Opéra-ballet sur fond de drame social (Devdas)

 

Devdas par Sanjay Leela Bhansali

Bienvenue dans le glamour indien

Bienvenue dans le glamour indien

AUTEUR : MATTIE-BOY

VF : Diaphana Edition Video

1ère publication le 21/01-17-Maj le 22/06/19

Aujourd’hui votre serviteur passionné de cinéma va vous emmener dans des contrés éloignées, vers un autre genre de cinéma. Celui des films de Bollywood. Oh ! Je vous vois venir avec vos grosses godasses. Vous allez me dire que le cinéma de Bollywood c’est plein de guimauve sirupeuse et de clichés à l’eau de rose mielleux condensés dans des films de 5h.

Stop ! Ça arrive, oui. Comme il arrive que les chants et danses qui font la marque de fabrique de ces films soient davantage inspirés de la culture MTV que de celle de leur pays. Mais ce serait oublier que les indiens sont des gens très cinéphiles qui ont un vrai savoir-faire en la matière, au service d’un genre de cinéma assez formaté mais très représentatif de leur culture. Après tout, le cinéma indien est né seulement quelques mois après l’apparition du cinéma en France, le 7 juillet 1896 lorsque Maurice Sestier, l’opérateur des frères Lumière, a projeté à Bombay des courts métrages.

Ici, nous allons parler d’un film très ancré dans une culture traditionnelle. Il s’agit de Devdas du réalisateur Sanjay Leela Bhansali sorti en 2002 qui a reçu moult récompenses. Et nous allons voir qu’il les mérite.

Devdas est un classique de la littérature indienne écrit par Saratchandra Chattopadhayay. Paru en 1917, il a eu droit à plusieurs adaptations cinématographiques. Là où la version de Sanjay Leela Bhansali dont nous allons parler ici diffère, c’est qu’elle utilise la couleur. Et pour la culture hindoue, c’est tout sauf un simple artifice esthétique.
Car le cinéma bollywoodien se caractérise par un genre très codifié qui use énormément d’une symbolique héritée de la culture traditionnelle hindoue. Ce n’est pas le cas de films plus récents qui ont tendance à s’occidentaliser mais Devdas fait partie de ces films très ancrés dans une culture ancienne.

L’histoire  prend place dans l’Inde des années 1900. C’est une histoire d’amour que l’on pourrait rapprocher de notre Roméo et Juliette occidental. Une histoire d’amour donc tragique qui ne finit pas bien. Devdas, joué par le célèbre acteur indien Shahrukh Khan, revient en Inde après plusieurs années passées à l’étranger pour ses études. Parvati (Paro), jouée par la sublime Aishwarya Rai, son amour depuis l’enfance l’attend depuis tout ce temps en conservant précieusement une lampe dont la flamme ne s’éteint jamais, symbole de leur amour. Devdas compte bien épouser Paro mais suite à une mésentente des deux familles, les parents de Devdas refusent que leur fils épouse une fille d’une caste inférieure. Il est bon de rappeler qu’en Inde, le principe de castes est très présent. Offensés, les parents de Paro s’arrangent pour qu’elle épouse un riche aristocrate qui la hisserait à un rang supérieur même à celui de Devdas. Vengeance !

De belles actrices, chanteuses et danseuses
Source Allocine 
© Diaphana Films

Devdas, qui n’est pas innocent dans l’affaire, prenant conscience de ce qu’il a perdu, sombre dans l’alcool et trouve du réconfort auprès de Chandramukhi, une belle courtisane qui tombe amoureuse de lui. Ainsi se forme un triangle amoureux. Mais le cœur de Devdas n’appartient qu’à Paro et alors que sa santé décline, il tentera une dernière fois de venir la voir en bravant les interdits sans jamais y parvenir.
Oh ! Je vous ai spoilé ? Ce n’est pas si grave. Tout comme Roméo et Juliette dont tout le monde connaît le dénouement, l’histoire de Devdas trouve son intérêt dans son déroulement dramatique et en l’occurrence ici, dans les thèmes et la symbolique sous-jacents.

La danse est un passage obligé dans les films bollywoodiens. Mais ici, point de clips inspirés de la culture MTV. Nous avons droit à des danses traditionnelles qui, en plus d’être magnifiquement chorégraphiées et filmées, ont encore une signification symbolique. Les chorégraphies sont belles, les placements de caméra ingénieux et le spectateur s’en rend compte. Notamment lors de certains plans séquences (de longs plans sans coupe) qui laissent bien transparaitre la fluidité de la danse sans que des artifices de montage n’en donnent seulement l’illusion.

Le film présente des danses comme le bharata natyam (dansé par l’interprète de Paro, Aishwarya Rai connue aussi pour promouvoir une marque de shampoing mais ne cassons pas le mythe !) et le kathakali (dansé par Madhuri Dixit, l’actrice jouant Chandramukhi). Si elles sont basées sur des danses traditionnelles, elles sont bien sûr mises en avant par des procédés modernes du cinéma. Ainsi même si le kathakali se danse généralement seul, nous aurons droit à des chorégraphies avec de nombreuses danseuses pour renforcer le spectacle. Malgré ces passages chantés et dansés, nous ne sommes pas vraiment en présence d’une comédie musicale. Ou alors plus proche d’un Blues Brothers (dans une ambiance différente quand même…) que d’un Sweeney Todd .

J’entends par là que les chants et danses dans Devdas sont de vrais spectacles qui prennent place dans la diégèse du film, et non un procédé de narration qui vient se superposer au récit comme dans certaines comédies musicales où tous les acteurs chantent leurs dialogues dans la rue sans que personne ne semble les remarquer à part le spectateur. Est-ce que cela signifie qu’elles sont dépourvues de méta-commentaires destinés aux spectateurs ? Absolument pas. Les scènes de chants et de danse font partie intégrante du film pour montrer l’évolution des sentiments des personnages (tristesse, joie, remords…) et aussi pour contourner la censure que les réalisateurs indiens s’imposent à eux-mêmes sans doute à cause d’un puritanisme hérité de leurs divers colonisateurs (musulmans, anglais). Je dis ça parce qu’il est bien connu qu’il existe une tradition érotique plus anciennes en Inde. Le Kâma-Sûtra ça vient d’où, hein ?

Chandramukhi, la courtisane au cœur d’or Source Youtube ©Diaphana Films

Chandramukhi, la courtisane au cœur d’or
Source Youtube
©Diaphana Films

Mais ici point de scènes explicites. Ni sexe ni même baiser. Tout est dans la symbolique. Alors pour des spectateurs occidentaux, cette retenue et ces images mignonnes peuvent laisser penser que le film va être mièvre et naïf. Mais ce serait une erreur de s’en tenir à cette impression première tant le film nous conte une histoire d’amour loin du conte de fées dont les protagonistes sont loin d’être parfaits.

L’exemple idéal de la scène symbolique que toute personne peut comprendre même sans être familier avec la culture hindoue est celle où la mère de Paro chante les aventures des amants éternels Krishna et Radha dans le numéro musical Morey Piya (les sous-titres des chansons sont utiles au passage). Celle-ci est filmée en parallèle d’une rencontre secrète entre Devdas et Paro au bord d’un lac. Paro se plantera une épine dans le pied et refusera tout d’abord de laisser Devdas la retirer avant de se laisser faire, tout comme Radha refusera les avances de Krishna avant de lui céder. Une métaphore de l’acte sexuel. Le tout alors que leurs deux corps se mouillent près du lac et qu’une lampe illumine la scène. Devdas retirera quelques bijoux à Paro comme pour signifier qu’il la déshabille. La danse ici est celle de deux amants. Et si vous n’avez pas assez de preuves, sachez que l’eau et le feu sont associés aux féminins et au masculin. La fréquence à laquelle ils y sont associés au cours du film renforce cette symbolique de l’union. J’ai d’ailleurs déjà mentionné la flamme que conserve Paro et qui symbolise l’amour de Devdas. Une flamme qui ne s’éteindra qu’à la mort de ce dernier.

Parlons à présent de la couleur.
Le film est dominé par des tons de rouge, une couleur associée à la victoire, à l’amour. Elle est par extension associée à tout ce qui concerne le mariage. La future mariée est vêtue de rouge, on lui appose un tilak (point) rouge sur le front et son époux lui trace le sindur sur le front (une ligne rouge qui suit la raie des cheveux).

Ainsi, Devdas, refusant de laisser Paro s’en aller vers son époux légitime, la blessera légèrement avec un collier, lui ouvrant une petite plaie sur le front, dont il utilisera le sang pour tracer le sindur.
Le bleu, très présent à la fin du film, est quant à lui une couleur associée à la sagesse divine (beaucoup de divinités ont la peau bleue), au courage et à la capacité à lutter contre le mal. Lorsque Devdas est sur le point de mourir et qu’il brave ses souffrances pour tenir sa promesse à Paro et va la voir une dernière fois, toute la scène sera teintée de bleu, signifiant sans doute à la fois ses sentiments purs et sa lutte contre son mal avant sa mort imminente.
Enfin, au niveau des tenues vestimentaires, le vert est une couleur associée aux festivités. Il symbolise la vie et la joie. Ainsi, lorsque Chandramukhi chantera son amour pour Devdas dans le numéro Maar Dala, elle sera vêtue de vert et chantera « qui m’a vêtue d’émeraude ? » en exprimant sa joie qui la met au supplice.

De nombreux symboles m’échappent surement encore. Mais ceux que je cite sont ceux qu’il est assez facile de remarquer dans la mise en scène, qu’on en saisisse ou non la signification.
Bon mais vous allez me dire « c’est bien gentil tout ça, mais si on n’y connaît rien à la culture hindoue et qu’on ne perçoit pas ces symboles, est-ce que ça reste un bon film ? » En gros est-ce universel ? Oui. Complètement. Tout autant que Roméo et Juliette . Le film est une belle histoire d’amour tragique et les personnages ne sont pas si stéréotypés qu’on pourrait le croire au premier abord.

Krishna (Devdas) et Radha (Paro) dansent l’amour Source Allocine ©Diaphana Films

Krishna (Devdas) et Radha (Paro) dansent l’amour
Source Allocine
©Diaphana Films

Au début, on tombe sous le charme de Paro, belle jeune femme enthousiaste. Et on trouve Devdas prétentieux et un peu brutal. Puis au fil des évènements, Paro nous semble maniérée, trop pure et hautaine comme une princesse agaçante qu’on aimerait secouer un peu. Mais cette première impression est là pour mieux voler en éclat par la suite. Lorsque Paro devra faire face à un destin qu’elle n’a pas choisi, elle fera face avec dignité. Et elle nous redeviendra sympathique au contact de Chandramukhi, la courtisane au grand cœur amoureuse de Devdas lorsque les deux femmes, malgré leur rivalité sentimentale, sauront s’apprécier et symboliseront un rapprochement des castes. Paro descendra de son piédestal et nous semblera plus accessible. Ce changement transparait aussi dans son style de danse qui témoigne d’une attitude plus démonstrative, éloignée de son rôle de femme parfaite. Les deux femmes partageront d’ailleurs un numéro de danse ensemble.

Quant à Devdas, qui n’est pas étranger au conflit qui l’a séparé de Paro, sa déchéance révèlera qu’il cache derrière ses airs pontifiants une douleur qui lui vient de son père dépeint comme un homme froid et impitoyable qui n’aimait pas son fils. Inconsciemment, il a reproduit les mêmes comportements de fierté mal placée à certains moments clés qui l’ont conduit à en arriver où il est, dans le caniveau à boire tout son soûl pour supporter d’avoir tout perdu. A ce moment là, l’homme prétentieux du début devient un être fragile et désespéré. Il ne nous apparaitra pas forcément sympathique, tout comme toute personne atteinte de dépression qui a plutôt tendance à exaspérer.

Hélas la dépression mêlée à l’alcool n’est pas un simple caprice, et le spectateur ne pourra que prendre conscience du terrible mal qui ronge Devdas et qui l’empêche de se remettre en selle. Si sa rencontre avec Chandramukhi représente une main tendue pour s’en sortir, Devdas sera incapable de la saisir. Il n’en deviendra donc pas un personnage forcément attachant mais un héros loin du cliché de l’homme fort sans peur et sans reproche. Parce qu’il nous montre ses faiblesses qu’il cachait au début, Devdas gagne en profondeur. Le film est finalement l’histoire de la lente déchéance d’un homme qui a péché par orgueil et se retrouve incapable de corriger la situation à cause d’un système social qui le sépare à jamais de son amour.

De la même façon, lorsque qu’un personnage secondaire animé de mauvaises intentions débarque, c’est un peu écrit sur son front qu’il est méchant. Encore un mécanisme du théâtre qui ne s’embarrasse pas beaucoup de faux-semblants et privilégie l’iconographie qui permet d’identifier rapidement la nature d’un personnage au moyen de certains stéréotypes visuels. Cela rapproche l’histoire d’une dimension de conte ou de légende (le glamour du film est d’ailleurs une transposition des représentations des divinités indiennes toujours superbement vêtues). Mais c’est aussi un moyen simple de faire passer un message par l’image. Cela peut gêner mais je trouve que cela se prête plutôt bien à un film musical qui se focalise sur des personnages principaux plus fouillés tandis que les autres sont davantage des symboles (la vieille grand-mère aimante, le mari cruel, la belle sœur manipulatrice, le conspirateur au regard lubrique).

Je ne peux que vous conseiller de regarder le film en hindi (avec les sous-titres pour les chansons aussi) pour éviter la transposition d’un jeu d’acteur dans une langue inappropriée. J’entends par là que, tout comme pour les films asiatiques, la langue est parfois si éloignée de la nôtre que l’accentuation différente ne permet pas une synchronisation labiale avec une langue latine sans que le résultat soit bancal et donne l’illusion d’un jeu d’acteur douteux. En gros la VF sonne faux.

C’est malgré tout un film assez long (3h) et nous ne sommes pas dans le seigneur des anneaux qui nous maintient éveillé avec des batailles épiques. C’est une fresque sociale sur les barrières des castes qui séparent les gens et nourrissent des sentiments de rivalité déchirants qui vont à l’encontre de l’amour pur, non lié à des opportunités d’élévation sociale. Le genre d’amour jugé en Inde comme le plus proche du divin. C’est un beau sujet mais ça peut sembler un peu longuet pour les fans d’action. Bien sûr, il est toujours possible de le voir en 2 fois.

Enfin, il paraît évident que si vous êtes allergique aux danses indiennes, inutile de tenter l’expérience. C’est indubitablement un élément indispensable au charme au film. Mais si vous sentez que cela peut vous plaire, foncez sur cette petite perle du cinéma indien.

 Source Allocine ©Diaphana Films

Qui m’a vêtue d’émeraude ?
Source Allocine
©Diaphana Films

37 comments

  • Présence  

    Il me semblait avoir reconnu la provenance de la photographie sur facebook, et je ne m’étais pas trompé. J’ai regardé ce film, avec ma femme, et mes enfants l’ont visionné plus tard. C’est un excellent souvenir, et j’ai lu ton commentaire en écoutant les chansons de la BO. Par contre, je l’avais regardé comme un touriste attiré par l’exotisme, sans me préoccuper du contexte culturel. J’ai donc dévoré ton article.

    Alors que je ne suis pas sensible à la danse, j’avais effectivement été enchanté par les passages dansés, et par le chatoiement des couleurs magnifiques, de vrais spectacles dans le film comme tu l’écris. Merci pour l’explication des couleurs, car je n’avais capté la symbolique du rouge. Comme tu le mets bien en valeur, j’avais été pris par surprise par la justesse de l’approche psychologique, en particulier celle de Paro. Par contre, je n’ai pas eu le courage de regarder le film en hindi.

    Merci beaucoup pour cet article qui me permet de mieux appréhender ce film qui m’a beaucoup marqué.

    • Matt  

      Merci.à toi. Si tu as supporté la VF tant mieux. Je l’ai vu en VF la première fois aussi mais ça m’a fait tiquer parfois. Et ça passe mieux en hindi. Donc je préfère conseiller le hindi pour ceux qui se diraient que c’est mal joué.

      Les comédies musicales ont tendance à me gonfler, mais là c’est quand même particulier. Il n’y a pas juste du chant mais des danses, et pas des danses de djeunz qui se trémoussent en boite, mais des chorégraphies très belles et culturellement intéressantes (j’aime ce que les danseuses font avec leurs mains par exemple)

      Détail supplémentaire : j’avais lu quelque part que la couleur bleue pouvait être associée à Shiva, et que la teinte bleue à la fin du film pouvait signifier la mort proche de Devdas. Mais je n’ai rien trouvé pour étayer cette hypothèse avancée par un chroniqueur. Shiva n’est pas le Dieu de la mort, mais le transformateur. Il détruit mais reconstruit, tel le phénix chez Marvel. De plus, bien qu’il puisse être nommé Nîlakantha (au cou bleu), la plupart des divinités ont la peau bleue. Je suis donc parti sur ma théorie que cette couleur bleue est là pour symboliser la lutte de Devdas contre ses souffrances et sa maladie. Quand bien même cela ferait référence à Shiva, ce dernier est le transformateur et le révélateur et donc cela peut rester une couleur positive plutôt qu’annonciatrice de mort.
      Bref j’en suis resté à mon interprétation. Le plus important est de savoir que les choix esthétiques très jolis du film ne sont pas gratuits. Et s’ils parleront plus à des connaisseurs, c’est intéressant de les relever.

      • Présence  

        Il y a quelques années, j’avais tenté de m’intéresser un peu plus à la culture indienne. Comme tu le soulignes les conventions narratives sont assez différentes, mais en plus, comme tu l’expliques bien, la culture est sous-jacente. Or la culture indienne et hindoue est incommensurable. Du coup, j’avais l’impression de ne pas comprendre ce que je lisais. Le peu que j’ai réussi à apprécier est en musique, avec quelques albums de Ravi Shankar.

        Grant Morrison avait également effectué ce cheminement vers la culture, ce qui apparaît dans quelques parties de ses œuvres. Il avait réalisé une courte bande dessiné Vinamarama, dessinée par Philip Bond, Vimanarama, dans laquelle il mettait en scène des déités du Mahabharata, avec des personnages principaux issus de l’immigration pakistanaise. Par la suite, il a développé le concept de 18 days, à nouveau des personnages du Mahabharata, avec des illustrations de Mukesh Singh. Mais il a confié l’écriture de la série mensuelle à un autre auteur. Du coup, je ne me suis pas lancé dans cette lecture, et je n’ai pas poussé plus loin ma curiosité pour l’Inde.

    • Bruce lit  

      Merci Matt pour cette jolie découverte. J’aime beaucoup les comédies musicales. Je n’y trouve rien d’incohérent en général tout simplement parce que le musicien en moi a souvent ce fantasme : que le langage quotidien soit transformé en musique !

      J’admets avoir dubitatif quant tu m’as proposé l’article ; les films Bollywood ça rentre dans la charte du blog ? Et bien oui, vu que je n’en ai vu aucun et que ma curiosité a été satisfaite avec ce Romeo et Juliette auto destructeur. Effectivement le jeu des acteurs semble un peu too much mais ma foi pas plus que celui du cinéma japonais.
      Les actrices sont effectivement divines. LA chorégraphie de l’épine dans le pied que tu m’as envoyé en PJ d’un érotisme charmant.
      Je suis époustouflé par la richesse des décors et des costumes. C’est un travail colossal. Peut être épuisant dans la durée pour en apprécier tous les détails visuels.

      Merci pour cette découverte.

      • Matt  

        Je t’en prie.

        Dubitatif, vraiment ? Avec tous les films déjà chroniqués ici, je me suis dit que ça passerait comme une lettre à la poste.
        On ne fait pas de sectarisme chez Bruce lit, non ?^^ Surtout pas avec un film qui dénonce le principe des castes, ce serait le pompon^^

        J’avoue que même si j’ai beaucoup aimé le film, je l’ai regardé en 2 fois. Parce que ouais, ça nous en balance presque trop au visage.

        Les 2 actrices principales sont vraiment charmantes en effet. Aishwarya Rai (Paro) plus dans un style top modèle, Madhuri Dixit (Chandramukhi) fait plus naturelle et enjouée. Cela colle bien à leur rôle.

  • Tornado  

    Merci pour ce tour d’horizon dont je ressors moins ignare, puisque je n’ai jamais vu aucun film de Bollywood !
    Si j’ai bien compris, s’il n’y en qu’un à voir, ce serait ç’ui là ! Bon, je t’avouerais que je ne vais pas sauter dessus quand même. Mais je garde l’idée en mémoire si l’occasion se présente.
    Evidemment, la symbolique des couleurs me parle étant donné mon métier et ma formation. Et en règle générale je repère assez facilement le procédé. Je garde cette dernière idée en mémoire également pour d’éventuels cours sur le sujet…

    Comme dit à plusieurs reprises dans les discussions, j’ai un rapport particulier avec les comédies musicales. Voilà un genre qui ne me laisse pas indifférent car, soit j’adore, soit je déteste ! Je ne supporte pas les films hystériques et criards (Moulin Rouge, Chicago), où les personnages chantent toutes les deux minutes en hurlant. Mais certaines comédies musicales (des classiques comme les films de Gene Kelly ou les films avec Sinatra, Dean Martin et Jerry Lewis) restent des souvenirs d’enfance féériques pour moi. En règle générale, je préfère que la musique et les chansons soient intégrées dans la diégèse, comme dans les premiers films d’Elvis Presley ou dans « Saturday Night Fever ». Mais parfois, le miracle peut se produire avec des films comme les Blues Brothers, Le Livre de la Jungle et, plus récemment, « Mamma Mia », qui me filent une patate d’enfer.

    • Matt  

      Techniquement dans les Blues Brothers, la musique est présente dans la diégèse. Ce sont des spectacles avec des gens qui regardent. Pas des persos qui sortent la moindre phrase en chantant dans la rue sans que personne ne les remarque. C’est l’exemple que j’ai pris pour le comparer à Devdas.
      Je ne supporte pas les comédies musicales où tout le monde chante toutes les 2min en hurlant comme tu dis. ça me fatigue. Et parfois c’est mal chanté d’ailleurs, parce qu’il faut foutre des têtes d’affiche dedans, des acteurs connus…mais qui chantent comme des casseroles parfois. Les films comme les misérables avec Russell Crowe sont juste une plaie pour moi…

      Non franchement dans Devdas les spectacles dansés sont vraiment chouettes, et c’est vraiment un des intérêts principaux du film. Il y a un côté dépaysant aussi parce que ce n’est pas le genre de spectacle de danse ni de musique auxquels on est habitué. C’est une belle entrée dans la culture de là bas.

      • Tornado  

        Si tu revois The Blues Brothers, tu verras que le film joue sur les deux tableaux, avec des chansons intégrées dans la diégèse, comme le passage avec James Brown (et bien entendu le spectacle final), et d’autres complètement différents, comme le passage avec Ray Charles ou celui avec Aretha Franklin.

    • Bruce lit  

      Je suis un grand fan de Mamma Mia. J’ai même pensé à le faire pour le blog !

  • JP Nguyen  

    Alors-là, Mattie-Boy, je salue ton ecclectisme mais celui-là, il y a toutes les chances que je ne le regarde jamais. En général, si on me parle de Bollywood, je file à l’indienne….
    Je ne nie pas toutes les qualités relevées dans ton article mais c’est juste que le combo romance tragique et comédie musicale ne m’attire pas du tout…
    C’est bizarre car, autant dans les films noirs, lorsque le « héros » est foutu dans le départ, ça ne dérange pas outre-mesure, je peux m’intéresser à l’histoire, autant pour une histoire d’amour, ça me refroidit… Il y a sûrement de la psy à faire là-dessus…
    Et sinon, je crois que le scénariste de Figure Replay aura besoin de toi (en MP) pour trouver un gag sur cet article…

  • PierreN  

    Bel article, mais comme JP, il y a peu de chances que je le voie. Il faut dire que je n’accroche pas trop aux comédies musicales (je vais quand même donner sa chance à La La Land pour voir) de Bollywood à Demy en passant par Singing in the Rain (à la rigueur pour certains Disney, et encore ça dépend lesquels). Pour ce qui est du cinéma indien, pour moi le must ce sont les films de Satyajit Ray, qui est plus dans la voie du cinéma d’auteur.
    Et sinon je suis fan des Blues Brothers.

    • Tornado  

      Je hais le cinéma de Jacques Demy. Je n’arrive pas à comprendre son succès. C’est un mystère pour moi. Ça ne fonctionne pas du tout avec mon cerveau. Si on me mettait devant avec obligation de regarder ça en boucle, comme dans Orange Mécanique, je pèterais une durite en moins de deux…

      J’ai bouffé du Satyajit Ray quand j’étais étudiant. Il faut se faire un peu violence pour rentrer dedans, quand même…

      En tout cas, je ne m’attendais pas à trouver ici ce type d’article ! Félicitations à Matt et à Bruce pour nous apporter cet éclectisme. Même si, parfois, c’est fatigant l’éclectisme (private joke à destination des fans des Inconnus… :) )…

      • JP Nguyen  

        @Tornado, puisque tu évoques les Inconnus, la question importante est :
        « quand tu vas au cinéma, est-ce tu regardes plutôt des films d’amour ou des films d’action ? »
        « et surtout après, est-ce que tu… »

      • Matt  

        C’est mon truc l’eclectisme (le saut en longueur, tout ça ).
        Pour quelques articles j’ai fait du forcing auprès de Bruce en sachant que c’était différent mais j’avais envie d’ecrire dessus. Au pire ce serait resté dans son placard mais j’avoue avoir aussi ecrit pour moi, pour coucher sur papier mon ressenti. Donc tant mieux si le boss a aimé et merci a lui de l’avoir publié.

  • PierreN  

    Je kiffe leur sketch sur les profs.
    « inconscient et deuxconscient »

  • Jyrille  

    Je suis de plus en plus fier de faire partie de cette bande de chroniqueurs, car jamais je n’aurai cru qu’un article sur Devdas ait pu voir le jour ici ! Je connais le film sans jamais l’avoir vu, mais il faudra bien que j’essaie un jour, je suis trop curieux. Et surtout, tu le vends superbement bien, Matt. Tu alignes tellement de caractéristiques et de spécificités totalement inconnues pour moi (sur les couleurs et les us et coutumes indiennes) que cela ne peut qu’être enrichissant. Merci beaucoup, je ne suis pas certain de le regarder dans l’immédiat mais cela fait trop longtemps que j’en entends parler.

    Pour ce qui est de regarder des films en plusieurs fois, cela ne me pose plus de problèmes depuis l’armée. Nous avions des VHS pour un nombre limité de semaines, et comme tout le monde ne pouvait les regarder en même temps, ou que nous n’avions pas assez de temps pour les regarder en une fois dans la journée, regarder un film en plusieurs fois était une vraie règle de vie communautaire.

    Je ne m’y connais pas du tout en comédies musicales, je n’ai jamais vu de film de Demy, mais j’ai adoré Singin in the rain. Tornado a raison pour les Blues Brothers, un film que j’adore, il joue sur les deux tableaux. La scène avec Aretha Franklin est terrible.

  • Matt  

    Tiens j’avais même pas vu ton commentaire Jyrille. Très gentil en plus. Je suis assez difficile en comédie musicales. Sweeney Todd, je trouve qu’il est visuellement très beau mais les chansons me pètent les oreilles (tous les acteurs ne sont pas bons chanteurs) Mamma Mia c’est une horreur à la fois auditive (Meryl Streep et Pierce Brosnan ont une voix horrible) en plus d’être un concentré de guimauve à base de nanas superficielles qui ne font que pouffer de rire et hurler hystériquement comme des américaines pourries gâtées (et l’histoire est juste inintéressante.)

    Par contre kikavu Reefer madness, la version comédie musicale de 2006 d’Andy Fickman qui parodie le film de propagande anti-marijuana du même nom hyper exagéré de 1936 ? C’est une comédie musicale irrévérencieuse très « humour noir » qui se moque du puritanisme américain. C’est un téléfilm dont il n’est pas super connu et ne dispose pas de VF (mais il a été sous titré français bien sûr) C’est un gros délire avec des fumeurs qui deviennent des zombies, des dominatrices, et les acteurs en font des caisses dans la mièvrerie innocente corrompue par un joint.

    https://www.youtube.com/watch?v=mWlNez5bW1E

    • Bruce lit  

      J’adore Mamma Mia. Mery Streep interprète de manière poignante The winner takes it all, une chanson très émouvante sur le divorce. C’est un très bel hommage à la gaieté triste de la musique d’ABBA. Et un film très sympathique sur différentes générations de femmes. Je l’aime beaucoup et le revoit souvent avec plaisir.

    • Matt  

      Eh ben pas moi^^ Je le trouve niais, pas drôle, mal chanté.
      Diverses générations de femmes hystériques et nunuches quand même hein…
      Et je ne suis pas fan de ABBA, ça n’aide pas. Et en plus je sais pas…c’est peut être à cause de cette hype hystérique sur le côté « féministe » du film qui m’agace mais féministe pour moi ça veut pas dire qu’on présente les femmes comme des cruches hystériques et qu’on refuse de faire quoi que ce soit de rigolo avec l’histoire. Il n’y a pas de comédie dans ce film. Juste des portraits de personnes assez agaçantess C’est censé être quoi ? Un film social ?

      Mais bref, tu aimes, je respecte ça.
      Bon c’est parce que t’es fâché que tu ne réagis pas à Reefer Madness ?^^

      • Bruce lit  

        Je ne les trouve pas hystériques du tout. Au contraire. Il s’agit de femmes d’âge mur, pas de première beauté qui fuient au soleil leurs malheurs sentimentaux. C’est presque une île de femme au début du film dans laquelle débarque la tentation masculine (limitée d’ailleurs vu qu’un des trois mâles est homo). La reconstruction de l’île qui part en morceau se fait en harmonie avec celle de Meryl Streep. Et il y a une jolie quête du père.
        Je ne suis absolument pas fâché ! Je prépare le programme des 15 prochains jours, le FR de demain (on tente le samedi) et l’itw de Scott Lobdell que j’ai repoussée depuis trop longtemps.

      • Matt  

        J’sais pas…il y a un côté « sex & the city » pour moi que je trouve couillon, qui glorifie la femme mais de manière stéréotypée et agaçante. Et la fille de Streep ne fait que pouffer de rire, crier avec ses amies comme des groupies. Pas mon truc du tout. Pfiou…
        Si j’avais kiffé la musique encore…mais non. Et puis cette ambiance sea sex & sun aussi avec des flirts au soleil…ça a un côté beauf qui me déplait vraiment. Mais bon c’est surement subjectif aussi^^

        • Bruce lit  

          N’ayant jamais eu envie de voir sex and the city, je ne saurais te dire.

      • Matt  

        Bon et puis les comédies musicales quand je n’accroche pas, je trouve ça crevant, agressif et douloureux pour ma tête^^, donc je les prends en grippe.

        Bon moi je voulais parler de Reefer Madness the musical, et je me retrouve à parler de Mamma Mia…
        Little shop of horror de 1986 était sympa aussi comme comédie musicale, mais je préfère la fin alternative supprimée.
        Les deux sont techniquement des sortes de remakes qui parodient les originaux sous forme de comédie musicale.

  • Matt  

    Non, personne ? Bon…ben dommage c’est rigolo^^

  • Kaori  

    Yes, je vais pouvoir poster mon commentaire !!

    Si je m’attendais !!

    Matt et Bruce qui aime les comédies musicales !!

    Bon moi les comédies musicales, c’est un peu mon pêché mignon… Je suis tombée dedans étant gosse avec LES DEMOISELLES DE ROCHEFORT et WEST SIDE STORY, depuis, je suis faible…
    J’ai adoré MOULIN ROUGE et la voix de Ewan McGregor (rah quand il chante, celui-là, je craque… déjà sur la série LIPSTICK ON YOUR COLLAR il me faisait de l’oeil, et avec A LIFE LESS ORDINARY et son SOMEWHERE c’était fini…), j’adore LA LA LAND (qu’est-ce que j’ai pu l’écouter, cette BO…) et je partage totalement l’avis de Bruce sur THE WINNER TAKES IT ALL, chanson que je n’avais jamais comprise avant de la voir interprétée magnifiquement par Meryl Streep.

    Par contre, je ne suis pas du tout attirée ni par BLUES BROTHER, ni par SWEENEY TODD…
    Alors que j’ai adoré THE ROCKY HORROR PICTURE SHOW…

    Sinon, pour en revenir à l’article, oui j’aime les comédies musicales, mais pas le Bollywood. Enfin, je dis ça mais je n’ai jamais vu un film en entier…
    Mais comme disait Tornado, tu le vends bien avec ton article !

    Sauf que… hum… je n’aime pas les histoires qui finissent mal. Et que je n’ai jamais trouvé les personnes dépressives exaspérantes, mais plutôt désarmantes…
    Donc euh… sauf si j’ai un jour envie de vider mon stock de mouchoirs, je ne pense pas être assez curieuse pour le regarder.

    Par contre, j’ai beaucoup aimé ton article, sur l’explication des couleurs, la symbolique, tout ça. Et par curiosité, je regarderai ton lien youtube avec les danses :)

    • Matt  

      Dis moi…tu aimes bien les comédies romantiques niaises naïves américaines ?^^
      Parce que si c’est pas le cas, alors tu n’aimes pas le prévisible qui finit bien, ni le beau tragique qui finit mal. Alors t’aimes quoi ?^^

      • Kaori  

        Ha ha !

        Ca dépend des comédies romantiques. J’aime beaucoup LOVE ACTUALLY par exemple. Je regarde ce film à chaque fois qu’il passe à la télé. Tout comme LA PROPOSITION. J’ai beau connaître la fin, les avoir 5 ou 10 fois, j’aime cet effet « feel-good ».
        M’en fous si c’est prévisible. Mon côté « fleur bleue-romantique » (hé ho, je reste une fille !!)

        Après si c’est niais ou lourd, non je ne vais pas suivre. Mais oui dans le ciné comme dans la BD, j’ai besoin de cet effet « feel-good ».
        Ça ne veut pas dire que je ne vais pas aimer des films qui finissent mal. Par contre je ne les reverrai jamais. Bon, peut-être à part MOULIN ROUGE. Et encore. J’ai le DVD, mais je crois que je ne devais que mettre les chansons. Je n’ai jamais revu le film en entier (il me semble, ça date, quand même…), et je n’ai toujours pas envie de le revoir.

        • Matt  

          Moi j’aime bien les comédies romantiques qui sont…un peu plus que ça.
          Genre le A LIFE LESS ORDINARY dont tu parles, c’est fun^^
          Ou SEEKING A FRIEND FOR THE END OF THE WORLD qui…techniquement finit mal puisque c’est la fin du monde, mais raconte les derniers jours des persos sur un ton assez léger et décalé^^

          • Kaori  

            Ah oui j’ai a-do-ré A LIFE LESS ORDINARY (pareil, celui-là, à l’époque, je me suis tapée toutes les rediffs sur Canal Sat, quand les films passaient 6 fois lol), j’aime beaucoup les films de Danny Boyle en général. Totalement drôle et déjanté celui-là, et en plus romantique, et ça chante. Tout ce que j’aime !
            Pareil, j’avais adoré UNE NUIT EN ENFER. Parce que inattendu, déjanté, deux frères (j’ai un faible pour les bromances), des vampires…

            Par contre, je ne connais pas le film dont tu parles. C’est de qui ?

          • Matt  

            Oui euh…on n’est plus dans la comédie romantique avec une nuit en enfer hein…

            Le film dont je parle est de…Lorene Scafaria. Jamais entendu parler, mais on s’en fout^^ J’ai trouvé le film fun.

            Bande annonce :

            ://www.youtube.com/watch?v=0NPhBOWA2VI

            Le truc marrant c’est de voir comment certaines personnes prennent la nouvelle. Evidemment ce n’est pas très réaliste (ou du moins c’est exagéré pour l’effet drôle) mais certains ne changent rien à leur vie, coincés dans leur routine. D’autres veulent mourir mais n’en ont pas le courage et embauchent des tueurs pour se faire assassiner. Ce qui amène des situations bien WTF avec un gars qui se prend une balle dans la tête là comme ça au milieu de la rue.
            D’autres veulent coucher à droite et à gauche, d’autres revoir leur famille, et nos persos principaux se rencontrent. Pour pas longtemps^^

          • Matt  

            Tu dois donc bien connaitre cette musique si tu aimes A LIFE LESS ORDINARY^^

            ://www.youtube.com/watch?v=k2sAdewL-Hg

            J’adore ce passage, avec le black qui veut enterrer McGregor. Les anges me font bien planer dans ce film. Holly Hunter est excellente aussi^^

            (et c’est aussi comme ça que je tombe sur des musiques qui me plaisent bien^^)

          • Kaori  

            La bande-annonce fait envie, effectivement. J’aime beaucoup Keira Knightley.

            Tu as vu le film JOUE-LA COMME BECKHAM ?

            Pour la musique de A LIFE LESS ORDINARY, hum, non, ça fait trop longtemps que j’ai vu ce film (plus de 20 ans, la vache le coup de vieux que je viens de me prendre !!)…
            J’ai trouvé deux versions de cette chanson, celle que tu as posté, c’est tiré du film ? Je préfère ta version en tout cas.

          • Matt  

            Oui je préfère ma version, et c’est celle du film^^
            20 ans ? Eh ben…

            JOUE-LA COMME BECKHAM ? Euh…non. Parce que déjà le foot…j’ai horreur de ça. Alors je sais pas de quoi parle le film mais ça me fait fuir^^ Même si j’aime bien Keira aussi.

          • Kaori  

            C’est un film anglais très sympa sur les préjugés et les traditions :

            ://www.youtube.com/watch?v=Z7Pt_GMDdGo

            Je t’ai mis la bande-annonce originale, parce que la bande-annonce VF est vraiment naze.

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