Top 10 des chansons pour envoyer chier son monde

TOP 10 des chansons Fuck Off

Une Shitlist de BRUCE LIT

Il en reste 6 à découvrir !

Il en reste 6 à découvrir !

On s’était quittés après le TOP 10 des chansons les plus déprimantes du rock avec une promesse : celle de faire la liste des chansons les plus sex.
Cependant la vie de tout un chacun ayant son lot de trahisons et de déceptions, amplifiées par les tribunaux publics des réseaux sociaux où tout le monde donne son avis sur ce qu’il ne connaît pas, l’occasion était trop laide pour ne pas établir un Top des chansons pour envoyer chier/geindre/paître votre ex/emmerdeur/parasite/manipulateur/faux amis et vrais faux culs qui diminuent votre qualité de vie.

Cet article tirera sur l’ambulance, orphelinera à gogo et acculera au suicide.  Parce que dans ce genre de moment la situation/la décence/la courtoisie ne vous permettent pas d’avoir les mots pour répliquer, voici  donc ceux de maîtres en la matière dont le talent surpassera le votre sans coup férir…. Éloignez les enfants, cherchez un sticker de Parental Adviser Article, ça va chier dans le ventilo ! 10 moments donc où la musique n’adoucit pas les moeurs.

Serge Gainsbourg : En relisant ta lettre-(1961)

© Warner Chappell Music France, Shapiro Bernstein & Co. Inc.

7 ans avant le REQUIEM POUR UN CON, Gainsbourg ouvrait son deuxième album avec un chef d’oeuvre de mépris : EN RELISANT TA LETTRE. En moins de deux minutes, le Serge flingue une amante passionnée et volage qui implore son pardon dans une lettre bourrée de fautes d’orthographes.

Gainsbourg y joue à fond la carte de l’humour cynique et misogyne en adoptant deux voix : la première théâtrale et surjouée (l’éconduite suppliante) et la deuxième, impitoyable (celle de Gainsbourg évidement) qui souligne la syntaxe défaillante de l’éconduite.  Non seulement le chantage au suicide fait doucement marrer Gainsbourg mais en plus il l’encourage, ce salaud !

Une chanson qui continue de faire sens face aux aboyeurs aux coeurs hypersensibles  dont l’indignation  à géométrie variable, souvent dans une orthographe cataclysmique, transforme tout contradicteur en fasciste-machiste-ennemi des animaux…

Punchline :
Pour me garder
(Ne prend qu’un D)
Tant de rancune
T’as pas de cœur
Y a pas d’erreur
(Là y’en a une).

 

Bob Dylan : Positively 4th street-(1965)

© Sony/ATV Music Publishing LLC, Audiam, Inc

Nous sommes en 1965 et le futur Prix Nobel, entre deux albums qui changèrent le rock et la vie de beaucoup (HIGHWAY 61 REVISITED et BLONDE ON BLONDE), se fend d’un single qui sort juste après le légendaire LIKE A ROLLING STONE. L’orchestration y est quasi similaire avec une structure sans refrain et une mélodie enjouée venant contrebalancer la rage du chanteur à la (si jolie) voix de canard !

Pendant des années, les spéculations les plus folles ont été tenues sur qui se fait littéralement pulvériser par le barde du Greenwich Village (la liste des nombreux suspects : ici . ) Mais le génie de Dylan permet à chacun de ses auditeurs de se représenter l’être le plus hypocrite qui soit, qui a le culot de se prétendre votre ami alors que tout l’accable.  Formidablement rythmée, la chanson  est construite sur une conversation imaginaire entre les arguments du faux-cul balayées par l’agacement de Dylan qui anéantit à chaque phrase, chaque mot toute tentative de réconciliation.

Un grand moment de méchanceté pas si gratuite que ça où puiser force et réconfort contre ceux/celles qui sèment guerre et désolation en prêchant la paix .

Punchline :
Je sais ce que tu dis derrière mon dos,
Rappelle toi qu’on fréquentait les mêmes personnes !

Et arrête de me prendre pour un con en prétextant vouloir arranger les choses
Alors que tu es complètement paumé(e) !

 

The BEATLES : While my guitar gently weeps (1968)

© Sony/ATV Music Publishing LLC, The Bicycle Music Company

Au retour du voyage en Inde des Beatles, George Harrison commence à sentir la disharmonie ambiante au sein du plus grand groupe de tous les temps.  Alors que les Egos de John et Paul se heurtent aux problèmes de pognon, Harrison  applique une méthode issue du Yi-King : laisser faire le hasard. Il ouvre un livre et décide de créer une chanson autour des premiers mots qu’il a lu : Gently Weeps (Pleure Doucement). Mac Cartney, jamais rancunier, pliera juste avant l’enregistrement une chouette intro au piano.

Aucune insulte ou injure ici, c’est nettement plus classe que la charge anti Mac Cartney d’un Lennon aux abois. La chanson c’est le silence obstiné  d’un Beatle timide face à la cacophonie ambiante.  En souvenir de toutes ces soirées à fermer sa gueule et jouer de la guitare dans la pièce d’à côté lorsque les conversations de vos amis ressemblent à un conseil d’administration de la Ligue Internationale des Beaufs Apatrides.

Punchline :
Je ne sais pas trop
Quand vous avez dévié
et perverti ce que vous étiez
Personne n’a rien vu venir.

 

The Rolling Stones  : Some Girls – (1978)

©EMI Music Publishing Ltd

On l’oublie maintenant qu’ils sont très vieux et très respectables,  mais la raison d’être des Stones a toujours été de faire chier le monde quitte à être scabreux, vulgaires et misogynes. En pleine invasion Punk, les déjà papys à abattre sortaient leur va-tout avec SOME GIRLS, à la fois titre de l’album  et de notre chanson Fuck-off .  En plus d’une pochette qui les représentaient grimés en femmes puisque une palanquée d’actrices menaçaient de les poursuivre pour  non respect de droits à l’image, la bande à Mick fit son dernier vrai scandale de sa carrière.

SOME GIRLS, la chanson, est en effet un droit d’inventaire à la beauferie assumée de toutes les spécificités des femmes de la planète que Jagger aurait baisé.  Les Italiennes veulent des bagnoles, les Françaises du Cartier, les Américaines ne sont qu’ambition et les Noires ne pensent qu’à baiser toute la nuit.  La phrase fit évidemment scandale notamment auprès du pasteur Jesse Jackson et fut rayée lors de son interprétation dans le film de Scorcese SHINE A LIGHT.

Idéal pour déclencher une émeute lors de vos dîners mondains au moment d’aborder le mouvement #Balancetonporc, l’affaire Cantat et toutes les Caroline de Haas  qui au nom de causes justes  érigent des tribunaux de la pensée encore plus étriqués que ceux qu’affrontèrent les Glimmer Twins.

Punchline :
Les Femmes Blanches me font rire,
Même si elles me rendent dingues,
Les Femmes Noires, elles, veulent baiser toute la nuit
Et je n’ai jamais assez de jus….

 

The Stranglers : Walk on by- (1978)

© Sony/ATV Songs LLC, BMG Gold Songs, New Hidden Valley Music Co., New Hidden Valley Music Company, Casa David LP, Casa David Music, Freddy Bienstock Music Company, Richcar Music Corp., Combat Pay Music, New-hidden-valley-music Company, Sodrac, High Times Music, Songs Of Fujimusic,

Bête noire des ligues féministes, un bassiste qui n’hésitait pas à sortir son karaté aux fans et aux journalistes qui le faisaient chier, un batteur patibulaire qui terrorisait les punks les plus sauvages, les Stranglers étaient des voyous, des vrais, capables de faire passer les lads d’Oasis pour des fans de Rihanna.

En reprenant la scie de Burt Bacharah chantée par la douce Dionne Warwick, les Stranglers envoient un gros Fuck -Off aux intégristes punks qui les avaient trop vite assimilés à ce mouvement. Ne pas dépasser les 3 minutes ? Leur reprise en fait le double ! Ne pas faire de solo de guitares ?  Celui de Hugh Cornwell conversant avec les claviers de Dave Greenfield rappelle les grandes heures du LIGHT MY FIRE des Doors, un  hymne hippie que même Morrison détestait.  Portée par la basse agressive de JJ Burnel, jamais le poli « Passe ton chemin, tu m’as brisé le coeur » n’aura sonné comme « Va te faire foutre, gros connard« .

A chanter les majeurs en l’air à tous ceux qui se victimisent en vous brisant le coeur.

Punchline :
Laisse moi souffrir en privé
Parce qu’à chaque fois que je te vois
Je m’écroule en larmes
Passe ton chemin…

RENAUD : Marche à l’ombre – (1980)

© Mino Music

Du rock de sale gosse, mais pas si éloigné de la démarche d’un Dylan auquel Renaud doit beaucoup aussi bien  l’art de la mélodie folk que cette voix si particulière qui sonne vraie. En 1980, j’ai 7 ans et ne comprend strictement rien à ce festival d’argot parisien chanté d’une voix agressive, mais tout ce que je sais c’est qu’on se balance des Casse toi, tu pues à longueur de récré.

Il s’agit en fait d’un loubard qui expulse tour à tour de son monde (le bistrot) des clients qu’il ne supporte pas : un hippie, une bourgeoise, un motard et un punk ! Pour rappel, MARCHE A L’OMBRE sera aussi le titre d’un film avec Gérard Lanvin à qui Renaud avait piqué la femme et qu’il immortalisera en Gérard Lambert. Toujours sur nos réseaux sociaux, qui ne rêverait pas de balancer un Combo Renaud sur nos communautés virtuelles bien plus dangereuses que les bistrots ?

Punchline :
Toi tu m’fous les glandes,
pi t’as rien à foutre dans mon monde,
arrache-toi d’là, t’es pas d’ma bande
casse-toi, tu pues, et marche à l’ombre !

 

Guns’n’Roses : Get in the ring-(1991)

© Warner/Chappell Music, Inc, Universal Music Publishing Group

Avec le teigneux Axl Rose en leader déglingué et paranoïaque de la formation, les Gunners n’avaient pas simplement gagné le plus grand Frontman de stades depuis Freddy Mercury,  ils avaient également dégoté  le chanteur au casier judiciaire le plus lourd de l’histoire du rock : insultes, violences conjugales, drogues, arrêt de concert sur un coup de tête, émeutes, comportement de diva tyrannique qui ne mena pas la vie en rose à ses musiciens.

Avec le fameux ONE IN A MILLION, jugée la chanson la plus dangereuse du monde à interpréter sur scène, Rose  montrait déjà la voie du redneck en stigmatisant les noirs et les homos de Los Angeles.  Pourtant, Mélanchoniste avant l’heure, c’est contre  la presse  qu’Axl dégainera une autre chanson pleine de fiel en appelant les journalistes qui ne l’aiment pas à monter sur le ring pour lui casser la gueule.

Un summum de poésie et de mauvaise foi du troll qui veut ne jamais avoir tort quand bien même les arguments jouent en sa défaveur. Je gueule donc t’essuies !  Indispensable au futur affrontement Booba vs Kaaris.

Punchline :
Tu cherches la merde mec ?
Je suis là mec !
Monte sur le ring pauvre enculé
Et je vais te botter le cul merdeux !

 

RATM : Killing in the name of -(1991)

© Sony / Retribution Music

Restons en 1991, décidément une bonne d’année d’envoi à la chierie…. RATM ou l’illustration de la beauté et de la futilité du rock.  Avec sa pochette choc, son single venu de nulle part et ses sons de guitare délirants, RATM raflait la mise de la chanson la plus contestataire des 90′s, avec, à ce jour, plus de 98 millions de vues sur Youtube.

Si ces gens s’étaient présentés aux élections américaines, les auraient-ils gagnées ? Que non, parce que ce que retint la génération X n’était pas l’appel à la guerilla Guevariste lancé par le très pas content  Zach de la Rocha depuis les studios de Sony, mais bel et bien la puissance d’un refrain qui envoyait chier toute forme d’autoritarisme, comme le firent en leur temps le MC5 ou même le Floyd de ANOTHER BRICK IN THE WALL. Souvenirs de pogos déchaînés à la Loco  d’où l’on sortait vachement énervés contre la connerie ambiante du samedi soir. Nous étions là, divertissez-nous…

Encore aujourd’hui le cri de ralliement de nombreux fonctionnaires titillés par une hiérarchie tatillonne…Que fait le Privé ?

Punchline :
Ben….
Fuck mec, je ferais pas ce que tu m’as dit de faire….

 

Marilyn Manson : Man that you fear- (1996)

(C) 1996 Nothing/Interscope

Idéal pour vos anciens amis parangons de vertu qui vous rappellent à quel point vous avez changé et que le gentil garçon qu’ils ont aimé est devenu un trou du cul ! N’ayez crainte, avec Marilyn Manson, vous tenez votre champion ! Son chef d’oeuvre ANTECHRIST SUPERSTAR raconte l’histoire du chétif Brian Warner qui accepte de perdre une à une ses valeurs morales déterminées par les Beautiful People, l’élite fasciste,  pour écraser ses aspirations artistiques.

Warner devient alors  Marilyn Manson, le bouc émissaire de l’Amérique bien pensante et cauchemar des parents puritains. Sa transformation, comme celle de son mentor Trent Reznor dans HURT, s’achève dans la solitude et la cruauté : création et destruction ont pour dégâts collatéraux les proches et l’amour qu’ils nous portent. Il faut parfois trancher les liens avec son passé pour être libre.  Clip magnifique tout droit sorti de EL TOPO.

Punchline :
Oh, tu peux te tuer maintenant
Parce que dans ma tête, tu es déjà mort
Le garçon que tu aimais
Est devenu l’homme que tu crains.

 

NIN : Starfuckers Inc-(1999)

© Warner/Chappell Music, Inc

Réponse du berger à la bergère : Trent Reznor qui a révélé le talent de Manson au grand public l’accuse à présent de faire partie de la Jetset qu’il critiquait. Le rebelle d’autrefois est devenu un baiseur de stars qui s’est accoutumé au gout du sperme. Charmant. Le leader de NIN aurait à la base moyennement apprécié que le père Manson révèle dans son autobiographie que le jeune Trent Reznor aimait brûler les poils de pubis de ses groupies avec son briquet.

Des enfantillages qui finiront bien puisque Marilyn Manson tournera le clip en question et s’y représentera en prostituée de limousine.  Le pont de cette chanson hyper violente est un emprunt au YOU’RE SO VAIN de Carly Simon que Manson reprendra par la suite après une énième dispute  avec Reznor.

A hurler dans les oreilles de ceux dont la souffrance est toujours plus importante que la votre.

Punchline
Mais comment le monde a pu tourner
Avant que tu n’arrives jusqu’à nous ?
Tu es si vain
Tu le sais hein que cette chanson parle de toi, pas vrai ?

 

32 comments

  • Vindicator  

    Wahahahahaha.. Faut pas t énerver mais quelle plume !
    En moins hard je pensais à Fallait pas commencer de lio

  • Présence  

    J’en connais quand même 3 : Marche à l’ombre, Walk on by (mais dans sa version Dionne Warwick), Get in the ring. Autant les 2 premières me plaisent énormément (la première pour son humour, la seconde pour sa mélancolie), autant la dernière ne m’amuse que par sa provocation infantile. Non seulement Axl Rose se montre teigneux et mesquin, mais en plus il a assuré la postérité de Mick Wall et Bob Guccione junior, à l’échelle planétaire qui plus est, des gens dont je n’avais jamais entendu parler avant. C’est impressionnant comment tu as réussi à sublimer ton émotion négative en une force de création, concise et droit au but.

  • Tornado  

    De la liste, je ne connaissais pas le Dylan (ou alors je l’ai oublié car je n’ai jamais accroché à aucun de ses albums, tapez pas c’est comme ça. Et cette chanson ne me réconciliera pas avec le bonhomme car je la trouve littéralement inécoutable, indépendamment des paroles ! (Cherchez pas, Dylan j’y arrive pas)), ni les deux derniers car je n’aime pas le genre (encore que ce titre de NIN, là, façon Prodigy, c’est pas mal).

    Mes deux préférés :
    - Gainsbourg (chef d’oeuvre)
    - RATM (chef d’oeuvre (celui-là je le jouais à la batterie quand j’étais jeune, beau et fou (quoique je suis encore plus beau maintenant ( :D )))
    Je n’ai jamais aimé Gun’s N’Roses (on en a déjà parlé des heures dans la piscine avec le ballon de rosé…). Les autres, très bien.

    J’allais dire que tu avais de la chance d’écrire ce type d’article défoulatoire sachant qu’ils va être lu. Mais, étant donné ta proposition en mp, j’ai peut-être de la chance, moi aussi ! :)

  • Bruce lit  

    @Vindicator : Lio ? Lio ? Lio ?
    Liest fou toi ?
    Ma foi, la chanson est assez appropriée effectivement et j’aime beaucoup le travail du parolier Jacques Duvall notamment chez Alain Chamfort.
    @Présence : Axl Rose n’a que des défauts mais je l’aime beaucoup, et effectivement j’ai saoulé Tornado cet été avec ça. Mick Wall bossait pour Kerrang je crois. Si j’étais sadique je te demanderais ton top à toi….

    @Tornado : je me rappelle avoir systématiquement ouvert mes soirées entre amis avec la chanson de Gainsbourg en préambule. On se marrait bien. C’est des 10 la plus cruelle encore je trouve. Je ne me souvenais pas que tu n’aimais pas Dylan, je suis étonné. Je ne suis pas fan hardcore du bonhomme mais avec une dizaine de ses disques je passe toujours de très bons moments avec lui.

  • Jyrille  

    Ah super, un article coup de gueule multiple, avec plein de petits paragraphes méchants, bravo, Bruce, tu as atteint ici une acmé de cette colère qui te meut ! Ca fait du bien. Je ne connaissais pas la reprise de Carly Simon par les Stranglers, je ne souviens plus de celle de Manson, mais pour le reste, oui. Je ne savais pas de quoi parlait la chanson des Stones, je ne me souviens plus de celle de Dylan, celle des Guns est une des rares que je trouve marrante, et bien sûr j’ai été élevé dans les années 90 par cette chanson de RATM et celle de Renaud. Pour les Beatles, je n’avais jamais fait attention non plus. Je n’aurai pas pensé à mettre celle-ci de Gainsbourg. Merci donc pour tout ça.

    Personnellement je n’ai pas d’autre exemple en tête à part le GET OFF OF MY CLOUD des Rolling Stones. Mais ça viendra peut-être.

    • Bruce lit  

      Oops Carly Simon c’est Manson ;)
      Walk on By (bye) : Les Stranglers.

      La colère est partie, ça fait du bien par où ça sort…
      Pour les Stones, j’ai longtemps hésité avec : BITCH….

      • Jyrille  

        Ah oups oui j’ai confondu avec Dionne Warwick… Et ouais, Bitch est une bonne prétendante également.

        J’ai réécouté les Violent Femmes récemment, j’ajouterai donc « Dance Motherfucker Dance ».

  • Jyrille  

    Sinon c’est quoi EL TOPO ? Ce serait pas la série La caravane de l’étrange (que je n’ai toujours pas vue) ?

  • Présence  

    Pour El Topo, j’ai supposé qu’il s’agit du western métaphysique de 1970, réalisé Alejandro Jodorowsky.

    • Jyrille  

      Ah ! Sans doute. Jamais vu.

  • Jyrille  

    Je relance de BE AGGRESSIVE de Fairh No More.

    • Bruce lit  

      Mmmm…
      BE AGRESSIVE est une chanson sur la pipe du samedi soir…
      Pas vraiment le truc pour envoyer chier son prochain.
      Essaie encore !

      • Jyrille  

        Ah oui tiens tu as raison. Mais j’aimais bien l’idée.

  • Patrick 6  

    Ahah excellente idée et excellent article ! Je pense que si tu avais fait un Top amoureux l’effet cathartique aurait été moins efficace ^^
    Quoi qu’il en soit sur ton Top 10 j’aime 7 morceaux, ce qui est prodigieux étant donné nos gouts musicaux bien souvent si divergents ^^
    Le Gainsbourg est excellent, ainsi que le Beatles et Rolling stone. Le Stranglers arrache sa mère en short (à cette époque tout du moins). Renaud c’est mon trip régressif du moment ! Je découvre au passage qu’il a une discographie pléthorique c’est compliqué de se faire l’intégrale.
    Rage against the machine, ce morceau est le champion toutes catégories des soirées Rock qui se respectent.
    NIN est très bien également, je n’avais pas capté jusqu’à ce morceau que MINISTRY leur avait tout pompé ^^

    Bon le moins maintenant : décidemment rien à faire, je bloque définitivement sur la voix de (vilain petit) canard de Zimmerman ! ça ne passe pas ! Désolé.
    Guns & roses : aussi lourd musicalement qu’au niveau du texte. Joker.

    Le morceau moyen : le morceau de Marylin est un poil mollasson. Il est pas mal mais ne casse pas les briques.

    Bon mon propre Top 10 rageux (dans le désordre) :

    -METAL URBAIN : Creve salope
    -BAROQUE BORDELLO : Hate
    -TRUST : Antisocial
    -BERURIER NOIR : Petit agité
    -NICK CAVE : People ain’t no good
    -NTM : Qu’est qu’on attend pour foutre le feu
    -RAGE AGAINST THE MACHINE : Killing in the name
    -NOIR DESIR : Tostaky
    -THE SMITHS : Unhappy birthday
    -SEX PISTOLS : Anarchy in the uk

    • Bruce lit  

      je n’avais pas capté jusqu’à ce morceau que MINISTRY leur avait tout pompé
      Je dirais plutôt l’inverse. Minsitry était précurseur en ce domaine.
      Tu sais que les deux formations ont joué ensemble sur un tribute à Black Sabbath ? Le nom de la formation (pour éviter des pbes de droits ? ) 1000 DJs Homos !
      Marilyn : il s’agit du seul morceau calme sur les 17 ultra violents de Antechrist Superstar.

      Sur ta playlist il y a du lourd. Notamment Crève Salope !
      Tostaky, je vois pas en quoi on peut envoyer chier quelqu’un avec ça ?

      • Patrick 6  

        Bigre ! Je viens d’apprendre que Ministry s’est formé avant NIN ! Oups ^^
        Au final Reznor ne peut pas se plaindre que Marilyn l’ai copié vu qu’il a lui même tout pris sur Ministry !
        1000 DJs homos : ça c’est du nom de groupe ^^
        Concernant Noir désir comme toujours avec eux les textes sont très nébuleux, tu peux donc comprendre ce que tu veux ! (Indochine attitude) En l’occurrence je retiens surtout le coté rageur et énervé.

  • JP Nguyen  

    Quelle étrange entreprise que voilà… Ma culture musicale étant grandement lacunaire, je ne connais que peu de morceaux :
    le Gainsbourg, entendu il y a longtemps (à la radio !), sans en connaître le titre
    Walk on by dans sa version originale
    Marche à l’ombre (et j’aime bien le film, avec Michel Blanc et ses entorses qui s’infectent…)
    Killing in the Name (présent sur mon seul album de RATM)

    En essayant de constituer ma propre liste, je réalise que c’est un genre de chanson que je goûte assez peu. Je préfère la grosse guimauve…

  • Kaori  

    Je sèche aussi…

    J’ai beau faire le tour de mes répertoires, je ne trouve que des chansons tristes ! (du coup j’écoute Saez depuis plus d’une heure…)
    Faut croire que c’est pas mon truc d’envoyer chier mon monde -_-.

    La seule à laquelle j’ai pensé, c’est ça (j’ai honte) :
    https://www.youtube.com/watch?v=BvIvwHoG5fs

    Merci pour ces découvertes, en tout cas ! Je ne connaissais que RATM et Renaud !

  • Eddy Vanleffe....  

    La hargne de l’article me laisse sans voix, il faut croire que je suis beaucoup plus révolté qu »en colère…

    Renaud, j’aurais mis; Où c’est que j’ai mis mon flingue qui est un peu mon credo perso.
    Stranglers je pense plus à Sometimes ou Shut uo…
    il y a même une Motorhead qui s’appelle Die you Bastard! qui me fait beaucoup rire…
    en fait en chanson, j’ai du mal à prendre la colère au sérieux… (Die! Die! DIIIIIIIEEEEEE!)
    sinon il y en a un qui qui ne décolère jamais et qui s’est fait une spécialité d’envoyer chier son monde, c’est Udo Dirkschneider on a pêle mêle
    avec Accept:
    -Son Of a Bitch
    -don’t give a damn
    -This one’s for you
    -Like a Loaded gun

    et chez UDO c’est festival:
    -Desperate Balls
    -Go back to Hell
    -Kick In the Face
    -Burning Heat
    -Back Off
    -I give as good as i get
    -Never cross my way
    -Take my medecine
    -Make the move…
    C’est un rageux le pépère… :)

    après le hard, c’est facile…
    Dans la vie je ne suis pas du genre à me mettre en rage mais plutôt à laisser tomber avant
    du coup ma chanson va plutôt être:
    You never give me your money des Beatles… voilà comment se finit généralement chez moi les relations humaines: I break down!

    • Jyrille  

      Ah oui évidemment, le Renaud ! Totalement oublié alors que j’adore ce titre.

    • Présence  

      Tout d’un coup, j’ai un peu honte de ne pas m’être souvenu de cette chanson d’Accept, pourtant très claire, merci pour le rafraîchissement de mémoire, Eddy. Quand même :

      Son of a bitch, kiss my ass
      Son of a bitch, son of a bitch, you asshole, son of a bitch
      Cock suckin’ motherfucker I was right – take this

      • Eddy Vanleffe  

        on est dans le thème, alors je le cite mais Son of a bitch, c’est un peu la honte de la forêt comme titre… :)
        ma préférée la dedans est Like a loaded gun!

  • Bruce lit  

    GAsp, je préfère envoyer l’autre Marcher à l’ombre que de chercher mon flingue. Renaud, je maîtrise à partir de MISTRAL GAGNANT, avant je n’ai pas acheté ses albums trop connotés extrème gauche à mon gout. Je loupe sans doute quelques choses.
    J’avais aussi pensé à la chanson des Beatles mais là on est plus dans le reproche que de l’envoie au Diable.
    Je ne me vois pas comme quelqu’un en colère perpétuelle. Je ne crois pas que les gars de la Team m’ayant rencontré se soit sentis en danger de pétage de durite. Je pense que nous avons tous nos indignations et nos limites.
    Pour ma part, un long travail m’a amené à préférer agresser l’autre (en mots, souvent en humour ou en musique, jamais en acte) plutôt que de me renfermer sur moi même et de me faire du mal. Tout est une question de mesure et surtout d’envie de vivre. (demande à JJ Burnel ce qu’il pense de sa manière de résoudre les conflits dans les années 70).

    • Jyrille  

      Ah ouais tu loupes des tonnes de trucs ! Moi c’est après Mistral gagnant que je ne maîtrise pas Renaud. Tiens une petite playlist :

      - Hexagone
      - Laisse béton
      - Je suis une bande de jeunes
      - Adieu Minette
      - Les charognards
      - La Boum
      - Germaine
      - La Bande à Lucien
      - La tire à Dédé
      - C’est mon dernier bal
      - Chanson pour Pierrot
      - Peau aime
      - La teigne
      - Dans mon HLM
      - It is not because you are
      - Baston !
      - Où qu’c’est que j’ai mis mon flingue
      - Pourquoi d’abord ?
      - Banlieue rouge
      - Manu
      - J’ai raté Télé-foot
      - La Blanche
      - Soleil immonde
      - Etudiant poil aux dents
      - Deuxième génération
      - Pochtron
      - Déserteur

      En gros, surtout les albums Laisse béton (ou Place de ma mob), Marche à l’ombre et Le retour de Gérard Lambert.

      • Kaori  

        « Chanson pour Pierrot » et « Manu » sont magnifiques.

        J’avais le best-of chez mes parents. A l’époque d’ »Hexagone » (chouette chanson, soit dit en passant), il n’a pas du tout la même voix. Et oui, il était assez porté sur l’extrême gauche…

        J’aime bien aussi « Tu peux pas t’casser y pleut », « Miss Maggie », « En cloque », « Putain d’camion »…

        • Eddy Vanleffe  

          L’un des aspects touchants et qui font la pérennité de Renaud, c’est que c’est l’un des premiers chanteurs qui peut suivre ton parcours de vie.
          1-il fait des chansons idiotes et rigolotes presque pour les enfants comme Le père noël Noir, les Aventures de Gerard Lambert, Babysitting blues, Mélusine, marchand de caillooux, La boum
          2-des plus politiques révoltés correspondant à cette adolescence fougueuse et idéaliste (Hexagone, société tu m’auras pas, Où c’est que j’ai mis mon flingue, la tire à dédé, étudiants poil aux dents. baston, Camarade Bourgeois…
          3- le jeune adulte qui galère dans son boulot et sa vie sentimentale La bande à Lucien, Loulou, Ma gonzesse, Manu, Pochtron
          4- le jeune papa moderne qui s’implique et pas seulement heureux de laisser son nom à une dynastie: Chanson pour Pierrot, Lolita, Mistral gagnant, En cloque, Il pleut,
          5-des sujet plus adultes plus généraux,plus amers aussi comme La blanche, Fatigué, Petite conne, Dès que e vent soufflera, petit Voleur, Baltique, La Ballade de Willy Brouillard, 500 Connards…
          6-enfin en vieillissant la nostalgie, en forme de souvenirs fédérateurs comme Les dimanches à la con, la sirop de la rue, le bistrot des copains, Rouge Gorge…

      • Bruce lit  

        Je connais la plupart de ces chansons. Globalement je suis pas fan de chansons engagées, je préfère toujours la sphère intimiste. Tôt ou tard je finirais par les acquérir.

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