Retour à la normale, mais pas marche arrière (Spider-Man – Worldwide)

The amazing – Spider-Man Worldwide 7 par Dan Slott et Stuart Immonen

Les toujours sympathiques couvertures d'Alex Ross

Les toujours sympathiques couvertures d’Alex Ross

PRESENCE

VO : Marvel

VF : Panini 

Ce Comics est disponible chez Attilan Comics 

Ce tome fait suite à Amazing Spider-Man Worldwide 6 (épisodes 25 à 28) qu’il faut avoir lu avant. Il comprend les épisodes 29 à 32, et 789 à 791 (la série ayant repris sa numérotation originelle en cours de route), initialement parus en 2017, écrits par Dan Slott (avec l’aide de Christos Gage pour les épisodes 29, 30 et 190), dessinés par Stuart Immonen et encrés par Wade von Grawbadger, avec une mise en couleurs de Marte Gracia, à l’exception de l’épisode 32 dessiné et encré par Greg Smallwood, avec une mise en couleurs de Jordie bellaire.

Épisodes 29 à 30 – Après les événements de The Clone Conspiracy et l’intervention de Spider-Man en Symkaria (le pays de Silver Sable, aussi connue sous le nom de Silver Sablinova) avec du matériel fourni par Parker Industries, le temps est venu pour Peter Parker de répondre de ses actes face au public. Il s’apprête donc à se faire démolir par une intervieweuse pas commode dans un studio de télévision londonien. Alors que la journaliste commence tout juste à se lâcher, une information prioritaire arrive : des extraterrestres essayent d’envahir la Terre. Parker s’apprête à se livrer à une de ses disparitions dont il a le secret, mais Anna Maria Marconi lui intime par gestes, de ne pas se défiler.

La journaliste explique qu’elle remet à plus tard l’interview, l’invasion bénéficiant de la préséance sur les exactions de Parker Industries. En route pour son hôtel, Parker décide d’effectuer une visite dans ses bureaux de Londres sous son identité de Spider-Man pour rassurer les employés. Il découvre que des intrus sont en train de se livrer à l’espionnage industriel. Peu de temps après apparaît Superior Octopus.

Octopus vient reprendre ce qu'il a bâti

Octopus vient reprendre ce qu’il a bâti

Épisode 32 – Norman Osborn sait qu’il n’est pas lui-même, la folie du Green Goblin lui manque. Après avoir essayé différentes méthodes conventionnelles pour circonvenir les nanites dans son sang, il décide de se rendre au Tibet, auprès de moines avec de grands pouvoirs psychiques : Maître Ox, Maître Hawk et Maître Snake.

Épisodes 789 à 791 – Peter Parker se retrouve sans le sou, à habiter chez Bobby Morse. Le Daily Bugle publie un papier très sévère sur la gestion de Parker Industries, et l’incompétence de son PDG. Parker déboule dans la salle de rédaction du journal pour taper un scandale. En tant que Spider-Man, il aide des passants, il se bat contre un supercriminel de troisième zone Griffin (John Horton), avec l’aide de Mockingbird. En tant que Peter Parker, il doit se résoudre de donner l’ordre à Parker Industries de vendre le Baxter Building, pour couvrir ses dettes.

À nouveau, pas sûr que le lecteur soit très enthousiaste en commençant la lecture de ce tome de la période Worldwide de Spider-Man. Il est entendu que le scénariste a amorcé la phase descendante de Peter Parker, c’est-à-dire son retour au statu quo, selon toute vraisemblance à l’occasion de l’épisode 800. En plus Dan Slott doit s’accommoder du crossover Secret Empire (2017) de Nick Spencer. C’est donc sans surprise qu’il assiste au début du lynchage médiatique de Parker Industries, à l’arrivée de Superior Octopus qui porte les couleurs d’Hydra.

Dan Slott sait tirer parti d’un événement majeur de Secret Empire pour en rajouter une couche du côté de la culpabilité de Parker Industries qui se retrouvent accusées d’être à l’origine du dôme de noirceur qui a recouvert New York. Le scénariste file assez logiquement la situation qu’il a installée dans les épisodes précédents : Otto Octavius est de retour et compte bien récupérer la propriété de ce qu’il a créé pour Parker Industries. Peter Parker prend peu à peu conscience du délitement de son empire industriel. Tante May est désemparée de voir que la source des finances de la fondation Ben va se tarir bientôt.

Un affrontement visuellement mémorable

Un affrontement visuellement mémorable

Dans les 3 premiers épisodes, le tandem d’Immonem & von Grawbadger effectue un travail toujours très sympathique. L’encreur a l’art et la manière de jouer avec les aplats de noir, avec leur contour, pour peaufiner les planches, les rendre à la fois consistantes et fluides. Marte Garcia a conservé son habitude d’utiliser des teintes un peu trop sombres, tout en rehaussant le relief de chaque surface. Il utilise le potentiel infini des effets spéciaux de l’infographie avec modération et à propos, augmentant lui aussi la beauté plastique des planches.

Le dessinateur s’amuse bien avec les expressions des visages, en particulier celles d’Anna Maria Marconi à qui il donne aussi une vraie morphologie de personne de petite taille. Il redonne des expressions un peu juvéniles à Peter Parker, laissant à penser que ce personnage vient bientôt perdre plusieurs années et revenir vers les 20 ans, alors qu’il en semblait plutôt 30 en tant que PDG. May Parker conserve à la fois ses rides et son apparence de personne âgée en bonne santé, ayant  toute sa tête et son autonomie. Stuart Immonen a conçu une prise de vue sophistiquée pour l’affrontement entre Spider-Man et Superior Octopus, alors que Dan Slott a prévu un déroulement complexe, sur la façade d’un building, avec de nombreux engins.

Des personnages expressifs et sympathiques

Des personnages expressifs et sympathiques

Arrivé à la fin de ces 3 premiers épisodes, le jugement de valeur du lecteur a évolué. Certes Dan Slott effectue bien l’entreprise de démolition attendue, pour revenir vers un statu quo plus classique. Mais dans le même temps, il montre tout ce que Peter Parker est en train de perdre. Le lecteur mesure alors combien cette période Wordwide sortait de l’ordinaire, au moins autant que celle dite Superior Spider-Man. Le scénariste avait pris au moins autant de risque sinon plus, et il avait placé Peter Parker dans une situation totalement inédite.

Lorsque Spider-Man perd son costume bourré de technologie, le lecteur voit que cette période Worldwide peut aussi être considérée comme une mise à jour technologique du héros, avec une épaisseur inattendue. Finalement la suite de la dégringolade de Peter Parker s’avère plus consistante que prévue, avec un regard toujours aussi affectueux porté sur le personnage. à la rigueur, le lecteur ne peut que regretter qu’elle ne soit pas plus longue pour laisser plus de place à l’auteur de mettre en scène plus de personnages secondaires.

Retour au costume traditionnel, sans technologie connectée

Retour au costume traditionnel, sans technologie connectée

L’épisode 32 fait office d’interlude, puisqu’il a pour objet de ramener Norman Osborn sur le devant de la scène, avec un retour de ses pouvoirs. Le lecteur apprécie tout de suite les dessins différents de Greg Smallwood qui avait collaboré avec Jeff Lemire sur la série Moon Knight. L’histoire mélange le mythe avec des visions semi-oniriques, et une tragédie très humaine, avec un individu aussi obsédé de retrouver ce qu’il a perdu, que désemparé par son état d’incomplétude. En outre, Dan Slott a écrit une histoire en 1 épisode, avec un retournement de situation bien amené. Le lecteur reste sous le charme de cette narration, de la reconquête du pouvoir de Norman Osborn, après la chute de plusieurs crans de Peter Parker.

Dans la troisième partie, Peter Parker est descendu de son piédestal de PDG et doit réintégrer une vie civile normale et banale. Pas tout à fait encore : il loge chez Bobby Morse avec qui il entretient une relation, il doit gérer le démantèlement de son entreprise et les dettes qui y sont attachées, il doit retrouver un boulot. Il reste donc dans une phase de transition. Le lecteur s’attend presque à le voir retourner à l’université et à reprendre des photographies. Effectivement le lien avec le Daily Bugle est bien rétabli, mais pas à l’identique de ce qu’il fut.

Les bonzes de la dernière chance

Les bonzes de la dernière chance

En outre, c’est l’occasion pour Dan Slott de pouvoir mettre en scène des personnages civils dans un peu plus de pages qu’au cours de la première partie. Le lecteur prend plaisir à revoir May Parker qui papote un instant avec Thompson, ou encore Harry Lyman et Liz Allan qui font le point sur leur relation. L’intrigue repose sur 2 problématiques : la mise en vente du Baxter Building et une entreprise qui s’apprête à commercialiser une source d’énergie propre qui alimente des petits robots domestiques autonomes. Loin d’être des idées pour alimenter les numéros en attendant le 800, elles sont l’occasion de voir les conséquences financières de l’échec d’une entreprise sur son personnel et sur d’autres parties prenantes (par exemple Johnny Storm) et de s’interroger sur l’utilisation d’intelligences artificielles pour des domaines d’aide à la personne ou d’éducation.

Stuart Immonen & Wade von Grawbdger sont de retour et le lecteur apprécie beaucoup plus leur capacité à donner vie aux personnages civils et à Spider-Man. Les visages sont toujours parfois un peu trop marqués par la jeunesse, mais le langage corporel est parlant, avec une légère touche comique quand la situation s’y prête. Les scènes d’action et les actes de bravoure sont impeccables, en termes d’impact, de puissance, avec une dimension ludique qui les rend très agréables.

Désargenté, Peter Parker tape l'incruste

Désargenté, Peter Parker tape l’incruste

La mise en scène sait transcrire la vitesse des actions, leur simultanéité, et les moments chargés de tension comme la destruction de la sculpture à la mémoire des Fantastic Four dans le hall d’accueil du Baxter Building. Le lecteur découvre une nouvelle phase de la vie de Peter Parker qui ne s’anticipe pas aussi facilement que celle de la première partie de ce tome, avec toujours la même affection portée par les créateurs aux personnages, qui se ressent à chaque page.

Alors qu’il plonge dans ce tome, le lecteur sait déjà à quoi s’attendre, rien qu’à la couverture et aux tomes précédents. Peter Parker est parti pour une descente de son statut de PDG et un retour à la normale. Les dessins d’Immonen & von Grawbadger sont sympathiques, sans être enthousiasmants. Mais d’épisode en épisode, Dan Slott fait beaucoup plus que sa mission de fossoyeur d’une ère contestée, en montrant la nature de la perte et le caractère extraordinaire de la période Worldwide. Les artistes relèvent les défis de mise en scène complexe, et réalisent un spectacle immersif. Les auteurs continuent de surprendre avec l’épisode consacré au retour de Norman Osborn, puis avec le démantèlement de Parker Industries, incluant des remarques perspicaces sur les responsabilités et la nécessité de continuer.

De retour au Daily Bugle, mais pas comme photographe

De retour au Daily Bugle, mais pas comme photographe

——
La BO du jour : quoique je fasse, c’est pareil : je suis un loser, maintenant et à jamais.

47 comments

  • Patrick 6  

    « Pas sûr que le lecteur soit très enthousiaste en commençant la lecture… » Oui c’est exactement ce que je me suis dit en lisant ton article ^^ La première partie semble en brin capillo-tractée mais l’histoire semble reprendre du poil de la bête par la suite avec un N-ième retour à la situation d’un Parker chômeur (heu il ne retourne pas chez tante May ? Heu quoi elle est morte encore ? ^^).
    Pas plus mal au final, parce que bon un cyber costume et un Spiderman PDG qui peut y croire ?

    • Présence  

      Quoi !?! Tu n’étais pas enthousiaste en commençant la lecture de mon article !!!

      C’est mon côté naïf : je n’ai pas hésité un seul instant à rajouter une louche de suspension consentie d’incrédulité pour croire à la période PDG et costume augmenté. Je peux râler que Spider-Man (ou les autres superhéros Marvel et DC) se soit toujours la même chose, mais du coup je suis souvent curieux de voir ce que donnent les variations inattendues (j’aimais beaucoup les Elseworlds de DC Comics). En outre, l’écriture de Dan Sloot me donne la conviction qu’il aime beaucoup ses personnages, ce qui me faciliter la projection et l’implication émotionnelle.

  • Tornado  

    J’ai commencé la lecture de l’article en me disant que ça ne me faisait pas envie. Et puis dans la dernière partie j’ai failli changer d’avis tellement tu es convaincant sur les qualités de l’écriture de Dan Slott et de son affection sincère pour les personnages.
    En conclusion ça ne me fait pas très envie dans l’ensemble quand même. C’est trop dense, trop noyé dans la continuité et les events et je ne reconnais guère l’univers de mon super-héros préféré. Certes, le changement c’est bien et le retour au statuquo c’est très irritant (faire rajeunir le personnage de dix ans en un épisode, il faut vraiment être un lecteur bienveillant et souple pour accepter ça sans broncher). Mais disons que ce n’est pas l’évolution que j’aurais aimée pour cet univers. Une évolution idéale était pour moi celle de JMS au début de son run, lorsque le personnage avançait, gagnait en maturité, rencontrait de nouvelles têtes et des ennemis plus en phase avec son côté adulte, découvrait de nouveaux éléments sur son passé et ses origines, évoluait dans sa vie personnelle tout en continuant à vivre dans le même univers, un univers à hauteur d’homme, et non ce nouvel univers Marvel où les inventions hightech, les extraterrestres, les monde parallèles et alternatifs, les versions alternatives des personnages et les créatures diverses de toutes les autres séries Marvel se côtoient constamment de force dans n’importe quelle série, lesquelles sont étouffantes à force d’être menées à 3000 à l’heure, hypercompressées et sans cesse bringuebalées au hasard d’intrigues sans queue ni tête prétextes à remuer le tout en le brassant sans cesse dans tous les coins afin que tout reste connecté en permanence.
    Non, c’est trop pour moi.

    Finalement, la seule chose que j’apprécie vraiment ici c’est ton article, qui me permet de me tenir au jus sans être obligé de lire tout ça.

    • Présence  

      Noyé dans la continuité – Quand j’ai commencé à me replonger dans la série Spider-Man avec le recueil Dying Wish (2013), il a fallu que je fasse un peu de recherche pour comprendre qui étaient tous ces personnages que je ne connaissais pas. Dan Slott écrit surtout leur vie présente, sans revenir sur leur passé, sans rappel des relations précédentes. Cette caractéristiques fait qu’il n’est pas toujours facile de s’impliquer dans des protagonistes qu’on ne connaît pas.

      Ce n’est que la chaleur humaine qui se dégage des relations interpersonnelles qui fait que le phénomène d’empathie a lieu. C’est une forme d’écriture déconcertante : le lecteur ne connaît pas forcément les individus dont l’histoire personnelle n’est pas très étoffée, mais il ressent progressivement de l’affection pour eux. Ce n’est pas loin de ce qui se passe dans la vie réelle : on ne sait pas forcément grand chose des personnes que l’on côtoie hors du cercle familial, mais l’empathie peut fonctionner.

    • Matt  

      Tout pareil que Tornado.
      Déjà One More Day a fait du dégât dans cette avancée dans le monde adulte du personnage. On le fait revenir au statu quo, retourner chez sa tante, perdre son job de prof, etc.
      Slott a fait avancé Peter aussi dans Brand new day en lui faisant exploiter son côté scientifique (c’est une tronche après tout notre peter)
      L’erreur pour moi a été de le rendre super riche. Si tous les inventeurs étaient pétés de thune ça se saurait. Il aurait pu tomber dans une boite où les bénéfices revenaient surtout à son employeur, au lieu d’en faire devenir un Tony Stark (il y a déjà assez de héros milliardaires comme ça)

      Et puis ouais maintenant il se bat aux côté de 30 autres Spider-men et women, du futur ou de réalités parallèles, contre des aliens, avec plein de gadgets high tech…mouais non. Pas envie.
      Et puis je ne reconnais plus rien non plus. je ne sais plus qui sont tous les personnages qui l’entourent.

      • Présence  

        Le rendre super riche – Je pense que c’est quelque chose qui n’est pas arrivé souvent à Peter Parker. Du coup ça apportait de la nouveauté dans la série, et le lecteur adulte sait très bien que ça ne durera qu’un temps, comme la phase Superior.

        Par contre, j’ai effectivement eu du mal pour faire connaissance avec les personnages secondaires, n’en connaissant pas la majeure partie, car je n’avais pas lu la série Amazing Spider-Man depuis bien longtemps.

        • Matt  

          Même si ce n’est pas arrivé souvent à Parker, l’archétype du super héros milliardaire est trop connu : tous les vengeurs n’ont jamais de souci d’argent, ni les X-men, ni personne en fait. Et Bruce Wayne et Tony Stark ils sont carrément super riches.
          En fait le héros à dimension humaine avec ses emmerdes d’humain normal, c’était le domaine de Parker. Lui retirer ça, c’est un peu retirer sa spécificité.

          • Eddy Vanleffe  

            Le truc chez Marvel c’est quu les auteurs qui sont têtus et qui parviennent à écrire leurs histoires(comme AAron sur Thor) le font comme une sorte de voyage.
            Slott écrit un genre de « monographie sur Spider-Man » en le confrontant à ce qu’il n’est pas (un méchant repenti ou un riche playboy) pour mieux le définir. il en profite pour le faire explorer des territoires inconnus, lui donner des responsabilités impossibles à tenir (comme le voeu de ne plus laisser mourir les gens autour de lui) etc…
            riche c’est une péripétie dans le run de Slott pour définir le perso…
            il agrémente tout ça d’events récréatifs comme Spider island ou End of the earth etc…
            il aime tellement la continuité qu’il tente aussi de faire une tapisserie de tous les éléments avant lui d’où le retour de Morlun et du clone. il ne renie rien et veut rebondir sur tout, c’est assez bluffant dans l’ensemble, avec les eceuils inhérents au format super héros.

          • Matt  

            Moui…
            Le problème c’est que c’est long alors^^ (on en revient toujours à ça avec moi)
            Pas envie de me faire chier à lire 30 épisodes qui m’ennuient, pour enfin découvrir une fin qui te montrer que cette vie n’était pas faite pour Peter…
            C’est de l’ongoing, c’est du décompressé, c’est long, plein de références à la continuité avec des nouveaux personnages qui t' »obligent à tout lire du début à la fin; c’est comme une série TV…et bah…c’est plus pour moi, voilà^^

          • Matt  

            En fait ça va peut être te surprendre, mais je n’ai jamais été un lecteur ongoing.
            Même quand j’étais gosse et que j’aimais tout et que je voulais juste voir Spidey.
            Comme expliqué, j’ai hérité de Strange de mon cousin, des numéros épars, sans suite, avec tout de même des dyptiques par ci par là, ou des albums « une aventure de l’araignée » de Lug. je n’ai jamais comblé les trous, je lisais ce que j’avais. Parfois j’avais pas la suite, j’étais déçu…mais tant pis.
            Plus tard quand je m’y suis remis, j’ai acheté des tomes librairies, des intégrales (mal traduites) qui éditaient des histoires que j’avais lues ou dont j’avais jamais découvert la suite, mais je ne les ai pas toutes achetées. Juste des passages. Hop l’année 1970, hop l’année 1973 avec la mort de Gwen, tout ça.
            Je n’ai jamais lu le run de Lee en entier exactement, pas plus qu’un autre run old school.
            Ensuite des éditions librairie m’ont permi de lire plus ou moins en entier des runs d’auteurs, mais pareil quand je n’aime plus, j’arrête (la partie Spider-man chez les vengeurs de JMS ? Au bac à soldes !)
            Du coup de nos jours, alors que la folie super héros/Spidey m’a un peu passé, c’est encore plus inconcevable que je me tape des runs entiers longs de de 5 ou 7 ans…

          • Présence  

            Riche, c’est une péripétie dans le run de Slott pour définir le perso… Il agrémente tout ça d’events récréatifs comme Spider Island ou End of the earth, etc.
            Il aime tellement la continuité qu’il tente aussi de faire une tapisserie de tous les éléments avant lui d’où le retour de Morlun et du clone. il ne renie rien et veut rebondir sur tout, c’est assez bluffant dans l’ensemble, avec les écueils inhérents au format super héros.

            Merci Eddy : ça exprime beaucoup de ce que je ressens sur l’écriture de Dan Slott.

          • Présence  

            @Matt – Avec le temps qui passe, je m’attache plus aux auteurs qu’aux personnages, et je suis assez fidèle, ce qui veut dire que je suis généralement un auteur sur le long terme.

            Malgré tout, de temps à autre, il m’arrive de me lasser. J’avais laissé tomber la lecture de Thor de Jason Aaron au bout de 2 tomes… mais j’ai repris depuis. Je n’ai pas réussi à m’intéresser assez au Hulk de Peter David pour tout lire : du coup, je n’en ai lu que quelques morceaux épars. Je n’ai pas encore franchi le pas pour remonter dans les épisodes d’Amazing Spider-Man écrits par Dan Slott, avant le prologue à Superior Spider-Man.

          • Eddy Vanleffe  

            Je te comprends tout à fait.
            entre mes réflexes de lecteur de Strange et ceux que j’ai aujourd’hui, je radicalise parfois et je laisse pisser d’autres…
            J’aime beaucoup Spider-Man mais bizarrement je n’ai jamais cherché à être exhaustif…
            Dans mon bordel, je dois avoir le run de JMS jusqu’à… Civil War je crois (cet event ayant brisé le lien affectif/geek/lobotomisé que j’avais avec Marvel) en vo, en collection hachette, un tp par ci… Spiderman je ne revends pas parce que je trouve ça toujours agréable à lire même dans les moments les plus tordus… je saute des épisodes,. je ne cherche pas à avoir la sage du clone mais j’en ai des bouts quand même (parce que j’ai la première version du mag spider man Panini 1 à 36. je le suivais à l’époque et parfois j’en reprends des arcs…Pareil j’ai encore mes Strange et j’ai globalement la saga du Super-bouffon (que je préférais au bouffon original parce que le vert et violet=bof) jusqu’à la guerre des gangs.. j’ai récupéré les Sensationnal Spider Man de Bill Mantlo et MIlgrom de NOva chez un gars qui les donnaient (ils puent bien la cave^^) parce que j’adorais mes Nova et que j’ai l’impression de faire une bonne affaire… sinon en beaux livres j’ai surtout des hachette et des collection kiosque donc les sagas clé quand même… J’avoue que Je me fais en seconde main des volumes de Slott une fois de temps en temps…
            je verrais pour Spencer… peut-être…

          • PierreN  

            « je verrais pour Spencer »

            Pas des plus palpitants pour le moment.
            Il semblerait que le but ultime de Donny Cates chez Marvel soit d’accéder au graal qu’est Amazing Spider-Man (poste convoité, calife à la place du calife, etc…).

          • Matt  

            « je ne cherche pas à avoir la sage du clone mais j’en ai des bouts quand même »

            Moi j’ai juste le début avec Judas Voyageur dans l’asile de Ravencroft^^ Pour des raisons de nostalgie.
            Parce que ça m’avait traumatisé à l’époque où je l’ai lu. J’avais l’impression de lire un truc pour adultes^^ (j’étais pas bien grand), c’était tordu, avec des fous partout, un Peter qui pleurait, se recroquevillait, et un ennemi super chelou qui ne craignait rien.
            Je me fiche de la suite, je veux pas savoir^^ J’ai lu le journal d’Osborn qui m’explique le bazar de cette saga, et ça me suffit.

          • Matt  

            J’ai lu le début du run de Spencer dans les revues VF « fresh start »
            Bon…Peter sans argent dépossédé de sa société, de retour avec MJ, qui se rabiboche avec Black cat aussi qui n’est plus la cinglée hystérique chef de gang (idée que je n’aimais pas), il avoue de nouveau à Félicia son identité secrète.
            ça met des pansements sur les décisions de merde depuis One more day (que tout le monde a oublié son identité, même ses proches et ses ex…)
            Mais…au delà de ça…ça ne propose rien de bien intéressant non plus.
            ça peut faire plaisir au fan qui aimait la situation telle qu’elle était durant le run de JMS ou le run de Millar (comme moi) mais il ne se passe rien non plus…

          • Matt  

            Je crois sincèrement que j’en ai fini avec le Spidey moderne. J’ai assez de comics. Et étirer encore la continuité ne fonctionne plus avec moi. Le personnage a déjà vécu 2 vies sans vieillir de plus de 10 ans…plus ça dure et plus chacun des événements de sa vie (sa période de prof, ses relations amoureuses) donnent l’impression de n’avoir duré que 2 jours chacune…
            ça marche plus pour moi.

            En fait le Marvel moderne je ne peux plus. Je ne m’y retrouve plus. Je préfère attendre des rééditions de trucs plus anciens pas encore sortis en librairie.

          • Matt  

            Je ne peux plus aimer la continuité à présent. C’est trop long, plus rien ne tient debout.
            Je peux aimer un one shot intemporel éventuellement. Ou un comics moderne qui se déroulerait dans le passé par exemple et raconterait une histoire inédite.
            Plus d’ongoing qui essaie de donner un sens à 60 ans de continuité qui se seraient déroulés en 10 ans…

          • Tornado  

            Tu deviens un peu comme moi, quoi ^^
            Je me suis trouvé tous les Tangled Web qui me manquaient et les Spiderman Unlimited. Tout en VO mais bon, je vais faire une exception là aussi. Je vais lire tout ça et je vous ferais l’article. Ça c’est du Spidey autonome et universel. 🙂

          • Matt  

            A la différence, c’est que moi j’aimais la continuité de Spidey quand elle permettait de revenir sur la mort de Gwen dans Blue, sur la relation Harry/peter dans l’enfant intérieur, la richesse des relations, de l’aspect « soap » avec les personnages historiques de la série : MJ, Harry, Black Cat, Osborn, et quelques ennemis récurrents. Les morts et résurrections à la con, je faisais avec si à côté de ça faire référence au passé permettait d’étoffer les relations des persos.

            Mais si tu remplaces le casting, que tu fais s’étirer la continuité trop longtemps au point que tout ce que Peter a vécu semble insignifiant (combien de temps a duré sa relation avec MJ maintenant ? Si on veut que ce soit logique en fonction de son âge, il est sorti avec elle à peine 1 an ou 2 quoi…)…ben tu te retrouves avec…rien. Un perso qui semble n’avoir rien vécu longtemps, ne s’être impliqué dans rien, avoir vite oublié ce qu’il a traversé pour passer à autre chose.

          • Matt  

            Je serai tenté de dire que ce Spidey moderne est pour les nouveaux lecteurs, ceux qui ont commencé à découvrir le perso récemment. Pour eux, le nouveau casting sera les persos auxquels ils s’attacheront et ils se ficheront de Harry Osborn, MJ, Gwen tout ça…
            Sauf que…Marvel ne veut pas non plus chasser le passé ni rien rebooter. Donc en fait les références au lointain passé sont là. Et doivent franchement mettre les nouveaux lecteurs sur la touche, ou les forcer à aller tout lire depuis les années 60.

            Ils sont le cul entre 2 chaises en fait. Ils VEULENT que ça marche 60 ans de vie en 10 ans. Bah pour moi non, ça va plus.

          • Tornado  

            Ma philosophie est la suivante : On ne peut plus se passionner pour la continuité lorsque celle-ci est devenue foutraque et ridicule. Elle devient alors une notion caduque et ne peut plus prétendre à demeurer un critère d’évaluation pour ce qui est de la valeur d’un comics.
            Par contre, n’importe quel comics peut être intéressant s’il est bien conçu, et à partir de là qu’importe son lien avec la continuité.

          • Matt  

            Oui oui on connait ta philosophie^^
            Le respect de la continuité comme critère seul de qualité ? Non, c’est évident.
            Après si on me sort un comics très référentiel comme BLUE, ou un concept qui permettrait de revisiter des moments passés de la vie du tisseur, si c’est bien fait et qu’il y a un but (c’est un peu le cas de la mini série « la vie après la mort »), je suis ok. ça s’adresserait à ceux qui connaissent un peu les évènements auxquels il est fait référence, mais ça peut être bon quand même.

            Cela dit, continuer de faire évoluer un perso dans le présent avec des références datant de Mathusalem qui n’ont plus trop de sens…ben là ça ne me parle plus. Le temps s’étire trop, ce n’est plus crédible. A ce stade, soit tu rebootes tout, soit tu fais des one shot indépendants qui se déroulent à une époque plus ou moins déterminée (genre Peter vit avec MJ donc on suppose que ça se déroule à l’époque JMS…mais on s’en fout un peu parce qu’on raconte un truc indépendant de ça, avec une intrigue policière, je sais pas…)

          • Tornado  

            Les fans de comics sont beaucoup trop accrocs à la continuité et au volet feuilletonesque. Je ne sais pas si c’est typiquement américain à la base mais c’est pas un soap du genre Amour, Gloire et Beauté qui dure depuis 1000 ans à la télé ?
            Pour moi faut y arrêter et ce qu’il se passe ces dernières années me donne justement raison dans le sens où trop de continuité a tué la continuité.
            Il faudrait écrire des one-shots (Batman White Night, c’est parfait ça !). Maiiiis… Ils veeeeulent paaaas (les fans)…

            Sur Spidey ils vont venir te dire que l’aspect soap « c’est l’adn de la série et patin-couffin, et patati et patata« … Et crotte. C’est dans leur tête que c’est l’adn de la série. Trouve-moi un bon scénariste qui sache écrire une bonne petite histoire de Spiderman autonome et c’t’adn on le foutra à la poubelle.
            Maintenant, des scénaristes capables de faire ça avec Spiderman, on n’en a pas trouvé des masses… On dirait que tout le monde a peur de changer de formule. Il faut toujours qu’il y ait des plots à rallonge avec du soap, des filles, une tante May, et patati et patata. Personne ne va se décider à écrire une histoire avec un début, un milieu et une fin ? Une simple intrigue avec une menace qui commence au début de l’histoire et qui nécessite l’intervention de Spiderman, et ensuite on développe ? Et ben non. Il faut un entrelacs de fils narratifs qui s’étirent en se mêlant de préférence aux autres séries du Spiderverse, aux events, qui puisse brasser un staff d’au moins 30 personnages issus de toute la continuité, et patati et patata…
            J’ai longtemps espéré davantage de mini-séries comme celle de Kevin Smith ou d’autres basées sur la nostalgie et la relecture comme Blue. Mais quand tu perçois le mépris caractérisé de la part des fans pour ces comics là, tu te dis que tu te bats contre des moulins. C’est ce qui est arrivé avec la série Batman Le Chevalier Noir : Les fans de l’ongoing connecté ont cherché tous les arguments de mauvaise foi possible afin de dire que c’était nul, parce que c’étaient des histoires autonomes, non connectées au reste du batverse, et que ça les gênaient de devoir faire des écarts de conduite…
            Tu ne peux pas lutter contre les fans de comics. Ils sont complètement accrocs à leur drogue… et celle-ci s’appelle Continuité, ou Connexion. Elle ne s’appelle pas Autonomie…

          • Matt  

            Tiens bah marée haute c’est une histoire avec un début, un milieu, une fin^^
            Avec une menace qui nécessite l’intervention de…ah bah même pas trop en fait, il est largué dans l’histoire le pauvre Spidey^^
            Bon sans doute que le style était trop old school pour toi.
            Mais un type d’histoire comme ça en moderne, je dis oui.

            Si j’aimais bien la relation Peter/MJ c’est aussi parce qu’elle ne bougeait pas trop. On n’était plus avec le Peter au lycée ou à la fac qui passait de Betty à Gwen, MJ, Debrah machin, etc. C’était le Peter adulte, et il pouvait vivre des histoires sans rapport avec son couple (mais avec quelques touchantes scènes avec sa femme de temps en temps, notamment chez JMS)
            Moi je suis complètement pour qu’on le laisse dans une situation stable personnelle et qu’on le montre arrêter des méchants un peu ! De manière bien écrite aussi hein, pas juste un couillon qui cambriole une banque. Mais ouais je suis navré, le concept de Marée haute me revient en tête. C’est un fucking one shot !

          • Matt  

            Je note quand même que tu dis « Le fond était là, mais certainement pas la forme. La même histoire entièrement réalisée par Miller, et on touchait au chef d’œuvre. »

            ^^

            Donc sur le principe, le concept, c’est ça qu’il faudrait quand même à Spidey. Des histoires autonomes qui proposent un truc sur le fond, en bien écrit, et sans 3 ans de plot à rallonge.

  • Eddy Vanleffe  

    les arcs de retour à la normal de Marvel qui n’assume jamais le moindre changement.
    Peter doit rester un gars qui a du mal à payer son loyer…
    quelle morale à en tirer dans le pays de prédestination calviniste?
    parfois je n’aime pas les changements mais je trouve qu’il faut les assumer parce que c’est la vie…
    Bon au moins c’est bien dessinée et Immonen donne comme le précise présence, une vraie morphologie de naine à l’amie de Peter. et c’est là qu’on voit la vraie supériorité sur des autres qui se contentent de faire un perso « petit » comme un enfant…
    Je ne dirais pas que je ne lirais jamais parce que du Slott c’est au moins toujours fun à lire…;

    • Présence  

      Je suis aussi resté soufflé par le spectacle pyrotechnique des scènes d’affrontements : le trio Immonen/Von Grawbadger/Gracia est très impressionnant.

  • Jyrille  

    Je ne lirai jamais ça mais merci pour ma culture et pour me tenir au courant des comics mainstream en 2019. J’aime beaucoup ton article car tu arrives toujours à te mettre au niveau de ce que tu commentes, à remettre dans le contexte, et dans un contexte encore plus général également. Vraiment, sacrée culture, Présence, respect.

    J’aime bien les scans. le peu que je connais de Immonen me plaît je dois dire. Je ne connais pas les autres dessinateurs mais aucun dessin ne me déplaît ici. Le premier scan avec Octopus de dos est assez splendide.

    La BO : j’adore la voix de Eddie Vedder, je suis juste hermétique à cet album des Who. Jamais réussi à l’écouter en entier je crois, ou alors par morceaux (huhu).

    • Présence  

      Merci pour les gentils compliments.

      Il m’aura fallu un peu de temps pour apprendre à apprécier les dessins de Stuart Immonen dont le graphisme a évolué au cours du temps. Ses cases sont beaucoup fluides et plus personnelles qu’elles ne l’étaient du temps de Final Night (1996) ou encore avant. Il a la capacité de modifier sa façon de dessiner en fonction du sujet : il ne dessine pas de la même manière dans ces Spider-Man, que pour Nextwave (de Warren Ellis), ou pour Moving Pictures (un récit indépendant réalisé avec sa femme, sur le vol d’art en France pendant la seconde guerre mondiale).

      • Jyrille  

        De rien… Je crois que la première fois que j’ai vu ses dessins, c’était dans FEAR ITSELF.

        • Jyrille  

          Wow, merci pour le lien PierreN ! Il y a beaucoup de choses que j’aime là-dedans, notamment les planches « Origin ».

        • Présence  

          Merci beaucoup pour ce lien : un extraordinaire travail de compilation !

          Les planches origines semblent être faites à la manière de Windsor McCay pour Little Nemo in Slumberland.

          • Jyrille  

            Oui !

          • Jyrille  

            Sur les planches « Machine Man » on jurerait du Daniel Clowes.

    • Bruce lit  

      QUADROPHENIA est sans doute mon WHO préféré. Super pêchu pour faire son footing, je l’écoute tous les dimanche. C’est sans doute le disque où Daltrey chante le mieux. LOVE REIGN O’ER ME : c’est impressionnant, un vrai tour de force. L’album aurait pu être simple, mais le premier disque est sensationnel, rien à jeter. Les chansons chantées par Townsend sont vraiment touchantes.
      Tiens, je viens de voir le biopic de Elton John : c’était bien, un peu trop politiquement correct à mon gout, mais cette fable sur le Love is not enough m’a convaincu.

  • Bruce lit  

    Wesh, les gars vous me compliquez la vie avec des commentaires sur deux articles à la fois.
    J’ai cet épisode à la maison et l’ai déjà oublié. Je ne vais pas ressasser le truc d’hier. Slott est un scénariste capable de miracle, mais Présence tu l’explicites formidablement, sa gestion de spersonnages secondaires est trop baroque pour moi. Mise à part Anna MArconi qui a une vraie présence (sic), j’ai déjà oublié le background de son assistante indienne (gentille ou méchante ? ), son assistant barbu, Carly Machin sa copine du moment qui se transforme en bouffonne (oui…). Peter vit chez Bobbi, MJ avec un pompier noir. Je m’en fous de tout ça, impossible de m’investir émotionnellement dans toutes ces fadaises Renouveller le casting, c’est très bien mais au final l’histoire Marvel a prouvé que tous ces gens qui semblent super importants ne le sont plus au run d’après.
    J’ai notamment en tête les gosses de Nocenti dans DD, Brandy, N°19 ou plus récemment l’adorable Kirsten éradiqué par l’autre Soulard.
    Ma grille de lecture est charnelle, j’ai besoin de ressentir les personnages.
    Or comme le dit Eddy ces Comics qui s’autocommentent et s’autodéclinent ne m’intéressent plus. Dommage car dans le genre Slott a fait plein de choses bien, mais ce double discours de Marvel de tout relancer tous les 12 personnages en gardant les mêmes personnages, ça m’a foutu le truc en l’air.
    Je constate enfin que si Présence constate que Immonem n’est pas au meilleur de sa forme, ce n’est pas moi qui vais et le contredire.

    • Présence  

      Fort heureusement, il y a tellement d’autres choses à lire. 🙂

      Stuart Immonen est excellent dans la première partie.

  • JP Nguyen  

    Bruce, tu as un problème avec le nom de famille de Stuart. Tu écris souvent Immonem ou Imonem. A croire que tu l’associes à Eminem…
    Pour ce qui est de l’article… un peu comme Matt, le Spidey moderne, je n’y arrive plus…

    Dans la famille des essais ratés, le Reign de Kaare Andrews pourrait être cité. C’était une minisérie dans un futur alternatif, lorgnant du côté de Dark Knight Returns, avec un Parker vieux et coupable d’avoir tué MJ en la contaminant avec… son fluide radioactif, pendant leurs années de vie commune.

    • Bruce lit  

      Aaarrgh, je vais le copier 100 fois : Stuart Imodium !

    • Matt  

      Stuart Imhotep ?

    • Présence  

      Reign, de Kaare Andrews : j’en garde le même souvenir que toi, à savoir une bonne idée évoquant Dark Knight returns, mais une exécution un peu lâche.

      • Eddy Vanleffe  

        faudrait que je le relise, je ne l’ai jamais rouvert depuis…
        j’a trouvé ça un peu con-con…

  • Kaori  

    Bon ben bravo Présence, tu m’as donné envie de lire ce tome !
    Ce n’est pas tant le retour à la normale qui m’intéresse, mais plus la chute, justement. Je trouve ça toujours plus intéressant à lire qu’une ascension…

    Et le coup du t-shirt polémique, j’adore !

    Bon du coup, faudra peut-être que je me farcisse les épisodes sur les clones si je veux y comprendre quelque chose…

  • Présence  

    Tu préfères la chute à l’ascension ?!? Serait-ce du sadisme larvé ? 🙂

    Dan Slott montre plusieurs conséquences de cette chute, à partir de points de vue humain, comme les collaborateurs qui se demandent ce qu’ils vont devenir, ou tante May qui voit le financement de sa fondation caritative (baptisée Oncle Ben) se tarir puisque Parker Industries cesse d’exister.

Leave a reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *