Les X-men au pays du soleil levant (Animé de Madhouse)

XMEN MADHOUSE

Les X-men version japonaise

Les X-men version japonaise ©Madhouse ©Sony Pictures

1ère publication le 19/04/17- Mise à jour le 27/10/18

AUTEUR : MATTIE-BOY

VO : Marvel/Madhouse

VF: Game One

Aujourd’hui nous allons parler de la série animée japonaise X-men sortie en 2011 et produite par Madhouse. Il s’agit d’une série courte de 12 épisodes qui constitue une histoire complète.

Le studio Madhouse a collaboré avec Marvel pour produire 4 séries animées courtes entre 2010 et 2012. A savoir Iron-man , Wolverine , Blade et X-men . Cette collaboration n’a hélas pas donné de grands résultats puisque les séries en questions sont pour la plupart très décevantes. Iron-man et Wolverine ne sont en effet pas des réussites. Pour ma part, je n’ai pas vu Blade . Mais la série X-men se situe à un autre niveau. Elle propose quelque chose de franchement pas mal.

A cette occasion, les producteurs ont apporté des modifications par rapport aux précédentes séries. Wolverine récupère par exemple son look sauvage et son attitude bourrue (alors qu’ils en avaient fait un beau ténébreux dans sa série), et à la différence de Iron-man et Wolverine dont les univers semblaient s’inspirer des films, X-men tire plutôt sa sève des comics.

Cela dit, attention, il ne s’agit pas d’une adaptation fidèle des comics. Ce ne sera pas forcément au goût des puristes qui ne supportent pas les trop grands écarts avec la version papier. Cela dit, sans être dans ce cas là moi-même, je dois avouer avoir énormément de mal avec les derniers films X-men qui mettent en scène beaucoup trop de personnages qui n’ont pas le temps d’exister et meurent au bout d’une réplique.

On m’a déjà dit que je n’acceptais pas qu’un personnage connu soit différent de la version comics. Non, j’accepte difficilement qu’il puisse être si superficiel, inutile et sacrifiable, ce n’est pas pareil. Je n’ai pas de problèmes avec le premier film X-men de Bryan Singer et j’ai bien apprécié cette série. Nous sommes donc en présence, malgré les libertés prises, d’une œuvre qui sait accorder du temps d’antenne aux personnages, développer ce qu’il faut de psychologie, d’intrigue et d’action, et qui propose un résultat très plaisant même sans avoir des ambitions de pamphlet sur la tolérance. Cela dit, le sujet des mutants persécutés souvent présent dans la mythologie des X-men est bien évoqué et constitue même une part de l’intrigue avec une réflexion sur la nature de la mutation (maladie ou évolution naturelle perçue comme telle par ceux qui en ont peur ?)

L'équipe, avant et après X-men

L’équipe, avant et après  ©Madhouse ©Sony Pictures / Sources : miketellsitstraight  et otakusphere 

Quelle est-elle cette intrigue justement ?
Eh bien le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle ne prend pas tout de suite le spectateur par la main. Sans suivre le comics, il y a tout de même des références que l’on imagine proches de ce qu’on a pu connaître dans ceux-ci. Ce n’est aucunement incompréhensible pour les néophytes, mais plutôt que de démarrer par la rencontre des personnages, on démarre dans le feu de l’action alors que les membres de l’équipe des X-men ont déjà vécu des drames et se sont séparés un moment. Et pour cause, le prologue de l’épisode 1 nous montre nos héros aux prises avec une Jean Grey en Phénix qui perd le contrôle et doit se faire exploser pour échapper au contrôle mental de Mastermind. Un an après, les membres de l’équipe vivent leur vie, et seront réunis à nouveau par Charles Xavier alors que celui-ci a reçu un appel à l’aide d’un couple de japonais dont la fille a été enlevée.

La structure narrative du premier épisode qui consiste à reformer l’équipe permet de comprendre que Scott a perdu sa chérie, qu’il en souffre et s’est renfermé sur lui-même depuis une année. On apprend que c’est un certain « cercle intérieur » qui a rendu Jean folle, et plus particulièrement Mastermind qui remplace ici Sébastian Shaw en tant que leader de cette organisation. Scott a également aperçu Emma Frost derrière Jean lorsque celle-ci s’est sacrifiée. Les personnages se connaissent donc, tels qu’ils pourraient être à la fin de la saga du Phénix . Mais nous verrons lors de moments intimistes qui serviront à expliquer le vécu des X-men avec Emma et le cercle intérieur que cela ne s’est pas passé de la même manière que dans les comics. Cela en reste assez proche malgré tout pour qu’on reconnaisse nos héros et le type de difficultés qu’ils ont rencontré.

Présente seulement au début, Jean Grey/Phénix reste très classe ![/caption]

Mais revenons-en à l’histoire. A cause de la haine dont les mutants sont victimes, les habitants d’un village au Japon, et notamment les parents d’Hisako, ont eu peur de contacter les autorités. Ils se sont tournés vers l’institut Xavier connu du monde entier. La situation des mutants en Amérique semble en effet avoir connu de pires jours. Hank McCoy a par exemple dégoté un poste de professeur d’Université. Cela peut rappeler la situation mutante du film X-men 3 dans lequel le même Fauve faisait partie du gouvernement. Ainsi, Xavier se dit qu’après la terrible perte de Jean, il faut se ressaisir et reformer l’équipe. Celle-ci se compose de Wolverine, le Fauve, Tornade et Cyclope (qui sera le plus difficile à convaincre).

Ils seront bientôt rejoints par Hisako (Armor) et son professeur Emma Frost qu’ils retrouveront toutes deux emprisonnées dans un laboratoire secret des U-men au Japon avec d’autres enfants mutants. Dans l’anime, les U-men sont un groupe d’humains génétiquement et cybernétiquement modifiés dirigé par John Sublime (qui n’est ici qu’un homme/cyborg) qui prélèvent des organes aux mutants pour en créer d’autres artificiellement pouvant leur servir de soldats sacrifiables. Ils n’ont que du mépris pour les mutants. Ce sont des mercenaires aux méthodes eugéniques. Mais curieusement, un homme mystérieux semble être dans le coup aussi et leur donner des ordres. On comprend assez rapidement qu’il s’agit de Jason Wyngarde alias Mastermind, même si on se doute qu’il use de ses pouvoirs d’illusionniste pour les duper.

Les illusions cauchemardesques de Mastermind X-men_

Les illusions cauchemardesques de Mastermind /©Madhouse ©Sony Pictures  / Source : Casualcomics

Si le sauvetage se déroule bien, les mutants libérés des U-men semblent être victimes d’un virus qui détraque leurs pouvoirs. Les X-men retourneront chez eux le temps que Hank analyse la maladie et s’assure qu’Hisako et Emma n’en sont pas victimes. Après avoir trouvé un antidote, ils retourneront alors au Japon jouer les médecins sans frontières pour les victimes des U-men. Mais ce n’est pas tout. D’autres choses tracassent Xavier. Cerebro, le dispositif dont il se sert pour détecter les mutants dans le monde, ne relève aucune trace de mutant dans cette région du Japon, comme si quelque chose bloquait le signal sur place. De plus, il ne cesse de faire un rêve étrange dans lequel un enfant pleure sans qu’il puisse savoir qui il est. Et ces visions l’assaillent à chaque fois qu’il veut scanner le japon. Il reste alors à percer le mystère des activités perpétrées par les U-men et Mastermind et ses acolytes (d’étranges mutants créés spécifiquement pour l’anime).

Pour ce projet, le studio Madhouse a choisi de s’inspirer de certains événements des comics, comme la saga du Phénix , Proteus , le virus Legacy ou encore la seconde mutation introduite chez les New X-men de Morrison. D’aucuns pourront râler que comme par hasard, c’est une série japonaise alors ça se passe au Japon, et un personnage en particulier inspiré de Moira McTaggert devient japonaise. J’ai envie de dire qu’on s’en fout. Et quand on voit la façon dont les américains représentent le Japon de manière clichée dans le film Wolverine, le combat de l’immortel , j’aurais tendance à penser qu’il vaut mieux que les réalisateurs se contentent de parler de ce qu’ils connaissent pour un résultat moins factice. De plus, le point de départ consistant à aller secourir la jeune Hisako Ichiki (qui existe dans les comics depuis le run sur Astonishing X-men de Whedon et Cassaday), entraîne sans que cela paraisse incongru le début d’une enquête sur les lieux.

Second générique

Ce qui compte c’est que le résultat est assez harmonieux. Le mélange des différents éléments d’histoires connues se fait sans heurt dès lors qu’on accepte les différences par rapport aux comics. A noter que la personne en charge du scénario n’est nul autre que Warren Ellis (ah, ça y est, j’ai complètement perdu Bruce qui est déjà difficile à convaincre quand on parle d’adaptation des X-men…) (Ah merde, moi qui étais intéressé ! Ndr).

Concernant la seconde mutation dont je parlais, Emma Frost découvrira par exemple sa forme de diamant en venant au secours d’Hisako. Emma est d’ailleurs peut être le personnage le plus éloigné de sa version comics. Cela dit, son histoire reste la même. Elle est un ancien membre du cercle intérieur qui est retourné à l’enseignement par la suite (c’est d’ailleurs ainsi qu’elle a débuté une correspondance avec Hisako qui ne pouvait pas se tourner vers l’institut Xavier fermé suite à la tragédie Jean Grey). Mais même si nous aurons droit à une mention de son passé peu glorieux de manipulatrice (lors d’un flashback rapide que je pense inspiré par la mini-série Emma Frost de Karl Bollers), elle est presque trop gentille pour qu’on puisse l’imaginer avoir fait de mauvaises choses par le passé. Pas vraiment cynique ni provocatrice, elle aime énormément sa protégée et acceptera que Xavier sonde son esprit pour prouver à Hisako qu’elle aussi a des faiblesses et a commis des erreurs. C’est donc plutôt un mentor bienveillant et sincère débarrassé de son ambiguïté. Elle n’en reste pas moins intelligente et ces différences ne sont en aucun cas un défaut puisqu’il s’agit d’une réécriture. Mais puisqu’il est tout de même appréciable qu’on puisse reconnaître nos héros, sachez que la caractérisation des autres est assez proche de ce qu’on connaît : le Fauve est intelligent et réfléchi, Tornade est la plus raisonnable et sensible, Wolverine est un guerrier bourru, et Cyclope…euh…ben pour le coup il est assez froid et distant mais à sa décharge il a un mal fou à surmonter la mort de Jean. Cela fait d’ailleurs partie des éléments intéressants de la série. Même si l’histoire n’a pas des ambitions exceptionnelles et se présente plutôt comme un divertissement bien écrit, il propose ce qu’il faut d’action sans que cela se fasse au détriment du développement psychologique des personnages.

Cyclope, un personnage renfermé qui ne parvient pas à faire le deuil

Cyclope, un personnage renfermé qui ne parvient pas à faire le deuil   ©Madhouse ©Sony Pictures Source : casualcomixcritique 

Cyclope devra surmonter son chagrin et sa culpabilité qui le rendent agressif et ne cessent de le déconcentrer, Hisako gagnera en maturité et maîtrisera ses pouvoirs avec l’aide des X-men et surtout d’Emma, Xavier fera face à une femme de son passé qui a aggravé les conséquences de leur relation, Emma Frost devra prouver son innocence dans la mort de Jean, etc. Chacun a le temps d’avoir une personnalité et cela tient au fait que contrairement à un film de 2h qui met en scène 20 personnages, l’équipe ici présente est non seulement déjà formée, ce qui dispense les auteurs de perdre la moitié des épisodes à en expliquer la genèse, mais elle se constitue aussi d’un nombre limité de membres (seulement 6) malgré une durée de plus de 4h (12 épisodes). C’est pour ma part un choix très judicieux. Nous verrons furtivement d’autres personnages à la fin, mais qui sont là davantage pour peupler les décors de l’institut Xavier que pour faire des cameos gratuits de personnages juste le temps de les voir mourir. Même au niveau des ennemis des X-men, il est appréciable de voir Mastermind et les U-men plutôt que de nous recycler encore Magneto, les sentinelles ou Apocalypse. D’ailleurs, les personnages dont on se fout sont des personnages spécifiquement créés pour l’anime, à savoir les acolytes de Mastermind du cercle intérieur : Rat, Marsh et Neuron. On sait qu’ils sont là pour jouer le rôle d’hommes de main qui vont probablement mourir, on se fout un peu d’eux, donc au lieu de mettre Magneto dans un rôle si ingrat qui n’aurait rien à voir avec son personnage pour remplir un quota de références pour les fans, ils ont créé des personnages inédits. Encore une fois, très bonne idée !

Je me souviens pourtant avoir été un peu déçu la première fois de ne pas voir apparaître tous les personnages dessinés dans le générique de fin qui est surtout un hommage aux comics (on y voit Mystique, Juggernaut, Magneto, Stryfe, etc.) Mais il est évident qu’il vaut mieux qu’il en soit ainsi pour éviter la partouze de personnages inutiles. Mais que voulez-vous ? C’est un gros teasing ce générique final, et on aurait aimé que la série dure 50 épisodes pour avoir droit à d’autres intrigues qui les mettent en scène.

Le générique final qui donne envie de voir d’autres personnages

C’est donc une série plutôt portée sur l’action, mais avec comme base un scénario suffisamment bien écrit, et même assez fin. Le rythme est bien dosé, avec une dose d’enquête, de suspense et pas seulement des bastons.

Graphiquement, notons tout de même un épisode 4 beaucoup moins soigné visuellement. Il est parfois assez mal dessiné et animé, mais comme en témoignait un message d’encouragement de la part des X-men eux-mêmes en début de générique lors de la diffusion TV au Japon, la tragédie de Fukushima a frappé la région de Tohoku à cette période. Il est donc raisonnable de penser qu’il y a pu avoir des délais de production modifiés ou un changement d’équipe créative pour cet épisode en particulier. Si on excepte cela, la série bénéficie d’une animation de très bonne facture et de dessins magnifiques, même si le design des personnages est un brin stylisé à la façon japonaise pour certains (notamment Tornade). En ce qui me concerne, ça ne m’a pas dérangé. Cela tient davantage à un style graphique culturel qu’à des idées discutables comme celle de faire de Wolverine un beau gosse ténébreux dans la série qui lui est dédiée. Il y a peut être juste l’uniforme de Cyclope un peu naze avec ses épaulettes. Mais c’est un détail.

Emma Frost et Hisako, avant et après leur intégration dans l'équipe

Emma Frost et Hisako, avant et après leur intégration dans l’équipe Emma Frost et Hisako, avant et après leur intégration dans l’équipe ©Madhouse ©Sony Pictures  /Sources : miketellsitstraight  et demon-days 

Ce n’est pas une série parfaite pour autant. L’histoire nous mènera à l’inévitable combat final contre un adversaire très puissant pour la survie du monde (encore que…la nature de ce personnage donnera lieu à un combat psychologique émouvant plutôt qu’une grosse empoignade). Et si les scènes d’action sont réussies et mettent bien à profit les pouvoirs de chacun, on se dit parfois qu’Emma Frost semble oublier qu’elle peut lire dans les pensées pour résoudre un problème ou préfère respectueusement ne pas en arriver là (oui, elle est différente des comics, je vous l’ai dit). Même lorsqu’elle souhaite le faire, comme par hasard un dispositif quelconque bloque sa télépathie. Mais c’est un problème récurrent quand on crée des personnages avec de tels pouvoirs. Comment garder le mystère d’une intrigue si le télépathe de service peut se pointer et tout résoudre en 2 minutes ? Il faut donc bien trouver des excuses pour qu’ils ne puissent pas s’en servir. Le tout est de trouver l’équilibre pour ne pas trop ébranler notre suspension consentie d’incrédulité.

Quant à l’histoire, si elle alterne habilement entre action, suspense et développement des personnages, elle est aussi un peu décousue puisque plusieurs intrigues s’entremêlent et nécessite un long speech à la fin pour remettre en place les pièces du puzzle.

Des scènes d’action très réussies

Concernant les musiques, elles sont de très bonne facture. Elles insufflent un souffle épique aux différentes scènes et se marient très bien avec l’univers des X-men.
Pour ce qui est du doublage, vous l’avez compris, c’est une série japonaise. Donc qui dit série japonaise dit voix japonaises. Cela peut faire bizarre d’entendre les X-men parler japonais, et je dois avouer préférer la regarder dans son doublage anglais assez réussi. Sans surprise, le doublage français est plutôt mauvais avec des acteurs au timbre de voix très éloigné autant de la version japonaise qu’anglaise. Pour tout dire, ça me choque davantage de les entendre en français qu’en japonais. Je soupçonne aussi les sous-titres de fournir le strict minimum de traduction car même si je ne parle pas japonais, cela semble léger de voir 3 phrases traduites en une seule. Et si on met le doublage anglais, on constate qu’il y en a bien davantage à entendre. Les sous-titres anglais sont plus généreux également. Du coup…pour ma part j’ai le choix entre regarder la série en japonais sous-titré anglais (si je veux plus de détails que les sous-titres français) ou en anglais sans sous titres (parce que les sous titres ne se synchronisent pas sur le doublage anglais). C’est le mieux que j’ai trouvé.

Pour conclure, je dirais que même si les séries Iron-man et Wolverine se sont avérées être des naufrages, celle-ci se situe à un niveau supérieur et mérite largement d’être regardée malgré ses quelques défauts, pour peu que vous recherchiez un anime court et agréable à suivre avec de bonnes séquences d’action et des passages dramatiques qui font mouche. J’avoue sans problème préférer cette série aux films X-men. Sans révolutionner le genre, elle ne souffre d’aucun problème majeur non plus, et reste accessible.

Bon…si vous sortez d’une grotte et que vous ne savez pas du tout qui sont les X-men, peut-être que la série n’est pas autant accessible que le premier film de Bryan Singer puisqu’on ne nous présente pas vraiment qui sont les X-men et comment ils en sont venus à connaître Charles Xavier et suivre ses cours. Mais disons qu’il suffit de savoir que les X-men sont des héros mutants et le professeur Xavier leur mentor (en gros avoir vu par exemple ce fameux premier film qui présente le concept de l’école des mutants), et vous devriez vous en sortir dès l’instant où vous acceptez que la série vous fournisse des réponses au fil des épisodes et pas dès le premier.

Hisako alias Armor a droit à un réel développement de son personnage qui peut rappeler celui de Kitty Pryde dans les comics

—-
« Héros animés » 4/6
Vous en avez rêvé ? Madhouse l’a fait ! Un animé japonais des Xmen, sombre et adulte, laissant la part belle aux personnages et synthétisant les arcs de Claremont, Scott Lobdell et Morrison !
Que demander de plus ? L’article de Mattie Boy pour Bruce Lit !

BO du jour :

54 comments

  • Eddy Vanleffe....  

    j’ai lu le run de Ellis sur les X-Men. c’est ce qu’il a fait de plus mauvais à mon sens. Ca se lit mais ça s’oublie aussi sec… Y’a l’arc en Afrique à la rigueur…

  • JP Nguyen  

    Bon, j’ai regardé l’anime Batman Ninja et c’était bien WTF. Je prends une option sur la review si personne n’est déjà dessus.

    • Matt  

      Je ne savais même pas que ça existait.
      Tiens par contre je viens de lire sur Amazon que « batman contre le fantome masqué » récemment sorti n’avait même pas le doublage VF d’origine, mais un doubleur québécois…
      En gros c’est le zone 1 rendu compatible zone 2 quoi. Sans aucun effort pour réutiliser la VF de la VHS.
      Pfiou…
      On n’aura jamais un truc correct pour ce film quoi.

      • Bruce lit  

        J’ai vu la semaine dernière l’animé : Death of superman. Dites moi si vous êtes intéressés pour vous le transférer…

    • Matt  

      Je viens de regarder un extrait de Batman Ninja. Bon la VF est naze déjà, mais bon…
      Je regrette un peu qu’il y ait de plus en plus d’animes qui utilisent ce mélange d’animation 3D avec textures 2D. ça ressemble trop à du jeu vidéo. Je ne suis pas très fan.
      Pour le concept de Batman qui voyage dans le temps avec des cinglés d’Arkham, ma foi ça peut être fun.

Leave a reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *