Retour vers le passé (STRANGER THINGS)

 

Stranger Things par

Par KAORI

Cet article traitera de la série STRANGER THINGS par Netflix qui en est actuellement à sa 3ème saison. Une quatrième saison est prévue pour l’été 2020.

ATTENTION : En lisant cet article, vous vous exposez à des spoilers venus tout droit du Monde à l’envers.

Bienvenue à Hawkins  ©Netflix Source : http://www.allocine.fr/series/ficheserie-19156/photos/detail/?cmediafile=21425089 Allociné C

Bienvenue à Hawkins
©Netflix
Source :  Allociné

Le 15 juillet 2016 a débarqué sur le réseau Netflix une série sans prétention qui fit grand bruit et conquît le cœur de millions de geeks. Imaginez plus tôt : faire revivre la décennie qui vit naître la culture geek, abreuvée de science-fiction, de jeux vidéo, de films d’horreur et de musique synthé. Le berceau de films et séries devenues cultes. Et cela grâce à deux adultes issus des années 80 (nés en 1984) qui ont la brillante idée de créer une série hommage à tout cet univers, alliant la science-fiction à l’horreur dans une bourgade typiquement américaine. Le coup de génie étant de placer l’action de cette série en 1983 et d’y restituer toute l’emblématique des années 80, de la mode vestimentaire, capillaire, alimentaire à la bande sonore, jusque aux génériques. Un coup de maître.

Pourtant, à trop vouloir en faire, cela n’a-t-il pas desservi le propos ? En privilégiant la forme, ne perd-on pas le fond ? Faisons le point chez Bruce Lit.

Le pitch

Rien que le synopsis nous renvoie directement à des films comme E.T. , STAND BY ME  ou LES GOONIES . Et pour cause : les héros sont une bande d’adolescents d’une douzaine d’années, supervisés par leurs aînés âgés de 16-17 ans. Ça ne vous rappelle rien ?

Évidemment, cette bande d’adolescents est une bande de geeks amateurs du jeu DONJONS ET DRAGONS, fans de GHOSTBUSTERS (leur cosplay dans la 2ème saison et la discussion sur pourquoi c’est Lucas, le garçon afro américain qui doit jouer le rôle de Winstin Zeddemore est assez drôle et finalement assez actuelle !), toujours fourrés les uns chez les autres et se déplaçant à vélo. La bande d’adolescents non populaires dans lequel le spectateur pourra se retrouver sans grande difficulté. Tout le vécu des enfants raisonnent en chacun de nous, tant l’adolescence est un thème universel.
L’intrigue commence avec la disparition d’un des leurs, Will. Mais c’est l’arrivée d’une jeune créature muette et aux pouvoirs surnaturels qui va tout déclencher.
Une relation particulière se crée entre un des héros, Mike, et cette jeune fille étrange qu’il décide de cacher. Jeune fille qui ne connaît rien du monde « normal ». Comment ne pas penser à E.T. et à la relation entre Elliott et « la créature » ?

A partir de là, les jeunes se lancent dans l’action de leur côté et nous assistons à plusieurs intrigues générationnelles : les jeunes ados, les pré-adultes et les adultes. Une manière de toucher un public plus large.
Cela resterait gentillet si on ne glissait pas doucement dans l’horreur. Le générique donne le ton : musique angoissante, apparition du titre aux allures fantômatiques, sur fond de synthétiseur. Comme le début d’un film de série Z.
Ajoutons à cela une touche d’espionnage, de premiers émois, de laboratoire secret, et nous avons tous les ingrédients qui ont fait le charme des années 80.

Quelques exemples d'affiche rendant hommage à des films cultes  ©Netflix/Warner Bros/Twentieth Century Fox

Quelques exemples d’affiche rendant hommage à des films cultes
©Netflix/Warner Bros/Twentieth Century Fox

Le casting et les personnages

Là encore, coup de maître : faire revenir sur le devant de la scène une des actrices les plus mythiques de la fin des années 80-début des années 90 : Winona Ryder (BEETLEJUICE, EDWARD AUX MAINS D’ARGENT, le DRACULA de Coppola…). Cerise sur le gâteau, elle retrouve sa voix française habituelle après toutes ces années (la talentueuse et agréable Claire Guyot).
La bande d’adolescents sera incarnée par des comédiens débutants, totalement inconnus mais non dénués de talent. Impossible de résister au charme et à la puissance émotionnelle de Millie Browne, alias Eleven/Elf/Onze.
Il est amusant de noter que bien que chaque acteur joue son rôle à la perfection, ce sont les filles qui brilleront à chaque saison. J’ai cité Millie Brown, mais la saison 2 nous présente Maxine alias MadMax, une jeune rousse qui n’a pas froid aux yeux (décidémment, ces rouquines) , interprétée par Sadie Sink, et nous découvrons les charmes et le charisme de Robin dans la saison 3, qui n’est autre que Maya Hawke, la fille d’Uma Thurman et Ethan Hawke.
Bien sûr, il était impossible de ne pas retrouver quelques grandes figures des années 80 : Matthew Modine dans la saison 1, Paul Reiser, dans un rôle qui n’est pas sans rappeler celui qu’il tenait dans ALIEN mais surtout Sean Astin (Mickey des Goonies !).

Puisque nous parlons du casting, voyons le traitement des personnages.
Ceux-ci sont, sans être exceptionnels, plutôt bien représentés.
Les adolescents sont des ados typiquement américains, avec leurs problèmes, les difficultés inhérentes à cet âge. La relation Will/Mike illustre bien ce passage délicat et douloureux qu’est celui de l’enfance à l’adolescence.
Ces personnages vivent aussi leurs premiers émois. Les conseils entre filles, à l’opposé de ceux des garçons, sont d’ailleurs hilarants.
C’est en effet à croire que dans cette série, les filles sont toutes puissantes (à l’exception de la pauvre Barbara…) tandis que les garçons partent avec des casseroles énormes qu’ils traînent sans relâche et tentent de s’en dépatouiller avec plus ou moins de succès. Plutôt moins que plus, d’ailleurs…

On découvre aussi des personnages plus complexes, plus sombres. C’est, entre autres, le cas de Steve qui, au départ, était le stéréotype du garçon le plus populaire de son lycée, avec tout ce qui va avec. Le voir se prendre d’affection pour cette bande de « loosers » plus jeunes que lui est assez jouissif.
Mais les cas les plus intéressants sont sans conteste ceux de Hopper et de Billy. Chacun ayant un traitement qui saura toucher la sensibilité du spectateur.

L'inquiétant Billy  ©Netflix Source : http://www.allocine.fr/series/ficheserie-19156/photos/detail/?cmediafile=21639438 Allociné

L’inquiétant Billy
©Netflix
Source :  Allocine

Nous trouvons donc dans cette série des personnages attachants, drôles (parfois malgré eux), parfois plus profonds et intéressants qu’il n’y paraît, même si l’ensemble manque régulièrement de cohérence. Comment ont-ils pu à ce point tourner en ridicule Hopper, un personnage attachant de par son passé et ses difficultés à traverser son deuil sous ses airs d’homme bourru, en le transformant en cette caricature du père macho coléreux, possessif et sans aucune subtilité ?! Un personnage quoi devient au choix risible ou agaçant. Quel dommage.

La réalisation

C’est un des point forts de la série. Tout y est maîtrisé. Le générique rappelle ceux de films d’horreur des années 80, avec un son saturé de basses jouées au synthé, imposant l’angoisse dès les premières notes. Pour ma part, je ne peux m’empêcher de penser au générique de la série V…
Le grain de l’image, des lettres, tout est altéré, comme une vielle bande vidéo. Même le lettrage, légèrement flouté, doublé comme dans les vieilles séries, nous plonge dans une série des années 80.
La bande sonore, coordonnée aux effets visuels, à la photographie et aux plans, nous ramène dans les films d’horreur les plus réussis.
Côté musique, c ‘est un voyage dans le passé particulièrement réussi.
Steve est fan des Clash, Billy de Metallica, Mike de Corey Hart… Autant d’occasions pour réentendre les groupes emblématiques des années 80. Et un délice de les voir chanter avec tant de conviction ces tubes que les acteurs ne doivent sans doute pas connaître…

J’ai aussi un faible pour les coiffures et les tenues vestimentaires : la fameuse coupe au bol, les couleurs flashy (il faut voir les tenues que s’achète Elf dans la saison 3 !), les permanentes et le maquillage « pot de peinture », les maillots de bain échancrés, les shorts ras-des-fesses pour les garçons. Des souvenirs de la mode inoubliable des années 80 qui nous font dire que décidément, il y a certaines choses qu’on ne regrette pas !
Même le merchandizing autour de la série est au diapason. Il suffit de regarder les jaquettes des bandes originales, jusqu’à la fausse usure illustrée. On croirait revoir les affiches ciné placardées dans les chambres. INDIANA JONES, E.T., RENCONTRE DU TROISIÈME TYPE, CARRIE, CHRISTINE, tout y est…

« Tu veux un ballon, Georgie ? »  ©Netflix Source : http://www.allocine.fr/series/ficheserie-19156/photos/detail/?cmediafile=21635090 Allociné

« Tu veux un ballon, Georgie ? »
©Netflix
Source : Allociné 

Les références

Comme je le disais plus haut, la série rend hommage au cinéma des années 80, à commencer par celui de Spielberg et Carpenter, mais aussi les adaptations de Stephen King (Hawkins me rappelle les fameuses bourgades du Maine dans lesquellee King situe ses intrigues).
Certains passages de la série sont quasiment des répliques de scènes de certains films : la saga ALIEN, celle de GHOSTBUSTERS, de STAR WARS, des TERMINATOR, DIE HARD, GREMLINS, CHRISTINE, CARRIE, STAR WARS, STAND BY ME, et bien sûr, LES GOONIES. La liste est non exhaustive.
Winona Ryder n’est pas oubliée, puisqu’on la voit au bras d’un Dracula un peu étrange.

Quant au cinéma pour ado, les références au film ÇA CHAUFFE AU LYCÉE RIDGEMONT, emblématique de cette génération, sont légion. Cette série regorge d’easter egg à chaque épisode.
Et c’est à la fois le point fort et le point faible de la série. Bien sûr, c’est au départ un plaisir de geek d’à la fois revivre nos films et séries cultes, mais ça en gâche parfois l’appréciation de l’intrigue.
Les références sont tellement nombreuses qu’on en vient à guetter celles que l’on n’a pas encore vues.
Pire, au cas où le spectateur ne les aurait pas perçues, les références sont soient répétées un nombre incalculables de fois, soit carrément citées. Voire les deux. La saison 3 en est le parfait exemple avec la série MAGNUM : nous surprenons Hopper, qui porte la moustache, la chemise hawaïenne et est fan de belles voitures en train de regarder la série ou même en train de se faire appeler Magnum par un protagoniste !
Même chose avec THE THING  ). La créature en est pleinement inspirée physiquement, mais au cas où, Lucas se prend l’envie de comparer le film et ses deux versions au nouveau Coca qui vient de sortir…

Mais le pire est sans conteste le personnage du militaire russe, une caricature vivante d’Arnold Schwarzenegger dans TERMINATOR, qui porte des vêtements, similaires, allant jusuqu’à prendre la fameuse pose avec le fusil à pompe.
Sans parler de la coupure nette en plein climax du final pour faire une référence, certes drôle et réussie, à un film culte pour bon nombre d’adultes nés fin 70-début 80, à travers une chanson digne d’une comédie musicale…
Enfin, impossible de ne pas penser à Ellen Ripley en voyant Nancy face à la créature ou passer devant la troupe pour pénétrer dans la maison. Mais là encore, on perd en cohérence ! D’où une bande d’adolescents avec parmi eux un jeune homme (armé, si je ne m’abuse) et une fille aux super-pouvoirs laissent-ils une jeune femme frêle et non armée pénétrer en premier dans une maison qu’ils soupçonnent d’être envahie par un monstre gigantesque?
Mais pour moi la référence la plus présente, et pas forcément la plus agréable ,est le placement de produit. En installant le cœur de l’intrigue de la 3ème saison dans un centre commercial, la production était assurée de faire d’une pierre deux coups. Certes, c’est assez mignon de retrouver ces vieux produits (encore que, certains sont exclusifs aux Etats-Unis, comme ce fameux New Coke), mais quand cela prend une place prépondérante dans la mise en scène (comme les multiples gros plans sur la marque Chrysler à l’arrivée de la voiture de Hopper), cela en devient lassant et même dérangeant.

En contrepartie, la série peut ainsi proposer un merchandising à base de produits dérivés hallucinant et inépuisable pour séduire le fan, à base d’affiches, de figurines, de jouets, de fausses VHS comme cofret DVD, et j’en passe…
De ce fait, la série se perd un peu. Est-ce que l’hommage aux années 80 est une plus-value ou bien le centre de la série ? L’équilibre est difficile à trouver.
À trop en faire, le spectateur est sorti de l’intrigue. Il sait qu’il regarde une fiction, un peu comme ces plaisirs coupables, parce qu’il sait qu’il va y retrouver son enfance ou son adolescence, mais parfois au détriment de l’intrigue. Car si la saison 1 est une vraie réussite, les saisons suivantes ont du mal à innover et à trouver une réelle cohérence, en particulier la saison 2.

En conclusion :

Pour ma part, malgré l’overdose de références, j’apprécie beaucoup de retrouver l’esprit de films comme LES GOONIES (mon film préféré des années 80) avec cette fraîcheur, cet esprit héroïque et les débuts du féminisme au cinéma, mais j’apprécierais encore plus de ne pas être sortie de l’intrigue par tous ces hommages.
De ce fait, STRANGER THINGS semble se perdre dans son désir de plaire et nous offre une série en demie-teinte.
La saison 1 fut un véritable vent de fraicheur et de plaisir, la saison 2 une suite d’épisodes sans grande cohérence, et la saison 3 une avalanche de références aux films et séries cultes des années 80.
Espérons que la série saura aller au bout de son projet sans entrer dans une parodie des années 80 ou pire, d’elle-même.

Des jaquettes de CD ou de DVD qui rappellent une époque révolue  ©Netflix

Des jaquettes de CD ou de DVD qui rappellent une époque révolue
©Netflix

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En moins de 3 ans STRANGER THINGS est devenu une série phénomène des années Netflix et symptôme flagrant du revival des années 80 . Kaori en dissèque le succès chez Bruce Lit.

La B.O. : malgré le côté inattendu et frustrant, sans doute un de mes moments préférés de toute la série :

61 comments

  • Ed'  

    Ah super cet article !!! Merci Kaori!!! Une série pop-corn jubilatoire et multi référencée ! En effet la série n’invente rien mais malaxe avec soin et talon les ingrédients de la pop culture. Mon avis global ^^ Cela dit, 11 est un perso vraiment très intéressant en saison 1 puisque très mystérieuse et hypersensible. Sans doute un peu moins par la suite. Un peu dommage… Ton article est fort pertinent, merci Kaori ! Ed’

  • Eddy Vanleffe  

    l’énorme qualité de la série est comme le précise dès le début notre consœur Kaori, est que c’est un succès surprise.
    La première saison est à ce titre d’une maîtrise parfaite , les références sont dosées et replacées de manière intelligente et surtout de manière variées, ce ne sont pas le cinéma, la musique, mais aussi les habitudes, les expressions, l’ameublement le papiers peint,et plus impalpable: le niveau de vie. tout est reproduit comme téléportés de la Dolorean…
    au d »but je regarde une série sympathique me renvoyant vers ma pop-culture préférée avec un générique à la Carpenter particulièrement prenant… je m’installe dans ma routine et puis il y a cette scène des deux frangins qui écoutent les clash tous seuls dans leur chambre…ils ont froid et il dodelinent de la tête au rythme de la musique et putain… C’est moi et mon frangin, le carton du vinyle sur les genoux en train d’écouter Revolver des Beatles, ou Nena ou encore Select de Kim Wilde mais le flash-back est fulgurant au point de faire mal. non les réalisateurs ne se sont pas contentés de faire un album d’images Panini empli de références, non ils s’arrachent leur propre enfance morceau par morceau. car ce ne sont pas les 80′s rutilantes qui nous sont décrites, non ce sont les eighties des prolos, crades et sans double vitrage. sans ces détails authentiques je laisserai la critique faire son analyse sur « ces nostalgiques qui ont du mal à sortit du totem de leur enfance » mais il y a plus que ça. Comme cette Winona Rider parfaite mère courage. Ne nous rappelle elle pas à que point ce sont leur sacrifices qui nous ont permis de faire des études et de jouer les nouveaux riches blindés d’une technologie béquille à tout?
    Heureusement qu’il y cette musique en forme de bons souvenirs pour radoucir le fait que cette décennie fut aussi emplie de douleurs.
    Je suis aussi d’accord avec Kaori pour dire que la saison 2 est une vraie déception. d’abord oui les références, ça devient parfois lourd, il n’y pas 30 secondes sans une chanson symbolique. mais qui a mis une compil pendant que je regarde ma série? de plus certains apartés comme celle des Morlocks cassent vraiement le rythme.
    Heureusement le saison relève la barre.
    déjà la parabole et le références retrouvent un sens avec ce centre commercial, nexus maléfique représentant pèle-mêle consumérisme (séquence material girl) société de loisir superficialité, luxe, noyauté par le monde à l’envers. l’intrigue revient à 8 épisodes et l’action déboule tout le temps, c’est jsute parfait en terme de narration.
    Kaori relève les lourdeurs des références…pour Magnum, je suis d’accord mais celle sur le Terminator m’a fait marrer car c’est une crescendo qui devient de plus en plus flagrant…
    Le seul truc qui m’ait fait tiquer dans cette saison 3, c’est ce féminisme caricatural au delà de toute vraisemblance… ça devient vraiment agaçant à la longue.
    c’est très simple dans cette troisième saison les mecs sont tous des boulets en permanence. ils éternuent quand il faut être silencieux, trahissent les secrets, sont maladroits, ne savent pas tenir un fusil, chaque décision foire une par une. ils n’ont aucune influence positive sur le scénario sauf ce brave Dustin, le seul qui semble ne pas avoir perdu son cerveau dans les affres de la puberté.
    surnage pourtant un empereur de cooltitude, réinventant la figure du looser: Steve Harrignton.
    personnage qui commence comme le sale con du lycée, il s’inscrit comme une négation du héros de l’époque. le mulet il évoque le héros du Blob, le Kevin Bacon de Footloose, celui qui est un gentil mauvais garçon qui fait craquer les filles. sauf qu’il rate tout. tout tout. et plus il rate, plus il devient superbe jusqu’au finish tragi-comique de la saison 3…
    bref, une série que j’ai adoré mais qui a tendance comme le souligne dans son excellent article Kaori, à se caricaturer.
    Pour l’instant ça ne gâche pas mais attention à la saison 4!

    BO j’adore et j’aurais mis la même.

    • Jyrille  

      Bravo pour ce commentaire Eddy, tu as parfaitement raison pour la dimension sociale de la série. Ma mère fut elle aussi une mère courage dans les années 80.

  • Matt  

    « Cet article traitera de la série STRANGER THINGS par Netflix qui en est actuellement à sa 3ème saison. Une quatrième saison est prévue pour l’été 2020. »

    Paf déjà ça me fait fuir ça^^
    Les séries à rallonge…pfff
    Et dès la saison 2, ils n’ont visiblement plus d’idées et refont la même chose.
    A priori la saison 1 est bonne mais bon…je n’ai pas pour habitude de regarder juste une seule saison.
    Et je refuse de m’embarquer dans un truc sans fin.

    Et j’avoue que la nostalgie des années 80…alors déjà ce n’est pas la nostalgie de l’époque visiblement, mais la nostalgie de la pop culture de l’époque (les références à Terminator tout ça. Pas sûr que tant de gens en parlait à l’époque.) C’est comme dans certains films « hommage aux années 80″ ou on voit des gosses qui ont plein de posters de Evil Dead, 2001, etc. Mais…ça existait pour de vrai à l’époque ? Quelqu’un pouvait se payer ça ? C’était vendu ? Ou c’est juste un décor « typé pop-culture années 80″ ?

    Et ensuite…c’est quand la nostalgie des années 90 bordel ? y’en a marre là des années 80^^ J’étais pas né moi. Y’en a toujours pour la même génération de vieux cons^^

    • Eddy Vanleffe  

      non Matt on a affaire çà une reproduction de l’époque et je peux te dire que les posters, c’était notre papiers peint personnel, il y ne avait partout même des mages uniquement constitués de posters, donc non c’est pas artificiel, un peu trop appuyé, mais pas artificiel.

      série à rallonge 8+9+8 épisodes… 25 épisode soit l’équivalent d’une seule saison des anciennes séries…

      La première saison est auto conclusive et n’appelait pas forcément à une suite….

      • Matt  

        Il ne faut pas raisonner en nombre d’épisodes mais de saisons.
        Comme tu le dis si la saison 1 formait un tout, ça devient déjà trop long pour moi quand ça se perd dans une saison 2 pas cohérente qui rallonge artificiellement le truc. Donc 3 saisons de plus que celle qui semblait déjà apporter une conclusion, c’est 3/4 de trucs inutiles pour moi^^
        Et les anciennes séries les épisodes faisaient 20 ou 40 min il me semble. Je me souviens que Game of Thrones c’était bien 55min.

        Nan mais vous les trouviez ou ces posters ? Il y avait autant de marchandises à l’époque ?
        Même maintenant si je devais me choper des posters de mes films préférés, ben ce serait via Internet. Sinon je sais pas où chercher. Et dans les années 80 Internet…bah non^^
        Je me demande en effet si ce n’est pas artificiel. Peut être pas pour le New Yorkais ou le Parisien qui vit dans un endroit bourré de magasins, mais dans les villes perdues du fond de l’Amérique, je doute que tous les gosses avaient les posters des derniers films sortis.D’ailleurs est-ce que leurs parents leur laissait voir ces films ?^^

        • Bruce lit  

          Matt,
          Il existait beaucoup de boutiques de posters aussi bien aux puces que dans les quartiers comme les Halles.
          Ca faisait partie d’un parcours obligé dans les quartiers où tu achetais Disques, Bootlegs, Teeshirt (souvent de hard rock pour leur volet spectaculaire) et affiches de films. Celle de THE WALL en taille cinema a occupé un mur entier durant mon adolescence.

          • Bruce lit  

            Tu trouvais également ces posters dans des revues spécialisées, si tu vivais à la cambrousse.

          • Tornado  

            J’avais la même que Bruce dans ma chambre (The Wall). Et auparavant celle du Grand Bleu avait squatté le même mur durant au moins quatre ans (elle tombait en lambeaux à la fin)..

          • Bruce lit  

            Je n’ai pas honte de dire que j’ai aimé LE GRAND BLEU et ce, à chaque fois que j’ai vu le film. Autres posters : James Dean bien sûr, Orange Mecanique et In Utero de Nirvana.
            Mon frère avait Trainspotting.

        • Eddy Vanleffe  

          dans les magazines à la librairie du coin…
          j’vais deux ou trois de hard rock dont un qui couvrait tout lel mur, j’avais une planisphère aussi(truc typique) et puis certains de Strange…
          les trucs de stars genre ok/podium faisaient parfois des numéros spéciaux de posters (recto verso)… jeme souviens d’un poster avec Samantha Fox^^

          • Matt  

            Bon ok^^
            C’est pas ma génération tout ça.

    • PierreN  

      « c’est quand la nostalgie des années 90 bordel ? »

      Ça a déjà commencé, non (retour d’X-Files, d’Independance Day et des anciens de Star Trek TNG, Captain Marvel situé à cette période, les remakes live des Disney de cette période, un Matrix 4 annoncé, etc…) ?

      • Matt  

        Euh alors je parlais pas de refaire la même chose en moins bien. Mais de trucs qui jouent sur la fibre nostalgique des années 90. Faire un remake de « the thing » n’est pas non plus considéré je pense comme un hommage nostalgique aux années 80.
        Je parle d’œuvres qui font des références à des trucs des années 90, met en scène des gosses qui jouent à des jeux des années 90, je sais pas^^

        • PierreN  

          Il y a bien le film récent de Jonah Hill sur de jeunes skateurs (Mid90′s), mais pas sûr s’il s’inscrit vraiment dans une fibre nostalgique.

          • Eddy Vanleffe  

            il va falloir comme nous patiemment attendre d’avoir 40 ans Matt pour y avoir droit…
            ils sont impatients ces jeunes.. ^^

  • Jyrille  

    Bien ouej Kaori ! Tu as parfaitement résumé les tenants et aboutissants de la série. Tu m’apprends même que Sean Austin jouait dans Goonies, j’avais oublié ! Pour moi, il est Sam du Seigneur des Anneaux… Tu as d’ailleurs parfaitement raison pour la mise en avant de ces acteurs des années 80, c’est un des points forts de la série je trouve.

    Sie je la regarden c’est parce que je l’ai commencée avec mes ados. C’est désormais plus compliqué à cause de nos emplois du temps mais on en parle quand même. Cela reste un divertissement très sympathique. Les scènes d’espionnage dans la saison 3 (toute l’équipe de Dustin, Steve et tout ça) sont particulièrement réussies.

    Par contre, Relektor te le diras mieux que moi, mais il y a plusieurs coquilles… Que fait le rédac chef ??

    Pour le personnage de Hopper, je te trouve un peu dure : je trouve au contraire que cela me semble un peu logique. Et la fin, avec la lecture de sa lettre, est magnifique : il s’agit bien du même personnage. Nous sommes tous multiples…

    Le générique, enfin, sa musique surtout, sort tout droit des films de Carpenter. Que ce soient Assaut, Halloween, Fog, The Thing… D’ailleurs, là où le bât blesse par exemple, c’est dans l’affiche de The Thing chez Mike : le film a fait un flop à l’époque, personne n’en était fan, et sûrement pas un ado de 12 ans… C’est vraiment dans ces détails que la série paraît grossière.

    J’ai largement préféré la 3ème saison à la seconde, mais ils sont encore trop frileux : cela fait référence aux Profanateurs de sépulture, mais le monstre ne décime que quelques dizaines de personnes, il aurait pu vampirisé tellement plus de monde ! Et tout écraser à la fête foraine ! Un vrai truc apocalyptique quoi, mais non…

    La BO : bien kitsch, mais la scène qui l’utilise est tellement réussie… Je n’ai jamais vu ce film. Il faudra bien.

    • Eddy Vanleffe  

      C’est peut-être extrapoler mais je crois que The Thing a du rapidement avoir ses galons de film culte auprès des jeunes…
      perso je l’ai vu l’été en 1985 avec les grands de ma famille qui s’en foutaient si je flippais… la première VHS que j’ai vu de ma vie je crois ( à moins que cela ne soit les 12 salopards) et dans la famille, le truc avait très bonne réputation….

    • Bruce lit  

      Ouais Kaori.
      Une parfaite mise en bouche synthétisant efficacement l’interêt et les défauts de ces 3 saisons. On est gâté cette semaine (et ce n’est que le début).
      Tu restitues parfaitement ce que doit la série à ses modèles, ce qu’elle a d’attachant (le personnage de 11) et d’exaspérant (j’y viens).
      La référence à V : je ne l’avais pas VVVVVVVVue. Well done !
      (d’ailleurs qui voudrait me le pondre cet article sur V ? ).

      Pour avoir enchaîné le visionnage de ST avec LA CASA DE PAPEL S3 (on en reparle bientôt), le verdict est sans appel : côté réalisation, interprètes, dialogues et mise en scène, ST l’emporte haut-la-main en terme de divertissement grand public facile à aimer, facile à suivre après une journée de boulot.

      J’ai été bluffé par la saison 3 que j’ai trouvé nettement plus convaincante que la saison 2 assez médiocre, qui était déjà le remake de la précédente.
      La force de la S3 vient de la faiblesse de la série : des personnages qui font vite du surplace et restent cantonnés dans leur concept quand ils ne servent plus rien (Will, Lucas et Nancy). Cet arc restera définitivement celui de Steve et de Maya Hawke qui écrase tout le casting par son charisme et son naturel. Quelle actrice !
      ON pourra aussi s’ennuyer face au personnage de Winona Ryder même si la remarque sur sa frustration sexuelle et celle de Hopper amène quelque chose d’amusant rappelant les buddy movies de Mel Gibson.
      La fin est réussie et émouvante. La saison 4 ne servira à rien à mes yeux : les enfants grandissent à vue d’oeil et la série, en moins de 20 épisodes fait déjà du surplace.

      Mon principal problème avec ST vient que…ben…le concept n’est pas si fort au final. Car, mise à part le fan service, je vais être chiant et malgré tes arguments Kaori, je ne trouve pas cet immersion dans les 80′s si convaincante. Car l’intrigue que ce soit avec les russes, les monstres et le côté teenage est tout à fait transposable à notre époque.
      Elle n’a donc rien de si bluffante d’autant que les scénaristes trichent pour compenser l’absence de téléphones portables (les talkies-walkies dont, on le sait, personne ne se servait mis à part au cinéma).
      Du coup, j’ai le même rapport à ST qu’aux films de Tarrantino : c’est bien fait, amusant, prenant mais ça reste un exercice plus ou moins réussi de citation et de name-dropping. L’image permet ce qui serait très indigeste à l’écrit.
      @Cyrille : j’ai bien aimé ta remarque sur le côté absolute terror que le show n’atteint jamais et qui marque à mon sens la limite de la série : ambitieuse mais pas trop.
      Pour la relecture, on en parle bientôt en -off. J’ai repéré les dîtes coquilles pendant mon repas du midi.

      • Bruce lit  

        Ah si !
        Le coming out gay de Maya et Will : encore un truc qui m’agace. On en parle sans en parler. On le montre sans montrer comment les personnages le vivent. C’est comme une croix obligatoire dans un cahier des charges de producteurs. J’avais adoré l’homosexualité de David Fisher dans 6 FEET UNDER qui pour le coup aura changé le regard de millions de personnes sur l’homosexualité. Ici, c’est gagdet. Bendis était dans le coin ?

        • Eddy Vanleffe  

          Bruce

          je ne trouve pas que Maya « écrase » tout le casting en tout cas pas plus que son partenaire avec lequel ils forme ‘un couple d’enfer…
          je pense aussi que l’issue est un twist visant essentiellement à conforter le « running gag » de Steve Harrington n’a pas de fin heureuse…
          après il faut voir ce qu’il vont en faire…

          Comme tu dis la force de la saison 3,vient des faiblesses. le casting initial doit « muer » et cette période n’est pas sans flottement.
          le truc aussi et de savoir réserver une profondeur à des personnages qu’on attend pas (Maxine et Billy)…
          Perso je ne pense pas que ça peut aller au delà de la saison 4… mais on peut quand même rebondir avec les subplots disséminés dans la saison 2, ‘qu’on aurait tendance à occulter

          • Bruce lit  

            Il y a de bons comediens et ST en est rempli et les graines de star. Maya en est une assurément.
            Concernant le twist, je trouve ça tellement mal amené que là aussi on est dans du Target Audience. Impossible de ne pas faire le parallèle avec l’outing de Iceberg chez Bendis.

      • Matt  

        J’ai plus ou moins entendu exactement la même chose chez certaines personnes ou chroniqueurs que je suis (notamment cette idée des talkie walkie, ou même niveaux effets visuels qui ne jouent pas la carte des années 80 avec beaucoup d’effets artisanaux mais ont recourt aux CGI très modernes.)
        Ce qui me confortait dans l’idée que ce n’est pas pour moi.
        De toutes façons les séries TV, je suis sévère. je veux du sans faute parce que j’ai pas de temps à consacrer à ça. Trop chronophage.

        Par contre les 2 films « nostalgiques » de François Simard, Anouk Whissell et Yoann-Karl Whissell sont à voir :

        -Turbo kid
        -Summer of 84

        (dans 2 registres différents)

        chroniques ici :

        https://www.darksidereviews.com/film-turbo-kid-de-francois-simard-anouk-whissell-et-yoann-karl-whissell-2015/

        https://www.darksidereviews.com/film-summer-of-84-de-francois-simard-anouk-whissell-et-yoann-karl-whissell-2018/

        Et le film « Hidden » des mêmes frères Duffer qui ont fait Stranger Things ensuite, est un bon petit film aussi.

        • Jyrille  

          Oh ! The Hidden ! Celui des années 80 ? Ca c’était un super film d’horreur drôle avec de l’action etc… Avec Kyle MacLachlan !

          • Matt  

            Non non. Il y a plein de films qui s’appellent hidden.
            Je parle de celui là :
            https://en.wikipedia.org/wiki/Hidden_(2015_film)

            C’est une famille qui vit dans un abris anti atomique suite à…on ne sait pas quoi qui s’est passé dans le monde. Et on va le découvrir justement.

      • Jyrille  

        Tu as raison Bruce pour Maya Hawke et Steve dans cette saison. Toute leur séquence sous hallucinogènes, en plein visionnage de Back From The Future est une sorte de maître étalon de ce que l’on veut voir dans une série : de la drôlerie, de la tendresse, et beaucoup, beaucoup de justesse.

  • Kaori  

    @ tous :
    Merci pour vos compliments et désolée pour les coquilles…
    J’ai dû aller trop vite dans la phase relecture.

    @Eddy, tu complètes parfaitement mon article, on aurait dû faire un team-up, sur ce coup-là ;)

    Concernant la relation Steve-Robin, ils étaient sensés finir ensemble. Mais les acteurs ont insisté pour que ça ne soit pas le cas, trouvant que leur alchimie collait mieux à une amitié qu’à une idylle, et Maya Hawke percevant plus Robin comme une lesbienne…
    Pour le reste, tout pareil que toi (le féminisme à outrance, Steve le loser sympathique…). Tu écris un peu ce que je mets dans mon article, mais en mieux. Une team-up, je te dis !

    @Jyrille : bravo pour ta culture sur le horrifique des années 80. J’avoue que ce n’est pas mon truc. THE THING était, comme Eddy, la VHS familiale qu’on se passait chaque semaine, y compris quand on a fêté mon anniversaire à mes 12 ans (1991 quand même !) avec les copains de classe…
    C’est vrai que la lettre rattrape le reste de la saison concernant Hopper.

    @Bruce : ok pour l’humour buddies, j’ai bien aimé. Le personnage du Russe était chouette pour ça.
    Concernant les acteurs et leur croissance, je plussoie aussi. Je l’ai retiré de mon article, mais j’y évoquais le changement de VF, lié au fait qu’en saison 1 et 2, les ados étaient doublés par des demoiselles, ce qui ne collait plus du tout avec leur aspect en saison 3, et ça, ça m’a beaucoup gêné, ce changement vocal…
    Pour l’immersion des années 80, je partage le point de vue de Eddy. On avait des talkies walkies, avec mon frère. Chez mes cousins aussi. On s’éclatait à jouer les agents secrets. Mais pas à si longue portée, c’est vrai !
    Et les décors, tout sonne années 80. Pour moi là-dessus c’est réussi.

    @Matt : comme dit Eddy, tu es trop pressé ;) . A 30 ans, on n’est pas encore nostalgique de son enfance !
    40, c’est autre chose…

      • Kaori  

        Moi non plus, je ne vois pas en quoi… déception aussi pour moi sur ce coup-là…

        Pour les désabonnements, j’en ai entendu parler aussi.

      • Matt  

        Bah outre les désabonnements, c’est surtout l’arrivée de 3 concurrents^^
        Préparez vos chéquiers, ou choisissez bien et acceptez d’être incapables de voir certains trucs.
        Moi je choperai ce qui m’intéresse en bon vieux format physique has been, na !^^

        Pour en revenir au sujet, les bonnes séries que je choisis de ne pas voir, je me rassure en me disant que le temps que je ne passe pas dessus, je peux le consacrer à voir 20 films différents de tous horizons^^ Je préfère la variété en format court que l’ongoing interminable qu’on suit pendant des années jusqu’à épuisement (pas pu tenir sur la durée avec GOT par exemple)

        • Kaori  

          Il me semble aussi que l’offre a considérablement explosé en terme de tarif, par rapport à celle de départ….

        • Matt  

          Quel progrès hein ? On passe de la télé avec des chaines gratuites, à des chaines qu’il faut payer individuellement.
          Le cinéma ne passe quasi plus que des blockbusters popcorn avec sans doute bientôt des sièges qui bougent avec 3D machin
          Et les bons petits films intéressants vont devenir compliqués à voir car plein de gens n’auront que Netflix ou que Disney +, ou que Appel machin ou DC truc, etc.
          A se demander comment le ciné indépendant va survivre à ça si personne ne découvre leurs films enfouis dans les méandres de 25 services de streaming payants.

          • Bruce lit  

            Une autre donnée qu’un article du monde pointait cette semaine : l’habitude de ne plus jamais découvrir un film en salle. Quid de son exploitation et sa pérennité ?
            Netflix a financé ROMA, un film que j’ai adoré mais qui n’existe plus ni sur la palteforme ni en DVD. Quant au nombre d’entrées, cette notion est taboue, elle ne se mesure plus comme les entrées en salle. Netflix ne communique pas ses audiences.
            J’avoue que cet amour des séries je ne l’ai pas. Elles se sont souvent écrites au fur et à mesure de par le passé mais elles avaient le temps de s’installer. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Mon article sur les annulations est très parlant : comment s’investir dans une oeuvre si intangible, si peu susceptible d’aller jusqu’au bout de ses ambitions. Si je reprends BONDING, on a à faire pour moi d’un pilote de 6 épisodes comme la version de St Seiya. Tout est mesuré, calculé, algorithmé.

          • Matt  

            Tu prêches un converti^^
            Je râlais déjà sur l’absence de sortie en format physique il y a 2 ans, en me disant « ça va donner quoi quand le film disparaitra du catalogue de Netflix ? »
            Parce que faut pas rêver, tout ça est éphémère, le catalogue doit évoluer, et ce qui ne fait pas d’audience va disparaitre.
            Sans même parler des histoires de droits d’exploitation qui sont maintenant disputés entre les différentes plateformes payantes.

          • Matt  

            Et après on te dit que télécharger c’est mal.
            Mouais…ben quand ça devient la seule façon de revoir le film, y’a un petit souci^^

          • Eddy Vanleffe  

            J’avoue que je n’ai plus acheté de DVD depuis… cinq six ans? je me suis détaché du support physique. pour moi c’est un fichier c’est tout.
            je ne collectionne plus…
            j’ai vu des tas de trucs de manière temporaire et de toute façon je n’ai plus un fil que j’ai jugé vraiment valoir le coup depuis…longtemps aussi.
            maintenant je regarde, je me marre et j’oublie et passe au suivant… les films sont conçus comme ça de toute façon… on n’ plus de Bon la brute et le truand, 12 hommes en colère ou même les Tontons flingueurs…
            quand j’ai envie de revoir un film, comme par hasard c’est un vieux truc et pour la coup j’ai encore mes DVDS, depuis facile dix ans, je n’ai plus d’émotions…
            en série tv par contre, je suis plus client. les histoires ont le temps de se poser, les acteurs d’évoluer et de s’exprimer.
            par contre la polémique sur les séries qui s’arrêtent…ça a toujours existé même avant Netflix… d’ailleurs SENS8 a été repêché par Netflix avant d’être abandonné à son tour… les séries qui marchent pas dégagent, voilà chez ABC, AMC tout le monde et ce sera le cas aussi sur Disney +.
            à priori je resterai sur Netflix parce que je boycotter violemment Disney et leur politique de contrôle total de la pop culture. tout va se ressembler et avoir le même goût…
            Netflix propose un choix non négligeable de japanime et c’est pour moi le GROS + de cette plateforme et puis des séries anglaises, allemandes, espagnoles… ça me va parfaitement.

          • Jyrille  

            Pour NETFLIX tout pareil que Eddy. Par contre j’achète encore des DVD parfois. Tiens, Bruce, je me suis offert l’album solo de Thom Yorke, ANIMA, et le court métrage disponible sur Netflix est tip top. Ca dure un quart d’heure je te le conseille.

            Ca me rappelle qu’il y a une tonne de documentaires musicaux (notamment sur le rap) sur Netflix qu’il faudrait que je regarde. J’arrive au dernier épisode de NEON GENESIS EVANGELION…

          • Matt  

            Eh bien je ne suis profondément pas d’accord avec toi Eddy^^
            C’est comme si tu me disais qu’un comics c’est un PDF. Ben non.
            Et j’aime les bonus aussi des DVD.
            Et pour ce qui est des séries, ton affirmation « en série tv par contre, je suis plus client. les histoires ont le temps de se poser, les acteurs d’évoluer et de s’exprimer. » ne fait que confirmer l’idée que je me fais des spectateurs d’aujourd’hui qui ne cherchent pas une histoire mais à suivre des personnages longtemps et les voir évoluer, comme une télé réalité ou tu prends le temps de les connaitre (enfin…en mieux qu’une télé réalité quand même hein^^ Mais je parle de cette idée de vouloir s’attacher et suivre longtemps des persos)
            C’est une forme de divertissement qui plait, mais ce n’est pas « mieux que les films » ou les films ne sont pas « moins bien qu’avant » (sauf si tu mates uniquement des blockbusters Disney évidemment) C’est juste que le film ne te procure pas ce truc confortable ou tu retrouves tes héros favoris chaque soir après le boulot dans une longue série que t’as pris l’habitude de voir. ça plait aux gens ça.
            Moi je m’en tape. Et je trouve qu’il y a toujours des bons films. Vous regardez juste pas au bon endroit.
            Mais de ta part ça ne m’étonne pas^^ Tu préfères les ongoing que les one-shot dans les comics aussi. Tu veux du long court, de la série à rallonge.
            C’est juste une question de préférence.
            Faut pas commencer à débattre sur le fait que tous les films c’est nul ou je sais pas quoi…

          • Eddy Vanleffe  

            @Matt
            C’est pas vraiment une question d’être d’accord ou pas, c’est mon mode de consommation et je me positionne assez a l’aise avec la désuétude des formats anciens ou en tout cas intermédiaires… avant les films on allait les voir au cinéma et personne ne les possédaient. puis ce fut l’avènement du VHS/DVD où on pouvait collectionner chez soi et crois moi que j’ai été très « piégé » par cette mouvance aussi surtout du temps de la VHS manga. ^^
            puis là je réalise que je n’ai pas forcément besoin de posséder. j’ai revendu pas mal de dvds sauf mes animés introuvables, mes films asiatiques et quelques films que j’adore.; sinon mon PC, une VOD ou une plateforme ça me va aussi….
            La bd, je ne dirais que j’ai raison mais j’aime profondément ça alors je reste client comme pour la musique où j’aime encore avoir un cd et écouter un »album »…(ça me fait donc assez de travers comme ça… )
            par contre pour le cinéma, ben ça fait longtemps que je n’ai plus été « sensible » à un film au delà du fait de le mater comme ça entre le poire et le fromage.
            J’ai bien aimé Seven Sisters, je le trouve très bien fait. sinon il faut que je cherche…en général j’aime bien me marrer alors un truc comme Babysitter ou Happy Birthdead ont fonctionné sur moi…
            Je suis d’accord avec toit par contre la plupart des films exclusifs Netflix, sont des trucs à moitié raté tout le temps…
            je reste curieux, dis moi quel film estimes tu ais-je loupé ces dernières années. je regarderai à l’occasion et je te ferais savoir s’ils m’ont plu au delà du plaisir immédiat de leur visionnage.

          • Jyrille  

            @Eddy : pour ce que j’ai pu explorer, les films Netflix KODACHROME et TRIPLE FRONTIER sont très bien.

          • Matt  

            Alors certes tu as le droit d’avoir ton mode de consommation^^
            Je disais juste que j’étais pas d’accord avec le fait qu’il n’y a plus de bons films et que les séries tv c’est mieux.
            Bah c’est pas évident de te conseiller des films, je sais pas si on a les mêmes goûts. Mais pour moi il reste de bonnes choses. Comme :

            Bah les 3 films dont je parle ici : Turbo kid, Summer of 84, Hidden
            -Get out
            -Us
            -3 billboards
            -les films de Villeneuve
            -le crime de l’Orient express
            -Pur sang
            -le secret des marrowbone
            -Parasite
            -Mayhem
            -the belko experiment
            -le gangster, le flic et l’assassin
            -the age of shadows
            -Green room
            -it stains the sand red (dont Bruce a parlé)
            -Shin Godzilla
            -dernier train pour Busan
            -your name
            -the witch

            Bon j’ai fait exprès de ne pas mettre des blockbusters Disney que t’aurais pas aimés^^ Et c’est juste entre 2016 et maintenant. Et j’ai pas vu tout ce qui existe.
            Bon je dis pas que ce sont tous des chef d’oeuvre, il y a du sérieux et du WTF marrant, mais bon ça fait quelques trucs déjà.

          • Matt  

            J’ai bien aimé Creepy de Kiyoshi Kurosawa aussi
            Et Annihilation de Alex Garland (même si je me sens seul à avoir aimé^^)
            Coco, même si c’est un Pixar/Disney^^

          • Eddy Vanleffe  

            alors j’en ai vu certains:
            -Get OUt: très sympa. un des meilleurs de ces dernières années.
            Le secret de Marrowbone: très bien super beau et assez angoissant dans le bon sens du terme. en ce moment j’ai des angoisses qui m’éloignent de ce genre de films…mais oui c’est de la bonne came. un truc c’est qu’on tendance à l’oublier quand on veut lister les bons films je trouve il lui manque un je ne sais quoi de mémorable.
            Green Room très bien sans concession sur le monde des skinheads…assez traumatisant. sec et très court. concentré.
            -Dernier train pour Busan: génial: tu as raison! une tuerie, visuellement et ludique ment parlant.
            -The witch. je ne suis pas arrivé à rentrer dans ce film.pas du tout. suivre ces arriérés religieux m’a coupé de toute empathie pour eux… et il ne sa passe rien pour moi psychologiquement non plus d’ailleurs…

            ça ma fait penser à d’autres films par effet ping-pong.

            - La Maison des ombres (école hantée sans jumpscares sutpides)
            - You’re next (huis clos de survie)
            - Hard day (polar-comédie coréen)
            -et un film de campeurs anglais perdus dans la forêt…pas mal du tout..mais je ne sais plus le titre…

            les autres je verrais eu fur et à mesure…
            j’ai très envie de regarder US, PARASITE ET SHIN GODZILLA pour le voir sous forme de ver dans les rues de Tokyo^^

            merci pour tout.

          • Matt  

            Je comprends que the Witch puisse déplaire. Tornado a bien aimé par contre^^
            Bonne ambiance pour moi, sans jump scare et plus atmosphérique.
            Je connais la maison des ombres mais c’est plus vieux (2011). Si tu veux je remonte plus loin pour te conseiller des trucs^^
            Je connais aussi You’re next.
            Pas vu hard day.

            j’ai oublié de mentionner Seven sisters mais tu l’avais déjà fait.

          • Jyrille  

            Je vous ai dit que j’allai voir CA 2 ce soir ? Avec ma fille. J’ai pas vu le premier.

          • Matt  

            Et tu vois Eddy je me demande si les gens ne sont pas blasés de nos jours.
            Enfin…il y a les mange merde qui regardent et aiment tout, même les blockbusters les plus formatés^^
            Et il y a les gros geeks jamais contents^^
            Parce qu’en revoyant certains films « cultes » genre de Carpenter, tout ça…je me rends compte que…bon…ouais y’a des bonnes choses mais pourquoi un tel tapage ? Pourquoi une telle réputation ? La nouveauté de l’époque y est pour quelque chose sans doute.
            Et de nos jours on réclame des films parfaits en se disant « ah là là ils sont ou les réalisateurs du calibre de Carpenter de nos jours ? » euuuh…y’a quand même plein de jeunes talents hein. Juste que de nos jours les gens ont déjà vu trop de choses, le cinéma a beaucoup expérimenté durant le siècle dernier, il est très dur d’être original.
            Et un film de Carpenter qui sortirait aujourd’hui ferait peut être un bide (« ouais c’est du déjà vu, c’est pas inventif, etc. »)

            Et la concurrence est rude aussi. Il y a plus de films qui sortent de nos jours, plus de studios, plus de chaines qui se concurrencent. Je sais pas ce que ça donne au niveau des budgets ou des difficultés de distribution, mais certains films, on n’en parle pas.
            Et mine de rien, le fait d’en parler ou de lire dessus dans la presse spécialisée (qui n’existe plus trop aujourd’hui) ça contribue à les inscrire dans nos mémoires.

          • Matt  

            C’est aussi pour ça que je gueule sur Netflix et la mort des salles de ciné.
            On te noie sous une avalanche de choix de films dont personne ne parle.
            Tu dis que les films sont conçus pour être consommés et oubliés ? Moi je dirais que c’est la méthode de distribution qui encourage ça.
            Pourquoi il n’y a pas 200 films toutes les semaines au ciné ? Parce que tu pourrais pas tous les voir. Il faut espacer, laisser le temps aux films d’exister, d’être vus, d’apparaître dans des pubs ou je ne sais quoi.
            Si on te lâche une caisse de 200 films sur Netflix, personne n’en parlera sauf les 3 geeks au fond qui feront un vague article sur un obscur blog que personne ne lit, et tu vas rater peut être de bons films.
            Surtout que hop netflix se dit qu’il va retirer des films du catalogue après. Des trucs que t’auras même pas eu le temps de voir, et qui ne sortent pas en DVD.
            Les films oubliés quoi…

          • Matt  

            Après t’as parfaitement le droit de trouver Netflix pratique pour tes choix de vie et consommation, tout ça. Je juge personne^^
            Je dis juste que cette méthode de distribution cause aussi du tort.

          • Eddy Vanleffe  

            LE RITUEL voilà le nom du film que j’ai oublié…

            le mode de consommation vient aussi je pense du fait qu’on se noie effectivement et donc les films sont moins nombreux à rester dans les mémoire et ça entraîne une consommation qui prend ça en compte, et donc des trucs carrément faits pour être moyens… regardable mais pas excellents… pourquoi se fatigue, tu colles ça sur une plateforme de VOD ou sur le T411 et plein de gens seront contents d’avoir un petit film de halloween calibré tranquille…

            pour le support DVD si’il ya de la demande tu verras qu’ils seront rediffusés. il n’ a jamais trop de pognon à se faire…ils font un monopole pour l’instant mais après….

          • Matt  

            Que Cthulhu t’entende ! (ben quoi ? T’aimes pas dieu^^)

            Mais j’ai peur que ladite demande soit pour les machins bien calibrés que pour les petits films indé qui essaient vraiment.

        • Matt  

          Déjà les jeunes générations ne connaissent rien au cinéma et ne parlent que des gros blockbusters.
          Sauf peut être quelques gros geeks curieux mais bon…

      • Jyrille  

        Ce qui m’énerve dans les séries annulées : AU SERVICE DE LA FRANCE, SAN CLARITA DIET et FRIENDS FROM COLLEGE. THE OA et les Marvel je m’en fous (pas regardé The OA de toute façon, faut que je mate la dernière saison de Jessica Jones).

    • Jyrille  

      Merci Kaori. Ah, au fait, en plus des autres références, on peut dire que le Centre Commercial en est un autre des années 80. Je pense notamment à COMMANDO avec Schwarzy et Alyssa Mylano (<3).

      • Kaori  

        Ah, COMMANDO !! J’avais adoré ce film, étant gosse !! Je m’en étais même inspiré pour une de mes rédacs en 6ème ^^;
        Mais j’avoue que je ne me rappelle quasiment pas du film…

        @Matt et Eddy
        Sympas vos échanges.
        GET OUT : j’ai pas osé le regarder…
        LE SECRET DE MARROWBONES : j’ai pas réussi à supporter l’angoisse jusqu’au bout…
        DERNIER TRAIN POUR BUSAN : j’ai adoré
        YOUR NAME : no comment, mon japanime préféré
        COCO : bonne surprise :) mais ce n’est pas mon préféré (VICE VERSA)

        Concernant le mode de consommation, malheureusement je rejoins Eddy, parce que j’ai fini par comprendre que posséder ne m’apportait rien. Je possède, ok, je suis super contente, mais au final, j’en fais quoi ? J’ai tout un tas de DVD que j’ai regardé une seule fois et puis basta… Les films que j’ai le plus vus sont ceux que j’enregistrais en VHS… qui ont disparu depuis que le magnétoscope est mort. Mais je ne les rachèterai pas en DVD, parce que je sais ce qui me plait là-dedans : la nostalgie et la possession…
        Et comme je ne supporte pas de jeter, ben le meuble télé est plein, y compris de séries incomplètes…
        Donc maintenant, fini, je n’achète plus.
        Concernant les CD, c’est un autre débat. Les seuls lecteurs CD sont dans les chambres des enfants. Et je n’ai pas de lecteur CD dans la voiture. Et ça fait trèèèès longtemps que je n’ai pas eu envie d’acheter et d’écouter un album inédit, comme avant où je m’achetais un CD que j’écoutais en boucle pendant des semaines… Maintenant je me fais mes compils YouTube… Oui je sais, c’est mal…

        • Matt  

          Non mais je ne dis pas qu’il FAUT posséder.
          Je dis que des films qui sont diffusés discretement puis retirés d’un catalogue, et pas édité en DVD…ben tu le revois comment ?
          Ok toi peut être que tu t’en fous de le revoir, mais niveau conservation des oeuvres, c’est lamentable quoi.
          T’imagines un comics qui sort uniquement en version digitale sur un site et puis est retiré de la vente par exemple ?
          Pas de version papier, pas moyen de le relire. Seuls ceux qui ont copié les images sur leur PC peuvent le relire. Et éventuellement s’ils sont cool ils peuvent le partager sur le net (mais techniquement c’est illégal donc on ne parle plus de moyens normaux là !)

  • Présence  

    Incroyable mais : j’ai regardé la première saison de cette série, avec ma femme qui m’avait permis d’accéder à la télé.

    Côté musique, c‘est un voyage dans le passé particulièrement réussi. Steve est fan des Clash, Billy de Metallica… – Ça fait mal parce qu’il m’a fallu beaucoup de temps pour apprivoiser les albums de Metallica qui ont en quelque sorte constitué mon avenir. Du coup, je file faire un tour sur wikipedia et le verdict est sans appel : Kill ‘em all est sorti en 1983. Cela fait déjà tant d’années ???

    Les références sont tellement nombreuses qu’on en vient à guetter celles que l’on n’a pas encore vues. – Cette remarque m’a replongé directement dans La ligue des Gentlemen extraordinaires où je e suis vu avoir ce comportement : guetter la prochaine référence, en en ratant plein. La différence est qu’Alan Moore n’a rien explicité ou répété.

    Retrouver son enfance – Comme Bruce et à la différence d’Eddy, cette série ne me parle pas de mon enfance. Du coup, j’y vois plus le travail soigné d’auteurs pour jouer sur une nostalgie savamment construite… ce qui ne m’a pas empêché d’aller au bout de la première saison et d’y prendre plaisir. C’était d’autant plus agréable de pouvoir repasser en revue cette série par le biais de ton article, avec un point de vue différent et enrichissant.

  • JP Nguyen  

    Bon ben… euh, en fait, cette série, j’ai essayé vaguement 20 minutes du premier épisode et j’ai passé mon tour… Pas assez de temps de cerveau disponible ce jour-là, peut-être, je ne sais pas…

    Faut dire, parfois, je suis une grosse feignasse, j’aime bien me poser devant un truc reposant, genre NCIS, les Experts ou Bones, avec une formule bien prévisible et la possibilité d’arrêter après quasiment n’importe quel épisode. J’aimais beaucoup Urgences aussi, avec le mélange cas médicaux du jour et fil rouge des persos.
    Une série comme Stranger Things, avec une grosse histoire par saison, ça a tendance à fatiguer d’avance… (bon, je fais des exceptions, parfois, comme avec Justified)

    Pourtant, je suis un gosse des années 80 et plutôt un nostalgique, à la base… Mais les persos ne m’ont pas scotché et je n’ai pas eu envie de les suivre.
    Merci pour l’article, je pourrais presque faire semblant de l’avoir vue, du coup !

  • Tornado  

    J’ai beaucoup aimé la 1° saison et assez la seconde. Chez moi on regarde ça en couple. On aime bien se mater un épisode par soir. C’est cool, bien foutu, ça nous brosse dans le sens du poil côté nostalgie. Et c’est déjà beaucoup.
    Je trouve l’opinion publique très sévère avec cette série sous prétexte qu’elle a fait la hype (et même plus) alors qu’au départ c’est une oeuvre sans prétention, un trip de fan. Bien sûr qu’ils ont été pris à leur propre piège du succès. Mais est-ce si grave ? Au pire on a déjà trois saisons dont au moins deux sont des réussites (je n’ai pas vu la saison 3 mais tout le monde dit qu’elle est bien, non ?).

    Merci à Kaori pour ce billet et pour avoir sû y glisser les références que je guettais (Spielberg et Stephen King, pour moi les deux grands manitous de la décennie 80). J’y aurais tout de même ajouté Lovecraft, tant il me parait évident que le bestiaire de la série lui est apparenté. Mais il est vrai que ça ne sonne pas spécialement 80′s…
    Je constate que la rédaction de l’article est aussi spontanée que telle qu’elle avait été annoncée par l’auteure. Mais elle n’en est pas moins dense !
    Il va falloir que je me fasse la saison 3 !

    J’adore ce genre d’article. Je sais que la plupart des lecteurs de Bruce Lit guettent surtout des articles comics type X-men, mais moi c’est ce genre que je savoure en particulier ! :)

  • nico  

    La saison une m a vraiment accroché. La seconde moins.
    Je n ai pas encore regardé la troisième et je ne sais pas si je le ferais… Je me sens lasse de tout ça, j ai l impression de perdre mon temps… C est bizarre car j aime bien quand même.
    La crise de la quarantaine peut-être.
    En tout cas, merci pour ce bel article, c est fun et bien rédigé.

  • Bruce lit  

    The Hidden : oui,un bon classique des 80′s de Jack Sholder. L’affiche était bien aussi.

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