One Division (WANDAVISION)

Wandavision par Jack Schaeffer

A production by KAORI

VO/VF : MARVEL STUDIOS / Disney+

1ère publication le 10/03/21 – MAJ le 22/08/21

Quelque chose de bizarre se passe à Westview…
@Marvel Studios
Source : Allociné

« Wanda je t’aime ». C’est par ces mots que je voudrais commencer cet article, après avoir visionné l’épisode 8 de la série WANDAVISION. Je ne me considère pas comme une fan du personnage. Mais je l’ai toujours défendue, face à la haine qu’elle subit de la part de certains fans des X-Men notamment. Je l’ai toujours vue comme une victime de ses émotions, incapable de faire face à toutes les épreuves qu’elle a endurées. Et la série WANDAVISION n’a fait que multiplier par cent ce sentiment. À la suite de cette série, j’ai envie de dire « Wanda, je te comprends… Tu n’es pas seule… ». Voilà, c’est dit. Maintenant, passons aux choses sérieuses.

Attention : cet article est susceptible de contenir des spoilers pouvant heurter la sensibilité des lecteurs.

WANDAVISION (que j’abrègerai parfois en WV) est une série américaine en 9 épisodes de 30 à 50 minutes, diffusée sur la plateforme Disney+. Créée par Jac Schaeffer, d’après les personnages créés par Stan Lee, Jack Kirby, Roy Thomas et John Buscema, la série s’inspire officiellement du comics de Tom King et Gabriel Hernandez Walta. Ceci étant dit, elle est un hommage autoproclamé à l’univers télévisuel, et notamment aux sitcoms des années 50 aux années 2000 (source : wikipedia) et on y trouve de nombreuses références à d’autres comics…

Bienvenue à Westview…
@Marvel Studios

WANDAVISION, c’est ce qu’on appelle dans le jargon télévisuelle un ovni. Tout commence en noir et blanc, dans une maison de banlieue, au décor des années 50 avec Wanda et Vision en couple marié et heureux. Nous assistons tout simplement à un épisode de sitcom des années 50. Les rires (non enregistrés pour les 2 premiers épisodes, tournés en public, comme à l’époque), les sketchs, la scène de ménage. Un épisode de sitcom dont les principaux protagonistes sont des Avengers. Et ce sera ainsi pendant 6 épisodes, à la différence que nous voyageons de décennie en décennie à chaque épisode : les années 50 pour l’épisode 1, avec des références à I LOVE LUCY (entre autres…), les années 60 avec MA SORCIERE BIEN-AIMEE, les années 70 avec HUIT CA SUFFIT, puis 80 avec SACREE FAMILLE, LA FETE A LA MAISON ou encore QUOI DE NEUF DOCTEUR ?, 90 avec MALCOLM et enfin 2000 avec MODERN FAMILY. La liste est non exhaustive. Pourquoi des sitcoms ? Il faudra attendre l’épisode 8 pour le découvrir…

Vous vous posez peut-être la question : et si on n’aime pas les sitcoms, est-ce qu’on peut aimer WANDAVISION ? Je vous laisse deviner ma réponse après lecture de cet article…

WANDAVISION est une série qui divise, comme souvent avec les séries particulièrement bien faites et pour lesquelles les attentes du public sont grandes.

Mais ce qui est frappant, avec WV, c’est qu’elle n’a jamais cessé de diviser. Que ce soit dès les premiers épisodes, où deux clans se sont formés, celui des impatients, et celui de ceux qui aiment les préliminaires, dans sa forme, ou encore dans son final…

Commençons par l’affrontement des deux camps du début : il y a les pressés, les impatients, qui veulent tout « tout de suite ». Et ceux qui aiment qu’on les fasse un peu patienter, qu’on prépare les choses en douceur pour que le résultat soit encore meilleur à la fin…

Bien sûr, les arguments de chacun se valent : certains estiment qu’une série qui ne devient intéressante que passé un-tiers du show est une série ratée. D’autres aiment quand on laisse le temps à la mayonnaise de monter. Quand tout s’installe tranquillement, pour finir en apothéose. Un peu comme en musique. Bref, c’est une question de goût. Pour ma part, je fais bien évidemment partie de la deuxième catégorie, sinon je ne serais pas là à vous en parler.

Je parlais de montée en puissance, mais WV, c’est bien plus que ça. Les membres du MCU ont pris un malin plaisir à disséminer ça et là des indices, des détails, des easter-eggs qu’ils savaient ne pas manquer d’attirer l’œil de bons nombres d’amateurs de comics. Et ça a marché ! La toile s’est enflammée, et tout un tas de théories plus incroyables les unes que les autres a vu le jour. Les réseaux se sont déchaînés, à coup de memes, de vidéos YouTube explicatives et « théorisantes » (mention spéciale à Captain Popcorn qui m’a permis de voir bon nombre de détails et de passer autant de temps devant un épisode qu’ensuite regarder ses vidéos d’analyse !)…

On n’avait pas vu ça depuis la série LOST ! Un vrai rassemblement de fans, de geeks, prêts à rêver des plus grandes folies pour la fin du show. Et puis toutes ces semaines, à devoir patienter avant de voir si on avait raison ou tort, si le personnage tant attendu allait bien apparaître…

Une des réussites du show : pas une parodie, une véritable reconstitution des époques…
@Marvel Entertainment

Ah, ils ont dû être contents d’eux, au MCU ! Même l’acteur Paul Bettany s’est mis à jouer les trolls devant un tel embrasement. Évidemment, le couperet est tombé devant l’épisode final. Tout ça n’était qu’une vaste fumisterie ! Vraiment ?

Et si WANDAVISION n’avait jamais été autre chose que ce qu’elle était censée être : une parenthèse enchantée au sein du MCU. Une série intelligente qui traite d’un sujet tellement délicat et difficile que celui du deuil.

Car certains l’avaient peut-être oublié, mais avant le début de la série, Vision est mort… Tué par Thanos dans INFINITY WAR. Wanda est réduite en cendres à cause du « snap » de Thanos, et elle ne reviendra que 5 ans après. 5 ans se sont donc écoulés pour la moitié de l’humanité, mais pour les revenants, c’était il y a un instant. Ce paradoxe est brillamment mis en scène dans l’épisode 4, à travers le retour de Monica Raimbeau (vous vous rappelez, la petite fille de la meilleure amie de Carol Danvers dans CAPTAIN MARVEL… ?), interprétée par Teyonah Parris , qui se réintègre dans une chambre d’hôpital, là où elle veillait 5 ans plus tôt sur sa mère malade… L’histoire d’un deuil impossible à faire. C’est le lien qui l’unira à Wanda…

C’est aussi l’épisode 4 qui servira de lien entre le public et la série, puisque c’est uniquement à partir de ce moment-là que l’on comprend à peu près ce qui se passe. Les membres du premier clan avaient perdu patience depuis bien longtemps et éteint leur téléviseur, tandis que le deuxième s’extasiait à coup de « Je vous l’avais dit !! ». Darcy, interprétée par l’inénarrable Kat Dennings (2 BROKE GIRLS, THOR…) joue notre propre rôle de spectatrice, pour le plus grand plaisir de tous, avec ses remarques de geek (mention spéciale à sa réplique de fin d’épisode 5, moment où une vague d’hystérie collective a frappé le monde entier, et plus particulièrement les amateurs de X…) et son ton détaché et drôle. Et puis tout s’emballe. Les mystères ne cessent de s’accumuler, les réponses aux questions ne viennent pas, les méchants espérés non plus…

Pourtant, on a droit à des moments dignes de l’Academy Award Special Costumes. L’épisode 6, celui d’Halloween, est juste merveilleusement drôle, avec cet hommage à la fois ironique et plein d’amour pour les personnages des comics, dans leur « costume d’époque ».

Darcy, Darcy, Darcy… Et un peu de Jimmy Woo, interprété par Randall Park qui retrouve le rôle qu’il tenait dans ANT-MAN ET LA GUEPE…
@Marvel FR

Parallèlement à ça, tout explose peu à peu pour Wanda, au fur et à mesure que le brouillard se dissipe et que la réalité essaye de reprendre vie…

L’épisode 8 nous emmène dans les méandres du passé de Wanda, dans des scènes clés, brillamment réalisées et interprétées… Tout prend sens et nous laisse dans un état de dévastation extrême, en totale symbiose avec le personnage… Disons-le clairement : Elizabeth Olsen crève littéralement l’écran. La scène où son personnage évoque la perte de son frère, sur le lit dans le QG des Avengers est d’une simplicité et d’une tristesse désarmante… Pas de doute, c’est elle qui porte en grande partie la série.

L’épisode 9 nous… Ah, l’épisode 9… De nouveau, comme je le mentionnais plus haut, deux clans s’affrontent. Je fais évidemment partie du clan des satisfaits. Parce que comme je le disais, tout ne tournait en vérité qu’autour d’une seule chose : le deuil et l’acceptation de la perte de l’être aimé, de tout l’avenir qu’on aurait voulu construire avec lui.

Un couple marié, une grossesse spontanée et accélérée… Le bonheur parfait ?
@Marvel Studios
Source : Allociné

Cette fois-ci, je ne parlerai qu’en mon nom, parce que c’est de l’ordre du ressenti personnel. J’ai été plus que convaincue par cette fin, par ces scènes entre les personnages, ces dialogues. Wanda avait déjà évoqué le deuil et l’acceptation de la perte à ses enfants, d’une manière très touchante, dans l’épisode 5. Les cartes se brouillaient de nouveau : Wanda n’aurait donc pas créé cette réalité ?

Mais revenant à notre épisode final. Je vais sans ménagement spoiler la fin de la série, mais ce ne sera une surprise pour personne, je pense : Vision et les enfants sont des créations de Wanda pour maintenir son équilibre mental. Seulement, en modifiant Westview et en contrôlant tous ses habitants pour en faire les figurants de sa vie idyllique avec Vision, elle les prive de leurs proches, de leur famille, elle les fait souffrir. Or, Wanda n’est pas une mauvaise personne. Ce n’est pas une femme qui fait souffrir pour le plaisir. C’est une victime submergée par le chagrin, noyée et incapable de survivre autrement qu’en s’accrochant à une bouée de sauvetage, celle qui l’avait déjà sauvée après la mort de son frère… Celle qui lui rappelle ses parents et ces moments heureux avant l’horreur… Les derniers instants de bonheur… Incapable de faire face au néant devant elle, à la fin de ce qu’aurait pu, dû être son avenir avec Vision, elle crée ce monde magique qui se déroule là où elle se sentait si bien, son refuge et sa dernière attache avec sa famille disparue : les sitcoms… Mais harassée par la douleur des habitants, elle n’a que deux choix : les éliminer, ou mettre fin à son sort, devant ainsi faire disparaître ceux qu’elle aime… Je vous laisse deviner sa décision…

La scène « finale », où Vision et Wanda retournent dans leur foyer, conscients l’un et l’autre qu’il s’agit de la fin du voyage, est absolument magnifique. Les deux héros font face, main dans la main, derrière cette fenêtre, attendant le moment où tout disparaitra…  L’interprétation des acteurs, Elizabeth Olsen et Paul Bettany, est brillante, et les derniers mots échangés entre Wanda et Vision sont tout ce qu’on pouvait en attendre. Et que dire de la mise en scène, de la musique, cette caméra qui tourne autour du couple uni les yeux dans les yeux, tandis que le décor se transforme, pour revenir en arrière, d’épisode en épisode, jusqu’au point de départ, quand il n’y avait rien, rien d’autre que Wanda et cette place vide… Le voyage est fini, la parenthèse s’est refermée, mais Wanda, elle, a changé. Elle est prête, forte, remplie de cet amour qu’elle n’aura assouvi que dans « sa » réalité. Cette scène est une des plus belles qui m’ait été donné de voir dans le monde de la télévision… Bouleversante…

Oui, Wanda, tu t’es bien débrouillée…
@Marvel FR

Moi aussi, je vais me permettre une parenthèse… Je ne suis pas amatrice des comics des Avengers, j’ai donc plutôt eu le regard d’un nouveau-né sur ce couple. Lors de sa mise en place dans le MCU, j’ai été assez surprise (le mot est faible…). Un peu comme si la Princesse Leia avait une relation avec C3PO… Autant dire, donc, que j’ai eu du mal à y croire. Et c’est là que la nouvelle de Philip K. Dick, « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? » vient se rappeler à moi, avec cette question existentielle : les androïdes sont-ils humains ? La série y fait d’ailleurs aussi référence, ou plus exactement, à BLADE RUNNER à travers les écritures au-dessus du cinéma : Tanthaüser Gate… Il y a aussi ce débat philosophique à propos du bateau de Thésée… Enfin, la larme que Wanda essuie sur le visage de Vision au moment des adieux… Voilà comment cette série aura réussi à effacer tous mes doutes et même mieux, m’aura permis de voir le couple WandaVision comme le plus réussi de tout le MCU…

Et au final, cette série, a-t-elle vraiment divisé la toile ? Ou, au contraire, a-t-elle uni tous ces geeks que nous sommes, vibrant de la même façon devant chaque moment important qu’on nous a présenté : l’arrivée des jumeaux, les clins d’œil, les costumes, les révélations, les mots qu’on attendait tant, LE costume, les combats (époustouflants ET intelligents), les dialogues, les émotions (que de mouchoirs utilisés pour ces deux derniers épisodes !)…

Voilà ce que j’aime dans le MCU. Et en ça, WANDAVISION est une totale réussite. Alors, bravo, et merci…

La vie rêvée des anges…
@Marvel Studios
Source : Allociné

BO : une version qui illustre bien la tragédie qui se noue…

46 comments

  • JP Nguyen  

    Hé bé… quel enthousiasme !

    Quand j’étais gosse, l’un des premiers arcs que j’ai lu dans Strange, c’était celui où la Vision devenait fou et voulait dominer le monde, influencé par ISAAC, le super-ordinateur de Titan. Après ça, il redevenait plus humain et quittait les Avengers avec Wanda…

    J’ai un petit attachement au personnage mais la romance entre les deux persos au cinoche m’avait parue bien parachutée. C’est bien vu d’utiliser la mort de Vision comme point de départ de l’intrigue. Sauf que du coup, on connait l’issue d’avance…

    J’ai une grosse inertie sur les séries. Je n’ai toujours pas terminé Justified, Silicon Valley, Star Trek Discovery… Et je me suis endormi pendant le premier épisode de la saison 2 du Mandalorien. Alors WandaVision… euh peut-être, mais je ne suis pas ultra-pressé.

  • Kaori  

    @Bruce : merci pour ton enthousiasme, et aussi pour la mise en forme de l’article, tu as tout mis comme je le pensais sans l’avoir indiqué 🙂 ! Top !
    Je n’ai pas bien saisi cette histoire de couvrir une série épisode par épisode : détailler chaque épisode ?
    C’est un truc que je trouve très rébarbatif… Sur cette série, c’est clairement venu du cœur, j’ai pendu ça en quelques heures samedi matin, après avoir le final la veille (et j’avais fait pareil pour l’intro…).
    Je ne prends pas plaisir à écrire parce qu’il faut écrire. Et du coup je prends trois plombes et je ne suis pas satisfaite. Donc oui, ça donne un résultat un peu surexcité, qui part peut-être dans toutes les directions, mais… c’est mon style 😉 .
    Pour les séries, je ne connais pas PLEASANTVILLE.
    Tu as raison de souligner le soin apporté à l’esthétisme de la série. Je ne suis pas très sitcom, mais j’en ai vu forcément étant jeune. Et je connais donc pas mal les références, ça éveille une nostalgie que j’aime bien. Et puis, j’avoue, j’adore le générique qu’ils ont fait pour les années 80, celui où on voit les personnages bébé. J’aime ce jusqueboutisme, avec la création de chansons exprès pour être dans la même époque. Ils ont aussi demandé conseil à Dick Van Dyke, qui a été un maître du genre. Bref, du boulot fait avec sérieux (et je ne me remets pas de « bébé-Vision » !!).

    @JP : Je me suis endormie plusieurs fois sur The Mandalorian. Sur The Watchmen aussi d’ailleurs (j’ai carrément zappé les deux derniers épisodes, mais chut, faut pas le dire…). Là, les épisodes sont tellement courts (30 minutes génériques inclus) qu’il est impossible de s’endormir ! Bon, peut-être sur le 2ème, il est possible que la fatigue ait eu raison de moi, mais juste celui-là. Après le 3ème, on est embarqué pour de bon ! Non, je ne cherche pas à t’influencer, pas du tout, je ne vois pas ce qui te fait penser ça 😀 .

    • Bruce lit  

      PLEASANTVILLE est un film avec le jeune Tobey Maguirre qui arrive dans un monde où tout est en noir et blanc jusqu’au moment où l’amour apporte de la couleur.
      https://www.youtube.com/watch?v=_BVoEMpMDcI

      Je reviens sur ton appréciation de Elisabeth Olsen. Je la trouvais très attachante dans les films au cinéma. Sur ses dons d’actrice, je ne peux pas me prononcer mais le peu que j’ai vu me laisse l’impression d’un panel d’émotions asses limitées mais je ne demande qu’à me tromper.

  • Jyrille  

    Bon alors, avant de te lire Kaori, sache que j’ai adoré. J’ai adoré le concept, les acteurs, la réalisation, la photo, c’est une excellente surprise. Voilà mes dernières remarques (avec quelques spoilers) :

    WandaVision E08 : impeccable, sans doute le meilleur épisode alors que l’on n’y voit pas tous les personnages. E09 : on retombe dans le MCU classique et ses habituels travers : effets spéciaux parfois kitsch (mais beaux visuellement), qui ramènent bien aux comics de notre enfance, une débauche d’esbrouffe, des dénouements trop faciles et d’autres bien emmenés. Je crois bien avoir loupé des trucs car je ne me souviens pas bien des derniers Avengers, ça me donne envie de les revoir. A priori, c’est la première fois que Wanda est appelée la Sorcière Rouge (Scarlet Witch) dans le MCU. Encore une fois, c’est un très beau boulot éditorial et la série avec son super concept (et des titres d’épisodes au diapason) est une vraie réussite.

    Maintenant je vais te lire.

  • Jyrille  

    « Bien sûr, les arguments de chacun se valent : certains estiment qu’une série qui ne devient intéressante que passé un-tiers du show est une série ratée. » Oui j’entends souvent cet argument. Comme toi, je fais partie de l’autre camp.

    Qu’a donc dit Paul Bettany ? Je me tiens éloigné de toute forme d’hystérie collective sur les réseaux.

    De même que s’est-il passé avec Kat Dennings à la fin de l’épisode 5 ? Tu fais bien de rappeler quelques trucs parce que la petite-fille de la meilleure amie de Carol Danvers, je l’avais oubliée (tout comme la mort de Vision et la disparition de Wanda). Ton parallèle est donc très pertinent sur ce qui lie ces deux femmes.

    Tu as tout à fait raison pour Elizabeth Olsen, que je trouve complètement craquante en plus. Mais tous les autres acteurs ne sont pas en reste. Merci pour l’article Kaori ! Je n’aurais pas pu écrire avec tant d’enthousiasme. Même si j’ai été moins touché que toi, l’épisode 8 et la scène sur le lit sont en effet incroyables (alors que je trouve la fin beaucoup plus convenue). Mais c’est de la très bonne télé. Et les hommages sont super bien faits.

    Bon t’as un lien pour les easter eggs ? J’avais complètement loupé celui sur Blade Runner !

    La BO : même pas en rêve j’écoute ça.

  • Jyrille  

    Ah oui ça y est, je remets la fin de l’épisode 5. J’ai compris. Evan.

    • Kaori  

      Oui, c’est le « She recasted Pietro ! »

      Paul Bethany avait dit que durant le dernier épisode il avait de super scènes avec un acteur avec lequel il rêvait de jouer depuis 40 ans !!!!

      Pour les easter eggs, j’ai surtout regardé les analyses de Captain Popcorn sur YouTube. Mais il a fait une vidéo de 30 minutes pour chaque épisode… Je regarderai si je trouve des vidéos qui condensent tout ça… Sinon tu peux regarder les 15 premières minutes de chaque vidéo, vu que l’autre moitié est chaque fois consacrée aux théories.

      Contente que tu aies aimé en tout cas !

      • Jyrille  

        Merci pour les infos Kaori ! Bon j’irai faire un tour sur la chaîne de Captain Popcorn alors… mais pas tout de suite sans doute.

  • Bertrand  

    Merci, merci et encore merci
    Je partage totalement les points de vue développés,
    Comme tout fan des x-men, je me doutais dès le début que tout ça n’était qu’une réalité inventée par Wanda pour faire face à ses douleurs (coucou House of M)
    Mais vraiment, Elisabeth Olsen est fabuleuse et son interprétation déchire le cœur
    Et tout cet univers est tellement cohérent avec ses névroses (psychoses ? J’en sais rien je ne suis pas psy)
    Effectivement, l’épisode de fin est un crève cœur lorsqu’on partage le point de vue du personnage
    C’est tellement bon que ça me rappelle de grands arcs narratifs des comics des 80’s (merci Chris Claremont, Frank Miller et tellement d’autres)
    Bref, j’ai adoré
    Alors merci ce bel article

    • Kaori  

      Merci beaucoup pour ce commentaire 🙂

      Ce fut un plaisir de regarder ce show qui mérite qu’on parle de lui, et d’écrire cet article. Contente de voir qu’il trouve des échos 🙂 .

  • Matt  

    J’ai trouvé un moyen de voir cette série sans Disney+
    Du coup je vais tenter. 9 épisodes c’est pas long. La durée de 2 films environ.

    • Kaori  

      J’avoue, j’ai un peu peur de ton avis ^^;

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