My lie in this article (Your lie in april)

Your lie in april par Naoshi Arakawa

Article de MAEL M

VF : Ki-oon

Série disponible sur Netflix

Un monde coloré © Netflix  Source : https://juju078.skyrock.com/3313408796-YOUR-LIE-IN-APRIL.html

Un monde coloré
© Netflix
Source Skyrock 

C’est avec un retard de 1 an et demi que cet article sort ! Alors oui on dira sale jeune, la flemme, arrête de faire autre chose et branleur. Mais j’ai mon bac  !
Bon honnêtement faudrait que je continue d’écrire mais je fais partie des lecteurs de l’ombre !!! (C’est uniquement la faute de Cyrille et rien d’autre promis)
Je finis donc cet article même s’il est daté, qu’il respire l’article à deux balle de 1000 mots mais il le faut bien pour votre plus grand malheur.  Bonne lecture !

Hello lectrices et lecteurs ! J’avais oublié ces sensations que l’on pouvait éprouver en pianotant sur le clavier, coupé du monde, la tête dans les nuages à la recherche d’inspiration, mais voilà qu’après deux ans d’absence depuis ma première chronique, me voilà de retour, et ça fait un bien fou ! Mais trêve de blabla maintenant âgé de 17 ans et entrant en terminale après avoir magnifiquement réussi le bac de français (au grand malheur de mon père car je peux me foutre de sa gueule), moi Maël Mocellin grand amoureux de mangas et d’animés je vais vous parler d’une découverte faite sur Netflix après plusieurs conseils et bonnes critiques venues à mon oreille de curieux maladif !

Aujourd’hui je vais vous parler de YOUR LIE IN APRIL version animé ! Existant aussi en manga, long de onze volumes, mais je ne me suis pas penché dessus donc ce sera peut-être pour une prochaine fois !

Sale Jeune !    Netflix Source  anime kun: http://www.anime-kun.net/animes/fiche-shigatsu-wa-kimi-no-uso-4875.html

Sale Jeune !
© Netflix Source anime kun:

YOUR LIE IN APRIL  (que l’on va abréger « YLIA » pour cette chronique) est un animé répertorié comme shonen même si pour moi il n’en est pas un. Je m’explique, il est shonen car on y trouve tout du shonen classique c’est-à-dire :

- un personnage principal et son groupe d’ami(e)s
- une fille qu’il rencontre et dont il tombe amoureux
- une aventure et un objectif
- des rivaux
- des affrontements.

Mais pour moi il n’en est pas un car il est beaucoup plus axé sur les liens entre les personnages, les relations qui existent entre eux et leur passé, que sur une trame classique de shonen qui ne vise que l’objectif des personnages. YLIA est donc un animé de 22 épisodes d’environ 20 minutes chacun réalisé par Kyõhei Ishiguro et scénarisé par Takao Yoshioka dont la première diffusion date d’octobre 2014, disponible sur Netflix depuis juillet 2018.

Je m’excuse par avance : je suis mauvais en résumé mais je vais faire de mon maximum pour vous donner l’envie de le regarder car c’est un animé qui m’a beaucoup touché. Préparez-vous à du Drama, de l’amour, de l’ambition, du cucu et surtout aucun moyen de décoller pour une raison obscur.

Il raconte l’histoire d’un adolescent de 14 ans nommé Kõsei Arima qui est un pianiste de génie, capable de faire ressentir à son public les émotions qui l’habitent lorsque qu’il joue du piano. Surnommé le « métronome humain » durant son enfance car capable de reproduire n’importe quelle partition avec une extrême précision, il remporte nombres de grands concours. Mais à l’âge de 11 ans, souffrant d’une maladie, sa mère qui était aussi son professeur de piano, exigeant en permanence la perfection chez lui, qui se permettait d’user de violence, décède, ce qui crée un grave traumatisme chez l’enfant. Il devient alors incapable après peu de temps d’entendre les sons du piano et stoppe toute pratique de son instrument.

Dark side of the piano © Netflix  Source Edu : https://edu.glogster.com/glog/literary-terms-in-your-lie-in-april-47292314/25lqkcrm3ju?=glogpedia-source

Dark side of the piano © Netflix
Source Edu

Alors âgé de 14 ans, entouré de Tsubaki Sawabe, son amie d’enfance et sa voisine, sportive consternée par l’incapacité de Kõsei à se détacher de la mort de sa mère, et à l’aide de Ryõta Watari lui aussi ami d’enfance alias meilleur ami de Kõsei et capitaine de l’équipe de foot de l’école (ce qui lui apporte une extrême popularité auprès des filles, ce dont il profite) vont le pousser à se remettre au piano afin qu’il puisse se concentrer sur son futur plutôt que son passé.

Il va rencontrer Kaori Miyazono, LA fille qui va tout changer. Elle pratique le violon et est l’opposé du personnage principal. Elle est enjouée, énergique et revigorante, elle se caractérise par des interprétations très personnelles et libres de la musique. Elle réussit à convaincre Kõsei de devenir son accompagnateur durant ses concours et le pousse à affronter son passé pour qu’il puisse voir l’avenir ! Nous suivrons donc la petite vie de ce groupe d’amis qui cherche à s’entraider et à évoluer dans leurs domaines respectifs (on dirait la fin d’une mauvaise bande-annonce).

Pour être franc j’étais très sceptique lorsque j’ai décidé de commencer, l’histoire ne m’attirait pas particulièrement. Mais à partir de l’épisode 2, j’ai pris une énorme claque et je ne suis devenu atteint du syndrôme Netflix qui consiste à binge-watcher : dix secondes c’est trop court pour résister au prochaine épisode. Par conséquent j’ai regardé YLIA en 11h chrono et je n’en suis pas déçu ! Il est coloré, resplendissant et transmet des émotions. Pour moi aucun passage n’est inutile et aucune réplique n’est en trop. C’est un dosage parfait, le tout accompagné d’une animation pour le moins léchée, en tout cas totalement suffisante, elle ne tire pas son épingle du jeu – elle est tout ce qu’il y a de plus classique. Honnêtement je peux comprendre que l’on n’accroche pas mais plus j’avançais dans l’histoire plus il était impossible de s’arrêter.
La musique rythme donc cette animé pour crée une atmosphère douce et prenante. Elle nous berce dans son harmonie, nous donne un sourire niais sans même qu’on sent rendent compte et cela avec perfection.

L’histoire est prenante et on s’attache vite aux personnages, tout ça accompagné de musique classique et de duels de piano ce qui n’est pas banal. Il est à la fois reposant et à la fois trépidant tant on est happé. Il arrive à faire voyager le spectateur tout en restant fin et au goût du jour : son final en fera chialer plus d’un et vous permettra de revoir toute la série sous un autre œil. Alors ok l’animé peut être un peu relou, un peu niais ou simplement prévisible, mais forcément chaque oeuvre à des défauts. Pour ma part je pense que le principal reproche que l’on peut lui faire consiste dans les décisions parfois incompréhensibles prises par les personnages. Mais au final on peut leur pardonner, on peut se dire qu’ils n’ont que 14 ans et que c’est normal : ils nous font voyager, découvrir leur passé douloureux, leurs problèmes de cœur et leurs traumatismes.

Oui il y a VRAIMENT des combats !!  ©Ki-oon

Oui il y a VRAIMENT des combats !!
©Ki-oon

Il s’y passe tellement de choses que l’on ne s’ennuie jamais. Je ne trouve pas de comparaison à faire avec car il est vraiment en marge des shonen habituels, il casse un peu les codes mais le fait à la perfection. Je finirai donc par dire : des personnages réussis et attachants, une humanité très présente et un fin poignante à la ASSASSINATION CLASSROOM ou à la COW-BOY BEBOP. Une histoire prenante qui a réussi à me faire aimer la musique classique.

Mon avis n’est que subjectif alors je vous conseille de mater les deux premiers épisodes ou même toute la série, de vous faire votre propre opinion car ce qui est magique, c’est que chacun peut avoir sa propre interprétation des différentes péripéties, de le voir différemment.
Je vous souhaite un agréable visionnage pour ce qui y jetteront un coup d’œil et on espère à une prochaine.

Silence on lit ©  Netflix Source : Wikipedia

Silence on lit
©  Netflix
Source : Wikipedia

—-
Il aura fallu presque 2 ans pour Mael Mocellin, 18 ans, pour accoucher de sa review sur YOUR LIE IN APRIL, perturbé notamment par sa préparation au bac.
Hey…, c’est quoi en comparaison des 14 années d’enregistrement de CHINESE DEMOCRACY des Guns, hein ?

BO du jour : Il y a toujours une histoire de lettre …

47 comments

  • Matt  

    « Je finis donc cette article même s’il est daté »
    « par des interprétations très personnel et libre de la musique »

    Bon alors on a eu son bac de français avec des fautes comme ça, hein ? Hein ???

    Ahem…Jyrille va me taper.
    Euh c’est pour rire^^ ça nous arrive à tous en écrivant.
    Je ne connais pas cette série. Au premier abord ce n’est pas une intrigue qui m’intéresse, mais je comprends très bien ce que tu veux dire quand tu dis qu’on s’attache aux persos, que c’est prenant. Les jap ont un don pour ça dans leurs séries, ils m’ont fait m’intéresser à une sorte de shojo d’amour un peu comique Toradora (si tu connais) alors que c’est pas ma came en général. Mais l’équilibre entre humour et scènes poignantes est super réussi.

    Bon mais sinon…pourquoi une note de 3/5 seulement avec tant d’éloges ?

    • Mael  

      Merci en tout oui je connais toradora c’est super aussi après l’intrigue reste vague car reste autour du même thème mais la fin est juste magistral et c’est prenant on a envie de les voir avancer et de savoir ce qui va leur arriver par la suite !

      Oui bon hein l’orthographe n’est pas mon fort mais on fait avec :/

      Certaine scène donne envie de pleurer comme d’autre de rire à chaudes larmes enfin bref pour moi un coup de coeur 2018

  • Matt  

    D’ailleurs Bruce, je me demande si le copyright Netflix est pertinent. Netflix ne possède pas ces licences. C’est un partenariat. C’est bien pour ça que les chaines détentrices peuvent retirer leur contenu de Netflix pour le lancer sur leur propre service de streaming.
    C’est un peu comme si tu mettais France 3 comme copyright aux dents de la mer parce qu’il a été diffusé sur France 3 un jour.
    Non ?

    • Mel  

      Netflix produit certaines séries et en achète d’autres, ça joue sans doute

  • Matt  

    ça me semble être Wakanim le proprio des droits en France.
    Enfin moi je dis ça…

  • Jyrille  

    Je m’insurge et proteste véhément : ce n’est pas de ma faute si tu as mis autant de temps pour finir cet article. Tu as eu entre temps le bac de français, le bac tout court, tes 18 ans, le BAFA, tes potes, ta copine et tout ces week-ends et vacances où on n’a jamais le temps de souffler…

    J’ai noté une autre énorme faute, « cella » au lieu de « cela » mais j’imagine qu’il y en a d’autres, c’est normal, même après plusieurs relectures on en trouve encore. Et Bruce les a loupées aussi !

    Je remarque cependant une évolution et une affirmation de ton style, qu’on sent bien entre le début (fait récemment) et la fin de l’article (qui a plus d’un an et demi), c’est assez remarquable. Si je peux me permettre, il y a un peu trop de points d’exclamations ^^

    A part ça, je rejoins Matt sur le copyright et sur la note : seulement trois étoiles ? Pour essayer de donner une vision objective de la chose ?

    Malgré tout ça, je suis tout de même et évidemment très fier de toi. Bravo Maël pour t’être remis à cet exercice loin d’être simple. Et 1000 mots c’est très bien, j’essaye de tourner vers cette quantité aussi !

    La BO : super. Mais qui l’a choisie ?

    • Matt  

      Je sais pas qui a choisi la BO mais je suis un grand fan de Beethoven moi.
      La sonate à la lune bien sûr, surtout le premier et 3eme mouvement.
      La symphonie n°7 évidemment, mais d’autres aussi.
      Et aussi la sonate pour piano 17 aussi connue sous le surnom « la tempête » (Son surnom « La Tempête » n’est pas de Beethoven, mais c’est pourtant lui qui aurait conseillé à ses auditeurs, pour en comprendre le sens, de lire La Tempête de William Shakespeare)

      • Jyrille  

        Merci pour tes conseils : je connais très peu Beethoven, j’ai juste écouté la 7ème une dizaine de fois. Mais j’aime bien, c’est sûr.

    • Mael  

      J’aime bien les points d’exclamations aussi …
      Mais merci de me défendre un peu :)

      Oui enfin j’aimerai quand même un jour si je réessaye d’écrire faire des choses plus adulte et avec plus de réflexion et de blabla à dire car je trouve encore l’article léger et trop peu mature mais je vais encore grandir !

      • Jyrille  

        Il est déjà très bien et j’ai le même problème que toi : mes articles manquent de profondeur.

  • Eddy Vanleffe  

    Tout d’abord laisse moi te dire qu’à dix huit ans j’écrivais à peu près au niveau des rédactions scolaires(Qui a dit que c’est encore le cas?! qu’il se dénonce! ^^) … je suis retombé sur une copie il n’y a pas longtemps et je peux dire que l’immaturité, ça s’entend…
    Mais pas ici. félicitations donc.

    Ensuite, tu as totalement raison de parler de cette série qui est magnifique.
    c’est une ode à la vie, à la passion et sur la difficulté et la nécessité douloureuse d’aller jusqu’au bout de son chemin.
    c’est incroyablement japonais puisque le mois d’avril du titre n’est pas là par hasard. dans ce pays qui vénère les cerisiers comme symbole de la puissante beauté de la jeunesse en même temps que de son côté éphémère…
    Kaori Miyazono est un des ces « personnages tornades » dont la force motrice laisse pantois, elle est juste fabuleuse et cela dès sa première apparition au parc quand elle joue pour les enfants…
    le propos sur l’Art qui dévore tout sur son passage est aussi d’une puissance d’évocation rarement mise en dessin animé (non je vous interdis de parler de Lucile Amour et Rock n’ Roll)
    Le devoir nous impose de ne pas « déflorer » la fin qui est d’une atroce beauté absolument imparable…
    j’ai lavé mon âme de toute son impureté…
    ceux qui pourrait croire que le sujet n’est pas « attrayant » devraient quand même y jeter les yeux, juste pour le plaisir de se faire prendre au piège…

    @Matt, j’ai regardé justement cette série quand je cherchais une autre dans le même ton que Tora Dora (qui est juste géniale aussi)… mais il ne faut pas y trouver le moindre point commun au final si ce n’est le décor de collège…

    tout ça pour dire Bravo pour le coup de projo!

    • Matt  

      Je ne m’attends pas à ce que ce soit similaire, mais c’était pour citer le fait que pour parler de la jeunesse ou des problèmes quotidiens, mais sans oublier le rythme ou l’humour, les japonais sont bons. Il y a pas mal de séries animées dont le pitch ne m’attire pas mais qui se sont avérées très prenantes.

      Toradora j’ai connu ça en fansub à l’époque, il y a bien 8 ou 9 ans maintenant. Ce n’était pas encore licencié chez nous je crois.
      Ils font des VF sur Netflix ? Argh ça me fait peur les VF d’animes^^ (même si j’aime celle de Cowboy bebop, j’ai souvent du mal à voir une VF après avoir connu en VO en premier)

      • Eddy Vanleffe  

        je suis avec Misterfox sur ce coup, le métier de doubleur formidable et je ne suis pas puriste…
        l’art de l’adaptation me passionne tout simplement parce que je pars du principe qu’il faut parler à tous..

        je ne suis pas un grand supporter de Netflix pour le principe parce que comme tu l’as dis il n’y a pas longtemps, dans trois ans il y a quinze plateformes avec dix programmes ( je sais que je vais boycotter sauvagement Disney + et leur volonté de monopole de la pop-culture qui se voit trop dans Ralph 2 qui devient un film de deux heures de placement de produits….)…
        néanmoins c’est une plateforme qui m’a donné l’accès à pas mal de trucs que j’aurais pas forcément acheté en physique…. donc ça a un peu les qualités de ses défauts….
        sinon Tora Dora, c’est en vo…

        • Matt  

          Je ne suis pas puriste anti-VF. En général si j’ai connu en VF en premier, ça passe mieux.
          Mais je n’ai JAMAIS préféré une VF après avoir vu la VO d’abord. C’est aussi une question d’atmosphère. La VO ça te met dans le bain. Et autant dans une série d’heroic fantasy très influencée par l’occident, la VF ne posera pas de souci, autant quand c’est purement japonais et que des thèmes de leur culture transparaissent dans l’anime…je vais préférer aussi m’imprégner de la langue d’origine.

          Ensuite certains VF sont dégueulasses hein.
          Les longs métrages qui sortent au cinéma en général ça va ce sont de bonnes VF, et les Miyazaki j’ai pas de souci avec la VF.
          Mais les séries animées plus discrètes qui sortent en direct to video, des fois les VF sont juste ignobles !

          • Eddy Vanleffe  

            Je préfère pas ^^, je la soutiens!
            comme je soutiens la VF en comics…(même si tout n’est pas parfait mais on ne refera pas l’histoire)
            je pense que le truc s’il est à portée de main des gosses, on peut le décloisonner…
            Je reste un peu sentimental à la pensée que j’achetais mes Nova par pack de trois à une camionnette qui passait l’été en bas de mon immeuble….
            j’arrivais avec mes piécettes de prolo et je remontais avec un comics et une glace…

        • Kaori  

          Je ne connais pas MisterFox.

          Je suis du côté de Matt niveau ressenti, et du côté d’Eddy sur le principe d’adaptation.
          Je préfère voir en VF en premier, parce que si je vois en VO, après c’est mort.
          C’est très rare que je préfère une VF à une VO si j’ai connu les deux.
          Exemple : LOST. J’ai commencé la série en VF, mais trop pressée, j’ai découvert Ana Lucia (j’ai oublié le nom de l’actrice…) en VO. Quand la VF est arrivée, sa VF était à chier pour elle. J’ai dû continuer la série en VO à cause de ça.
          Pareil pour FRIENDS quand il y a eu le changement de voix de Chandler, Joey et Rachel que je suivais en VF depuis des années. Je n’ai jamais pu m’y faire, j’ai repris la série en VO.
          J’aime la VF parce que j’ai des comédiens de doublage « fétiches » et quelques uns dont je déteste la voix. Ça peut me forcer à passer en VO.

          La VF de Cowboy Bebop est très bonne, avec plein de comédiens que j’aime beaucoup et qui ont fait pas mal de doublage d’animés à cette époque.

          • Jyrille  

            Jamais vu Cowboy Bebop en VF à part le film.

          • Kaori  

            Jamais vu le film lol.

            Et selon wikipedia, évidemment, le film ne reprend pas le doublage de la série… Donc si je le vois ça sera en VO !

            En VF dans la série, Spike est doublé par Yann Pichon, Vicious par Jacques Albaret, Ed par Patricia Legrand, Faye par Bérengère Jean, Jet par Phillipe Roullier.
            Ça ne te parle probablement pas, ils ont fait pas mal de doublage d’animés japonais fin des années 90 (souvent ensemble d’ailleurs).
            Jacques Albaret est aussi la voix de Mitch Pileggi/Skinner dans X-Files.

    • Matt  

      Toutes ces séries sur les problèmes de jeunesse ou de parcours de vie, je me demande si ça ne vient pas du fait que la pression sociale et du monde du travail est violente au Japon.

    • Matt  

      A une époque je suivais toujours les sorties des séries jap. Mais ils en sortent plus d’une centaine par an (vu qu’ils font souvent des formats courts en 12 épisodes, ou parfois entre 20 et 30) C’est très court par rapport à n’importe quelle série live occidentale.
      Du coup il y en a des caisses !

      Avant je suivais, je testais plein de trucs, mais j’ai vraiment plus le temps, c’est pas possible. Il y a trop de trucs. Et je pense à peine la moitié licenciées chez nous. (on en trouve toujours en fansub cela dit parmi les séries non-licenciées)

      Du coup les séries de ces dernières années, je suis bien largué. Je peux plus suivre ni trop essayer de trucs.

      • Kaori  

        Pareil, trop de choix, je suis submergée, j’ai lâché il y a bien longtemps…

    • Mael  

      C’est trop fort il viens de dire mon article mais en 15 lignes et mieux que moi ?
      Qui dit mieux !

      En tout cas merci et effectivement ce personnage qui est mon préféré inspire l’envie dévorante de poursuivre dans l’art et de vaincre les noirceur de la vie.

  • Kaori  

    Très bon article. Et pour un deuxième écrit il y a un an et demie, félicitations ! Cyrille, tu as raison d’être fier :) .

    Je partage l’avis d’Eddy et Cyrille : joli style pour ton âge, j’aime beaucoup l’humour du début.
    C’est vrai qu’il y a encore quelques erreurs d’orthographe, mais ça s’améliorera avec le temps.

    Concernant la musique, j’aime la musique classique mais j’ai très peu de connaissances, juste des souvenirs de collège. Je prendrai le temps d’écouter les morceaux cités par Matt. Je pense que j’en connais certains mais savoir leur nom.

    Concernant la série, hum… C’est très très très tentant. Eddy et toi la vendez très bien. Après, ici vous commencez à me connaître, je n’aime pas les drama.
    Mais bon, la curiosité finira sans doute par l’emporter. Au moins je suis prévenue…

    Je plussoie la question de tous : pourquoi 3/5 ?

    • Eddy Vanleffe  

      hé hé hé….

      je ne crois pas que tu n’aimes pas les dramas…
      je crois que tu te méfies de la partie de toi qui s’implique trop en eux…

      j’ai horreur des trucs tristes et pourtant je trouve une pertinence et une puissance dans les séries (ou autres..) qui abordent les sujets très durs…
      je trouve incroyable le talent qui consiste à émouvoir sans tomber dans le mélo trop facile.. (genre les animaux c’est mignon, il faut pas que ça meure…. ^^)
      Si la mort de La mère de Bambi est si réussie et a traversé les âges, c’est parce qu’elle particulièrement sèche et sobre, rendue par cette neige/linceul… la poésie de l’image la rend dans un sens magnifique, mémorable et provoque ce coup de poing dans notre cœur d’enfant nécessaire au respect de la vie…

      • Kaori  

        Je suis d’accord avec toi, et tu le dis très joliment : « La poésie de l’image la rend dans un sens magnifique, mémorable et provoque ce coup de poing dans notre cœur d’enfant nécessaire au respect de la vie… »
        Ce sont des moments qui provoquent l’empathie et réveillent la sensibilité de chacun.

        Je me rappelle quand j’ai regardé VICE VERSA et que mon fils dont l’empathie n’est pas le fort (c’est un euphémisme) a versé des larmes… Cela a rendu le moment et le film encore plus fort.
        C’est un film qui m’émeut énormément mais que j’adore profondément…

        • Matt  

          VICE VERSA marche davantage sur les adultes je crois. Je ne connais pas l’âge de ton fils mais sur un de mes neveux de 7 ans (à l’époque ou il a vu le film) ça n’a pas fait grand chose.
          Je crois que ça marche mieux quand t’es sorti de l’enfance, que t’as perdu tes rêves et ta vision plus simple de la vie. Là tu te rends compte de quoi parle le film et tu es nostalgique et mélancolique.

          • Kaori  

            Mon fils devait avoir 8 ou 9 ans quand on l’a vu…
            Il en a 11 aujourd’hui, pas sûre que ça le touche de nouveau.

          • Bruce lit  

            Je viens de voir le 1er épisode.
            C’est très mignon, perso attachants, belle lumière.
            Je pense me lancer.

          • Eddy Vanleffe  

            pas vu Vice et Versa…

          • Kaori  

            @Eddy ; je t’invite plus que fortement à le voir.
            Il n’est pas exempt de défauts, bien sûr, mais c’est un film drôle et émouvant sur le difficile passage de l’enfance à l’adolescence. Il parle aux adultes, mais aussi aux enfants qui se retrouvent dans l’héroïne, ses relations avec ses parents, ses amis, et les difficultés que l’on rencontre en grandissant et en voyant notre enfance disparaître…
            Malgré un casting 100% « stars » du cinéma français pour la VF, celle-ci est très réussie et l’on oublie totalement qu’il s’agit d’acteurs connus.
            Bref, regarde-le avec ta fille, ça devrait vous plaire :)

          • Jyrille  

            Vice Versa est en effet très bon. Même si il fait appel à pas mal de concepts psychologiques, ça passe tout seul.

    • Mael  

      Bon alors avant tout merci vraiment ça fait si plaisir.

      Merci bon l’orthographe est pas mon fort mais je fais des efforts et merci mon humour est plutôt de bas étages ou très simpliste mais efficace apparemment eheh.

      Justement si tu ne connais pas la musique classique comme moi avant la série te permet de le découvrir aussi ça a été le cas pour moi et aujourd’hui j’apprécie bien plus.

      Les dramas sont comme un cercle sans fin on ne veut pas que ça arrive ou on veut prévoir mais quand ça arrive on lâche tous une petite larme. On se prend au jeu on ne veux pas connaître de nouveau la sensation mais on y retourne car on aime ça au final et puis merde quoi drama ou pas drama c’est à mater. Enfin bref tout ça pour dire que encore merci et j’essaierai dans refaire à l’occasion quand le fameux « MON DIEU faut que j’écrive dessus c’est trop bien go faire découvrir au gens »

  • Chip  

    On rajoute sur la liste des séries qu’on aura possiblement le temps de voir ou non.

    Bienvenue et bravo!

    Suggestion alternative de BO : https://youtu.be/ikZgBhSMSUM

    • Jyrille  

      Ah ben oui. Evident pourtant.

  • Bruce lit  

    Premier réflexe : du shonen, j’ai passé l’âge !
    Deuxième réflexe : et puis la couverture est pourri et les dessins trop infantiles.
    Contre-réflexe : ouais mais on parle de musique et en plus c’est Mael qui m’a déjà fait découvrir ASSASSINATION CLASSROOM.
    Oui mais…
    Il m’a aussi fait découvrir BERSERK, le genre de truc sans fin et dont l’animé se termine en eau de boudin.
    Oui mais…Ce que j’en lis a l’air assez puissant même si seulement trois étoiles.
    BOn, rien n’est simple , je vais regarder un épisode sachant qu’il faut que je me replonge dans COWBOY BEBOP brusquement interrompu par EVANGELION sur Netflix.

    Le style de Mael : dans le bilan avant la fin des vacances, j’ai dû écrire que j’aimais imaginer ce lieu comme un atelier d’écriture. C’est donc avec beaucoup de plaisir que j’accueille celle de mon copain Mael qui m’a envoyé un texte nettement plus élaboré que sa première mouture.
    Quelques corrections à faire ont occulté les coquilles repérées. J’en suis fautif aussi bien que lui, ma relecture étant souvent très rapide. Je relativise quand je vois encore des coquilles énormes dans la presse professionnelle.
    Sur le copyright, tu as raison Matt (mais là c’est pas moi).
    Par contre, le choix de Beethoven est celui de Mael.

    • Matt  

      « Il m’a aussi fait découvrir BERSERK, le genre de truc sans fin et dont l’animé se termine en eau de boudin. »

      Là ça fait 22 épisodes visiblement^^

      • Bruce lit  

        LA première saison…
        La suite n’est jamais sortie…

      • Matt  

        Non je parle de Your lie in April.
        ça semble fini, non ? Tu sais que c’est pas un truc sans fin.

        • Mael  

          Oui c’est fini MALHEUREUSEMENT :’(

  • Présence  

    Ça valait la peine d’attendre un an et demi.

    Un article court et dense, ce qui donne un vrai plaisir de lecture.

    Duels de piano ce qui n’est pas banal. – Je suis toujours épaté par la capacité des auteurs de manga à sortir des sentiers battus, à proposer des séquences inattendues, et réussir à les faire fonctionner. Je ne parierais pas grand-chose sur l’éventualité d’un duel de piano dans un comics.

    Chaque œuvre à des défauts. – Entièrement d’accord, on ne peut pas attendre d’un récit quelle que soit la forme qu’il prenne d’être parfait et combler toutes nos attentes de lecteur.

    Merci pour cette découverte, et félicitations pour le bac de français, le BAFA et le bac tout court.

    • Mael  

      Mais merci juste merci pour moi c’est un petit exercice d’écriture sur des choses qui me plaise mais je le réalise la difficulté de la chose et quand je lis les autres article je trouve le miens si faible à côté mais quand il est posté et qu’on voit les magnifiques retours ça créer un plaisir intense !

      Merci pour les remerciements eheh
      Effectivement la magie dans les mangas et qu’on ne sait pas vraiment ce qui va nous attendre et on entre dans un suspense et souvant des retournements de situations improbable mais jouissif. Des duels de piano c’est pas original mais ils y en a pleins d’autres avec tout autant de choses farfelu !

      Rien ne peut être parfait mais on peut s’en approcher mais oui on aura tous des avis différent sur certaines choses et c’est justement ce qui est bien je trouve :)
      Et bah encore merci prochaine étape le bts

      • Présence  

        Un BTS dans quelle branche ?

        • Jyrille  

          CIRA : Contrôle Industriel et Régulation Automatique.

  • JP Nguyen  

    Hum… 22 épisodes… Shonen un peu cucul mais émouvant ? Avec Eddy qui en remet une couche pour en dire du bien ?
    Chai pas trop…

    Aveu : l’an dernier, j’ai regardé les 13 épisodes de Violet Evergarden sur Netflix.
    Et j’ai également maté plus de 100 épisodes de Fairy Tail (du pur Shonen). Dont certains plusieurs fois.
    Je ne peux pas invoquer le manque de temps, les animes on peut toujours trouver le temps d’en regarder…

    Par égard pour la famille Mocellin, je promets d’y jeter un oeil.
    Et je jetterai également un voile pudique sur les nombreuses coquilles qui ont écorché les yeux de Relektor…

  • Bruce lit  

    Malgré quelques longueurs, des effets dramatiques très appuyés et des personnages secondaires sous-exploités, c’est un Shonen fabuleux, drôle et souvent vraiment émouvant qui imbrique intelligemment l’amour, la musique, la maladie et la mort. L’analyse psychologique y est très fouillée (elle évoque beaucoup celle d’EVANGELION sans sa fin foireuse) et nos personnages s’affrontent autour des airs de Chopin, Ravel ou Brahms. Fin bouleversante et twist inattendu. J’ai adoré et c’est encore grâce à toi Mael. J’ai même sangloté ce qui ne m’arrive jamais !
    C’est enfin un dessin animé qui offre de très beaux portraits de femmes, les plus beaux en animé depuis…?
    Enfin une oeuvre de fiction où les filles n’ont pas besoin d’être canons, botoxées, avec des des seins de 40 kilos ou Badass, maniant aussi bien la mitraillette que la sudation des aisselles. Ici, elles se contentent d’être ordinaires et pleines d’émotions contradictoires. C’est inattendu. C’est beau. C’est tendre. 5 étoiles la main dans le nez !

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