QUAND DC PIQUE UNE CRISE (IDENTITY CRISIS)

Justice League : Crise d’identité par Brad Meltzer et Rags Morales

Un retour  effectué par le réserviste Eddy Vanleffe.

VO: DC

VF: Urban

«Quelqu'un m'a mis la main au cul pendant que les plombs ont sauté! Qu'il se dénonce ici et maintenant!» © 2004-DC Comics/Urban-Michael Turner

«Quelqu’un m’a mis la main au cul pendant que les plombs ont sauté! Qu’il se dénonce ici et maintenant!»
© 2004-DC Comics/Urban-Michael Turner

Il s’agit d’une mini-série en sept chapitres de 40 pages de Brad Meltzer et Rags Morales publiée par DC comics en 2004. Elle a été  traduite par Urban comics en 2013 avec en supplément, trois épisodes de JUSTICE LEAGUE OF AMERICA datant du «silver age» afin de montrer dans quel matériau les artistes ont puisé leur inspiration. Cet album a été etrillé par l’ami Tornado juste ICI.

AAh, WATCHMEN….
Peut-être avez-vous entendu parler de cet obscur fanzine des années 80, qui n’ayant obtenu les droits des personnages pour raconter une histoire, s’est contenté d’en faire de vulgaires copies pirates popularisant la future mode de la fan-fiction.
Pourtant, et contre toute attente, une génération d’auteurs se piqua d’un enthousiasme délirant pour la saga de ces «hommes-montres» et de leur univers à la fois sombre et réaliste posant presque pour la première fois de l’histoire de l’humanité:
«Et si la bande dessinée parlait aussi aux adultes?»

Dès lors, on brouilla les pistes en permanence, on aborda les problèmes de violence, de olitique et de sexe à l’aide de personnages divins en collant aux pouvoirs délirants, qui réussissent l’exploit d’être totalement contraires aux principes fondamentaux à la fois de la science et de la religion.
Et à ce moment les scénaristes se prirent soudain pour des auteurs… amusant quand on consacre les trois quart de sa carrière à piller la pop-culture dans le seul but d’ajouter le fait que Dracula, lui aussi a un zizi… (Note à Bruce: ça va je l’ai bien compris le ton polémique du blog?)
L’impact de l’ouvrage traumatisa totalement certains comme ce pauvre John Michael Straczynski, qui en fit un remake (RISING STARS), puis un postulat assez proche chez Marvel (SUPREME POWER), puis un autre remake (THE TWELVE) avant de se rabattre sur une préquelle (BEFORE WATCHMEN) puis sur une variante (SIDEKICK) et enfin de vouloir faire la même chose qu’avait accomplie le Maître sur les personnages de Charlton Comics en reprenant ceux de Red Circle (la branche super héros de l’éditeur d’Archie). Il n’en sort pas le mec, il faut qu’il consulte…

Pourtant une partie du public de comics est composée de perpétuels mécontents (Ne faites pas semblant de ne pas le savoir, pourquoi ouvre-t-on des blogs à votre avis?)
L’appétit du fan est sans cesse tiraillé par ce besoin de lire d’excellentes séries indépendantes, adultes et de qualité (Wildstorm, Valiant, Invincible, Savage Dragon, The Boys etc…) et celles qui nous ramènent inlassablement à nos totems Marvel et DC. Notre fantasme serait de pouvoir lire ce fameux «Watchmen avec les vrais super héros!», pas un récit alternatif ou avec une autre pirouette, non un vrai gros «Watchmen» qui foutrait la merde dans le bac à sable de nos costumés enfantins…
Cela existe-t-il?
Et bien oui.
Attention, je suis conscient que je vais attaquer un récit qui ne fait pas l’unanimité. Pour tout un tas de raisons et à bien des égards, on pourrait même le comparer à l’arc PAST SINS de Spider-Man où l’on apprenait de manière brutale que le Bouffon Vert avait séduit la «vestale» Gwen Stacy et lui avait cloqué dans la foulée deux marmots aussi charismatiques et éphémères que le duo de danseurs Milli Vanilli.

C'est juste une jolie petite histoire d'amour... ©2004-DC Comics-Rags Morales

C’est juste une jolie petite histoire d’amour…
©2004-DC Comics-Rags Morales

IDENTITY CRISIS prend sa source au sein de la continuité tarabiscotée de l’univers DC, voulant même lui rendre hommage, mais procédant d’une drôle de manière au propre comme au figuré: le viol!
A ce stade il faut décrire un peu l’histoire…
Chaque année, les membres de la Ligue de Justice, avec une certaine affection amusée, se rendent complices en souvenir des temps heureux d’un jeu des plus surprenant. Extensiman (Elongated man) est un membre oublié, parfois raillé, mais c’est oublier qu’il est un enquêteur hors pair, sorte de Sherlock Holmes qu’absolument personne ne conteste. Au sein des rangs de la Ligue, il a trouvé l’amour en la personne de la pétillante Sue Dinby. Dès lors le héros secondaire n’a plus que faire de la célébrité, et il offre son concours quand on a besoin de lui tout en savourant le bonheur d’une vie de couple épanouie. Il est d’ailleurs amusant de constater comment de son point de vue, ce sont les autres qui n’ont pas su évoluer à continuer à jouer aux «jeunes» en cabriolant sur les toits. Son épouse pourtant lui offre une sorte de jeu d’enquête à chaque anniversaire de mariage. Rite auquel se prêtent volontiers les autres membres de la communauté. Ici ce qui marque, c’est l’incroyable respect que les personnages ont les uns pour les autres…faisant la démonstration d’une cohésion de groupe inoxydable, du moins en apparence…
Comme vous pouvez vous en douter, cette année sera le théâtre d’un événement qui va tout bouleverser, et pour le coup, ce n’est pas un vain mot.

La fête prend une tournure dramatique lorsqu’un vrai tueur vient se mêler à tout ça. Un tueur qui apparemment connaît bien tous les secrets de la ligue, même ceux que les membres ont «oubliés». Sue Dinby se fait donc agresser chez elle. Bien sûr grâce aux alarmes sophistiquées dont ils disposent, Extensiman accourt au plus vite. Malheureusement ce sera trop tard et il ne pourra que prendre dans ses bras le cadavre affreusement brûlé et défiguré de Sue avec le débris de son cadeau traînant sur le sol: un test de grossesse positif.

«Mais sans moi, tu es seulement toi...» ©2004-DC Comics-Rags Morales

«Mais sans moi, tu es seulement toi…»
©2004-DC Comics-Rags Morales

Très rapidement donc, la nostalgie tendre laisse place à une violence inouïe qui choque autant les yeux que le cerveau. Le récit n’épargne pas son lecteur par la description sans fard du monde de DC. Et pourtant IDENTITY CRISIS réussit partout là où à mes yeux CIVIL WAR échoue. A savoir qu’il puise et utilise les failles des personnages qui existaient déjà et que ses révélations vues sous ce nouvel angle peuvent paraître totalement logiques. Pour finir le bouquin nous délivre des passages émouvants d’une rare force, comme pour les obsèques de Sue. Que ce soit le port du cercueil ou les mots qu’Extensiman ne parvient à prononcer, perdant subitement devant tout le monde le contrôle de ses pouvoirs déformant sa mâchoire qu’il retient dans ses mains à grand peine. Cela montre aussi qu’avec un peu d’ingéniosité, on peut tout à fait rendre un pouvoir ridicule crédible. Là où subitement les personnages Marvel deviennent les pires ordures construisant des camps de concentration. Ceux de DC parviennent à rester dignes et cela malgré les seaux de saloperies que va leur balancer l’auteur.

Brad Meltzer n’est pas vraiment un auteur de comics. Il est à la base romancier, auteur de thrillers juridiques/financiers à tendance espionnage comme sur DELIT D’INNOCENCE ou CHANTAGE chez POCKET. Il fait son entrée dans les comics par le petite porte chez DC en écrivant un arc de GREEN ARROW (THE ARCHER’S QUEST). Il se fait remarquer et il prépare alors cette histoire surprenante par son ambition littéraire, sa manière de décrire le boulot de Super-Héros en le rendant concret tout en lui conservant sa grandeur. IDENTITY CRISIS lui ouvrira les portes de la LIGUE DE JUSTICE qu’il écrira pendant un an, décrochant au passage même un «Eisner award». Et puis pour il disparaît, pas de «creator Owned», pas de contrat Marvel, rien! Meltzer est une sorte d’accident sans vrai lendemain dans l’histoire des comics.
Il va donc mettre en scène un bouleversement radical dans le fonctionnement de la ligue jetant un tout autre regard sur la période «naïve et enfantine» des comics. Mais il le fait à mon sens avec une habileté d’équilibriste.

Le cercueil porté par Green Arrow, Flash et Hawkman: un symbole: aucun personnage n'est secondaire. ©2004-DC comics-Rags Morales

Le cercueil porté par Green Arrow, Flash et Hawkman: un symbole: aucun personnage n’est secondaire.
©2004-DC comics-Rags Morales

Dès que la cérémonie est terminée, on verra se former une ligue dans la ligue, celle des personnages secondaires, conduites par un Green Arrow plus déterminé que jamais. Ils savent pertinemment que le suspect numéro 1 est le Doctor Light, une sorte de clown ridicule à peine dangereux. Mais il n’a pas toujours été comme ça. L’époque de l’innocence n’était pas si rose et il s’avère que Sue Dinby avait déjà subie une agression-sexuelle cette fois- aux mains de ce maniaque alors en pleine possession de ses moyens. Zatanna, la magicienne avait alors effacé les souvenirs douloureux de Sue et lobotomisé le salopard, le transformant en ce bouffon qui fit les plus belles pages des Teen Titans dans des intrigues absurdes et «infantiles» (Bruce lit© songe à déposer le mot).

Les personnages exposent une part d’ombre inédite et en rajoutent une couche: ils effaçaient les souvenirs de leurs adversaires à chaque fois qu’ils étaient susceptibles de devenir dangereux pour eux ou pour leurs proches, maintenant parfois leurs ennemis à l’état de débiles mentaux incohérents. Bien sûr tout cela était motivé par les «accidents» que les héros avaient bien pu subir comme la mort d’Iris Allen (épouse de Flash), qui a constitué en son temps l’un des moments les plus tragiques du «silver age» de DC. Si l’aura des personnages peut être ternie, ils en sont néanmoins respectés jusqu’au bout. Brad Meltzer fait appel à de hautes références à Alan Moore pour son récit qu’il compte bien inscrire dans l’histoire des grandes sagas de super-héros matures. Le passage où Green Arrow parle de l’hypocrisie de Superman qui entend tout mais qui sélectionne fait étrangement penser à un autre dans «WHATEVER HAPPENED TO THE MAN OF TOMORROW» où Superman en effet pleure en écoutant malgré lui les angoisses de ses proches lors de la fin du monde. Par ailleurs toujours comme Moore, qui reprenait une obscure histoire de «Red Hood» des années 60 pour nourrir son KILLING JOKE, le scénariste puise dans un terreau précis pour donner un autre éclairage aux événements joyeux de la ligue d’antan et tant pis s’il faut pour ça piétiner le souvenir que nous avions de ces pauvres marionnettes de papiers. Grant Morrisson fera la même chose par la suite en faisant du Batman de Zur-en Arrh une expérience psychiatrique dans son passage sur le chevalier nocturne.

Massage shiatsu pour salopard. ©2004-DC COMICS-Rags Morales

Massage shiatsu pour salopard.
©2004-DC COMICS-Rags Morales

Un tueur s’en prend donc aux proches des membres sachant par omniscience ce que la ligue s’est ingénié à cacher afin de protéger leurs familles. L’ex-épouse d’Atom-Jean Loring- manque de se faire pendre à sa porte et Lois Lane elle-même reçoit une lettre de menace. Dans ce chaos, la plupart des personnages perdent leur sang-froid, surtout que leur enquête piétine. La seule piste qu’ils puissent exploiter serait un être mystérieux du nom de Calculette, qui grâce à ses dons de «hackers», pourrait fédérer suffisamment de vilains autour de lui et mener son plan dans l’ombre. Néanmoins deux détails clochent: Quel serait son vrai mobile? Et serait-il le cerveau où un homme de paille? Questions auxquelles on ne peut vraiment répondre sans le trouver lui-même physiquement, or personne ne le connaît personnellement.
Le tour de force de cette histoire est justement de ne pas aligner bêtement plusieurs plots cosmiques mais bien de parler de l’intimité des héros, en exploitant leurs failles, tout en jouant sur un autre mode d’enjeux. C’est là que le bagage de romancier est à l’œuvre. La caméra en restant toujours à hauteur d’épaule permet une immersion, certes parfois dérangeante mais incroyablement humaine. L’auteur insiste au sein de son intrigue policière, sur les relations père/fils ou époux/épouse. Green Arrow et son fils Connor Hawke, Batman et son Robin du moment qui lui aussi s’inquiète pour son propre père, Superman et les parents Kent, Atom qui renoue avec la femme dont il a divorcé Jean Loring. Au milieu Extensiman se retrouve perdu sans épouse et sans l’enfant qu’il n’aura jamais.

Le second point qui force le respect est que contrairement à une communauté Marvel qui s’entre-déchire sur plus de 10 ans, IDENTITY CRISIS après l’inévitable secousse qui fera vaciller nos héros, ré insiste sur la capacité de faire de bons choix. Batman qui n’est pas du tout le personnage central du récit, enquête et finit par découvrir l’identité du coupable à force d’un travail d’investigation qu’on imagine aisément épuisant. De plus il est-pour une fois, l’un de ceux qui seront «trompés»ne voyant pas du tout d’où viennent les coups. Black Canary est généreuse, pleine d’une douceur affectueuse qui met un peu le déguisement entre parenthèse, C’est l’idéalisme de Green Arrow qui l’amène à prendre des décisions extrêmes et là encore, avant qu’il trébuche vraiment, il peut compter sur Flash. A ce moment incarné par Wally West, le bolide écarlate est réellement le compas moral d’une ligue au bord de l’implosion, ce sont ses révélations et ses silences qui maintiendront l’équilibre de l’équipe jusqu’à la fin. Si les plaies sont béantes lors de la conclusion, les longs épilogues donnent une large palette de réactions ouvertes. Ainsi les protagonistes sont tous libres de faire un choix heureux ou néfaste. Faire son deuil ou pas, préférer la vérité honnête ou la paix raisonnable, raccrocher les gants ou se convaincre de l’utilité de la chose. Retrouver sa famille ou la rejeter, tendre la main aux victimes ou ne pas laisser sombrer un assassin à sa misère.

Flash comme arbitre: vers une «Civil War» ou vers une voie médiane? ©2004-DC Comics-Rags Morales

Flash comme arbitre: vers une «Civil War» ou vers une voie médiane?
©2004-DC Comics-Rags Morales

Car voilà, la chute frappe exactement au même endroit que la scène d’ouverture et celui qui aurait l’habitude des complots alambiqués d’un génie du mal n’en sera que plus désarçonné. Pour une fois dans un terrain très balisé, le lecteur est surpris.
Donc si l’intrigue puise de manière assez ostensible dans celle de WATCHMEN avec cette brusque plongée de personnages aux atours naïfs dans un monde cru et adulte par le biais d’un meurtre et d’un viol, qui serviront à déconstruire l’univers, la comparaison s’arrête là. En effet, ce sont les comics dans leur ensemble, les Etats Unis et les repères faussement simples de nos idéaux qu’Alan Moore fait voler en éclat. Modestement, c’est juste l’univers DC que Brad Meltzer chamboule jusque dans ses racines. La portée est forcément moindre.
De plus ce qui est inattaquable sur des personnages appartenant à leurs auteurs, est beaucoup moins bien perçu pour ceux que le public s’est accaparé.

Rapidement le récit fait tâche et s’il recèle de vraies qualités de narration, les fans tiquent quant à la gratuité de faire subir ainsi froidement des sorts aussi abominables. Si aucun personnage principal n’est vraiment blessé dans sa chair (l’assassin s’attaque aux familles), les morts se ressentent violemment et avec un certain sadisme de la part d’un auteur plus proche d’écrivains comme Frank Thilliez ou Maxime Chattam que de Kurt Busiek ou Chuck Dixon. Le viol comme ressort dramatique peut donner une sensation de malaise, surtout sur un personnage aussi innocent. Beaucoup s’insurgeront de cette direction prise, venant piétiner dans la boue les icônes de papiers jaunis que constituaient les comics d’antan. A aucun moment, l’humour ne vient faire respirer le lecteur dans ce récit étouffant et certains ne le supporteront pas.

En lisant ce récit, me revient régulièrement une citation d’Alexandre Dumas. Quand on lui reprocha d’écorcher la réalité historique dans ses romans, celui-ci a jour répondu: «On peut violer l’histoire de France, à condition de lui faire de beaux enfants!». C’est à mon sens le cas ici. Bien sûr, nous pouvons déplorer la barge d’ordures lancée à la volée sur les collants immaculés de ces figures de papier, mais l’histoire est vraiment bien écrite et formidablement incarnée. Il faut donc parler à ce stade de l’artiste et du style qu’il a choisi pour illustrer le récit: Rags Morales. Là encore on pourra discerner une certaine filiation avec le dessin de Dave Gibbons dans WATCHMEN. Calvities naissantes, cernes, rides, nez proéminents, corps moins sculptés et plus ronds, les justiciers sont plus humains et plus réalistes, moins sublimés et pour donner une sorte d’atmosphère vintage désuète, le dessinateur se permet d’emprunter les visages d’acteurs qu’il affectionne et pas les plus évidents. C’est Danny Kaye qui prête ses traits à Extensiman et Phoebe Cates qui donne les siens à Zatanna. Le tout a pour effet de rationaliser et de plonger les protagonistes dans un quotidien très ordinaire dépourvu de tout artifice. Le scénario policier terre à terre et le graphisme forment donc une alliance incomparable donnant un ton unique à IDENTITY CRISIS au sein de la bibliographie DC. Livre auto conclusif suffisant à lui-même autant que terreau d’où fleurira INFINITE CRISIS, le volume a tout d’exceptionnel. Poignant et dur, sombre mais beau, iconoclaste et respectueux, Brad Meltzer ne cesse d’osciller sans jamais tomber. Objectivement une réussite.

Globalement rien ne perdurera de cette aventure et aujourd’hui l’éditeur a tourné le dos à ce genre d’écriture qui sait prendre l’essence de la continuité pour la métamorphoser en quelque chose à même de captiver un nouveau public. Encore que…Tom King a su récemment nous prouver le contraire sur son BATMAN et surtout sur son MISTER MIRACLE…. Le miracle, nous n’en sommes jamais à l’abri finalement …

Who Watches the Justice League? ©2004-DC Comics-Rags Morales

Who Watches the Justice League?
©2004-DC Comics-Rags Morales

Quand DC tente de recréer Watchmen avec ses super-héros, ça donne quoi ?  IDENTITY CRISIS commenté par Eddy Vanleffe chez Bruce Lit.

En BO un petit titre de Faith No More: Midlife Crisis.

38 comments

  • Jyrille  

    Ah ah ça envoie du lourd dès la première légende ^^ Je me marre.

    Par contre je ne me souvenais plus de l’article de Tornado, mais le début de l’histoire est ultra cruel ! Quelle horreur.

    « en faisant du Batman de Zur-en Arrh une expérience psychiatrique » Rien qu’en lisant ça, j’ai envie de relire tout le run de Morrison sur Batou. Sachant pourtant évidemment que je ne sais pas de quoi il retourne à l’origine.

    Phoebe Cates en Zatanna pourrait être un argument pour que j’essaie. Mais bon, j’ai déjà MULTIVERSITY à lire et FINAL CRISIS à relire avant.

    Je remarque cependant qu’en comparaison avec l’article de Tornado, vous vous contredisez : selon lui, qui n’a pas aimé, cet event fut un succès et garde ue grande estime, selon toi, qui a adoré, il est rejeté et incompris. De là à en conclure que les auteurs de blogs dont « une partie du public de comics est composée de perpétuels mécontents » aiment se draper dans la cape du martyr luttant envers et contre tous, il n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas :D

    La BO : FAN !!

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