UNE FLECHE EN PLEIN COEUR: NICKY LARSON ET LE PARFUM DE CUPIDON

NICKY LARSON ET LE PARFUM DE CUPIDON de Philippe Lacheau

Une érection de Eddy Vanleffe.

La première affiche: l'enfer est pavé de bonnes intentions? ©2019-Sony-Les films du 24. source: https://tse1.mm.bing.net/th?id=OIP.pU1fwV1OhWtutyntjigTQwHaKD&pid=Api

La première affiche: l’enfer est pavé de bonnes intentions?
©2019-Sony-Les films du 24.

NICKY LARSON ET LE PARFUM DE CUPIDON est un film français de Philippe Lacheau basé sur le manga CITY HUNTER de Tsukasa Hôjô, sorti le 6 février 2019.

Nous les fans, nous aimons râler.
Nous les français, nous aimons râler.
Imaginez donc les fans français.
C’est une sorte de réflexe, lorsque quelque chose de nouveau apparaît, on râle d’abord, on réfléchit ensuite.

En matière d’adaptation cinématographique, il faut bien dire qu’on nous a bien souvent distribué des trucs faits avec le cul. C’est bien souvent en larmes-et pas d’émotions-que nous avons pris l’habitude de quitter les salles obscures. Souvenez-vous des Schtroumpfs dans les chiottes, des Asterix vulgaires, du Spirou Voleur, du Superman briseur de menottes dans Lois et Clark, du Captain America avec son casque de moto, Spider-Man version filet de pêche et brushing  et je vais m’arrêter là, parce qu’il va bien falloir un jour entrer dans le vif du sujet…

Mais depuis que les effets spéciaux permettent une plus grande suspension d’incrédulité, les producteurs s’en donnent à cœur joie et semblent même avoir trouvé la poule aux œufs d’or de ce début de millénaire puisqu’on avoisine la centaine de films sortis ou en production adaptés d’un comics depuis 2000. Évidemment, en France nous n’avons pas voulu être en reste et nous avons démontré la force de notre industrie cinématographique en lançant le titanesque chantier de…BENOIT BRISEFER.
Alors oui, nous sommes des râleurs, car nous les avons vu vomir sur l’héritage de Peyo, déféquer dans les mots de Gosciny, prendre des champi avec le cow-boy de Moebius Eric et Ramzy en Dalton…Non je n’ai plus la force. C’est vrai donc, que quand un réalisateur français prend les commandes d’une adaptation de bd, nous n’avons plus confiance.

Au secours! Une comédie française.
©2019-Sony-Les films du 24

Aussi quand il y a un an, la nouvelle tomba sur les prompteurs, ce fut la déflagration d’un épouvantable «shitstorm». «On a violé mon enfance!» pouvait-on lire un peu partout. D’autres s’insurgèrent sur le bien-fondé d’une telle idée. -Quoi?!! Philippe Lacheau spécialiste de la comédie Panzer-adolescente, va adapter CITYHUNTER? Il n’est même pas japonais! En plus ça va être l’adaptation bouffonne du Club Dorothée puisqu’il va reprendre la traduction de l’époque. Traître!

Pourtant déjà sur l’affiche, on sentait que les codes visuels étaient respectés à la lettre. La note d’intention était plutôt rassurante, mais… non. Philippe Lacheau avait touché un truc qu’il ne fallait pas. Il avait collé son pied sur une mine que seule la sortie effective du film pouvait désamorcer, ou faire tout péter. La guerre était en marche! Les critiques se faisaient déjà les dents impatients de réduire le film en poussière. La première bande-annonce montrait comme prévu la bande à Fifi cabotiner avec plaisir et ce fut l’estocade pour les fans qui allait pendant toute l’année se déchaîner sur la boite à gros mots qu’est Twitter. Pourtant, de quoi avait-on donc si peur?

Sérieusement? Pouvait faire encore pire? © 1993-Golden Harvest-metropolitan films. Source:https://www.amha.fr/wp-content/uploads/2017/07/Niki_Larson-jackie-chan.jpg

Sérieusement? Pouvait faire encore pire?
© 1993-Golden Harvest-metropolitan films.

CITY HUNTER a déjà été adapté une première fois à Hong-Kong en 1993 par Jacky Chan. Doit on ajouter quelque chose? Cette adaptation est sans doute le film le moins fidèle à une franchise que j’ai jamais vu de ma vie. Jackie, ne voulant pas faire l’apologie des armes et passer pour un pervers, réduit les scènes de flingues et les scènes olé-olé à leurs portions congrues. De fait, cette version n’est qu’une kung-fu comedy de plus, customisée à la gloire de sa star parmi toutes les autres de son catalogue. Nicky/Jackie ne font allusion que de loin en loin au manga d’origine allant jusqu’à faire disparaître la moitié du casting de l’animé. N’apparaissent alors que Nicky, Laura, la flic Hélène et sa sœur, faisant l’impasse donc sur le célèbre Mammouth au profit d’un joueur de cartes magicien…Je ne déconseillerais pas la vision de ce film, mais oubliez un peu qu’il s’agit d’une adaptation du manga, cela vaudra mieux.

A Hong-Kong, une autre particularité existe aussi couramment, parfaitement ancrée dans les mœurs de la ville portuaire. Quand on a pas les droits…Ben on s’en fout et on fait une adaptation pirate. Ce fut le cas deux fois pour CITY HUNTER qui connut donc un semblant d’adaptation sur SAVIOUR OF THE SOUL avec Andy Lau, que je n’ai pas vu et surtout avec MR MUMBLE de Michael Chow en 1996, qui malgré des libertés flagrantes, s’offre le luxe d’être cent fois plus fidèle à son modèle que la seule itération live officielle de l’époque. Ce petit film a d’ailleurs toute ma sympathie avec ses blagues honteuses à base de travelos et d’alcool et son Mammouth plus vrai que nature. Rire gras et même un chouia d’émotions sur la fin. Les gars avaient compris quoi!

L'existence même de ce film peut-être considéré comme l'un des signe indubitable d'une intelligence supérieure immanente. ©1996-EMC motion pictures-IDE. Source:https://tse2.mm.bing.net/th?id=OIP.hKJUOZp3eD3iCnN_eeeA-AHaFA&pid=Api

L’existence même de ce film peut-être considéré comme l’un des signe indubitable d’une intelligence supérieure immanente.
©1996-EMC motion pictures-IDE.

Sur cette base, que pouvait faire Philippe Lacheau de si honteux, lui qui clamait son amour du manga sur toute les ondes possibles et imaginables? Mais voilà, non seulement nous sommes méfiants, mais en plus nous sommes puristes.
Des blancs qui adaptent du manga, ça fait penser à GHOST IN THE SHELL et ses polémiques de «white washing». Comme si ça gênait les japonais d’incarner des blancs dans des films dont les intrigues semblent se situer en Europe germanique comme dans FULL METAL ALCHEMIST ou L’ATTAQUE DES TITANS. Ils s’en foutent et ils ont bien raison.
C’est au contraire intelligemment que Fifi va reprendre les noms du Club Do, permettant une adaptation en douceur et sur plusieurs niveaux, capitalisant sur des identités déjà connues. C’est d’une logique limpide en fait. En plus, on a de la chance, les noms trouvées à l’époque faisaient appel à une sorte d’inconscient collectif américanisé qui passe relativement bien. Enfin mieux que Nicolas de L’ACADÉMIE DES NINJAS..
Non, la seule crainte pour celui qui ne pratique pas la mauvaise foi comme un sacerdoce, était qu’il loupe l’un des éléments clés de l’univers de Hôjô. Là encore, on nous assure que le créateur, aujourd’hui pour réputé pour surveiller ses créations, a adoubé le projet.
Il ne nous reste plus qu’ à croiser les doigts et à espérer.

En plus, il y a déjà eu une adaptation de manga réussie menée par un frenchie, il y a longtemps…longtemps…non Je ne parle de pas de LADY OSCAR de Jacques Demy (quoique que je pourrais…) mais bien de CRYING FREEMAN de Christophe Gans, lui même venant après la version pirate hong-kongaise DRAGON FROM RUSSIA. Décidément l’histoire se répète de manière bizarre.
Car oui, pour ceux qui en ont marre et qui veulent sauter des lignes, NICKY LARSON ET LE PARFUM DE CUPIDON est réussi. Oh putain oui!
Il ne suffit pas de dire qu’ils aient tout mis, parce que ça veut tout et rien dire et qu’il ne faut pas à ce jour encore déflorer le suspens, mais voilà le fan du manga trouvera absolument tous les ingrédients du manga, redistribués au compte-goutte mais de façon continue tout au long de cette heure et demi de pur délire d’action comédie. Une recette qui donnerait des leçons au Marvel Cinématic Universe. S’il faut, il est vrai un temps d’adaptation pour voir Nicky en Lacheau, son faux jeu s’accorde très rapidement à cet humour tout en rupture de ton permanente cher à l’animation japonaise, mais quasiment impossible à restituer avec des acteurs. Le point fort, c’est que vous pouvez presque re-story-boarder le film en entier avec des pages du manga. C’est là que l’on pourra voir la minutie qui était déjà à l’œuvre lors de l’écriture. Non content de nous redonner un collage de scènes iconiques et marquantes (parce que putain oui!), Fifi l’a fait au service d’une histoire originale capable de tenir debout par-elle même.

et enfin une version définitive? ©2019-Sony-Les films du 24 Source:https://adala-news.fr/wp-content/uploads/2018/12/Nicky-Larson-et-le-Parfum-de-Cupidon-de-Philippe-Lacheau-affiche.jpg

Et enfin une version définitive?
©2019-Sony-Les films du 24

A partir de là, il ne suffisait comme un chef pâtissier, que d’apposer un élément de décor de ci de là ou d’incorporer un ingrédient supplémentaire pour relever ou mettre en valeur une autre saveur. Là encore le réalisateur s’éclate à caser des références invisibles au Club Do. Invisibles en ce sens que si on ne les captent pas, cela ne nuit pas à l’histoire, ni à l’humour. C’est juste une collection de clin d’œils malins et complices. L’histoire est une mission relativement classique pour notre nettoyeur préféré . Il est engagé pour veiller sur un parfum dont le pouvoir serait de rendre fou amoureux ceux qui vous respirent. Comme on pourra le deviner, personne ne respirera la personne qu’il faut et le spectacle se retrouvera plongé en plein vaudeville empli de quiproquo.

La bande à Fifi n’oublient pas le grand public et offrent alors un spectacle tenant tout autant d’un Pierre Richard que d’un film des frères Farrelli, rythmé à un train d’enfer et enluminé par dessus le marché par certaines musiques jazzy-kitsch du dessin animé, parce que là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir on vous dit.
J’ai souligné à quel point dès l’écriture, le travail fut très recherché pour savoir doser et recaser les séquences iconiques. Quand fut attaquée la phase de préproduction, cela sauta directement au stade de la maniaquerie. On baigne à présent dans une industrie qui prend un soin incommensurable sur la conception des décors, des costumes ou des contextes. On ne comparera pas LE PARFUM DE CUPIDON au SEIGNEUR DES ANNEAUX ou même BLACK PANTHER, mais dans son propre registre, le truc atteint des sommets. Que ce soit l’appartement, l’immeuble, les musiques, les voitures, les maquillages, on assiste à une sorte de miracle permanent consistant à rendre réel le dessin, rendre réel le rêve avec une méticulosité de maquettiste tout en étant non pas ostensible, mais au service d’une ambiance, d’une histoire, d’une allégeance à un auteur.
Qui aurait pu imaginer un jour en regardant CLEM que son actrice allait brandir le maillet de Laura dans un film sans se ridiculiser?
Au rang également des petits plaisirs, le fait d’avoir déniché un Mammouth «fac-similé» de l’original. Non vraiment Lacheau nous gâte tout en se faisant plaisir d’une manière si flagrante qu’il est difficile de ne pas rentrer dans le délire par contagion.

S'il fallait encore prouver que le réalisateur a vraiment intégrer l'esthétique de la série. © Tsukasa Hôjô-Shueisha. Source:http://www.oasidelleanime.com/minisiti/cityhunter/artbook/original2/City_Hunter_illustrations_002.jpg

S’il fallait encore prouver que le réalisateur a vraiment intégrer l’esthétique de la série.
© Tsukasa Hôjô-Shueisha.
Source: Oasisdel’anime

Des défauts?
Oui, il y en a ou plutôt des regrets.
Les comédiens ne jouent pas forcément super bien. Loin de moi de distribuer oscars ou razzies, mais parfois les voix manquent de naturel.
Le seul manque que je pourrais pointer en tant qu’intégriste de la série, c’est n’avoir bien sur restituer la dimension de «la cliente» au sein du film.
Il est à remarquer dans le manga que le drama de chaque histoire et le destin de chaque cliente, va dans le sens de refuser un destin tracé ou de celui de l’émancipation. Escamoter cet aspect, c’est peut-être donner le bâton à tous ceux qui sont persuadés que le manga est beauf, sexiste voir même comme je l’ai vu récemment, une pièce à conviction dans le dossier que l’on nomme la «culture du viol»
Heureusement, l’équipe ne va pas trop loin et le tout reste bon enfant et moins «gras» qu’il n’y paraît sans se censurer.

Le scénario s’attardera même sur la relation très particulière entre Laura et Nicky. Outre l’amour inavoué, ils ont surtout une complicité forgée dans un passé très noir empli d’une douleur commune qu’ils portent tous deux. Et sans spoiler le film, penser à poser la bobine quelques secondes, le temps que Laura évacue sa douleur le visage contre la vitre de la voiture dans un silence que respecte son compagnon, est l’une des plus belle marque de compréhension du matériel original que j’ai pu voir récemment.

En conclusion NICKY LARSON ET LE PARFUM DE CUPIDON ne révolutionnera pas votre vie de cinéphile. Ce n’est pas le meilleur film de l’année, probablement pas non plus la meilleure comédie, mais en terme d’adaptation, le film se place directement au dessus de la plupart des films Marvel, mû par la volonté de bien faire, bien doser et une notion de respect qu’il faudrait parfois arrêter de négliger dans l’idée de vendre des peluches.
Un jeu équilibriste où le réalisateur ne s’est jamais ramassé.
Vous voyez, le truc qui se passait quand l’ombre du phénix apparaît dans le lac à la fin de X2, ou cette séquence où à contre sens de la foule en fuite, Peter enlève sa chemise pour dévoiler le symbole araignée? Ben ici, c’est ça pendant 90 minutes.
Si le film fonctionne au box-office, il est possible qu’une suite voit le jour. Philippe Lacheau lâche une info sur une histoire introduisant Cat’s Eye…
Putain! Tu m’as teasé mec. Imaginez que le bougre ose raconter la fin de ce manga au nez et à la barbe des adaptations animées calamiteuses.

Respect pour le manga original.
Respect pour le Club Dorothée, première interface qui a sans doute contribué à ce que la France soit le deuxième pays consommateur de manga au monde.
Respect pour son public.
Respect.

Get wild and tough. Tough to find a free picture. ©2019-Sony-Les films du 24 Source:https://tse1.explicit.bing.net/th?id=OIP.qR2Q4y5wgdjG7QERySw73AHaDv&pid=Api

Get wild and tough. Tough to find a free picture.
©2019-Sony-Les films du 24
Source: Tse1 Explicit

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Avions nous raison de nous méfier de cette adaptation frenchie de Niky Larson ? Et pourquoi aurions nous tort de nous en priver, Eddy Vanleffe martèle ses arguments chez Bruce Lit. 

En BO, on va oser un petit AMV sur Footsteps in the night, l’un des thèmes emblématiques de la série… et du film.

55 comments

  • Matt  

    Bon à savoir.
    Tiens je n’ai jamais vu Mr Mumble.

    L’actrice qui joue Laura est super bien choisie je trouve. Même sa voix colle.
    Bon par contre ce qui me faisait peur à moi ce sont les 2 autres idiots là, à droite de l’affiche. ça sent les sidekicks de merde qu’il fallait placer parce qu’ils font partie de la bande à Fifi.
    Le coup du parfum est étrange aussi comme idée. ça fait un peu SF de pacotille, et y’a rarement ça dans City Hunter.
    Mais bon oui ça semble fait avec le cœur. Je verrai peut être ça.

    • Eddy Vanleffe  

      Merci Matt!
      Dans le manga tu trouveras une petite fille télépathe, une autre douée de Psychokinésie, une violoniste qui communique avec sa sœur défunte., un maître de l’hypnose et une doctoresse dont les vaccins ont plein d’effets indésirables bizarres…
      En fait en filigrane se dessine déjà à la fin de City Hunter la philosophie zen avec une réflexion sur la réincarnation etc…
      De ce point de vue, ce n’est pas ce qu’il y a de plus typique, mais on est bien dans les délires du manga

  • Kaori  

    Eddy, tu m’as touchée en plein cœur !

    Maintenant j’ai des regrets, mais c’est pas grave, je le verrai, c’est sûr !

    Ah et j’ai bien ri avec Nicolas de L’académie des ninjas !

    Concernant l’actrice qui joue Laura, Elodie je ne sais plus quoi (vous me pardonnerez de mieux mémoriser les noms des acteurs que ceux des actrices…), j’avoue que j’avais beaucoup (et que j’ai toujours un peu) d’appréhension.
    Je ne me rappelais pas qu’elle jouait dans Clem (dont j’ai vu un épisode). Pour moi c’est juste la « femme » de Philippe Lacheau, ce qui augmentait mon niveau d’appréhension…

    J’aime ton honnêteté sur les défauts du film. Ça n’en donne pas moins envie de le voir ;-). Bien joué !!

    • Matt  

      Bah pourquoi ? Je trouve que c’est celle qui a l’air de mieux coller au rôle de Laura.
      Elodie Fontan.
      Jamais vu nulle part ailleurs donc pas d’apriori pour ma part^^

  • Manu  

    Mon frangin n’a pas arrêté de me répéter qu’il fallait que j’aille voir ce film! Je vais remédier à ça illico presto.
    Je suis entièrement d’accord avec tout ce que tu as écrit Bruce. On sent que le respect du matériel original ( la série) a été l’intérêt principal du film… ce genre de petits trucs qui différencie un nanar d’un film fan-service qui vend du rêve! Comme je suis bon client pour ce genre, je ne vais pas me faire prier. Je trouve que mammouth et kaori sont incroyablement crédibles, et que l’acteur qui joue Nicky fais super bien le taf.
    Alors pourquoi bouder son plaisir?
    Quoi??? Cat’s eyes possible ? Raaaaaaah oui je veuuuux!

    • Matt  

      C’est pas Bruce, c’est Eddy qui écrit l’article.
      Bruce n’y connait rien à la série^^

      Eddy, ça veut dire quoi adaptations animes calamiteuses ? Tu parles de Cat’s eyes ? Et pourquoi au pluriel les adaptations ? Attention hein, si tu mets l’anime City Hunter dedans, je vais mordre hein^^

      • Manu  

        J’ai lu trop vite. Au temps pour moi, et sans rancunes Eddy ;)

        • Eddy Vanleffe  

          No prob!
          :)

          • Eddy Vanleffe....  

            Matt, le pluriel n’est pas bien placé effectivement…
            je ne vis pas Nicky, ni même l’adaptation française de Cat’s Eye mais cette manie qu’avaient certaines séries de ne pas raconter le truc jusqu’au bout ou au moins à un bout…
            Ranma 1/2 et le plus grave Cat’s Eye…
            on est lancé, on est chaud et pouf, un épisode raconte une sorte de parabole qui brise le quatrième mur sous la forme d’une pièce de théâtre et c’est fini…
            quid de la collection de tableau? de ceux signé sous un autre nom (Carnaff) ce qu’est devenu au juste le père, qui a manigancé tout ça? pourquoi? Quentin va t-il découvrir la voleuse? comment ça peut se terminer avec ce genre d’enjeu.?
            RIEN A FOUTRE!

            et..oui le manga répond à tout ça… mais si je dis ça tu vas te mettre en colère! :)

          • Matt  

            Ah non, et puis je n’ai quasi pas suivi Cat’s eyes. J’accrochais pas. Donc tant mieux s’il y a une fin dans le manga.
            Mais je ne voyais pas ce que tu visais et pourquoi c’était calamiteux.

  • Tornado  

    Ah ouais…

    Nicky Larson : Jamais vu un seul épisode.
    Le manga City machin : Jamais entendu parler avant l’article de Kaori.
    Le « Club Do » : j’avais déserté après RécréA2.

    Pass.

    (chouette article d’Eddy quand même :) )

  • Vindicator  

    Super article

  • Jyrille  

    Raaahlala mais quel article fantastique Eddy ! Ton introduction est superbe, ta verve est en hausse et j’apprends énormément de choses, comme toujours. Je ne savais pas par exemple que des adaptations plus ou moins franchisées existaient déjà. Tu cites pas mal de choses que je ne connais pas du tout, à commencer par le manga. Je ne connais que l’anime de Cat’s Eyes que j’adorai. Et celui de Edgar gentleman cambrioleur, mais je l’ai déjà dit.

    Les adaptations de bd, tu as bien raison : je les ai fuies. Je n’en ai vu aucune de celles que tu listes. J’ai vu Le petit Nicolas, qui était pas mal, le Astérix de Chabat est un film culte et je trouve ça mérité, mais je n’ai pas vu les Astérix animés de Alexandre Astier (ceux sortis à la grande époque, avec les voix de Carel et Tchernia entre autres sont quand même moches, même si j’aime bien celui des 12 travaux).

    Je ne suis pas un fan de la bande à Fifi même si j’ai trouvé de bonnes choses dans les deux Babysitting (je ne suis pas sûr d’avoir vraiment vu le second… mais le premier a des trucs bien) et trouvé Alibi.com complètement loupé, par contre, issue de la même bande, Reem Kherici a fait de super trucs. Je vous conseille son Paris à tout prix. En plus d’être une fille magnifique, elle est drôle, écrit bien et réalise très bien.

    A priori, je ne suis pas prêt de voir l’Attaque des Titans (j’en ai vu trois épisodes, au début…) : ils ne sont plus trouvables sur Netflix. SHIT.

    La BO : non vraiment, c’est pas possible pour moi.

    • Matt  

      @Jyrille :

      1.Les 12 travaux c’est le meilleur des Astérix animés^^

      2.Reem Kherici est en effet pas vilaine du tout…^^ J’avais peur de voir ses films cela dit parce que moi les comédies françaises…ça me fait peur niveau level d’humour.

      3.Ah ! La preuve que Netflix ça pue !^^ On paie tous les mois et on n’a jamais les trucs définitivement. Et quand on veut voir quelque chose, paf ils l’ont retiré du catalogue !

  • Bruce lit  

    C’est finalement un bien étrange postulat que tu défends si habilement Eddy : même avec des acteurs moyens et une affiche assez affolante, il est possible de faire un bon film ! La réponse : L’amour en plus !
    C’est aussi simple que compliqué à dupliquer cette formule, sans doute parce que les clones ont moins d’a^mes que des enfants nés d’une relation sexuelle.
    Pour te titiller je me fiche de Nicky Larson, mais je verrais cette adaptation avec plaisir par curiosité. Cependant, en voyant la bande annonce, ne peut ont pas les comprendre ces haters ? Lorsque je vois celle de LA SAGA DU PHENIX NOIR , il y a tout ce que je déteste à l’écran. En voyant celle de DEADLY CLASS je sais déjà que je ne vais pas aimer.
    Tes arguments solides justifient dans un sens les admirateurs du MCU : Avant Nicky Larson c’était JAckie CHan. Avant Spider Man, c’était les années 80…
    Je n’ai pas de réponse à ces questions, parce que en fait ces adaptations Comics / Mangas / Bd ne m’intéressent pas plus que ça. Elles ont l’avantage à mon sens d’expliquer GAston, Asterix aux juenes générations. Sans doute qu’un film FLAGADA ressusciterait la BD qu’aime tant Matt.
    Je suis d’accord avec Cyrille à part ça : ton style s’affirme de plus en plus et très peu de temps. Chapeau, mec !

  • Eddy Vanleffe  

    Merci à tous encore pour encouragements…
    Je suis surpris, je l’ai torché à toute vitesse dans l’idée de le poster à Bruce dans les temps du film…
    du coup, j’ai pas fait trop gaffe au style tout ça…

    vous êtes très bienveillants!

  • Présence  

    Comme Jyrille, j’ai beaucoup aimé l’introduction avec les réussites incroyables des Schtroumpfs et de Blueberry (librement inspiré de la BD paraît-il). La mention de l’adaptation par Jackie Chan (film dont je n’avais jamais entendu parler) rappelle que la trahison du matériau originel n’est pas une spécialité française ou américaine. :)

    Je garde aussi un bon souvenir de Crying Freeman version manga, et version Christophe Gans.

    Collage de scènes iconiques et marquantes + histoire originale capable de tenir debout par-elle même : ce n’est effectivement pas facile à faire. Il est probable que je ne serais pas contre pas sensible à la nostalgie du Club Do’.

    • Bruce lit  

      Pareil. Je n’ai aucun respect ni nostalgie des années Dorothée.

      • Matt  

        Ah bon ? Et DBZ et Saint Seiya alors ?
        Pourquoi aucun respect ?

      • Matt  

        Faut pas cracher dans la soupe hein.
        Même si les doublages, les censures, c’était chiant, t’as connu certaines séries qui te plaisent encore via le club Do. Alors bon…aucun respect, c’est un peu dur.

    • Jyrille  

      Ah oui, par contre j’ai vu le Crying Freeman de Christophe Gans au cinéma, et j’avais adoré ce film. Alors que je n’avais pas lu le manga, et ce qui est toujours le cas…

      Quant au Club Do, je n’ai pas de nostalgie du tout non plus, mais parfois je trouve qu’ils tapaient juste et faisaient des choses intéressantes. J’aimais surtout leur série Pas de pitié pour les croissants, où on avait l’impression qu’ils se lâchaient complètement. Quant aux séries, j’ai vite arrêté, comme Tornado, je suis plus un enfant de Dorothée sur Antenne 2, avec Cabu et Albator.

      • Matt  

        Z’êtes tous des vieux c’est pour ça^^
        Forcément moi le club Do j’avais 7 ou 8 ans. ça a commencé à être diffusé je venais de naitre^^ Donc j’ai pas vu tout de suite parce que forcément j’étais trop petit, mais mon frère regardait (il a 7 ans de plus que moi)
        Si vous étiez dans la vingtaine, forcément ça intéresse moins.

      • Matt  

        Y’a personne de la génération Minikeums sur France 3 dans cette team d’ailleurs, je me sens tout seul^^

        • Eddy Vanleffe....  

          Perso je suis né en 1977… donc j’avais 10 ans quand le club DO a débarqué je suis donc en plein dedans…Recré A2 correspond à ma prime enfance et je n’ai aucun souvenir de San Ku Kai, Albator 78 etc…le reste a été rediffusé en continu, donc j’ai rattrapé… :)

        • Matt  

          T’as quand même 10 ans de plus que moi^^
          Moi c’était club do entre 7 et 10 ans, puis Minikeums qui avait déjà commencé depuis 1993 quand j’avais 6 ans^^

        • Kaori  

          Je regardais les minikeums, parce qu’ils diffusaient Lady Oscar. Je passais mon bac cette année-là lol.
          Du coup, oui je me rappelle pas mal des minikeums, je m’amusais bien avec leurs clips parodiques (Melissa etc).

          Matt, tu es de l’année de ma belle-sœur, qui a 8 ans de moins que moi ;-).

          Concernant le club Do, je suis mitigée.
          Quand je regardais, je détestais toutes les parties avec l’équipe, les trucs très niais, les jeux de tarte à la crème, pas de pitié pour les croissants, les sitcoms, le Jacky Show etc.
          J’avais vraiment ça en horreur.
          Je me rappelle de mes cousins qui s’éclataient à regarder les histoires de Sahara, je crois, le chameau de l’espace.
          Pour moi c’était d’une débilité affligeante.

          Par contre, je reconnais que je suis quelqu’un d’assez nostalgique. Non pas que je regrette ces années, mais ça évoque le temps passé, un temps disparu qui ne reviendra jamais, le temps de l’innocence.
          Et puis, oui, j’ai passé de très bons moments à regarder CDZ, DBZ, Nicky Larson… donc oui, forcément, il y a de la nostalgie par rapport à ça.
          A l’époque, les doublages ne me gênaient pas et je passais de très bons moments, sans voir les défauts qui me sautent aux yeux aujourd’hui. L’innocence de l’enfance, quoi.

          Donc oui, je pense que je pourrais être réceptive à l’espèce d’hommage au club Do…

      • Bruce lit  

        J’entends par là que si Seiya, Goku et les autres passaient en indépendants comme sur la 5 de l’époque, j’aurais très bien pu me passer des génériques d’Ariane et de Minet minables, des scènes coupées, Musclés, de PAs de Pitié pour les croissants, Allo A L’huile ou ce genre de fadaises. AB production n’avait aucune passion pour ces animés, aucune vocation au contraire des gens de LUG qui durent faire face à la censure malgré eux. La suite a très bien montré que dès qu’il s’est agit de mettre en scène Hélène et les garçons, les machins de l’amour ou le miel et les abeilles ils se sont engouffrés dedans sans aucun scrupules.

        • Matt  

          Peut être, peut être.
          Et après ? Sans eux t’aurais pas connu DBZ^^
          M’en foutais aussi des trucs entre les dessins animés.
          Contrairement aux Minikeums d’ailleurs ou j’aimais beaucoup les sketchs avec les marionnettes et les « cinékeums » (des courts métrages comme les guignols pour les plus jeunes quoi…mais pas trop jeunes non plus, y’avait parfois des allusions sexuelles)

          Mais le fait est que…sans eux, et même s’ils se foutaient de ce qu’ils diffusaient, notre enfance n’aurait pas été la même.
          Alors absence de nostalgie et zéro respect…c’est comme souhaiter que ça n’ait pas existé. Faut pas pousser. Ils ne savaient pas ce qu’ils diffusaient justement et la censure est arrivée parce qu’ils ont bien vu que c’était parfois trop violent (Ken le survivant, tout ça)

          • Bruce lit  

            Ne pas y voir de malignité de ma part. Le club Dorothée, c’était une purge, un pis aller pour attendre mes programmes préférés souvent très en retard ou parfois annulés quand leur sketch à la con s’éternisaient. Je suis nostalgique de la complicité avec mon frangin devant Seiya et de nos moments à se foutre de leur gueule, ça oui. J’ai du respect et de la tendresse pour le NPA de Gildas et De Caunnes, Les Inconnus et les Nuls, le Top 50, oui, Dorothée et sa bande, non.
            Les faits te donnent raison : sans ce moment, la vie de milliers de geeks n’auraient pas été la même. Mais, et je sais que tu es aussi pointilleux que moi, le contenu m’importait bien plus que l’emballage qui était juste désastreux.

          • Eddy Vanleffe  

            En ce qui concerne la nostalgie du Club Do…
            Bizarrement, je ne me sens pas si concerné, je n’ai pas l’impression de vouer un culte à cette émission.
            Je ne la loupais pas il est vrai pour avoir ma dose de dessins animés japonais et j’aurais volontiers zappé les passages hurlé, joué comme des pieds comme le Jacky seau etc..
            depuis le concepts d’émission enfantine a carrément disparu au profit d’une voix off qui annonce un DVD (plusieurs épisodes à la file de chaque série…)
            Il faut bien reconnaître que quelques chose s’est irrémédiablement perdu..
            je vois aussi que l’équipe parlait aux « tous petits » en les valorisant sans cesse, et cela quelque soit l’origine, le sexe etc… on n’était pas dans la moquerie du public qui est devenu si courante ni non plus dansle voyeurisme… il voyageaient beaucoup et faisaient de leurs mieux pour faire rêver les « exclus » seuls devant leurs écran…
            mais ça faisait chier tous les préados qui voulaient des mecs en armures su foutre sur la gueule… :)
            Je serais sans doute passé à autre chose si Glénat n’avait pas publié AKIRA en Fascicules…
            j’ai acheté par hasard un tome de Dragon Ball (le 4) par hasard pour le coup par pure nostalgie et ce n’est que lorsque on m’a prêté les permiers Ranma 1/2 que je n’avais jamais vu à la TV que la folie a démarré chez moi et surtout quand le gars qui m’avait filé les tome m’a dit que c’était la même auteur que LAMU et Juliette je t’aime, mes deux gros coups de coeur de mon enfance. Persuadé que j’avais une connexion particulière avec Rumiko Takahashi je l’ai traqué et je n’ai jamais été déçu (sauf récemment par Rinne). c’est l’un des gros tournant de ma vie de lecteur…
            je approvisionnais surtout en import américains chez VIZ. Depuis je croise régulièrement des trucs de chez Dorothée parce que cette émission fut l’un des principaux vecteurs de promotion de cette culture…qu’on le veuille ou non en fait…
            si je fais le décomptes de mes mangas préférés on va forcément en trouver sans que ce soit vraiment lié
            10-City Hunter T.Hôjô
            09-MW O.Tezuka
            08-Ayashi No Ceres Y.Watase
            07-Dragon Head M.Mochizuki
            06-GTO T.Fujisawa
            05-Mermaid Saga R.Takahashi
            04-GUNNM Y Kishiro
            03-Sous un rayon de soleil de T. Hôjô
            02-Yotsuba & K.Azuma
            01-Maison Ikkoku de R.Takahashi

        • Matt  

          Aux USA par exemple, ignorance totale des animes avant les années 2000. ça sortait pas du tout là bas.
          Alors entre des versions édulcorées (qui sont heureusement sorties en intégrale non coupées à présent) et rien du tout, je préfère quand même la première possibilité^^

        • Matt  

          Et d’ailleurs vive Internet, y’a des gens qui ont enregistré (ou rippé des VHS) des sketchs des Minikeums^^

          Genre ça //www.youtube.com/watch?v=o5uwC9X7IKY

          Les acteurs/doubleurs des marionnettes me faisaient bien planer. ^^

  • Matt  

    N’empêche je digresse mais les Minikeums c’était bourré de références au cinéma, aux grands classique avec des parodies travaillées, de Zorro à James Bond en passant par Jekyll et Hyde. Et aussi des chansons qui parodiaient les trucs de l’époque comme leur tube « Melissa » des « bogoss five » (qui sont 3) qui était clairement une parodie pour se moquer des boys band de type 2be3 de l’époque.
    J’ai même mis du temps à saisir certaines blagues et références car j’étais trop petit à l’époque.
    Surement la meilleure émission de présentation de dessins animés. Des fois je voulais même juste voir ce qu’ils faisaient entre les dessins animés, et le cinékeum (sketch de 15min environ parodiant un film) du dimanche

    • Kaori  

      Oui c’était parodique, et plus accessible pour les jeunes que les Guignols de l’info. J’avoue que je connaissais les chansons presque par cœur. Mais je suis friande des parodies, comme les Nous C Nous, et encore avant les Inconnus ou les Nuls.

      Au fait, toi qui ne regardes pas la télé, tu ne dois pas le savoir, mais ils ont refait les Minikeums.
      Avec des caricatures des stars actuelles. Par contre, je serais bien incapable de te dire ce que ça vaut !

      • Matt  

        Ah c’est revenu ?
        Bon après évidemment, aucune idée si ça vaut ceux de l’époque.
        Et forcément je suis attaché à ce que j’ai connu. Je ne suis pas forcément pour les « revival »
        Donc y’a plus Coco dans les nouveaux ?^^
        Je préfère revoir ceux de mon époque. J’ai chopé des trucs sur le net et j’avais même rippé moi-même une VHS en ma possession^^

        • Kaori  

          Non, y a plus Coco (c’était mon préféré aussi ;-) ).

          Je crois qu’ils ont mis Norman, Rihanna, un joueur de foot (Pogba peut-être ?) et d’autres dont je ne me rappelle plus… attends je cherche… ah oui !!! Kev Adams, évidemment !
          Bref, que des gens que je n’aime pas, donc jamais regardé plus de 2 minutes…

          • Matt  

            Ouais voilà^^
            Déjà ça m’avait gonflé à l’époque quand ils ont fait débarquer Zidane dans les Minikeums. Evidemment il n’était pas drôle parce que bon…bref^^
            Mais les autres j’étais super fan. Josie, Diva, même Jojo (alors que j’aime pas Johnny mais bref^^) et Coco trop fort, l’éternel perdant cupide, le Daffy Duck de la bande^^. Nag était marrant aussi, j’adorais le doubleur.

          • Kaori  

            J’ai jamais trop percuté de qui Diva était la caricature.
            Je me rappelle aussi de Vanes’, qui était amoureuse de Jojo lol.

            Le doubleur, c’était Gérald Dahan. Il faisait toutes les voix masculines.

          • Matt  

            Toutes ? Punaise c’est le même bonhomme Coco, Nag, Jojo ? Il mérite un oscar^^

            Diva c’est apparemment une private joke, c’est la caricature de Eve Baron, responsable des programmes jeunesse de France 3 de l’époque. Genre la patronne autoritaire quoi^^
            Zaza je savais pas qui c’était non plus. Je connais pas la chanteuse Elsa^^
            Vaness, Vanessa Paradis forcément.
            Jojo, Johnny.
            Nag, Nagui.
            Coco, Antoine de Caunes.
            Josy, Josiane Balasko
            Gégé, Gerard Depardieu
            M’sé, MC Solaar
            Ensuite il y a eu les animaux et Mamikette, Maïté^^

            Et malheureusement Zidou vers la fin…on s’en serait passé.

            La moitié j’étais trop petit pour savoir qui c’était mais je me marrais bien avec les sketchs.

          • Matt  

            N’empêche doubleur c’est un métier ingrat dont on ne parle jamais, mais ces gens qui changent de voix comme ça…je trouve ça vraiment impressionnant.
            Philippe Peythieux est énorme aussi. Et Roger Carel évidemment.

          • Bruce lit  

            Oui, c’est chouette le doublage. Et je trouve dommage que depuis 20 ans, ces gens se fassent piquer leur boulot sur de grosses sorties animées par des vedettes de cinéma. Ca a commencé avec Gand of Requins si ma mémoire est bonne.

          • Kaori  

            Ah, tu ne connais pas Elsa… Je me prends un coup de vieux d’un coup !

            Complètement d’accord avec vous concernant les comédiens de doublage.
            J’étais fan de certaines voix, notamment sur les Disney (Emmanuel Curtil, la VF de Jim Carrey, un type au talent phénoménal), et depuis quelques années, ils prennent systématiquement des acteurs français qui ne sont absolument pas doués dans ce domaine. Une vraie purge.
            Je ne saurais dire quand ça a commencé, ni avec quel film.
            Je sais que sur Cars, qui date quand même, c’était Guillaume Canet, et il s’en sortait plutôt bien. Je crois bien que c’est le seul comédien connu que j’ai apprécié en tant que « doubleur ».

          • Matt  

            Si ça peut te rassurer, je ne connais pas les chanteurs d’aujourd’hui non plus^^
            Mais je connais des acteurs et actrices des années 30.
            Chacun son domaine on va dire.

          • Matt  

            Punaise pour les femmes c’est pareil, c’était quasiment tout Sandrine Alexi qui fait aussi plein de voix pour les guignols de l’info.
            Ben chapeau les imitateurs qui changent de voix comme ça !

  • Tornado  

    Je suis un enfant de Récré A2 et des Visiteurs du Mercredi. Goldorak, San Ku Kaï, Tarzan Filmation, Capitaine Flam, Ulysse 31, Les Cités d’Or, Cobra, Scoubidou, Waldo Kitty et Barbapapa ont formé mon enfance. Quand le Club Dorothé a commencé, j’étais déjà passé à autre chose (Star Wars, Indiana Jones, Retour Vers le Futur, Gremlins, Rocky, Rambo, American Warrior, Mad Max, Conan, etc…).
    Par contre je me souviens que je chopais des épisodes de Edgar Détective Cambrioleur le matin sur la 3, et que je trouvais ça cool (le côté érotique, sans doute) !

    • Jyrille  

      Bah voilà tout pareil Tornado !

  • JP Nguyen  

    Ton avis s’ajoute à tous les commentaires positifs déjà lus sur ce film. Comme je ne regarde pas trop les comédies françaises, je ne connaissais pas Philippe Lacheau. J’essaierai ce film en VoD.
    Concernant ton style, c’est le ton et l’espèce de dialogue que tu crées avec le lecteur qui rendent tes articles vivants et fluides à lire.

    • Eddy Vanleffe  

      Encore merci je ne suis pas habitué à de tels commentaires laudatifs…
      C’est perturbant…
      mais ça m’encourage dans la voie que je suis en train de choisir… :)

  • OmacSpyder  

    Quel enthousiasme communicatif!
    Un suspense en début d’article sur passera/passera pas, comme d’autres qui se sont pris les pieds dans le tapis, puis cette envolée en démonstration avec un carton plein pour nous en mettre plein la vue.
    Bref, tu nous as fait ton Nicky Larson : nous prenant sur le ton comique au début devant une nana trop belle pour être vraie, nous : guettant le coup de maillet, puis soudain tu sauves la mise dans un enchaînement d’actions au ralenti avec la mèche qui ne bouge même pas!
    Nickel l’artiste! ;)

  • Kaori  

    Eddy, il faudra que tu m’expliques comment tu as fait pour tomber sous le charme de « Juliette je t’aime ».
    J’ai dû rater un truc. Mais la voix de Juliette, je ne pouvais juste pas la supporter.
    C’est un des dessins animés que je détestais le plus. En plus, ils étaient tous tarés dans cette maison.
    Lamu, j’ai jamais accroché non plus. Par contre, j’aimais bien Ranma 1/2…

    Et tu m’as donné envie de lire le manga Cat’s eye, ne serait ce que pour avoir les réponses à toutes les questions que tu as soulevées !

    • Eddy Vanleffe....  

      AAAAhhhhh Kaori tu auras toutes les réponses dans l’article que je rédige à ce sujet…. :)

      Les voix VF, étaient criardes, mais comme sur les autres séries et Maison Ikkoku est le truc le plus proche de que je connais en vrai… C’est mon enfance ce truc, les voisins pochtrons, mon frangins qui plantent ses études une années sur deux, le niveau de vie miteux, les galères, les perspectives de vie de merde… C’est mon autobio… et puis BEST comédie romantique EVER…
      Encore un fois quand j’ai commencé à lire le manga, je n’avais plus qu’un souvenir global, mais j’ai tout relu en anglais donc sans censure qui rendait parfois le truc incompréhensible, des dialogues plus adultes et sans les voix… :)
      Maison Ikkoku n’est pas mon manga préféré, c’est mon oeuvre préférée avant Corto, avant Watchmen, avant Gotlib, avant les X-Men

      • Kaori  

        Je comprends mieux Eddy, j’espère que je ne t’ai pas blessé avec ma remarque sur la maison de tarés…
        Faudrait que j’apprenne à réfléchir avant d’écrire ;-).

        J’ai hâte de lire ton article.
        (Re)Découvrir une oeuvre à travers les yeux de quelqu’un d’autre, sous une nouvelle perspective, c’est une des richesses de ce blog.
        Je suis sûre que ton article va me faire voir les choses autrement :-).

        • Eddy Vanleffe....  

          Rassure-toi je ne suis jamais blessé… :)
          C’est blog de discussion, ce serait un peu bizarre de tous tomber d’accord.
          Je profite de la tribune que nous offre Bruce pour défendre mes passions. Je le fais fier et entier confiant en votre bienveillance. ça me permet d’adopter le ton que je veux sans me soucier….
          ta remarque ne me blesse pas (manquerait plus que ça… :) ) elle me dope :)
          Nos échanges sont un plaisir.

          • Kaori  

            Eddy, tu as plusieurs crans d’avance sur moi, mais Bruce joue très bien son rôle, et vous avez aussi contribué à me donner un peu plus confiance.

            J’y arriverai, un jour !

            Et le plaisir est partagé :-).

  • Eddy Vanleffe....  

    AAAAhhhhh Kaori tu auras toutes les réponses dans l’article que je rédige à ce sujet…. :)

    Les voix VF, étaient criardes, mais comme sur les autres séries et Maison Ikkoku est le truc le plus proche de que je connais en vrai… C’est mon enfance ce truc, les voisins pochtrons, mon frangins qui plantent ses études une années sur deux, le niveau de vie miteux, les galères, les perspectives de vie de merde… C’est mon autobio… et puis BEST comédie romantique EVER…
    Encore un fois quand j’ai commencé à lire le manga, je n’avais plus qu’un souvenir global, mais j’ai tout relu en anglais donc sans censure qui rendait parfois le truc incompréhensible, des dialogues plus adultes et sans les voix… :)
    Maison Ikkoku n’est pas mon manga préféré, c’est mon oeuvre préférée avant Corto, avant Watchmen, avant Gotlib, avant les X-Men

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