Jets De Rire (Donjon 2020)

Donjon Antipodes et Donjon Zénith niveau 7

Une partie jouée par MAEL M et CYRILLE M

VF : Delcourt

Ces albums sont disponible à la commande chez Attilan Comics

1ère publication le 13/05/20 / MAJ le 28/08/20

Une belle couverture à l'ambiance western… et contrebande © Delcourt

Une belle couverture à l’ambiance western… et contrebande
© Delcourt

Vous vous souvenez – enfin, j’espère – de mes articles sur Donjon, soient ludiques, soient indirects, non ? Cette fois-ci, à l’occasion de la sortie inespérée de deux nouveaux tomes, laissez-moi vous narrer une partie de jeu de rôle qui avait pourtant très bien commencé…

Selon les prophéties du grand sorcier Diss Clay Mheûr, sachez que les aides de jeu ne seront pas avares en révélations !

Vendredi soir, quoi de mieux pour finir la semaine qu’une petite partie ? C’est ce que se dirent Mog, Groc et Ems ce soir-là. Je vous rassure, ce ne sont pas leurs noms ni ceux de leurs personnages, seulement leurs surnoms et pseudos pour les jeux en ligne et les réseaux sociaux. Une belle bande de nerds si vous voulez mon avis. Ems officie en tant que Maîtresse du Jeu, c’est donc la MJ. Les faits et dialogues sont tirés de la boîte noire de la maison, surnommé BN pour son attrait maladif pour certains gâteaux : le petit frère de Ems.

Ems, derrière son écran de jeu, lance frénétiquement les dés : Ok, Groc, ton jet d’ouïe ne t’apprend rien sur ce qui se trouve derrière ces vantaux : tu n’entends rien de rien.
Groc : Fuck… bon qu’est-ce qu’on fait Mog ? On y va, tu sors ton épée à deux mains ou je lance un sort ?
Mog : Mmh ? Quoi ? Pardon mais on fait toujours un Donjon Clefs en main là ?
Ems et Groc, ensemble : Bah oui !

Une nouvelle carte ! Avec un Herbert du futur tout à droite   ©Delcourt

Une nouvelle carte ! Avec un Herbert du futur tout à droite
©Delcourt

Mog : Désolé, je suis en train de lire les nouveaux tomes qui viennent de sortir, c’est franchement plus intéressant que…
Ems : Sympa !
Groc : Clair, merci de ta sollicitude !
Mog : Oh ça va, on les connaît les scénarios de Ems, sûr qu’on va se faire massacrer dans la demi-heure ! Je me trompe ?
Ems : Non pas du tout enfin oui, tu te trompes !
Groc : Attends, Ems, tu as encore prévu de nous confronter à Delacour ?
Ems : Heu…
Groc : Purée, t’es incorrigible ! Tu veux pas changer parfois ?
Ems : Bon, ok, ok, j’ai compris, laissez-moi vingt minutes que je prépare mon dragon de secours, je peux pas improviser sur ce coup là.
Mog : Bah voilà, ça me laissera le temps de finir ! Vous devriez me remercier, sérieux.
Groc : Passe voir le premier tome. C’est quoi ça, Antipodes ? Attends, ils font une nouvelle occurrence ?

Une couverture maligne qui nous induit en erreur ©Delcourt

Une couverture maligne qui nous induit en erreur
©Delcourt

Mog : Oui, une nouvelle série, enfin deux même ! Antipodes moins se passe 10000 albums avant Zénith et Antipodes plus se passera 10000 albums après ! Parce que figure-toi que des nouveaux albums vont sortir dans chaque série ! De nouveaux Potron Minet, Zénith, Crépuscule, Monsters et même Parade ! Même si cette fois Larcenet ne dessinera pas l’aventure.

Groc : Mais c’est génial ! Ca veut dire qu’il va falloir tout relire encore une fois. C’est marrant, parce que ça ne m’ennuie pas du tout !
Mog : Tu m’étonnes. Et ça commence bien, donc, avec Antipodes, même si évidemment, aucun personnage connu n’y apparaît. Dans cet univers, Sfar et Trondheim s’approchent bien plus de l’heroïc fantasy classique que celle du Donjon : dès les premières planches, nous nous retrouvons sur un champ de bataille entre orques brutaux et elfes magiciens. La nature n’est pas encore dévorée par les constructions et les cités.
Groc : On suit qui si aucun des personnages connus de Donjon n’existe encore, pas même Cormor ?
Mog : C’est la surprise principale de ce tome : deux chiens dont les maîtres respectifs sont morts au combat. Un chien d’orque typé bouledogue et un chien d’elfe typé basset, aux oreilles tombantes, très propre sur lui. Ils ont un passé diamétralement opposé, l’un vivant dans des grottes, l’autre en appartement. Mais comme toujours, ils se confrontent à la bêtise et la bassesse des races supérieures, même si certains tentent de les aider. Le ton de Donjon est toujours là : il n’y a jamais de bonté désintéressée, il n’y a que la survie, la chance et le système D qui peuvent sauver les personnages. Mais on rit quand même des situations et des dialogues, il n’y a aucun désespoir en vue. Ils s’expriment même très clairement, bien plus que ceux de Red Rover Charlie et donc beaucoup mieux que les animaux de WE3. L’ARMEE DU CRANE, malgré les situations dangereuses que traversent les personnages, n’a cependant pas le ton sérieux de ces autres bds animalières, n’est pas autant dans l’émotion et le tragique. Autre différence avec les bds de Ennis et de Morrison : les chiens n’ont pas de nom.

Oh Barbara, quelle connerie la guerre ! ©Delcourt

Oh Barbara, quelle connerie la guerre !
©Delcourt

Groc : Et niveau dessin ?

Mog : C’est Grégory Panaccione, le co-auteur du très bon UN OCEAN D’AMOUR écrit par Lupano qui s’y colle. Son style s’éloigne ici de ceux de Winshluss et Vuillemin, du charbonneux : assez simpliste au début, il s’affine pour caractériser les personnages et les décors. Plutôt caricatural pour les personnages à gros nez et aux caractéristiques physiques exagérées, mais dans un monde impitoyable où la simple nature n’en reste pas moins réaliste et peu accueillante. Les couleurs, très rarement éclatantes, accentuent ce ressenti : le froid, la nuit, le coucher du soleil n’ont rien des cartes postales. Mais le mouvement est fantastique, on court avec les chiens, on ressent leurs étonnements, leurs peurs, ils sont très expressif en peu de traits.
Groc : Mais c’est quoi L’armée du crâne alors ?
Mog : Ah ah et bien nos deux chiens ! Qui ont décidé de retrouver le crâne de l’orque du bouledogue, car les morts commencent à parler au chien de l’elfe, qui a quelques pouvoirs magiques et pas mal de bon sens. C’est un buddy comic quoi, avec deux personnages qui deviennent amis alors que tout les oppose, et qui se trouvent une quête à mener. C’est malin, ça pousse à la réflexion sur la condition animale (et laisse présager également pourquoi il n’y aucun humain sur Terra Amata, mais aussi l’existence de Clérambard), le script classique – avec une fin tout de même dans la droite lignée du ton Donjon et donc très éloignée de leurs homologues anglais précédemment cités – n’offre aucun temps mort, de la bd franco-belge de belle ouvrage !
Groc : Ok, pas besoin de relire le moindre Donjon pour cette nouvelle série et ce nouveau tome, mais qu’en est-il de HORS DES REMPARTS, le Donjon Zénith 7 dessiné par Boulet ?
Mog : Ah, là, c’est une autre histoire. Il faut absolument se rafraîchir la mémoire. De préférence en commençant au moins au au niveau 3. Car il s’agit de l’aventure qui a débuté avec le mariage forcé du Gardien avec Isis, la fameuse Princesse des barbares. Et comme les derniers Donjon ont déjà plus de six ans, on peut dire que la vétusté a sans doute assailli tous les lecteurs…
Groc : Tu as récemment eu des problèmes d’assurance pour parler de vétusté, ou tu parles de ton grand âge ?
Mog : Je serai toujours plus jeune que toi quand même, jaloux. Franchement, tu te souviens de la situation à la fin de RETOUR EN FANFARE ?
Groc : Herbert va à Vaucanson revoir ses parents et heu…
Mog : Il tue son père ?
Groc : Non, il cherche un truc… raah je sais plus !
Mog : Checkmate mec ! Bref, comme je te disais, il vaut mieux tout relire, y compris les Monsters entre les niveaux 3 et 6, ce qui fait pour le moment six albums à relire avant de se mettre au petit nouveau. Ou seulement le dernier pour les plus courageux et le Monster suivant, LE GRIMOIRE DE L’INVENTEUR, qui avait été estampillé niveau 5 par erreur, alors qu’il est niveau 6 ou 7.
Ems : Où ai-je mis mon Bullet Journal ? Mog, tu me l’as piqué ?
Mog : Ton quoi ?
Ems : Mon carnet de notes pour les parties !
Groc : Tu veux dire mon aide de jeu pour L’appel de Cthulhu là ?
Ems : Donne-moi ça ! C’est pas une aide de jeu ! Va vraiment falloir que je vous refasse un topo avant la prochaine partie !
Groc : Tu paieras l’apéro ? Parce que là tu mets un de ces temps…
Ems lance un regard lourd de sens à Groc alors que Lorde (la chanteuse), en fond sonore, se plaint sur son piano. Groc ne moufte pas.
Mog : Je disais donc, il faut relire quelques Zénith. D’où cette pause bienvenue dans cette partie…

Non, ce n'est pas LE Donjon, mais celui du frère d'Alcibiade  ©Delcourt

Non, ce n’est pas LE Donjon, mais celui du frère d’Alcibiade
©Delcourt

Groc : Tu sais pourquoi soudainement tous ces nouveaux tomes ? Alors que la fin du Donjon avait sonné au tome 111 ?
Mog : Non, aucune idée. Mais ils en ont profité pour se mettre aux réseaux sociaux : Twitter@donjonplus, Les murmures du Donjon qui sont désormais sur Facebook, et ils mettent des crayonnés et des inédits sur Instagram@donjonplus ! Sans oublier le site de Delcourt bien sûr. Autre nouveauté marrante : si tu télécharges l’application Delcourt Soleil sur ton smartphone, tu peux avoir accès aux crayonnés de toutes les pages de ces deux nouveaux albums ! De la réalité augmentée, mais bon, ce n’est pas encore des hologrammes qui sortent de ta main comme par magie.
Groc : Des bonus, les coulisses…
Mog : Oui, c’est toujours épatant de voir l’évolution des planches et le travail abattu pour un album lu en une demi-heure…
Groc : Et donc, ce topo sur le tome sept de Zénith ?
Mog : Il diffère. Il est dans la lignée des précédents, puisque c’est toujours Boulet au dessin. Les premières planches manquent un peu de rigueur, mais elles s’améliorent et s’enrichissent de détails au fur et à mesure, c’est un peu étonnant de la part d’un dessinateur aussi méticuleux.
Groc : Peut-être avait-il perdu l’habitude ?
Mog : De Donjon ? Possible, comme nous. En tout cas, comme je te disais, mieux vaut relire les précédents, pour savoir qui a quoi (Delacour a encore le manteau du destin et le Donjon) et quelle est la situation.
Groc : Qu’est-ce qui change alors ?
Mog : Le ton n’est pas mordant. On ne subit pas d’horribles menaces, de lacunaires sentences ou des meurtres intempestivement, au contraire, c’est la comédie qui prime tout d’abord, avec un Marvin amoureux, maladroit, constamment en colère, alors que notre Herbert, tout aussi amoureux et futur père, ne pense qu’à plaisanter et profiter de l’instant. Boulet est parfait pour ça, tout comme pour l’histoire, qui est très linéaire pour une fois, avec très peu de personnages secondaires. HORS DES REMPARTS, c’est un épisode de Mission Impossible au temps du Donjon, et dans l’aventure et les grosses explosions, Boulet est également excellent, comme on avait pu le voir précédemment dans UN MARIAGE A PART par exemple. Marvin fait plusieurs Tong Deum, c’est assez drôle.
Groc : Tu sembles tout de même un peu déçu, non ?
Mog : Déçu non, pas du tout, par contre, malgré une aventure plutôt mineure par son classicisme, les conséquences bouleversent l’histoire du Donjon et de ses personnages principaux. On ne voit pas encore bien ce qui va se passer, mais la fin m’a personnellement laissé coi. J’ai été totalement pris de court, pourtant, à la relecture, c’est explicitement dit dès les premières planches. Ce qui donne très envie de lire un tas de nouveaux tomes.
Groc : Houla mais tu m’intrigues ! Il faut que je lise ça, donne !
Mog : Pas sans se refaire les précédents albums, crois-moi.
Ems : De toute façon, je suis prête ! On reprend !
Groc : Mais… Tu as lu ces nouveaux albums, toi ?
Ems : Oui, il y a deux jours.
Groc : Et… on joue à quel niveau, ce soir ?
Ems : Heu… 11 !
Groc : Alors non, on reprend pas. Pas sans que je sache ce qu’il se passe ! Je vais être largué sinon, allez, je file à la biblio du premier, je reviens dans… disons deux heures.
Ems et Mog, dépités, soupirent bruyamment.
Mog : On se fait un Fortnite ?
Ems : D’accord… Mais après on reprend la partie, et pas de discussion ! J’irai chercher Mog moi-même s’il est pas là à minuit !

Ah ben vlà autre chose…   ©Delcourt

Ah ben vlà autre chose…
©Delcourt

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La BO du jour n’a aucun lien avec le sujet, juste l’envie de partager une superbe chanson qu’on adore, comme les bds Donjon.

18 comments

  • Eddy Vanleffe  

    Donjon, ça fait parti des monstres intimidants de la bd…
    cette saga a presque els même défaut que le comics, comment prendre cet univers?
    Au début je n’étais pas attiré la faute à un graphisme caricatural que je ‘aime pas du tout à la base…
    et puis je me suis vite retrouvé perdu parmi les 300 tomes à lire…
    Il n’y a pas à dire la culture « rôliste » s’incarne à merveille dans la bande dessinée franco-belge

    Ça a l’air voisin de Naheulbeuck… qui est une tuerie.
    bravo pour cette présentation ludique, ça me donne envie de ressortir mon vieux In Nomine Satanis/Magna Veritas. ou mes GURPS^^

  • Tornado  

    Je n’ai pas de chance ces jours-ci avec des sujets d’article qui ne correspondent pas du tout à mes aspirations.
    Je n’ai jamais aimé jouer à quoi que ce soit et les jeux de rôle m’ont immédiatement ennuyé : Du jeu, mais en plus hyper complexe et long. Le cauchemar pour moi.
    Du coup je dois confesser que j’ai été perdu dans l’article en ne connaissant ni la série, qui par principe me fait pas envie, ni le monde des jeux de rôle. En gros j’ai essayé de lire, mais j’ai pas tout compris… 🙂

    Je passe donc à la BO : Une jolie chanson. Vous avez de la chance de partager le goût de la musique entre père et fils. Mon fils, à moi, aime la musique autant que moi les jeux ! 😀 Heureusement, il nous reste plein d’autres choses à partager (en commençant par le cinéma).

    • Jyrille  

      Ah c’est dommage, je n’ai pas été assez clair sur le déroulement de l’article… J’espère que tu le comprendras mieux plus tard si tu retentes !

      Avec le fils, on partage presque tous les goûts : musique, films, séries, bds, concerts… mais évidemment il a ses préférences et il lit surtout des mangas, mais il adore lire des bds ou des comics que je peux lui faire découvrir. Et bien sûr en musique il écoute ses propres trucs. Avec la fille, on partage le goût du concert mais pas trop la même musique. Par contre elle est à fond, elle écoute beaucoup de trucs. Et on partage aussi le cinéma et quelques séries. Mais pas la lecture.

      • Tornado  

        Mais si mais si, c’était clair ^^
        C’est juste que ce n’est pas du tout mon truc ces univers ludiques, et que j’ai tellement de trucs à lire/regarder/écouter que je mets beaucoup de mauvaise volonté dès que ça dépasse ma zone de confort, contrairement à Présence qui est toujours d’une ouverture et d’une bienveillance exemplaire !
        C’était un chouette article, avec le côté très sympa et touchant du père et son fils qui ne font qu’un avec une BD (et une BO (pour le coup j’étais jaloux, ça c’est vu, non ? 😀 )). Mais il est vrai que je préfère me tenir à l’écart de tout ceci déjà que je ne m’en sors pas avec tout ce qu’il faut que je lise !
        Mais j’ai tort, j’ai tort… Car au moins, à chaque fois qu’on parle ici d’une BD que je ne connais pas, ça enrichit forcément ma culture !

        • Jyrille  

          Tout pareil pour moi, j’apprends plein de trucs en vous lisant, des bds dont je n’ai jamais entendu parler ou de la continuité dont je n’ai aucune idée. Comme dit Présence, moi aussi je suis parfois perdu lorsque vous utilisez certains termes propres aux comics (mais j’apprends).

          Tu n’as pas à être jaloux, j’y suis quasiment pour rien : Maël est devenu fan de The Police à l’âge de cinq ans, et Zoé de Picasso et de Miro vers le même âge. Depuis ils font leur chemin.

  • Kaori  

    Ha ha, je suis un peu comme Tornado sur ce coup-là.
    Je n’ai rien pigé au début, j’ai cru que l’histoire du tome 111 était une blague…
    Mais la conversations entre les trois rôlistes est drôle et je n’ai aucune idée de qui a fait quoi dans cet article !
    Bravo à vous deux, vous élevez une fois de plus le niveau de rédaction avec votre originalité.

    Le tome sur les chiens m’a plus intéressé que le reste avec les personnages que je ne connais absolument pas. J’ai presque envie de le lire, alors que graphiquement je n’aime pas vraiment…

    Bien joué les garçons !

    • Jyrille  

      Merci Kaori ! As-tu lu mes précédents articles sur Donjon ? Je me rends compte qu’ils sont presque nécessaires pour comprendre celui-ci. Tout Donjon est bon, mais c’est du boulot de tout acquérir et lire… Il y a aussi un lien dans cet article qui présente tous les tomes dans l’ordre des niveaux.

  • Bruce lit  

    Un univers auquel je n’arrive pas à accrocher J’ai lu ces deux volumes et n’y ai rien compris. Nada. Que dalle. Pas grave, j’imagine que Cyrille doit être aussi largué quand je devis ST SEIYA. Le mérite de DONJON est bien de permettre cet article intergénérationnel et ce beau lien de complicité entre un père et son fils. C’est chouette de laisser ses livres et ses CD en héritage à ses enfants.

    • Jyrille  

      Autant c’est normal pour le Zenith 7 autant le Antipodes tu peux y aller vierge de toute connaissance. Et ce n’est pas une bd compliquée tout de même !

      Pour l’héritage oui ça va être compliqué entre les deux…

      • Bruce lit  

        Oh, oui ce n’est pas compliqué mais il m’est difficile de m’y immerger.

  • Présence  

    Je n’ai jamais lu un seul album de Donjons, malgré les excellents articles précédents, mais j’étais très curieux de lire ce nouvel article car la parution de ces 2 nouveaux albums était parvenue jusqu’à mes oreilles au travers du magazine dBD, saluant là un événement dans l’édition BD.

    Dès l’annonce des prophéties du grand sorcier Diss Clay Mheûr, je sais que ça va être un grand article, et je me surprends à avoir déjà le sourire aux lèvres. Super patronyme.

    Attends, ils font une nouvelle occurrence ? – Avec cette remarque, un peu comme les autres rédacteurs du site, je sens qu’il va y avoir des termes dont je ne saisirais pas tout le sens… certainement comme quand je commence à m’avancer dans des références comics pointues.

    Il vaut mieux tout relire. – Ah, quand même… bon, je comprends bien qu’il faut y voir une exagération qui est d’ailleurs ramenée à de plus justes proportions par la suite. Dans le même temps, je me souviens aussi que pour commencer les comics, je me suis plongé dans 2 épisodes des X-Men, personnages dont je n’avais jamais entendus parler, au milieu d’une histoire dont je n’avais pas lu le début, et ça ne m’a pas empêché d’apprécier.

    Marvin fait plusieurs Tong Deum, c’est assez drôle. – Là, il a fallu que j’aille chercher parce que ça m’est passé complètement à côté. Heureusement j’ai trouvé la traduction sur wikiDonjons : Marvin le dragon est un saurien dragoniste, et son attaque préférée est le « Tong Deum », il crache des flammes sur ses adversaires.

    Un article très plaisant à la lecture grâce à sa forme et son style, et très enrichissant pour découvrir ce qui fait vibrer les lecteurs de cette série.

    • Jyrille  

      Merci beaucoup Présence ! J’espère que la suite de l’article t’a également plu. Comme je disais à Kaori, j’ai oublié de préciser certaines choses dont j’avais déjà parlé et naïvement je pensais que tout le monde s’en souviendrait 😀

      Contrairement aux comics, et même s’il ne faut pas tout relire pour comprendre le tome 7, il y a effectivement une continuité générale qui n’est jamais déconnectée. Pour cette raison, j’ai relu les niveaux 1 à 6, ce qui correspond à treize albums (6 Zénith, 2 Monsters et 5 Parade) avant d’attaquer le tome 7. Chaque série principale (Potron Minet, Zénith, Crépuscule) peut se lire indépendamment mais en veillant à y inclure les sous-séries de ces périodes (Monsters et Parade pour Zénith).

      Ce serait tellement super qu’un ou une de vous tente cette série en médiathèque !

  • JP Nguyen  

    Bon, je proteste, j’étais venu pour une partie de JdR et finalement, ça cause quasiment que de BD 😉 !

    Manifestement, cette série t’inspire pour des formats d’articles originaux.

    Pour ma part, le dessin ne me séduit toujours pas et me tient éloigné de cette série. Sorry !

    Merci tout de même pour l’article, qui m’a renvoyé des flashs de ma vie passée de rôliste, parfois MJ, à monter des scénarios qui souvent n’étaient pas suivis par les joueurs, avec des jets de dés qui pouvaient sauver ou condamner un personnage voire un royaume, des règles tarabiscotées et des systèmes de jeu complexes qui tentaient paradoxalement de retranscrire un certain « réalisme »… et des kilos de bonbons et de gâteau engloutis pendant des parties prétextes à des réunions de gentils geeks…

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