Abbacadabra (Abba)

Focus : Abba

C’est un groupe de légende, qui revient aujourd’hui ! Des singles étincelants repris même par des groupes gothiques les plus extrêmes, des millions de disques encore vendus chaque année depuis leur séparation. Si les Beatles ont donné le La en matière de musique populaire, Abba peut être l’un des seuls groupes à prétendre les avoir talonné voire tutoyé au vu de leur popularité indestructible.

Après avoir refusé de se reformer même pour 1 milliard de dollars (!), le Quatuor suédois sort un nouvel album pour la première fois depuis 1982 avec un concert par hologrammes interposés !

La planète pop retient son souffle et de nombreux contributeurs de la Bruce Team ont voulu témoigner de ce que ce groupe a apporté à la musique de notre vie !

Les 4 fantastiques par Ed Illustratrice

Does your mother know ?

Par BRUCE LIT

Bon c’est moi qui commence. Par pure gentlemanie, j’ai attendu que l’ensemble de l’équipe me renvoie sa copie pour désigner ma chanson d’Abba favorite. Et du coup, je me suis fait carotter : ils me les ont toutes piquées !

Je me ra(b)bats donc sur mon arme secrète : DOES YOUR MOTHER KNOW ? sûrement la chanson la plus rock du quatuor.
Abba, j’ai aimé très tard. Faut dire qu’ils avaient quand même de bonnes têtes de glands et que leurs frusques faisaient peur. Et puis, comment aimer ce que tout le monde aime quand on est un ado en colère ?

Un jour le déclic arrive avec MAMMA MIA : un feelgood movie où j’entends pour la première fois les chansons après les avoir si souvent écoutées. Je me prends un Best Of, puis l’ost puis tous les albums.

J’adore celle-là parce que pour une fois Agnetha n’a pas l’air coincée et Bjorn chante et bondit comme un petit diable. Le riff de guitare m’évoque celui du GUILTY d’Alice Cooper, les choeurs qui minaudent sur la fin du refrain m’éclatent et puis les paroles de cette rockstar qui refuse de coucher avec une mineure backstage sont d’actualité non ?
En me mettant à la place de Bjorn, je me dis qu’il y a quelque chose d’assez jouissif à chanter cette chanson devant sa femme de l’époque. Là où les groupes de rock les plus prestigieux ont accumulé des dossiers compromettants sur l’usage de leur bite et leur couteau après un concert, Abba sauvait l’honneur et surtout son casier judiciaire.
Encore une preuve que, effectivement, Abba ne faisait rien comme les autres !

Dancing Queen

Par Cyrille M

En 1994, je suis au sommet de l’insouciance. Je suis célibataire et étudiant. Je n’ai aucune responsabilité, n’ai plus peur de l’échec et aucune attache. Mais j’ai déjà quelques habitudes et rituels : je me réveille au son d’un album de rock indépendant, je ne mange jamais de fromage, je répète le samedi après-midi et je fête la Saint Sylvestre avec mon cousin. Cette année, il étudie le commerce à Grenoble et travaille à la Fnac de la ville pendant les vacances. Je débarque donc dans son univers de BDE et de commerciaux avec mes Docs Martens coquées bien entamées par plusieurs années de pogos et mon pantalon baggy. Tout est éloigné de mon quotidien, mais je dois m’adapter, seul au milieu de ces jeunes élégants et raffinés : mon cousin bosse.
Ladite soirée arrive, on me prête une veste de costume jaune, on cire mes Docs conre ma volonté (aberration) et je me retrouve dans un grand appartement de caractère, avec cheminées et marbre, attablé avec un nombre identique de garçons et de filles (sept de chaque). Ils ont commandé un traiteur et l’on discute comme de grandes personnes, comme si nos enfants allaient soudain débarquer. Je ne suis pas vraiment à l’aise, pourtant tout le monde est très sympa.
Soudain, mes camarades se transforment en bêtes sauvages : quelqu’un a mis de la musique. Ils dansent, en transe, montent sur les tables, chantent à tue-tête, s’empoignent, virevoltent. Je ne comprends pas, je vis ça comme un rêve, tentant de suivre le rythme de la soirée qui m’échappe totalement.
Jusqu’à ce que j’entende une vieille chanson, un truc disco plein de violons que je trouve heureux, comme une définition de la joie, comme le DON’T STOP ME NOW de Queen. Je connais cet air contrairement au titre et à l’interprète, cela fait juste très longtemps que je ne l’ai pas entendu, peut-être dix ou quinze ans. Il provient de mon enfance, il n’attendait qu’à être exhumé. Je fonce voir la chaîne hi-fi : à l’époque, pas de playlist Spotify, même pas de CD gravé, les seules compiles pouvaient être faites sur cassettes. C’est la stupéfaction : ce titre qui me rend si béat, c’est du ABBA, c’est DANCING QUEEN.
Quelques jours plus tard, j’achetais la version simple de GOLD, une de leurs compilations, et l’écoutais beaucoup. Je m’amusais de voir le titre cité dans les playlists des artistes des Inrockuptibles, d’aimer WATERLOO et MAMMA MIA. Ça compensait sans doute d’autres choses. Elle ne m’a jamais quitté depuis.

CHIQUITITA

Par EDDY VANLEFFE

Quelques accords d’une guitare acoustique donnent immédiatement une coloration latine. Puis une cascade de gouttes de piano viennent caresser les brumes mélancoliques de l’esprit. Enfin la voix à la fois puissante et doucereuse d’Agnetha s’envole. Chaleureuse elle parle à une jeune fille pour la consoler. Mais à travers elle, elle s’adresse à l’auditeur. Ses mots se posent sur l’épaule et viennent donner du réconfort. Un chanson généreuse écrite pour l’autre là où certains ne voient que leur nombril. L’âme, dit-elle possède ses intempéries mais elles doivent s’effacer pour ne pas nous noyer dans nos propres larmes. A l’image de Chiquitita, chacun doit réapprendre à «danser» et à vivre pour jeter un regard joyeux sur demain. Ainsi la chanson rappelle aussi que la tristesse n’est pas l’habitude de la jeune fille, mais voilà, même si on peut paraître fort et positif, nous avons tous nos moments de faiblesse.

Rapidement dans la chanson, Anni-Frid vient doubler sa consœur et l’harmonie sur le refrain est comme toujours d’une beauté naturelle confondante. Les arrangements des partenaires Bjorn Ulvaeus et Benny Andersson savent ne pas être étouffants. D’ailleurs si l’arrangement musical était une science, ces deux là auraient déjà eu le prix Nobel. Ils savent pertinemment qu’ils travaillent avec un matériau des plus précieux: l’or de la voix des chanteuses. Tout est mis en œuvre pour les appuyer, les mettre en valeur, par un accord, une note ou un contre-chant. Le résultat est magique. Le mariage de chaque ligne amène en cortège cette sensation d’une pure beauté. Comme si tout coulait de source. Une fois le chant terminé, un air de valse retrouve une certaine joie comme si le cafard ne pouvait être que passager, laissant place à de nouveaux rayons de soleil.

La chanson connaîtra une version espagnole qui fera fureur en Amérique latine, confirmant ainsi la romance du groupe pour cette partie du monde déjà mise en note dans Fernando, Eagle ou Move on.

Après une représentation spéciale, le titre devint celui qui représenterait L’UNICEF. Rapidement le groupe renonce aux droits de CHIQUITITA au profit de l’organisation international

I’M A MARIONETTE

Par JB VU VAN

Cinquième album d’ABBA, « THE ALBUM » sort en parallèle du film VIVA ABBA, qui mélange fiction (un journaliste distrait tente d’interviewer le groupe) et documentaire (le film comporte des images bien réelles de la tournée du groupe en Australie en 1977.) Cette tournée a la particularité d’intégrer une mini-comédie musical, The Girl with the Golden Hair, composée de 4 chansons entrecoupées d’une narration. Il s’agit de l’histoire d’une jeune fille dont la passion est de chanter et de danser (THANK YOU FOR THE MUSIC). Après un succès local, elle espère de devenir célèbre et quitte son village pour la grande ville (I WONDER (DEPARTURE)). Si elle y trouve la réussite, la fille aux cheveux blonds y perd sa liberté (I’M A MARIONETTE). Elle finit par regretter ses choix et rêve de fuir cette vie (GET ON THE CAROUSEL).

I’M A MARIONETTE se déroule après que la fille aux cheveux blonds a signé des contrats qui lui garantissent le succès. Mais dès lors, elle devient la victime d’une renommée qu’elle ne contrôle plus. Ce cycle infernal est transcrit dans les paroles qui ouvrent et ferment la chanson « You’re so free, » that’s what everybody’s telling me / Yet I feel I’m like an outward-bound, pushed around refugee

À chaque couplet, la protagoniste parle de la manière dont on la voit, et rappelle qu’elle n’a plus de contrôle sur sa propre vie. Dans le refrain, la chanteuse se réduit à un pantin manipulée par le public tant qu’elle les distrait.

Les paroles des chansons d’ABBA ont souvent un fond grave qui tranche avec la musique entraînante. Avec I’M A MARIONNETTE, la musique est anxiogène dès les premières mesures et le tempo tend à s’accélérer, reflétant la façon dont la protagoniste est prise dans un cycle dont elle ne peut s’échapper. Les voix d’Agnetha et d’Anni-Frid, qui incarnent toutes deux la fille aux cheveux blonds, portent ses émotions de colère, de désespoir et de frustration d’être devenue le pantin des autres, de son impresario à son public.

Bref,I’M A MARIONETTE tranche avec le style habituel d’ABBA et qui, pour moi, est d’autant plus mémorable parmi une série de succès. À vrai dire, j’ai hésité entre cette chanson et THE VISITORS qui est dans la même veine de chansons moins connues et plus sombres !

THE WINNER TAKES IT ALL

par JP NGUYEN

Cette chanson est sortie en 1980, elle est tirée de l’album SUPER-TROUPER (nan, il ne s’agit pas d’un super-soldat, c’est plus un type de projecteur pour la scène…). ABBA était l’un des groupes qui trouvait grâce aux oreilles de mon paternel. J’ai un vague souvenir de les avoir entendus sur cassette au début des années 80.

Fast-forward au milieu des 90, je fais mes études supérieures et, un dimanche soir, mon coturne ramène un radiocassette pour remplacer le simple poste radio qui trônait sur le bureau. Invité à fournir des sources de zique, je reste un peu sec parce qu’à l’époque, j’ai quasiment pas de thune et que tout le fric que je gratte passe essentiellement dans les comics. Mais entre-temps, mon père a acheté la compil ABBA GOLD, et je recopie l’album sur une cassette vierge… Lorsqu’un soir, mon pote Francky se ramène dans la piaule, il flashe sur cette chanson et me demande de la recopier pour se la passer sur son autoradio. En plus d’être adepte des compils, Francky est aussi le gars qui me voiture le dimanche soir pour me ramener sur le campus. Et donc, chaque dimanche, sur le coup des 20 heures et des brouettes, quand je montais dans sa Ford Escort, je tombais sur THE WINNER TAKES IT ALL.

Après une intro un peu lancinante dominée par le piano, le morceau déroule un parallèle entre les jeux de l’amour et du hasard, dans le cadre d’une séparation douloureuse, avec des paroles finement choisies pour évoquer sans les nommer, l’infidélité (But I was a fool, playing by the rules) et les affres du divorce (The judges will decide), le tout dans une posture très digne de la part l’amoureuse délaissée. La voix de la chanteuse Agnetha est remarquable sur ce morceau. En tant qu’auditeur, on a l’impression d’être le témoin clandestin d’une scène de rupture, avec une femme à la fois forte et fragile, mais qui fait face à l’adversité (It’s simple and it’s plain – Why Should I complain ?) et se tourne déjà vers l’avenir (The Game is on again). Ayant écouté plusieurs reprises pour les besoins de cet article (dont celle de Carla Bruni, mais je ne suis pas allé au bout), nombre d’interprètes abordent le titre comme support à une performance vocale, ou comme une scène un peu surjouée. L’original est mélodieux, sincère et puissant, avec ses chœurs discrets mais efficaces qui font écho à la peine amoureuse qui résonne longtemps avant d’éventuellement disparaître… Même si en interview, la chanteuse démentira que cette chanson s’inspire de son divorce de 1979, on ne peut s’empêcher de penser que son vécu transparait au moins un peu dans son interprétation très sensible.

Avec ce morceau, ABBA signait un titre de référence dans la catégorie des chansons de rupture, un thème forcément touchant servi par des rimes élégantes et un refrain marquant (alors qu’un parolier moins inspiré ou davantage taquin aurait juste livré de quoi constater que, « c’est le jeu, ma brave Lucette !»)

Fernando

Par KAORI

Ma porte d’entrée vers Abba est un peu particulière (mais d’après ce qu’on m’a dit, je ne suis pas la seule dans la Team…), puisque je n’ai vraiment connu Abba que tard, vers mon adolescence… Pourtant, je connaissais déjà beaucoup de chansons de leur répertoire ! Du moins, les mélodies… mais avec des paroles légèrement différentes puisqu’en français…En effet, ma première rencontre avec le groupe Abba s’est faite via le conte musical Abbacadabra…

Pour ceux qui ne connaissent pas ou ne se rappellent pas, c’est un conte musical diffusé durant les vacances de Noël 1983 et sorti ensuite en 33 tours. Il comprend au casting Daniel Balavoine, Fabienne Thibault, Plastic Bertrand (l’interprète de Pinocchio avec son inoubliable « Mon nez, mon nez, mon nez ») mais surtout Frida (la brune) ! L’idée est de raconter une histoire (des enfants collés à l’école qui rencontrent des personnages de contes) sur les mélodies des chansons d’Abba, avec donc des paroles en français.

Par la suite, j’ai découvert les titres originaux et si j’aime certaines chansons (THE WINNER TAKES IT ALL par exemple), j’ai un attachement particulier pour FERNANDO, avec son ambiance d’Amérique du Sud, sa nostalgie, sa douceur… Le seul petit point noir serait le refrain qui devient tout à coup très gai (contrairement à sa version « enfantine » qui est plutôt une berceuse…). J’ai également un coup de cœur pour la version de Cher et Andy Garcia dans MAMMA MIA ! HERE WE GO AGAIN, qui met en valeur les paroles originales, ce qui m’a permis de comprendre que c’était en fait une chanson d’amour romantique…

GIMME ! GIMME ! GIMME ! (A MAN AFTER MIDNIGHT)

Par TORNADO

Abba a toujours existé chez moi. Quand j’étais gamin on dansait systématiquement dessus aux fêtes de fin d’années. Je me souviens aussi quand j’étais en Ecosse, dans les boites d’Edimbourg, ils passaient DANCING QUEEN deux ou trois fois dans la soirée, et à chaque fois c’était l’émeute, tout le monde se ruait sur la piste et chantait à tue-tête en sautant au rythme de la chanson. Et c’était comme ça partout ! Saisissant !

Mais j’ai toujours eu un gros coup de cœur pour GIMME ! GIMME ! GIMME ! (A MAN AFTER MIDNIGHT). Ces arpèges de guitare électrique en intro qui basculent illico dans une mélasse techno-classique façon Giogio Moroder Vs Rondo Veneziano, pour évoluer en un disco endiablé, le tout enrobé d’harmonies vocales sublimes, avouons que la chose n’est pas commune !

Mais le morceau de bravoure, c’est ce break suspendu sur la ligne titanesque du slap de basse. La vache quel groove ! C’est suédois ça ? Et ce titre ! Tout est là, non ? Après le break de minuit : Yahou(*)

Dans MAMA MIA !, il pimente l’une des scènes de bringue monumentales qui égrainent le film. Enorme ! Pour quelqu’un comme moi, bercé par le disco et la fête, ayant toujours eu un faible pour les mariages improbables entre la pop et le kitsch, c’est un titre magique…

Attention : La version single (3’30 mn) et le clip d’époque zappent le break de basse. A éviter absolument au profit de la version 4’49…

(*) : Evidemment, puisque c’est la somptueuse Agnetha qui chante le lead-vocal, je veux bien être cet homme après minuit. Mais si ç’avait été Anni-Frid j’aurais voulu aussi…

25 comments

  • JB  

    Même découverte d’Abba que Kaori avec ABBACADABRA (mon petit chouchou : TÊTE D’ALLUMETTE, tellement nanarde) C’était tellement dur de choisir une chanson parmi tous les classiques instantanés que le groupe a composé. La chanson qui m’affecte le plus change selon l’humeur. Un coup de blues ? J’écoute la chanteuse de SUPER TROUPER retrouver le moral lorsqu’elle s’attend à retrouver son compagnon dans la foule. TAKE A CHANCE ON ME, qui rivalise avec EVERY BREATH YOU TAKE dans le genre chanson de stalker ^^ EAGLES et son sentiment de liberté…

  • Présence  

    Magnifique dessin d’ouverture, avec un choix de couleurs pétantes pour la joie de vivre qui se dégage des compositions, et des airs graves pour une partie des paroles.

    Un choix de 7 chansons dont une que je ne connaissais pas (I’m a marionette), car je ne dispose que du best of ABBA Gold dans ma collection. Je n’ai jamais eu la curiosité d’explorer leur discographie plus avant. c’est touchant de découvrir la relation de chacun avec ce groupe éminemment atypique.

  • Surfer  

    Je vois que ce groupe Suédois fait l’unanimité de la Bruce Team 😀😀😀.

    Je dois avouer qu’écouter ABBA fait aussi partie de mes petits plaisirs coupables.
    Difficile de résister à cette musique empreinte de nostalgie qui donne la banane.
    J’ai découvert le groupe tout petit lorsqu’il a gagné le concours Eurovision de la chanson. Ma mère avait acheté le 45 tours « WATERLOO ». Elle était devenue fan et, dès lors, les disques du groupe tournaient en boucle à la maison.
    Bien plus tard, lorsque j’ai quitté le foyer familial, j’ai acheté la compilation GOLD en CD pour me remémorer ces instants merveilleux passés avec ma maman à écouter la musique d’ABBA.
    Depuis que je me suis remis aux vinyles j’ai aussi acheté GOLD , dès sa sortie m, dans ce format, Le double album sonne très bien, le pressage est de qualité.👍
    Cependant, je n’ai jamais exploré plus en profondeur la discographie du groupe.
    J’écouterais, peut-être par curiosité, leur nouvel album VOYAGE qui sort aujourd’hui..

    • Bruce lit  

      Welcome Back Surfer.
      On s’inquiétait de ne plus avoir de tes nouvelles.

      • Jyrille  

        Yep, welcome back Surfer !

  • Surfer  

    T’inquiètes j’étais toujours là. Un peu moins actif car un peu plus occupé par mon boulot.
    Malgré tout, j’ai toujours pris un petit moment de mon temps pour lire les articles du blog.
    Mais comme les membres du groupe n’ont jamais écrit de grosses bêtises….je n’ai pas jugé nécessaire intervenir 😀😀😀

  • Bruce lit  

    Merci à tous d’avoir joué le jeu ! J’ai écouté le nouvel album aujourd’hui et je n’y trouve pas grande substance.
    @Edwige : ton portrait est magnifique. Jamais Agnetha ne m’a semblé plus sexy.
    @Cyrille : trop cool la description de cette période de ta vie. Savais-tu que la chanson a été écrite pour la princesse de suède de l’époque ? C’est aussi une chanson que j’adore. C’est tout ABBA entraînant avec un soupçon de mélancolie.
    @Eddy : je confirme : Chiquita est très populaire en Amérique latine.
    @JB : joli choix atypique. Je n’ai jamais vu ce documentaire. C’est consultable sur Youtube (le mec qui n’a pas envie de chercher !)
    @JP : salaud !!! C’est cette chanson que je voulais choisir moi aussi ! Elle me brise véritablement le coeur !
    @Kao : comme toi, je suis venu à Abba très tard. Il y a quoi ? 7-8 ans ?
    @Tornado : énorme ce morceau ! il a des rythmes prodigieux sur celle-ci. Madonna a vraiment pas pris de risques en la samplant.

    @Eddy : bis
    Dis, toi qui semble connaître leur bio, tu peux m’expliquer ce refus de se reformer ? ces gens ont l’air normaux, pas drogués, pas tarés. Or don dirait qu’ils n’ont plus voulu se croiser en 40 ans.

    • JB  

      En tapant Abba The Movie sur youtube, ça se trouve (pour l’instant !)

    • Eddy Vanleffe  

      Houlà je ne suis pas un spécialiste.
      Mais je sais qu’Agnetha ne voulait plus tourner et suite au divorce, c’était devenu difficile à négocier.
      Il faut savoir qu’officiellement ABBA ne s’est jamais séparé, ils ont juste arrêté de faire des disques.
      Dans les faits, Agnetha s’étant mis aux abonnés absents, les autres n’ont jamais voulu (pu?) faire des trucs à trois.
      Suite au succès colossal de MAMMA MIA, les quatre s’étaient déjà retrouvés pour une intronisation… A priori ils ont peu à peu repris contact, surmonté les doutes et les complexes des chanteuses à pouvoir se reproduire de nouveau (ont elles perdues leur voix?)
      les technologies vont faire des hologrammes pour reproduire leurs visages des années 70, pas question d’une tournée, Autotune a peut-être aidé… je ne suis pas très confiant…MAIS j’espère! j’ai la foi!!

      • Bruce lit  

        Bon. J’en sais pas plus que la fiche Wikipedia.
        C’est étrange. Ils ont l’air super sympa et aussi chtarbé que Wacko Jacko.
        Cette histoire d’hologrammes, c’est tellement malsain. En fait les gens vont aller applaudir des Hologrames qui chantent en playback c’est ça ?

        • Eddy Vanleffe  

          Je suis aussi surpris que toi.
          -par l’album que je n’attendais plus et dont je n’avais pas entendu parler.
          -Par cette histoire d’hologrammes parce que je me demande vraiment ce qui va se passer.
          -Par ce refus d’apparaitre en public, C’est Dorian Gray leur tgruc?

          Sinon, il faut savoir qu’Agnetha a attrapée une peu phobique de l’avion et c’est ce qui a mis fin aux tentatives de remettre le couvert dans les années 80.

    • Jyrille  

      Ah j’ai oublié de te répondre Bruce sur DANCING QUEEN : oui je savais. En fait la vidéo que j’ai postée est la première où l’on entend ce titre et ABBA a fait le forcing pour ne pas jouer le titre live devant la Cour. C’est l’usage, tout le monde joue live devant les couronnés de Suède. Mais ils ont argué du fait que leur musique est trop arrangé pour être simplement refaite dans ces conditions, un truc dans le genre. Donc c’est du playback. Mais avec des costumes d’aristocrates. Cette vidéo est tellement improbable qu’elle me met toujours la patate.

  • Jyrille  

    Je note plusieurs choses ici :

    – nous sommes nombreux à avoir GOLD la compile de ABBA sans être allé plus loin
    – je partage un peu la même histoire avec JP. Je connaissais ABBA avant mais je les avais oublié en fait, jusqu’à ce nouvel an
    – je ne connaissais pas I am a Marionette, la chanson est assez sombre pour du ABBA en effet
    – je suis fan de WINNER TAKES IT ALL, une des plus belles chansons de rupture pour moi aussi
    – j’adore tous les autres morceaux. J’avais complètement oublié DOES YOUR MOTHER KNOW, excellent choix Bruce. Quant à cette version de GIMME GIMME GIMME je n’en ai pas souvenir, j’ai dû l’entendre il y a très longtemps. Ca sonne vraiment funk disco et c’est ultra efficace
    – je suis totalement fan du dessin de Ed. Tuerie
    – les groupes de rock non drogués ça existe, Genesis et Zappa en tête
    – j’apprends des trucs en plus : il faudrait que je voie le film dont parle JB tiens
    – tous les textes sont cools et assez différents. Le mien est 100% authentique et je ne vous raconte pas tout
    – ceux qui ont parlé de la musique ont été bons, bien ouej Tornado pour le Moroder vs Rondo Veneziano ! J’avais des cds de ce dernier groupe, ado…

    Un gros merci tout le monde.

    • Bruce lit  

      Ah ah ! Tu crois VRAIMENT que je vais applaudir Zappa et Genesis ???

      • Jyrille  

        Non juste écouter.

        Et je n’avais JAMAIS entendu parler de ABBACADABRA. C’est fou.

  • Tornado  

    Très sympa cette liste. Je ne connaissais pas I AM A MARIONNETTE. Une bonne chanson de plus.
    J’avais offert, dans les années 90, le double Abba GOLD à ma mère qui est fan. Et je crois que je n’ai jamais écouté un album original. Quand j’étais gamin on passait du Abba à la maison mais je ne sais pas si c’était un album ou déjà une compil.

    Ainsi Cyrille était punk. Comme ça ne m’étonne pas ! 😅
    Et que portais-tu comme veste pour accompagner tes Doc Marteens ? bombers ? harrington ? teddy ? duffle coat ? Au feeling je tablerais sur un bombers… 🙂
    Comme je l’ai déjà dit au lycée je ne trainais qu’avec des punks alors que je ne supportais pas la musique qu’ils écoutaient. Mais c’était avec eux que je m’entendais le mieux, alors…
    A un moment donné ils avaient un peu déteint sur moi niveau look et je m’étais acheté des creepers et un duffle coat (et même un teddy, qui m’allait trop grand). Je ne les ai pas gardés longtemps. Ce n’était pas moi, quoi… 😀
    Arrivé à la fac mon look était radicalement différent (cheveux longs, chemises à fleurs…). Mais mes potes étaient toujours les mêmes.

    • Jyrille  

      Ah ah figure-toi que je n’ai jamais eu de bombers ni de Harrington (mais un pote si, alors que c’était un hardos à la base), ni de Creepers. Je ne sais plus ce que je portais, des manteaux trois quarts.

      Par contre je me suis souvenu de la marque de mon baggy par la suite : Closed.

  • Kaori  

    C’est drôle de voir votre historique avec ABBA. Très sympa.

    Je ne connaissais absolument pas DOES YOUR MOTHER KNOW, très surprenant pour du ABBA !

    DANCING QUEEN est un classique, j’avais oublié que c’était la star du dance-floor, c’est un titre qui rallie tout le monde, c’est vrai…

    CHIQUIQUITA, je ne connaissais pas non ! Pas trop fan, peut-être parce que je ne la connais pas bien ?

    I’M A MARIONETTE, c’est Balavoine, pour moi ! J’adore, sombre, dramatique, ça raconte une histoire. C’est très comédie musicale, oui. Merci pour l’explication de ce morceau.

    THE WINNER TAKES IT ALL. Ah, ça c’est ma favorite aussi, avant FERNANDO, parce que la version d’ABBA est parfaite. J’ai aussi du mal à croire que ça n’ait aucun rapport avec le divorce de la chanteuse…

    GIMME GIMME GIMME, c’est la partie que je n’aime pas de ABBA. Normal, c’est du disco… Et je déteste le disco !

    Alors comme ça, le groupe part en tournée mais avec des hologrammes de leurs visages du passé ? C’est pas Polnareff qui avait aussi utilisé un hologramme ?
    A mon avis ils ont trop vieilli et refuse qu’on les voit « vieux »…
    Vous me direz ce que ça donne !

  • JP Nguyen  

    Je ne connaissais pas I’M A MARIONETTE. Les premières paroles me font penser à… SAN KU KAI (désolé, je fais des associations bizarres parfois)
    C’était cool d’avoir un bout des secret origins de Cyrille.
    Désolé d’avoir chipé la chanson du boss.

    • Jyrille  

      On forme une élite que veux-tu

    • Eddy Vanleffe  

      oui le top 15 est assez évident lui aussi en fait…On ne sort pas d’ABBA GOLD en fait…
      sur FB, un contact parlait d’esprit « scandinave-germanique » d’ABBA. même s’il faut avoir des réserve avec ce genre de concept, il est vrai que les arrangements, les mélodies et la harmonies vocales en font un groupe de prédilection pour beaucoup de metalleux, d’abord honteux j’imagines mais ils sont de plus en plus décomplexés et je ne suis pas étonné de voir un lien pour un album de death metal.
      les version de THERION sur SUMMER NIGHT CITY ou celle au piano gothique de ONE OF US par Flowing tears sont splendides

      • Bruce lit  

        L’article m’aura au moins appris que Brian Eno était fan.

        • Eddy Vanleffe  

          C’est un ingé son à la base, il est obligé d’aimer ABBA

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