Roulage de mécanique (Lady Mechanika)

LADY MECHANIKA par Joe Benitez et Marcia Chen

Vous aimez le steampunk ?  ©Benitez Productions ©Glenat

Vous aimez le steampunk ?
©Benitez Productions ©Glenat

AUTEUR : MATTIE-BOY

VO : Benitez Productions

VF : Glenat

L’article d’aujourd’hui portera sur les miniséries LADY MECHANIKA. Plus précisément les 4 premiers tomes publiés en VF, qui contiennent LADY MECHANIKA : THE MYSTERY OF THE MECHANICAL CORPSE #0 à #4, LADY MECHANIKA : THE TABLETS OF DESTINY #1 à #6, LADY MECHANIKA : THE LOST BOYS OF WEST ABBEY #1 à #3 et LADY MECHANIKA : LA DAMA DE LA MUERTE #1 à #3.

Lady Mechanika, qu’est-ce donc ? Eh bien c’est la création de Joe Benitez. Une série composée de courtes histoires dans un univers steampunk et mettant en scène une héroïne détective privée dans une Angleterre victorienne de la fin du XIXème siècle (fictif, car très avancé technologiquement…c’est le principe rétro-futuriste du steampunk : tout plein de machines improbables bourrées d’engrenages en tous genres plus proches des automates à la Jules Vernes que des technologies modernes.)

Bref, Lady Mechanika (car c’est elle) dispose de membres en métal à la place de ses bras et jambes. Elle est amnésique et ne sait donc pas comment elle a fini dans cet état, si ce n’est un vague souvenir qu’elle a été une expérience d’un scientifique tordu. Mais au fil de ses aventures, elle va trouver des indices.

Un passé cauchemardesque  ©Benitez Productions ©Glenat

Un passé cauchemardesque
©Benitez Productions ©Glenat

Cette série, j’avais un peu peur de la commencer. Dans un sens j’adore le steampunk et son ambiance rétro-futuriste, les aventures rocambolesques et une héroïne au passé trouble qui a subi d’horribles mutilations avaient un côté prometteur. Mais d’un autre côté, les images que j’avais pu en voir me donnait une vague impression d’un comics de chez Top Cow, la maison d’édition spécialisée durant les années 90 dans les comics un brin racoleurs aux scénarios prétexte à dessiner plein de nanas à moitié nues aux poitrines énormes qui passent leur temps à prendre diverses poses sexy au fil des pages. Et après tout Joe Benitez a bossé un peu sur des séries comme THE DARKNESS (scénarisé au début par Garth Ennis), MAGDALENA ou encore WITCHBLADE, donc ce n’est pas très étonnant.
Non pas que le dessin de Benitez soit vilain, loin de là. Mais la composition de ses planches n’est pas sans rappeler les séries Top Cow. Mais je vais développer.

Un joli cadre victorien  ©Benitez Productions ©Glenat

Un joli cadre victorien
©Benitez Productions ©Glenat

Première chose : passé un petit temps d’adaptation, la série fut une bonne surprise pour moi. Je ne suis pas tout de suite entré dedans, mais ça va en se bonifiant au fil des tomes. Il faut dire aussi que les premiers tomes sont bien minces. Je n’ai pas bien compris la technique marketing de Glenat mais le premier tome contient 3 épisodes, et le 2ème, 2 épisodes. Woah ! Même Panini n’a jamais été aussi radin sur le nombre de pages pour des bouquins qui approchent les 15€. Heureusement les tomes 3 et 4 contiennent chacun 6 épisodes. Ce qui est dommage, c’est que la première enquête/aventure tient donc sur 2 tomes et c’est surement la moins passionnante puisqu’elle sert surtout de mise en place de l’univers et de l’héroïne et son passé.

Le concept des mini histoires est déjà très appréciable. Plutôt que de nous proposer une série au long cours qui ne permet pas de juger de la qualité du scénario avant d’avoir atteint les 30 épisodes et ensuite être déçu par les errements d’un récit confus écrit au fur et à mesure qui se perd dans du n’importe quoi (comme pas mal de séries Top Cow en fait), nous avons ici des petits histoires très sympathiques. Elles ne révolutionnent rien mais font penser à du Indiana Jones (surtout le tome 3 qui se déroule en Afrique) ou autres récits d’aventures du genre. Le tome 4 contient une chouette histoire prenant place durant la fête des morts mexicaine et se permet quelques digressions culturelles pour nous présenter ces croyances. En gros la série nous fait voyager un peu.

El dia de los muertos, un cadre dépaysant  ©Benitez Productions ©Glenat

El dia de los muertos, un cadre dépaysant
©Benitez Productions ©Glenat

En gros c’est agréable car malgré le fil rouge que constitue le passé de l’héroïne qui se dévoile au compte gouttes indice par indice, il est possible d’arrêter la série quand on le souhaite sans craindre un scénario trop alambiqué qui se finirait en pétard mouillé. Même si les explications sur le passé de l’héroïne se révélaient peu passionnantes au final, ce ne serait pas préjudiciable aux enquêtes précédentes.

Je ne vais pas me pencher sur le synopsis de chaque histoire puisque ce serait un peu long et difficile de ne pas spoiler. Mais en gros Lady Mechanika est engagée pour enquêter sur des affaires diverses, et à l’occasion, notamment dans les tomes 1, 2 et 4, elle tombe sur des individus qui semblent avoir été des cobayes comme elle d’un « maître » mystérieux. Elle rencontre divers personnages, amis ou antagonistes, et parfois son parcours la rapproche de la vérité sur son passé lorsqu’elle croise des personnages comme l’ingénieur Elias Cain mais sans obtenir de réponses. Et parfois les enquêtes qu’elle mène ne sont pas spécialement liées à son passé (le tome 3, et la 2ème histoire du tome 4). Les personnages secondaires sont plutôt réussis également. Ils ont de la personnalité, la relation entre Lady Mechanika et son assistant Archibald « Archie » Lewis est assez réussie. Lors de la première histoire, il y a également une touche d’humour qui vient d’une petite fille Allie qui est une grande fan de Lady Mechanika, au point qu’elle est persuadée de mieux la connaître que tout le monde, et par conséquent s’imagine que celle qu’elle rencontre n’est pas la vraie mais un imposteur.

Un univers visuellement très détaillé  ©Benitez Productions ©Glenat

Un univers visuellement très détaillé
©Benitez Productions ©Glenat

La narration est engageante, avec une alternance de tons bienvenue. Parfois humoristique, parfois violent. On pourrait tout de même trouver que Benitez et Marcia Chen (la scénariste des tomes 3 et 4) ont tout de même un peu trop tendance à être bavards. Beaucoup de dialogues et d’explications. Ceux qui estiment qu’une BD doit avoir un certain quota de choses à lire pour ne pas être dévorées en 10min seront ravis, mais parfois ça fait un peu remplissage. Même si les dialogues restent souvent prenants. La VF est d’ailleurs de bonne qualité. Je n’ai pas comparé avec la VO pour pouvoir juger de la fidélité de la traduction, mais disons qu’en eux-mêmes, ils fonctionnent bien.

Revenons à présent au dessin. En lui-même, même s’il est soigné, il n’est pas spécialement intéressant au niveau de la manière dont sont représentés les personnages. On peut parfois en effet penser à du Top Cow avec héroïne à la poitrine généreuse, lèvres charnues, taille de guêpe, etc. Ce n’est pas vilain mais pas très original. Par contre, là où le dessin est enthousiasmant, c’est au niveau de la grande créativité insufflée dans l’univers steampunk et la composition de certaines planches. Benitez fait preuve d’une grande imagination pour confectionner des armes, des tenues, des décors ou véhicules magnifiquement détaillés et originaux. Le monde en lui-même est très séduisant. Que ce soit le style vestimentaire ou toutes les technologies imaginées. Tout ceci bénéficie d’ailleurs d’un très grand soin du détail. Des petits engrenages partout, des vêtements qui laissent penser que Benitez aurait pu faire styliste steampunk pour des cosplays, etc. Même la mise en page de ses planches est parfois très inventive et stylisée avec des contours de cases très souvent ornées de mécanismes en tous genres.

Une mise en page stylisée  ©Benitez Productions ©Glenat

Une mise en page stylisée
©Benitez Productions ©Glenat

Là où cet amour pour cet univers lui joue des tours par contre, c’est que même si certaines planches sont juste magnifiques et très créatives, il y a aussi beaucoup de planches sur lesquelles son héroïne Lady Mechanika prend les ¾ de la page juste pour qu’on puisse admirer en détail sa nouvelle tenue, et le quart restant laisse peu de place aux autres cases. Ce n’est pas toujours gênant, mais parfois on a le sentiment que Benitez nous présente ses dernières créations vestimentaires dans un défilé de mode, et en bonus à côté 3 petites cases qui font avancer l’histoire.

Alors les tenues en question sont souvent très belles, et je dirais qu’au moins il ne s’agit pas de montrer l’héroïne à moitié nue (de toutes façons la pauvre est à moitié robot, donc ce ne serait pas hyper sexy) et n’est pas la seule à bénéficier de ce traitement puisqu’on verra d’autres personnages représentés ainsi, mais disons que Benitez nous fait le coup un peu trop souvent, ce qui rend son style un brin « poseur ». La quantité incroyable de variantes de ses couvertures prouve d’ailleurs qu’il s’éclate à dessiner son personnage habillé de mille façons différentes. Et c’est souvent réussi. Mais il semble oublier parfois que l’intérieur d’une BD ne doit pas ressembler à un art-book.

Un automate oiseau aux détails impressionnants. Mais ça fait un peu livre d’images, non ?  ©Benitez Productions ©Glenat

Un automate oiseau aux détails impressionnants. Mais ça fait un peu livre d’images, non ?
©Benitez Productions ©Glenat

Au-delà de ça, c’est vraiment une question de goûts personnels. Pour moi le bilan est positif sans être fabuleux. De bonnes petites aventures dont le format court garantit une satisfaction immédiate sans devoir suivre une intrigue lassante qui se terminerait en eau de boudin, des personnages suffisamment attachants, des idées visuelles très inventives même si le style de dessin en lui-même reste assez conventionnel, et…ben c’est déjà pas mal !

Pas une série extraordinaire, mais tout de même bien sympathique qui parlera davantage aux amateurs de steampunk grâce à son univers visuel confectionné avec passion et un souci du détail bluffant. Elle ne mérite peut être pas le grand succès qu’elle a, mais d’un autre côté elle ne mérite pas non plus qu’on la boude à cause de cette « hype » démesurée (c’est surement la faute des cosplayeurs ça…) A tester.

Il y a aussi de l’action et des robots  ©Benitez Productions ©Glenat

Il y a aussi de l’action et des robots
©Benitez Productions ©Glenat

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Bavard et inventif, joli et poseur le LADY MECHANICA de Joe Benitez et Marcia Chen ravit et agace à la fois notre contributeur Mattie-Boy. Découvrez pourquoi dans sa revue à l’orange mécanique chez Bruce Lit.

La BO du jour : you’were my mechanical bride….

63 comments

  • Ben Wawe  

    Merci pour cet article intéressant.
    Comme beaucoup, j’ai souvent voulu me lancer, mais j’ai hésité ; essentiellement par crainte de « perdre de l’argent » (j’aime lire des comics pour leur scénario, l’aspect graphique passe après ; j’assume, même si je m’attache de plus en plus aux formes narratives et à la fluidité des cases et planches) face à une série Top Cow, qui souffre de nombreux clichés (beaucoup de pages illustratives, un scénario pas forcément absent mais souvent inutilement compliqué avec des rebondissements lourds et une histoire au service du dessin).
    Ta chronique me donne envie de tester, merci. Mais plus en occasion, du coup, vu les tarifs.

    Cependant, en te lisant, je me refais une réflexion qui me revient souvent, en grand et vrai fan du Steampunk : ce genre manque de « grand-oeuvre », de chef d’oeuvre même.
    Bref, ça manque de l’oeuvre avec un grand L, celle qui ferait office de référence, pour illustrer le concept que tout le monde peut aisément connaître. Le Steampunk, initialement dérivé de la littérature (Jules Verne, HG Wells), est en fait devenu depuis un genre… visuel, presque vestimentaire, en fait.
    Et il manque, clairement, d’oeuvre référence, celle qui balise clairement le genre en lui-même, qui serait l’histoire avec un grand L qui serait l’élément marquant. Parce qu’il y a beaucoup de tentatives, mais… rarement de réussites (même si Boneshaker et ses suites en roman, ça vaut le détour).

    • Matt  

      Oui tu as raison. Même si je n’ai pas tout lu.
      Je crois qu’en franco belge il y a le réseau Bombyce qui est sympa, encore que certains n’aiment pas du tout la fin.
      Grandville et Hauteville House seraient aussi à tester, mais je ne les ai pas lues.
      En comics, Warren Ellis a écrit Captain Swing et les pirates électriques, mais ça non plus je ne l’ai pas lu^^

      • Ben Wawe  

        Pas lu Bombyce, mais Grandville n’a pas grand-chose de Steampunk : enfin si, je vois, mais c’est quand même léger, et loin d’être le coeur du récit et même du dessin.
        Hauteville House met le Steampunk au coeur de son récit et de son dessin… mais ça n’est pas brillant, en fait : c’est sympa, mais c’est de la BD franco-belge ultra mainstream, vite lu, vite oublié.
        Et Captain Swing… c’est le creux d’Ellis, sympa, mais avec des dessins trop lourds, trop chargés dans l’encrage, et finalement un récit qui vise surtout à donner une version d’un mythe britannique. Ca n’a pas cette portée universelle, et ça ne m’a pas touché.

        • Matt  

          Ah ben monsieur a essayé des trucs visiblement^^
          Bah en effet j’ai rien d’autre en tête.

          • Ben Wawe  

            Oui, je suis « vraiment » fan de Steampunk. :) J’ai régulièrement tenté et réalisé des nouvelles dessus ; un recueil est quasi terminé, mais bon.
            Si les romans te disent, tente Boneshaker, de Cherrie Priest : c’est, à mon sens, le meilleur exemple d’oeuvre qui intègre le Steampunk à son récit, en fait son coeur, mais rédige aussi une intrigue solide autour, et le fait en plus avec talent et style.
            Pis, bon, ça parle de l’Amérique fin XIXe siècle, post Guerre de Sécession, où un inventeur fou a perdu le contrôle de son super-foreur, a percé la terre, et a libéré un gaz qui transforme les gens en zombie ; gaz cantonné à Seattle, où une société de survivants s’est constituée dans les bas-fonds.
            Franchement, Steampunk + zombies + sociétés souterraines, que demander de plus ?

  • Matt  

    Message pour Omac : d’ailleurs Raúlo Cáceres utilise également un style de dessin hyper détaillé (peut être trop pour moi même) dans le Captain Swing de Ellis.

  • Tornado  

    En steampunk, il y a bel et bien une petite perle, c’est la série « Le Château des Etoiles ». Si vous vous en souvenez, j’ai fait l’article ici même…

    • Matt  

      C’est pô fini ça non plus…

  • Tornado  

    Quant à la question « le seampunk n’a-t-il pas de chef d’oeuvre » ? Il faut en fait se tourner vers l’anime : Steampunk d’Otomo est sans doute le chef d’oeuvre du genre. Ce n’est pas le dessin animé le plus immédiatement divertissant qui soit. Mais c’est quelque chose.

    • Eddy Vanleffe  

      Oui c’est vrai STEAMBOY, c’était bien sympa…
      sinon je suis sur que certains Miyazaki correspondent un peu (Le château dans le ciel, non? )

    • Matt  

      Comme dans tous les Otomo, y’a tout qui explose et une ville entière détruite^^ Mais sinon oui c’est bien Steamboy.
      Si on cite le château dans le ciel, on peut citer Nadia aussi hein^^ La château ambulant aussi peut être ?

    • Matt  

      Et le Metropolis de Otomo (avec un style de dessin à la Tezuka), ça correspond aussi un peu non ?
      A la fin toute la ville explose bien sûr^^ Parce que Otomo surpasse Michael Bay en tant que fétichiste des explosions. Heureusement qu’il le surpasse aussi en talent.

  • Tornado  

    Alors, le steampunk correspond précisément à l’ère victorienne. Ou bien à une ère dystopique identique. « Le Château Dans le Ciel », avec les avions, correspond à la période de l’entre-deux guerre, ou à l’après guerre (la 2nde). C’est-à-dire le Diesel Punk. C’est précis tout ça… ^^

    • Matt  

      Arf…
      Bon enfin le diesel punk c’est cool aussi. Les univers rétro-futuristes quoi.^^

    • Matt  

      Surtout que par exemple, Nadia ça se passe avant les deux guerres, en 1889, mais pas dans l’Angleterre victorienne. Et il y a des machineries à moteur et carburant. Donc c’est quoi là ?^^

  • Tornado  

    Vapeur = Steam
    Carburant = Diesel en principe.
    Mais des fois ça prend des libertés ! :D

    • Matt  

      Le steampunk s’est inspiré des trucs de Jules Verne ou pas ? Y’a pas tellement de vapeur chez Jules Verne je crois. C’est juste des inventions en avance sur leur temps pour leur époque.
      Bref Nadia c’est Jules Vernesque et Miyazaki-esque. Faites en ce que vous voulez^^ C’est compliqué.

      Le côté engrenages + vapeur, je sais pas trop d’où ça vient en fait.

      • Eddy Vanleffe  

        le steam punk et diesel punk sont pour moi assez compatibles dans le même trip. Je ne suis pas un puriste absolu… ^^
        Nadia: c’est cool, on le met dedans?

  • Jyrille  

    Merci Mattie pour la revue ! Cette bd me fait de l’oeil depuis le début mais je n’avais pas envie d’investir. J’aime beaucoup les scans et lorsque j’étais perdu pour la bd, j’avais acheté quelques Gen 13 et Witchblade de Top Cow. Le dessin n’est pas ma tasse de thé (à comparer en réel avec du Byrne, y a pas photo pour moi) mais je ne le trouvais pas repoussant non plus. C’est bien meilleur que Liefeld… Mais les histoires étaient trop inutiles et sans intérêt pour moi, je me suis débarassé de tous mes numéros (je devais en avoir une vingtaine, sous format kiosque).

    Et puis j’aime bien le steampunk. Cette héroïne me fait énormément penser à la Gally de Gunnm (que j’adorerai relire, je ne les ai pas…). C’est presque flagrant sur le premier scan (hors couverture).

    La BO : no comment, j’en ai assez parlé…

    • Matt  

      Hum…tu as le don de me surprendre Jyrille. J’aurais parié que tu aurais dit un truc du genre « je n’aime pas ce genre de dessin « beau » plein de détails inutiles, tout figé, etc. »
      Et non…
      Décidément tu es sans doute celui dont les goûts m’échappent le plus ici^^

      Pas persuadé que tu aimes les histoires non plus de ce comics, mais en fait j’en sais rien, je comprends rien à tes préférences^^

      • Jyrille  

        Et bien je me le trouve pas si figé que ça. C’était plus pregnant dans Witchblade (moins dans Gen 13) et je dois avouer qu’à ma grande honte je n’ai jamais fouillé ou me suis souvenu quels étaient les dessinateurs de ces séries.

        Quoiqu’il en soit je ferai sans doute l’impasse mais je trouve ces planches et l’univers fortement sympathiques.

  • Matt  

    Oh je viens de penser à une BD que je possède en plus, mais c’est à débattre si c’est du steampunk. Le cycle d’Ostruce.
    J’ai bien aimé. C’est très bizarre. Une révolution en Russie en 1894 mais avec pas mal de technologie rétro-futuriste, et des humains et des dragons (humanoïdes, et qui parlent) qui cohabitent, de la magie et autres trucs étranges.
    Peut être que j’en ferais un article. Mais je dois relire le truc avant.

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