle du calme, le ciment du groupe. Il sera le capitaine du club. Dessiné avec des sourcils et des yeux tombants et un presque perpétuel sourire sur le visage, il est la bienveillance incarnée. Il cache un ancien traumatisme qu’il mettra de côté pour faire passer les autres avant lui, sans envisager les conséquences dramatiques que cela pourrait avoir… Makoto semble sans intérêt, et pourtant il apporte ce petit sentiment qui fait du bien à tout le monde…

Le plus jeune du groupe d’origine, Nagisa Hazuki, a un an de moins que les autres. Il vient d’arriver au lycée et retrouve avec une immense joie ses anciens camarades. C’est le plus enthousiaste et le plus enjoué du groupe, celui à l’initiative de la création du club. Le plus gourmand aussi. Sa nage de prédilection est la brasse. Il sera à l’origine de l’intégration de Rei, le sauteur à la perche, choisi pour son prénom mixte, comme le reste de l’équipe… Il s’exprime fort, court sans arrêt, n’arrête jamais de parler. L’insouciance à l’état pur. Son dynamisme et son enthousiasme permettent souvent à l’équipe de soulever des montagnes.

Réunion de préparation autour d’une pizza : on note que la couleur des cravates et nœud varie en fonction du niveau scolaire : rouge pour les « première année », vert pour les « deuxième » © Kyoto Animation

Rei Ryugazaki est celui qui complètera le groupe puisqu’il faut quatre nageurs minimum pour former un club. Il est également celui qui leur permettra de nager le relais 4 nages, qui consiste en une succession de quatre nageurs nageant chacun une nage différente : le dos crawlé, la brasse, le papillon et enfin la nage libre (le crawl généralement). Rei porte des lunettes et est un adepte des calculs et théories. Le plus gros problème est … qu’il ne sait pas nager… Au départ froid et très terre-à-terre, il se montre drôle (sa filature de Rin lors du festival du calmar est particulièrement comique ! ) et attachant. Il vient du club d’athlétisme et ne comprend rien aux relations étranges qui lient ces quatre amis d’enfance. Lui aussi aura des difficultés à surmonter, notamment le fait de prendre la place de Rin…

Rin Matsuoka est un ami d’enfance de Haruka, Makoto et Nagisa. Il pratiquait le relais de natation au club d’Iwatobi avec eux. Après son départ en Australie à la fin de l’école primaire, il revient à 17 ans complètement changé : froid, hargneux (au point qu’il est dessiné avec des dents pointues de requin…), il ne demande qu’à se mesurer une dernière fois à Haruka, après avoir perdu contre lui 3 ans plus tôt. Son rêve est de gagner les Jeux Olympiques. Il excelle dans la nage-papillon. A son retour, il s’est inscrit dans un lycée privé pour garçons, en internat. C’est sans doute le personnage le plus intéressant de la série, torturé par des sentiments qu’il refuse de s’avouer. Il se révèlera être en vérité le plus sensible de tous… Lui aussi a un passé particulier qui explique sa passion pour le relais.

Gou (ou Kou comme elle le préfère) Matsuoka est la petite sœur de Rin. Elle porte un nom de garçon, de la même manière que les principaux protagonistes sont des garçons avec un prénom de fille (plus précisément mixte, mais présentés comme prénoms de filles dans l’anime)… elle est dans le même lycée que Haruka et a du mal à contenir son enthousiasme en voyant les garçons en maillot de bain… A vrai dire, elle a un vrai fétichisme pour les muscles, ce qui donne lieu à quelques scènes cocasses… Elle sera le manager du club. Sa relation avec son frère est compliquée, celui-ci s’étant fermé à tout son passé. C’est en partie pour cela qu’elle donnera tout pour faire progresser le club de natation de son lycée. C’est un personnage drôle et attachant.

Melle Amakata est la professeure de littérature. Elle est la responsable du club, et aide les garçons à avancer dans leurs projets. Elle est jolie, douce et adore sortir des maximes pas toujours appropriées à la situation. Elle travaillait autrefois « dans les maillots de bain » mais préfère ne pas aborder ce sujet !

Sortie en tenue traditionnelle

D’autres personnages secondaires viennent agrémenter ce groupe, comme l’ancien entraîneur du club d’Iwatobi, ou bien les coéquipiers de Rin au club de natation de son lycée.

C’est ainsi que l’on se trouve plongé à la fois dans le milieu scolaire et le milieu sportif de lycéens japonais presque ordinaires…

Ce qui saute aux yeux lorsque l’on se plonge dans cet animé, c’est indiscutablement la qualité graphique. Bien sûr, les personnages sont particulièrement réussis d’un point de vue esthétique, même si personnellement j’ai toujours énormément de mal avec les dents pointues de Rin (qui est pourtant mon personnage préféré !). Mais il faut également souligner la qualité des séquences dans et sous l’eau. Comme je le disais, je suis aquaphobe. Je déteste l’eau, je déteste être dans l’eau : il y fait froid, c’est mouillé, et c’est très compliqué de se mouvoir là-dedans. Pourtant, même si je n’irai jamais jusqu’à me mettre à aimer la natation, je ne peux m’empêcher de me sentir apaisée quand je regarde ces séquences… La décomposition des mouvements de chaque nage est impressionnante de fluidité et de connaissances techniques. Et puis il y a ces nages sous-marines, où les personnages évoluent comme des poissons dans l’eau, avec une aisance à faire pâlir de jalousie la petite sirène.

Maintenant, qu’en est-il des séquences de compétition ? Est-ce que l’intensité de l’action est bien mise en valeur ? Absolument ! Elles ne sont pas nombreuses, et suffisamment courtes pour que l’intensité du suspense soit à son paroxysme. Les plans larges montrent une vue de hauteur idéale pour suivre le parcours de chaque nageur. Et puis, il y a ces séquences plus ésotériques, métaphoriques, qui explicitent les sensations de chacun lors de la course de relais notamment. 

Car le thème central est là, c’est là l’objectif principal de la série : montrer l’importance et la force de l’amitié, au sein d’un sport. Quoi de mieux que le relais de natation, où chacun doit donner le meilleur de soi-même, tout en encourageant le reste de son équipe ?

Les premières minutes du premier épisode. La VF ne rend pas honneur au doublage original (voix japonaises différentes quand ils sont enfants, notamment)
© Crunchyroll FR

Tout semblerait à penser qu’on retrouve donc les mêmes valeurs que les seinen sportifs habituels. Pourtant, il suffit de le comparer à l’un des plus populaires du genre pour se rendre compte du contraire. J’ai en effet pu le constater alors que je regardais le reboot de CAPTAIN TSUBASA récemment avec ma fille. Il m’est alors apparu évident que FREE ! était en fait l’antithèse de cet anime culte.

D’abord, si l’on se penche sur les deux personnages principaux, il saute aux yeux qu’ils sont l’opposé l’un de l’autre : alors que Tsubasa Ozora (Olivier Atton) est enjoué, plein d’entrain et de force, Haruka Nanase ne parle presque jamais, et les fois où il sourit se comptent sur les doigts d’une seule main. Tsubasa vise la sélection nationale quand Haru ne veut que nager librement dans l’eau. D’ailleurs, la série commence alors qu’Haruka a arrêté la compétition au collège… Leur seul point commun est leur talent : Haruka est né pour nager tout comme Tsubasa est né avec un ballon dans les pieds.

On peut également se pencher sur leur rival : Rin partage avec Kojiro Hyuga (Mark Landers) le style agressif et le côté violent et colérique. Rin vise le niveau mondial. Et tout semble se passer pour le mieux, en théorie : Rin bat Haruka en « nage libre » et est qualifié pour les régionales. Pourtant, son monde s’effondre petit à petit peu après…

Et quand Tsubasa se bat au-delà de ses limites, jusqu’à détruire son propre corps pour assurer la victoire à son équipe, oubliant les conséquences possibles (« même si mon corps est en miettes »…), Haruka finira par découvrir que ce dont il a besoin n’est pas simplement de nager, mais de nager avec son ami et rival…

En cela, le 12ème et dernier épisode de la saison 1 est un haut moment d’émotions… Alors que l’équipe d’Iwatobi, composée de Haruka, Makoto, Nagisa et Rei évolue de mieux en mieux, parallèlement Rin s’effondre psychologiquement et physiquement. On le sait tous, il n’y a qu’une seule façon de mettre fin à ces turbulences psychologiques, un seul choix possible, qui va à l’encontre tout l’esprit sportif habituel, et c’est cela qui est magnifique ! La course finale représente l’apogée de la saison et apporte une conclusion aussi drôle qu’émouvante.

Un dernier point de comparaison enfin : vous ne verrez pas une goutte de sang dans FREE !, les blessures des protagonistes étant essentiellement psychologiques. Non, à la place, vous ne verrez que de l’eau, dans tous ses états…

Est-ce que cet anime a des défauts ? Je ne lui en vois aucun… Chaque moment m’a émue, m’a fait rire, m’a touchée au plus profond… Un bonbon tellement agréable que j’en avais les zygomatiques fatigués de sourire les yeux humides…Vous l’aurez compris, cette série est pour moi un véritable coup de cœur.

Je ne peux que vous conseiller d’y jeter un œil, sachant que la saison 1 se suffit à elle-même.

En effet, les autres saisons peinent à trouver des éléments suffisamment surprenants pour valoir la peine de s’y intéresser. Elles ne sont qu’une reprise de la première saison, dans un autre contexte, avec d’autres personnages, et en moins bien. Bien sûr, pour le plaisir des yeux, vous pouvez toujours vous laisser tenter par un plongeon supplémentaire…

Sur ce, je vous laisse, j’ai comme envie d’aller nager, tout à coup !

Ce par quoi tout a commencé…
© Kyoto Animation

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BO : comme l’aigle qui survole Iwatobi

10 comments

  • Eddy Vanleffe  

    Très bonne carte de visite d’un animé dont le sujet est en fait la toile de fond.
    oui les animés sportifs ont vraiment évoluer depuis Jeanne et Serge (manga dispo en VF chez Black Box en fin d’année. et Olive et Tom, dont le réalisme était au second plan par rapport aux sentiment exacerbés des personnages.
    depuis Kuroko’s basket, l’esprit sportif, d’équipe, la cohésion, sens de l’amitié et des responsabilité s’articulent autour du sport qui lui bénéficie d’une vraie documentation.
    Haikyu (volley Ball) et En selle avec sakamichi (cyclisme) sont aussi des mines d’infos pour les règles sur les sports comme des docu-fictions funs à regarder.
    Ici Kaori tu sais vendre un autre domaine pas souvent abordé… je le note pour mes tablettes…

    • Kaori  

      Pour en avoir discuté avec toi, et aussi avec un ami EM fan d’animé de sport, je me sens de plus en plus attirée par ce thème… Je pense me faire une petite sélection pour les temps à venir ^^.

  • Bruce lit  

    Si ce n’est le label Kaori, toujours gage de qualité, je n’aurai jamais connu cette série ni m’y serai intéressé. Pour l’instant je passe, les histoires de natation n’ont pas grand chose pour me motiver. C’est quoi cette histoire d’aquaphobie ?

    • Kaori  

      Ah, je ne sais pas nager… J’avais commencé à prendre des cours enfant, mais j’ai dû me faire poser les fameux « yoyos », je n’ai jamais repris. Toujours est-il que je n’aime pas l’eau, encore moins y être dedans. Au point que j’avais dû abandonner Super Mario sur N64 parce que dès qu’il nageait sous l’eau, je le faisais remonter à la surface, ça me filait de grosses angoisses…
      J’ai la grande angoisse de manquer d’air. Et je n’ai jamais appris à respirer tout en nageant. Juste à boire la tasse ^^ .

      Merci pour le compliment pour mon article. Je suis tombée sur cette série par un total hasard grâce à YouTube. Ce n’est qu’après quelques recherches que j’ai appris que cette série avait fait un buzz énorme au Japon et sur d’autres continents… Je ne pensais vraiment pas m’emballer pour cette série, et puis voilà…

  • Jyrille  

    Light novel : je n’avais jamais entendu ce terme. C’est la première fois je crois que j’entends parler d’un anime basé sur un roman plutôt qu’un manga, même si je connais des anime n’ayant jamais eu de manga.

    Tu dis que la prof de littérature est jolie, mais dans ce genre d’anime, je trouve que tous les personnages, se ressemblant beaucoup, le sont !

    Personnellement, je suis aquaphile. Tu devrais tenter la mer en Corse…

    J’avais oublié que CAPTAIN TSUBASA était OLIVE ET TOM chez nous. Le DA que je ne regardais jamais. Il est dommage que les saisons suivantes ne soient pas à la hauteur, tu as tout vu ? Cela n’est disponible sur aucune plateforme ?

    En tout cas merci pour le voyage, les thèmes abordés par les anime m’épatera toujours. Récemment, Maël s’est pris de passion pour un anime sur le cyclisme. Du coup il doit désormais comprendre le Tour de France baucoup mieux que moi qui n’y ai jamais rien compris.

    La BO : je déteste, de tout mon être. Mais ce n’est pas pour ça que ce n’est pas bien.

    • Kaori  

      Pour les personnages féminins, je trouve justement que pour une fois, les personnages, y compris féminins, sont instantanément identifiables… Je reviens à Olive et Tom : toutes les minettes qui sont amoureuses d’un footballeur se ressemblent ! Au point que je les confonds et suis incapable de les distinguer. Cela dit, c’est pareil pour les personnages masculins : je les identifie à leur maillot ^^;
      Mais tu as raison, elles sont toujours mignonnes. Je ne sais pas pourquoi je l’ai précisée pour la prof. Peut-être parce que ses atouts de charme lui ont servi par le passé ? ^^

      Pour les autres saisons, elles ne sont pas nulles, juste redondantes, on sent que les scénaristes tournent un peu en rond en attendant de mener les personnages aux JO… Donc on met de nouveaux personnages, on leur trouve des problèmes psy à résoudre, et on suit les entraînements et l’évolution de chacun parallèlement. Quand on est attaché aux personnages, c’est plutôt plaisant de voir ce vers quoi chacun va se tourner, notamment la 3ème saison qui aborde l’après lycée. La 2ème tourne plus sur « que vais-je faire de ma vie ? ».
      En terme de plateforme, ce n’est proposé que par crunchycroll, un site de streaming légal. Pour le coup, j’ai pu la voir de manière gratuite, les trois saisons sont disponibles.

  • Présence  

    On ne peut pas dire que l’intrigue soit très profonde : 🙂 🙂 🙂 paradoxal, je suppose qu’il n’y a pas de séquence de plongée.

    Elle a un vrai fétichisme pour les muscles. – Je reconnais bien là un genre d’élément incongru et cocasse qui est l’apanage des mangas.

    J’ai beaucoup aimé le paragraphe sur les séquences de natation : à la fois sur les plans de prise de vue, à la fois sur les explications techniques.

    • Kaori  

      ^_^ Merci Présence, celle-ci elle n’était même pas voulue !

      Oui les petites incongruités des mangas apportent toujours un petit plus pour apporter un peu d’humour ^^

  • Manu  

    Merci pour cette découverte! Je n’en avais jamais entendu parler. J’aime bien l’animation, surtout pour rendre ce côté « aquatique ».
    Étonnant en effet que tu puisses rédiger un article sur ce sujet connaissant à présent ta phobie ( psssst! Ne le dis à personne mais c’est vrai que moi aussi j’avais été saisi au départ par Mario 64 dans le niveau sous-marin, on s’y croirait).

    • Kaori  

      Merci Manu, je me sens moins seule (et moins dingue ^^ ).

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