STRANGE SPECIAL ORIGINES (DOCTEUR STRANGE : SEASON ONE)

DOCTEUR STRANGE : SEASON ONE par Greg Pak et Emma Rios
Vous ne verrez pas le personnage ainsi vêtu de toute l’histoire  ©Marvel comics

Vous ne verrez pas le personnage ainsi vêtu de toute l’histoire.
©Marvel comics

AUTEUR : MATTIE-BOY

VO : Marvel

VF : Panini

Aujourd’hui nous allons parler de la minisérie de Greg Pak et Emma Rios, DR STRANGE SEASON ONE.

Derrière l’appellation Season One se cache une initiative éditoriale de Marvel ayant pour but de réécrire les origines de certains super-héros iconiques, de manière à les moderniser et les présenter à de nouveaux lecteurs. Selon certains retours de critiques divers, il y aurait assez peu de Season One qui valent le coup, l’angle choisi étant souvent un grand respect de la continuité et assez peu d’originalité. Pourtant certains se démarquent, comme celui consacré aux X-men ou au Docteur Strange.

J’ai choisi de tenter le Docteur Strange principalement à cause du dessin d’Emma Rios. Greg Pak n’est pas non plus un nom qui fait fuir puisqu’il a signé la célèbre saga PLANETE HULK  ,  MAGNETO : LE TESTAMENT ou encore RED SKULL : INCARNE   Bon ok, il a aussi signé quelques events pas terribles comme WORLD WAR HULK, mais on sait bien que les events commerciaux ne sont guère les lieux où les auteurs peuvent exprimer tout leur talent.
Donc, DOCTEUR STRANGE : SEASON ONE est un comics qui est censé nous relater les origines et les premières armes du bon docteur mystique, futur sorcier suprême. Et la première surprise, c’est qu’en 10 pages, c’est fait.

Voilà, c’est résumé  ©Marvel comics

Voilà, c’est résumé
©Marvel comics

Stephen Strange débarque dès la première page dans le sanctuaire de l’ancien et réclame de l’aide pour ses mains de chirurgien détruites dans un accident. Comme il se montre un brin égoïste et irrespectueux envers le vieux maître, ce dernier, dans sa bonté, lui dit quand même de rester mais de se débrouiller pour se trouver à bouffer dans la cuisine. Alors que Stephen se remémore comment il en est arrivé là (l’accident) via une ou deux compositions visuelles aussi sobres qu’efficaces, il entend l’ancien lutter contre des forces obscures. Strange rencontre alors Mordo qui essaie vaguement de lui dire que sa voie maléfique est plus efficace. Mais Strange va choisir de venir en aide au vieux maître et devient son disciple. Voilà les origines réécrites fidèlement et d’une manière visuellement intéressante grâce au dessin impressionniste d’Emma Rios.

J’utilise ce terme sans doute de manière un peu profane, mais le fait est que le style d’Emma Rios peut parfois faire un peu « brouillon » et quelque peu difficile à déchiffrer, mais n’a pas son pareil pour illustrer les manifestations magiques, les volutes de fumée et autres explosions mystiques. Et elle s’en sert habilement au service la narration.

Avec Emma Rios, la magie est presque liquide, et les décors gondolent  ©Marvel comics

Avec Emma Rios, la magie est presque liquide, et les décors gondolent
©Marvel comics

Une fois ces 10 pages passées, que se passe-t-il alors ? Eh bien une histoire inédite. Les premières armes du docteur Strange, mais dans un récit que je ne pense pas avoir lu où que ce soit. Alors que Strange s’exerce (et échoue lamentablement) à utiliser la magie, il fait la rencontre de Wong, son futur acolyte. Ce dernier est aussi un disciple de l’ancien mais ne maîtrise pas beaucoup de techniques. Il nous est pourtant présenté comme fier (et avec plein de cheveux), et comme Strange a malencontreusement posé les yeux sur le nom de Dormammu dans un vieux grimoire, Wong ne va pas lui faire confiance. La relation entre les deux personnages démarre sur une sorte de rivalité.

Débarque alors Sofia Di Cosimo, conservatrice de musée qui a entrepris le même voyage que Strange pour trouver l’ancien, mais en ce qui la concerne, c’est parce que des créatures bizarres sont à ses trousses. Elle a en effet mis la main sur une vieille carte magique qui parle de trois anneaux capables de contrôler le pouvoir des Vishanti même sans en être digne. Des reliques particulièrement dangereuses donc, qui sont aux mains de 3 personnes qui ne sont d’ailleurs pas toutes conscientes du pouvoir qu’ils ont (car encore faut-il connaître des formules magiques.) Cela dit ces anneaux protègent leur porteur en leur offrant une chance insolente ou ce genre de choses.

Wong et Strange en rivaux qui se querellent pour la jolie fille  ©Marvel comics

Wong et Strange en rivaux qui se querellent pour la jolie fille
©Marvel comics

L’ancien lui conseillera de ne pas réveiller ce qui dort depuis si longtemps, mais Sofia a déjà des créatures aux trousses à cause de sa découverte. Il ne lui reste donc pas d’autre choix que de trouver les anneaux et les détruire. Ils sont détenus par un politicien américain véreux, un gentil docteur du Caire, et une vieille « sorcière » à Londres, gardienne des énergies mystiques qui émanent du British Museum et ses objets millénaires.

Strange et Wong décident d’aider Sofia sans l’accord de leur maître (même si rien n’échappe au vieux sage qui sourit dans son coin de l’impétuosité de ses disciples.)
Greg Pak semble s’amuser à insérer quelques références au SEIGNEUR DES ANNEAUX, déjà avec cette histoire d’anneaux (pour ceux qui n’auraient pas fait le lien) et aussi avec la notion de l’utilisation de ces anneaux qui corrompt et que seule Sofia pourra porter puisque Wong et Strange ne sont pas encore assez dignes. Strange appellera d’ailleurs Sofia leur « Hobbit ».

Les éternels Vishanti ont-ils jamais été aussi majestueux ? ©Marvel comics

Les éternels Vishanti ont-ils jamais été aussi majestueux ?
©Marvel comics

L’histoire n’est certes qu’un prétexte pour une chasse au trésor qui sera le parcours initiatique de Strange et Wong qui devront apprendre (surtout Strange bien sûr) à être dignes d’utiliser la magie. Au départ tenté d’utiliser les anneaux pour appeler le pouvoir des Vishanti sans leur accord, Strange apprendra à rester à sa place et choisira de rendre les anneaux aux Vishanti pour que personne ne fasse appel à leur pouvoir contre leur gré.

Bien évidemment au milieu de tout ça, Mordo fera une nouvelle apparition pour s’approprier lui aussi le pouvoir des Vishanti dont il veut nourrir son maître Dormammu.
Si le ton global peut paraître parfois un peu léger avec des affrontements mystiques et quelques répliques amusantes, Greg Pak n’oublie pas de parler des choix éthiques de Strange. Lorsque nos héros doivent priver le médecin du Caire de son anneau, Strange hésitera car ce porteur semble vraiment digne de le garder. Mais les créatures de Mordo sont sur ses traces et il n’est plus possible de lui laisser ce cadeau empoisonné. Strange descendra alors de son piédestal et deviendra le temps de quelques opérations l’assistant du docteur Amin pour sauver des vies sans contrepartie. Il redonnera ainsi courage à ce docteur qui, privé de l’anneau, était en train de perdre confiance en lui.

Un médecin qui apprend la compassion et l’altruisme  ©Marvel comics

Un médecin qui apprend la compassion et l’altruisme
©Marvel comics

Strange va apprendre l’humilité, et il ne fera pas de magie avant la toute fin où il parviendra à contrer un sortilège de Mordo en devenant digne de faire appel au pouvoir des Vishanti.
En bref, nous avons un trio de personnages attachants : Wong, Strange et le début de leur amitié, accompagnés d’un perso féminin pour ajouter un peu de charme (le personnage de Sofia di Cosimo ne semble pas inventé pour cette histoire, elle aurait mis les pieds dans des séries HULK, mais il s’agit surement d’une civile très secondaire.)

Vous les plongez dans une chasse au trésor saupoudrée de dilemmes moraux et considérations éthiques qui, même s’ils ne sont pas très développés, ont le mérite d’être là et sonnent suffisamment juste sans matraquer des sermons, et vous obtenez un comics très sympathique qui se penche davantage sur l’humanité de Strange que sur les obligations d’en faire un personnage iconique. Il ne fera quasiment pas de magie de toute l’aventure et n’obtiendra pas non plus son manteau mystique. Ce n’est pas le plus important.

La tentation des anneaux  ©Marvel comics

La tentation des anneaux
©Marvel comics

Et pourtant la magie pète de partout quand même pour maintenir un niveau de divertissement. Si ça ne révolutionne pas l’industrie du comic book, cela reste plaisant à lire. Et surtout, le dessin est vraiment au service de la narration. Les effluves de magie en tous genres sont magnifiquement retranscrits. Cela ne plaira peut être pas à tout le monde, mais l’aspect un peu « fouillis » du dessin d’Emma Rios est pour moi un style parfait pour les représentations de la magie et des esprits

. Après tout, la magie est censée être une chose irréelle, éthérée, étrange, difficile à déchiffrer. Et le fait qu’il faille parfois rester un moment sur un dessin pour distinguer un visage au milieu d’effluves fluorescentes psychédéliques, c’est une très bonne chose. Le tout reste impressionnant et suffisamment déroutant et « imprécis » pour qu’on n’ait pas l’impression de voir des rayons laser plutôt que de la magie.

Ce fut donc pour moi une lecture fort plaisante. Greg Pak se débarrasse assez vite de l’obligation éditoriale en racontant en 10 pages les origines de Strange telles qu’on les connait et raconte une nouvelle histoire en guise de parcours initiatique pour faire évoluer la façon de penser de son héros et faire naitre une amitié. Le tout illustré par une dessinatrice inspirée pour représenter les manifestations des forces obscures de la magie.
Je recommande cette lecture. Et je dirais même que cette histoire aurait fait un meilleur film que celui proposé par Marvel Studios.

Les duels de magie ont de la gueule.  ©Marvel comics

Les duels de magie ont de la gueule.
©Marvel comics

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Les premières années d’un Dr Strange néophyte en magie racontées par Greg Pak et Emma Rios dans Season 1. Mattie Boy est formel : c’est de la bonne ! Les secrets de ce tour de magie à retrouver chez Bruce Lit.

La Bo du jour :

23 comments

  • Tornado  

    Et ben tu m’as donné sacrément envie de le lire. C’est fou, ça ! Je n’aurais pas misé un copec dessus !
    Notamment parce qu’il s’agit d’une histoire originale (très bonne idée que de se débarrasser des origines que l’on connait pas coeur en 10 pages) et bien troussée, ce qui est suffisamment rare puisque, pour moi, quasiment tout ce qui a été fait autour du personnage est très mauvais et c’est donc difficile de trouver de petits récits réussis (dommage que les travaux de DeMatteis n’ont pas été publiés en VF).
    J’ai énormément apprécié ton article, qui va à l’essentiel et qui le fait bien. Et pour un profane, tu t’en sors très bien avec la notion d’impressionnisme : Ta démonstration est très convaincante 😉

    • Matt  

      Oui je regrette aussi de ne pas pouvoir lire le boulot de DeMatteis.
      j’ai bien aimé « une réalité à part » mais c’est sans doute trop old school pour toi. mais c’est bien WTF.
      Et « the oath » de B.K.Vaughan aussi.
      Mais je n’ai pas d’autres comics non plus, j’ai lu quelques trucs mais n’ai pas été convaincu. ça m’agace parce que j’aime bien le perso, je trouve qu’il pète la classe et tout^^ Et souvent il est cool et impressionnant en personnage secondaire quand il se pointe dans le DD de Kevin Smith par exemple.

      • Eddy Vanleffe  

        Une réalité à part est sans doute mon arc sur le perso préféré, mais je ne suis pas un connaisseur du personnage…
        j’ai bien aimé cette histoire parce que le dessin de Frank Brunner est un régal pour moi, ça fait parti des rare BD que j’apprécie feuilleter sans m’attarder…je trouve ça beau…

        Emma Rios est un pari osé…totalement en rupture avec l’héritage Ditko auquel tiennent les lecteurs américains mais pas tant…
        c’est une bonne graphiste qui a su ajouter une touche « franco-belge » à un comics Marvel….
        Je crains par contre un scénar trop plan-plan…

  • JP Nguyen  

    Tu le vends très bien Mattie, je me le rajoute à ma liste à chopper, à l’occasion.
    Les extraits choisis reflètent bien ton commentaire sur le dessin et son caractère approprié pour illustrer la magie.

  • Présence  

    Même réaction que Tornado : tu as totalement changé l’idée que je me faisais de cette histoire. J’imaginais que que c’était des origines étirées, en fait il y a une vraie aventure. Je pensais qu’Emma Rios avait réalisé ça vite faite : en fait il y a un vrai parti pris graphique que tu décris avec clarté et qui permet de donner à voir la magie sans qu’elle n’apparaisse comme des superpouvoirs lambda. J’ai beaucoup aimé ton article.

  • OmacSpyder  

    Un article en forme de tour de passe passe, qui part d’une mini tirée de la collection season one que je trouve largement dispensable si on a suivi les personnages depuis un moment, à un récit original et bourré de bonnes intentions et de bonnes idées, les deux à la fois. Soit, un tour de mains dans le tour de passe passe!
    Alors moi qui avais jusqu’ici fait sur ce récit l’im…passe, je lis dans ton invocation une formule capable de faire changer d’avis et aller jeter un oeil, d’Agamotto saisi par ton scan sur les Vishanti!

    Pour ma part, le récit de Strange que j’apprécie particulièrement pour des raisons très subjectives est celui du récit complet Marvel « Le gambit de Faust ».

  • Matt  

    @tous : c’est un peu cette réputation de truc dispensable des Season One qui m’a quand même poussé à tester parce qu’à chaque fois que je demandais, on me répondait « non pas lu, mais ça doit être chiant sur le principe »
    Mais euh du coup…personne connait ?^^ Alors j’ai testé. j’ai d’abord feuilleté en ligne en VO et c’est le dessin d’Emma Rios qui m’a tenté. Vous n’en voyez qu’un aperçu ici, j’ai eu du mal à choisir les scans tellement je voulais en mettre d’autres^^ Pas mal de pleines pages qui ont la grosse classe. Après faut aimer bien sûr. Ce style ne fonctionne pas chez tout le monde.
    J’ai aussi remarqué en feuilletant que…c’était pas les origines étirées. Et que dès la première planche, Strange franchit le seuil de l’ancien et cherche un remède pour ses mains. Et 9 pages plus tard, ça a résumé les premiers épisodes de Lee et Ditko et on passe à une histoire inédite.

    @Eddy : le problème avec Strange c’est que tu ne peux pas faire QUE des trucs psychédéliques WTF, à force ça lasse. Si tu t’attends à un truc délirant fait sous coke, ben non c’est pas ça^^ Mais après c’est pas du tout honteux comme scénar. Et c’est aussi les persos qui comptent. Bref j’ai bien aimé^^

    • Bruce lit  

      Si tu t’attends à un truc délirant fait sous coke,
      La coke ne fait pas délirer 😉 enfin, si….mais pas au sens psychédélique

      • Matt  

        Oh un expert des effets de la coke ?^^
        Je dis ça parce qu’il parait que les auteurs Englehart et Brunner fumaient sévère lors de leur collaboration :

        « During the early 1970’s Marvel’s Steve Englehart and Frank Brunner were constantly getting high on LSD and or other recreational drugs, and these drugs played a part in the revitalization of the Doctor Strange series. Read below an excerpt from Sean Howe’s Marvel Comics: The Untold Story;

        « It was during this ascendancy that Englehart met Frank Brunner, a Brooklyn artist with long blond hair, a buckskin jacket, and a library of Carlos Castaneda and H. P. Lovecraft paperbacks. Brunner had recently quit Marvel’s token occult-superhero comic, Doctor Strange, because he didn’t like the scripts that sexagenarian DC veteran Gardner Fox was writing — “monster of the month” was his disparaging description of Fox’s plotting style, which incorporated a revolving door of inhuman villains. But now Fox was off the book, and Roy wanted Brunner back. When Roy asked him whom he would want on board as a writer, Brunner remembered the guy he’d talked to at parties about kabbalah, astrology, and Satanism. Englehart jumped at the opportunity to bring Doctor Strange back to the trippy, Day-Glo heights of the Lee and Ditko era. They got right to work.
        “We would get together every two months, have dinner, get loaded about 10 o’clock, and stay there until 3 or 4,” said Englehart. “He would be thinking about what would look really cool, and I would talk about where I could go with Dr. Strange’s consciousness, and we would come up with a summation that was greater than the parts.”

        When they weren’t at each other’s apartments getting high, they were rampaging around with Starlin, Al Milgrom, and artist Alan Weiss, a Las Vegas–bred ladies’ man who shared a Queens apartment with a rotating cast of five stewardesses. Together, they’d ingest LSD and wander Death Wish–era Manhattan at all hours. “We sort of took New York as this vast stage set,” said Weiss. “We would launch ourselves to some part we hadn’t seen yet, and go explore, day or night.” There was the time they traipsed by security guards and wandered through the World Trade Center while it was being built. On one July night they went to Lincoln Center for a screening of Disney’s Alice in Wonderland and hatched a Doctor Strange plot that included a hookah-smoking caterpillar. Then they walked to the U.S. Customs House in lower Manhattan and climbed around on Daniel Chester French’s four statues of the continents, where they envisioned a Defenders story in which Doctor Strange transformed each statue into thousands of living soldiers to battle hordes of Atlantean invaders. »

        « I smoked dope, and dropped acid, and ate mushrooms — and I made my deadlines. »- Steve Englehart

        An interesting read for sure, it’s crazy to think that a couple of writers and artists working for Marvel would get doped up and walk the streets of New York in a Hunter S. Thompsonesque drug induced haze. These far out dudes went on to produce some of the best Doctor Strange and various other titles from that era. « 

  • Eddy Vanleffe  

    dans la collection Season One, je n’ai pas contaté de plus value par rapport -non pas aux originaux mais à d’autre origines déjà refaites récemment…
    Qui a besoin de Iron Man Season One alors que Extremis refait le point la dessus ?
    et puis la plus part de ce que j’ai survolé manquait de personnalité
    Daredevil est un comics très expérimental ou la chorégraphie du corps est essentiel: c’est un truc Romita Jr et Frank Miller, ou même Chris samnee ont bossé. On peut pas mettre un gars qui se contente d’aligner des gaufriers… Pareil pour le tisseur…
    X-Men, on a children of the Atom, first class, ça suffit!
    Marvel c’est pas DC

  • Jyrille  

    Merci Mattie pour la présentation, n’ayant aucune idée de ce que pouvait être Season One. Ca a l’air intéressant mais ce sera vraiment à l’occasion. J’aime bien les dessins, ils me rappellent un autre trait mais je suis en peine de le trouver… peut-être Wes Craig, le dessinateur de Deadly Class.

    La BO : un des pires titres du groupe. Et leur plus mauvaise pochette.

    • Bruce lit  

      C’est pas moi qui vais te contredire…

    • Matt  

      Bah qui a mis cette BO alors si personne n’aime ?^^
      C’est pas moi !

      • Jyrille  

        En tout cas l’article est top.

        • Matt  

          Merci^^

      • Bruce lit  

        C’est moi, je pensais faire plaisir !

        • Jyrille  

          A Matt ? A priori il est pas fan non plus…

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