Aucune garantie accordée (INVINCIBLE la série télé)

Invincible par Amazon Prime Video

Une septième série télé-streamed par KAORI et CYRILLE M (mais pas ensemble)
Ca va saigner
(c) Skybound, Amazon Prime Video
Source AlloCiné

INVINCIBLE est un dessin animé pour adultes produit par Skybound pour la plateforme Amazon Prime Video. Elle comporte pour le moment une saison de huit épisodes (et deux saisons supplémentaires confirmées), chaque épisode durant environ 48 minutes. Comme toujours, cet article ne serait pas le même sans les sites Wikipédia, Tunefind et IMDb.

Des spoilers indestructibles se promènent dans l’article ci-dessous.

Intro

Sur une terre parallèle (la 617 ? 615 ?), les super-héros existent, tout comme les super-vilains. Le Superman du coin s’appelle Omni-Man, il arbore une belle moustache à la Freddy Mercury et affiche une bonne quarantaine bien entamée. Il a même une vie de famille : de son vrai nom Nolan Grayson, il a une femme et un fils de bientôt 17 ans qui n’a pas encore développé le moindre pouvoir hérité de ses origines extraterrestres. Nolan est en effet un Viltrumite.

Il la joue solo, mais une pléthore d’équipes de super-héros existe. La plus puissante est connue sous l’appellation des Gardiens du Globe. Ils dépendent d’une agence gouvernementale secrète, l’Agence de Défense Globale, menée par un vieux briscard d’espion, Cecil Stedman.

La série débute par l’attaque de la Maison Blanche par deux frères jumeaux très costauds à la peau bleue et privés de presque toute pilosité. Ils ne font pas le poids face aux sept membres des Gardiens du Globe et se retrouvent rapidement dans une prison ultra-sécurisée.

Pendant ce temps, Mark Grayson, le fils de Nolan, tente d’approcher une camarade de classe, se fait maltraiter par la brute du lycée et voit enfin ses pouvoirs débarquer.

Tout commence réellement lorsque deux événements bouleversent l’ordre habituel : les jumeaux bleus réussissent à s’évader et tous les Gardiens du Globe se font trucider de manière extrêmement brutale.

La bande annonce de la saison 1 en VO
©Skybound, Amazon Prime Video

Alors ?

Cyrille: Il est facile de voir quels super-héros ont inspiré ceux présentés ici : outre un Superman évident, on a un succédané de Flash et de Vif Argent, un autre de Batman, un homme élastique etc. Sans doute pour que le spectateur ne soit pas trop dépaysé par cette nouvelle franchise. Mais rapidement, le propos change. Comme THE WALKING DEAD parle plus de sociologie et de psychologie que de zombies, INVINCIBLE soulève les questions de la morale du genre super-héroïque. Mark, pétri de bonnes intentions, apprend à la dure que le métier de super-héros n’est pas si aisé et n’évite pas les drames.

La série multiplie les personnages en peu de temps, plusieurs intrigues sont ainsi menées de front tandis que chaque épisode reste souvent centré sur le méchant du mois.

En VO, le casting envoie du lourd : J.K. Simmons prête sa voix à Omni-Man, mais il y a également Sandra Oh, Jon Hamm, Mark Hamill, Clancy Brown, Seth Rogen, Mahershala Ali, Zachary Quinto, Gillian Jacobs, Justin Roiland (le Rick de Rick and Morty) et Walton Goggins, entre autres. Autant vous dire que la série gagne ainsi en crédibilité.

Kaori : On peut aussi signaler le clin d’œil qu’a fait Robert Kirkman en prenant une bonne partie du casting de THE WALKING DEAD pour interpréter les Gardiens du Globe : Lauren « Maggie » Cohan dans le rôle de War Woman (ersatz de Wonder Woman), Sonequa « Sasha » Martin-Green dans celui de Green Ghost (passée de genre masculin à genre féminin pour l’adaptation), Chad L. « Tyreese » Coleman pour Martian Man (voisin du Martian Manhunter bien sûr), Michael « Abraham » Cudlitz pour Red Rush (l’équivalent de Flash), Lennie « Morgan » James pour Darkwing (un Batman Afro-Américain), Ross « Aaron » Marquand pour l’Immortel mais surtout, Steven « Glenn » Yeun qui tient le rôle principal de Mark Grayson. Il est aussi très agréable de voir que l’adaptation française a également joué le jeu puisque chaque acteur retrouve sa voix française de THE WALKING DEAD.

Ce qui est aussi très remarquable dans cette série, c’est l’ultra-violence qui est présente dès la fin de l’épisode 1, où nous assistons à un massacre de cinq minutes avec tous les détails, en long, en large et en travers, à coup de globes oculaires, de cervelle et de boyaux qui giclent… Je dois bien l’admettre, il y a plusieurs scènes (dont la mort de Red Rush) que je n’ai pas pu regarder. Celle du métro également est un moment très dur à supporter. Je me suis posée la question de la crédibilité, notamment lors du braquage qui tourne mal : serions-nous aussi facilement déchiquetés, coupés en deux ? Et est-ce vraiment nécessaire ?

Cette violence se manifeste également au sein du générique, si on peut l’appeler ainsi, qui se résume à l’apparition du mot Invincible en toutes lettres, sur un fond bleu, accompagné d’une très courte musique tonitruante. Il se montre par là même très original, et ce par deux aspects. D’abord ce running-gag qui consiste à le faire apparaître au moment où un protagoniste s’apprête à prononcer le mot « invincible », ensuite l’évolution de cette image : au départ immaculée, elle se retrouve tâchée par une giclée de sang, chaque épisode en apportant une supplémentaire, jusqu’à ce que l’image finisse quasiment recouverte de sang, à l’image de l’état physique et mental du héros.

L’animation est correcte pour une série animée américaine, les couleurs sont vives, l’action est bien rendue, l’ensemble est de bonne qualité, classique, avec parfois une impression de montage d’animation des personnages sur des paysages qui semblent presque réels.

Cyrille : Personnellement, je trouve que c’est là que le bât blesse souvent. C’est une véritable ligne claire et économe en effet, avec parfois des incrustations 3D de décors qui semblent détachés des personnages. Ce n’est pas forcément fluide, alors que tous les combats sont soignés et impressionnants. Le character design et la bible graphique rappellent donc beaucoup les dessins animés de mon enfance, comme SPACE GHOST par exemple. L’autre élément étrange qui détonne avec la violence très graphique, ce sont les histoires sentimentales de Mark. Elles aussi ne me semblent pas très bien intégrées. A chacune de ces scènes, j’ai eu l’impression que je regardais une autre série, qui se veut un peu comique mais n’arrive pas à faire rire.

Kaori : Je n’ai pas eu cette impression… Pour moi, le fait que Mark, le personnage principal, soit un jeune de 17 ans qui découvre la gente féminine rend le personnage assez crédible. On le voit tenter de créer un couple avec Amber, qu’il semble avoir repérée depuis un moment, tout en devenant assez proche d’Eve aka Atom Eve. Toutes deux sont amoureuses de Mark, pour qui les choses ne sont pas si faciles, à cause de son identité de super-héros qu’il doit garder secrète. Mais au-delà de ces deux demoiselles au caractère bien trempé (nous y reviendrons), et grâce à son meilleur ami William, Mark se retrouve au milieu d’un noyau dur constitué par quelques lycéens. Ce noyau semble être le garant de l’équilibre de notre héros.
Ce qui m’amène d’ailleurs à la caractérisation des personnages… C’est un point qui m’a beaucoup interrogée, au point que j’ai voulu savoir si c’était comme cela dans les comics.

Commençons par le « cas Amber ». Au-delà du fait qu’elle soit Afro-Américaine quand celle du comics est blonde, c’est son fort caractère qui m’a déroutée. Elle ne s’en laisse pas découdre face à un harceleur, mais elle est surtout particulièrement dure avec Mark ! Elle réagit très mal quand celui-ci lui révèle son secret : après l’avoir traité de lâche, elle lui avoue qu’elle connaissait la vérité, puis elle rompt ! Pourtant, quelques épisodes plus tard, quand Mark sort de l’hôpital, où il est resté quinze jours après son combat contre vous-savez-qui, elle lui saute au cou et tout semble oublié… J’ai trouvé ces deux réactions assez incohérentes.

Ensuite, il est quand même assez rare dans l’univers des comics que, lorsqu’on regarde les quatre personnages, nous voyions un Sud-Coréen, une Afro-Américaine, une rousse et un gay. Non pas que cela me dérange outre-mesure, au contraire, mais ça me paraissait quand même un peu… forcé…

J’ai appris depuis que plusieurs personnages étaient passés d’homme à femme, que William ne faisait son coming-out que bien plus tard dans la série, que la mère de Mark ne découvrait pas la vérité sur Nolan avant son fils, et qu’Amber n’avait pas non plus découvert le secret de ce dernier avant qu’il ne lui révèle.

Certains s’offusqueront peut-être de ce progressisme qui semble forcé. Sincèrement, mis à part le cas d’Amber (et le fait que ça fasse un peu beaucoup), le reste du scénario tient parfaitement la route : toute l’avancée de l’enquête de Debbie, la mère de Mark, concernant le costume de son mari est passionnante et très bien amenée, le fait que William soit un homosexuel décomplexé est tout à fait dans l’air du temps (n’oublions pas que les comics ont déjà presque 20 ans) et les changements de genre de certains membres des Gardiens du Globe passent totalement inaperçus pour autant qu’on n’ait jamais lu le matériau originel.

Passons maintenant aux personnages principaux. J’ai déjà dit combien j’avais apprécié l’écriture de Debbie. Mark est un jeune garçon au sortir de l’adolescence, bourré de naïveté et d’innocence, qui en fait un gardien très attachant de la moralité super-héroïque. En quelques mots : là où la violence de THE BOYS accompagnait la cruauté de super-héros pervertis par leur supériorité, celle de INVINCIBLE ne sert qu’à nous faire entrer davantage en sympathie avec ce personnage pur qui perd peu à peu ses illusions mais sait garder la foi en ses convictions, ce qui n’est pas sans rappeler un autre Grayson bien connu (Dick, pour ceux qui ne suivent pas-NDLR).

Le personnage de Nolan Grayson, autrement appelé Omni-Man, est sans aucun doute le personnage le plus intrigant de la série. Alors qu’il passe rapidement du statut de père idéal à celui de meurtrier de masse, le final, avec cette scène absolument dantesque, qui nous laisse estomaqué et bouleversé par cette phrase murmurée, montre que le conquérant n’est plus si Viltrumite que cela (et c’est là qu’intervient ma comparaison avec le plus orgueilleux des Saiyens). J’espère vraiment que nous aurons l’occasion de le revoir rapidement.

Allen, l’alien un peu déjanté : une petite touche d’humour parmi d’autres
(c) Skybound, Amazon Prime Video
Source : IMDb
Musique

Cyrille La musique est composée par John Paesano, spécialisé dans les films pop-corn : il est au générique des films LE LABYRINTHE (MAZE RUNNER), mais également à celui des séries Marvel de Netflix DAREDEVIL et DEFENDERS. Il est aussi compositeur pour des jeux vidéo, dont des Spider-Man. Il ne détonne donc pas du tout ici, et le thème principal est effectivement épique.

Par contre, afin de coller au plus près des lycéens, car après tout c’est Mark que nous suivons le plus souvent, les chansons choisies sont souvent récentes et très orientées hip-hop ou festives. Il y a notamment plusieurs titres de Run The Jewels, dont j’ai enfin écouté les quatre albums récemment, et qui font du rap old-school avec des sonorités d’aujourd’hui. Mais bien sûr, je ne connais pas la plupart des autres artistes à l’exception de Danger Mouse, Holy Fuck, DJ Shadow, De La Soul, Vampire Weekend et The Hives.

Kaori : Pour la musique, j’avoue ne pas y avoir prêté une oreille attentive, d’autant plus que je ne suis absolument pas fan du hip-hop !

Dans le premier épisode
©Skybound, Amazon Prime Video

Outro

Cyrille Avec THE BOYS, Amazon a bien choisi les aventures de super-héros adultes et irrévérencieuses, violentes voire gores, qu’il fallait adapter. Tout en remettant en cause la morale des super-héros, elles proposent des personnages forts et des histoires surprenantes, des moments chocs comme seuls Ennis et Kirkman savent les écrire. Netflix n’a pas eu la même chance en prenant un Millar tout juste correct. Mais c’est une autre histoire et une autre série.

Kaori Si nous voulions philosopher, nous pourrions nous demander s’il est obligatoire de passer par la case « gore » ou « violence exagérée » pour gager d’une qualité dans le genre super-héroïque (tiens cela me rappelle une question déjà abordée ici !)
Toujours est-il que, que ce soit pour THE BOYS ou pour INVINCIBLE, le résultat est conforme aux attentes du public : il surprend, tout en gardant une ligne directrice grâce à des auteurs de comics qui ont déjà livré le plus gros : un scénario et une histoire en béton.

Des personnages figés sur des décors en 3D…
(c) Skybound, Amazon Prime Video
Source : IMDb

La BO du jour : Rocket Fuel par DJ Shadow et De La Soul

21 comments

  • Bruce lit  

    Mis à part le progressisme forcé , forcement obligatoire si tu veux faire de l’audience et avoir une saison 2 (tu as raison Kaori il s’agit de remette au gout du jour une série vieille de 20 ans) je reconnais là mon INVINCIBLE.
    C’est vrai que ça peut être irritant ce « Dont forget about us » . Mais Kirkman a toujours mis en scène des héros gay (Jesus) , noirs (Michonne) ou asiatiques (Glenn) dans WALKIND DEAD. je ne suis pas choqué.
    Le cast de INVINCIBLE Comics était effectivement très blanc et je suis sûr que Kirkman a gardé le contrôle.
    Je ne reconnais pas les réactions d’Amber dans ce que tu décris. Pour le coup, son look un peu suprématiste apportait au personnage son côté un peu cruche.
    Tant mieux si la violence est au rendez-vous, c’est un aspect majeur du comics.
    L’image d’intro spoile à mort le douzième épisode du comics. Moi je m’en fous ce ci dit.
    Le casting des voix est effectivement impressionnant Cyrille. A croire que Mark Hamill est toujours dans les bons plans.
    Merci pour ce teamup inédit. Si la chose était diffusée sur Netlix, je me serais laissé tenter.

    • Kaori  

      Oh ! Bruce qui se serait laissé tenter par une adaptation !! J’en suis toute retournée !

      Tu as raison Bruce, concernant Kirkman. C’est effectivement lui qui a tenu à ces changements concernant la diversité, et effectivement, c’était déjà comme ça dans TWD. Ce qui m’a interrogée, c’est pourquoi je l’ai remarqué dans INVINCIBLE et pas dans TWD. J’ai beaucoup apprécié ses arguments pour défendre ses choix dans une interview : il explique que chacun doit pouvoir « se voir » dans une fiction. C’est pour moi tout à son honneur. Il ne s’agit pas d’audience ou de médiatisation, mais une vraie volonté de faire se retrouver tout le monde, de ne plus exclure les minorités. Je suis persuadée que cette minorité des diversités dans INVINCIBLE le comics n’était pas consciente, mais liée au fait que c’était il y a 20 ans, qu’aujourd’hui les choses changent. Je ne suis pas pour les quotas, les cahiers des charges, mais je suis pour que chacun puisse se sentir exister, reconnu. Je ne sais pas si je suis bien claire.

      Et contente que tu aies retrouvé « ton » INVINCIBLE…

    • Jyrille  

      Merci Bruce. Pour Amber, tu as raison, rien de cruche chez elle dans sa version animée. Quant aux voix VO, je me suis rendu compte de sa prestance au fur et à mesure, m’obligeant à aller rechercher tout le casting. Mark Hamill joue également dans un épisode de la saison 2 de YHAT WE DO IN THE SHADOWS, une série comique sur trois vampires qui vivent à New York de nos jours (très recommandée).

      La violence est vraiment incroyable dans le DA. Quant au spoil, il arrive dès la fin du premier épisode et m’a un peu cloué sur place je l’avoue. Kirkman fait partie des producteurs et ils ont été très bons pour les cliffhangers ainsi que pour le générique que je trouve franchement réussi (je n’en ai pas ajouté puisque Kaori le résume parfaitement).

      Rien sur la BO ?

  • Présence  

    Je dois bien l’admettre, il y a plusieurs scènes (dont la mort de Red Rush) que je n’ai pas pu regarder. – Wouahh ! ça doit y aller vraiment fort.

    Joli dialogue entre les deux auteurs vivant et très agréable.

    C’est toujours intéressant de découvrir quels éléments ont été conservés intacts, et quels éléments ont été adaptés, soit pour l’audience, soit pour des questions de forme narrative différente pour une série télé, de pour un comics.

    Outre le fait que je ne regarde pas la télé, je pense que ce n’est pas une série pour moi : j’aurais trop l’impression d’être en train de relire le comics, avec une saveur pas tout à fait identique.

    • Jyrille  

      Merci Présence. Oui, niveau violence ça y va vraiment fort. A bien y réfléchir, le graphisme un peu simpliste aide sans doute à faire passer la pilule, car je n’en suis pas vraiment fan (quand tu vois la qualité graphique des mangas que je regarde… là en ce moment je suis dans YOUR LIE IN APRIL).

      Comme toi, je ne pense pas lire le comics un jour. C’était d’ailleurs un peu le but, m’épargner la lecture en regardant la série animée.

  • Eddy Vanleffe  

    Bon l’article me donne déjà l’envie d’un chose: celle de rouvrir le comics et de le relire.
    c’est une parfaite itération de ce qu’est le super héros moderne et débarrassé des contraintes des Univers Marvel et DC. L’auteur est à la barre point final! .
    Savage Dragon, IRRECUPPERABLE, EMPIRE sont les vrais comics de cette époque en fait.
    les thèmes qu’adore Kirkman sur INVICIBLE c’est un développement de la doctrine  » un grand pouvoir implique des grandes responsabilités » avec beaucoup plus de concret et pas de la destruction « abstraite » qui se répare comme par magie entre deux épisodes. Mark est une itération de Spider Man avec les pouvoirs de SUPERMAN.
    pour le volet progressiste, il peut interpeller parce que la série n’en n’avait pas foncièrement besoin ayant déjà intégré les codes de notre époque avec un peu d »avances j’oserai dire…
    mais bon maintenant, avec le comics en poche, je peux très bien me passer de cette nouvelle itération.

    • Jyrille  

      Merci Eddy !

      Tu as bien raison de dire que Mark est Spidey avec les pouvoirs de Sup. Je pense en effet que tu n’as pas besoin de la regarder, cela dit, as-tu visionné les vidéos YT de l’article ?

  • Tornado  

    Bon, ne voulant pas me spoiler puisque j’ai commencé à investir dans la réédition du comics en intégrales, je n’ai fait que survoler l’article…
    Du coup ça me pose un soucis : Est-ce que je n’aurais pas dû tout de suite approcher la série animée plutôt que le comics ? Niveau prix et place sur mes étagères, y a quand même pas photo. Si l’adaptation est très fidèle, ne devrais-je pas revendre mes deux tomes fissa et renoncer aux 10 autres en me tournant vers l’animé ?

    La BO : Pas mon truc du tout mais ce genre de rap old-school passe nettement mieux à mes oreilles. C’est tout à fait supportable.

    • Eddy Vanleffe  

      mouais avec 10 épisodes par an on est pas rendu pour voir la fin.. et ils peuvnet très bien arrêter avant la fin ou même bifurquer s’ils trouvent que le comics est trop ceci ou trop cela… du coup…. je ne sais pas… je reste sur le comics.

    • Jyrille  

      Oui ça spoile à mort ici ^^

      Je suis bien embêté pour te conseiller, ayant personnellement fait mon choix : l’animé, pas la bd.

      @Eddy : la première saison ne compte que 8 épisodes et comme le dit Kaori, les saisons 2 et 3 sont déjà prévues et Kirkman supervisant l’adaptation, on peut imaginer que cela ne trahira pas son oeuvre. Est-ce que cela couvrira toute la bd, les 25 tomes ? Je ne sais pas. D’ailleurs, que couvre chaque intégrale sorties récemment ? Il y en a 3 pour le moment c’est ça ?

      • Tornado  

        C’est vraiment un soucis pour moi : Chaque intégrale est un omnibus. Une vingtaine comme ça ? Mais où je vais foutre tout ça moi ? Sans parler du prix…
        Je pense que je vais faire comme suit : Lire la première intégrale, puis regarder la 1° saison. Si je trouve que c’est aussi bien de voir l’animé, le choix sera vite fait…

        • Jyrille  

          Chaque intégrale reprend deux tomes, donc au final il devrait y en avoir 12 ou 13…

        • Matt  

          Pour moi le choix est simple : rien^^
          Trop long.
          Que ce soit en comics ou en anime.
          Plus le temps pour tout ça, plus envie d’être pris en otage par des trucs interminables.
          Désolé les copains hein, mais tout ça ne m’intéresse pas du coup.

          Vous me direz peut être « mais tu passes à côté d’un truc bien » mais c’est tous notre cas, non ?^^ Comme si on avait le temps de tout voir ou lire…
          Vous passez surement à coté de bons trucs que j’ai lus ou vus aussi.
          Mon raisonnement fonctionne comme ça maintenant. Et je me dis qu’en me focalisant sur des trucs plus cours, je peux en découvrir davantage, et plus variés.

    • Jyrille  

      Ah et cool pour la BO Tornado ! \o/

  • Surfer  

    La chronique du jour m’a appris qu’il existe un animé de INVINCIBLE diffusé sur Amazon prime. Il est violent et il fait la part belle aux diversités.

    Parfait, ces informations me suffisent😀Je n’ai pas envie d’en savoir plus. Et ce, pour 2 raisons :

    La première : je n’ai pas d’accès à Amazon Prime, j’ai un abonnement Netflix et Disney. ( On ne peut pas tout avoir, au bout d’un moment cela revient cher).
    Mon intérêt pour INVINCIBLE n’est pas assez grand pour que je m’aventure à visionner l’animé par d’autres moyens illégaux 😀😉

    La seconde : tout univers de super-héros autre que celui de Marvel ou DC ne m’intéresse pas. J’ai déjà essayé plusieurs fois ( même les French Comics). Rien n’y fait, je n’y arrive pas.
    Pour mon affect il faut absolument qu’il y ait un lien nostalgique avec l’enfance. J’ai connu les personnages Marvel et DC enfant. Ils m’ont émerveillé et j’ai partagé d’agréables moments avec ces personnages . Je veux me souvenir de tout cela, retrouver cette part de mon enfance.
    Si je ne retrouve pas cela le genre m’intéresse peu.

    La BO: Pas mon truc. Dans la musique noire le RAP est de loin le genre que j’apprécie le moins. Cependant il existe, quand même, de rares exceptions. Le morceau présenté aujourd’hui n’en fait pas partie.

    • Jyrille  

      Merci pour les retours Surfer ! En effet, Invincible n’a rien à voir avec les supers de notre enfance… fuis ! 😀

  • JP Nguyen  

    J’étais pas chaud mais j’ai regardé les vidéos et ça m’a un peu titillé.
    Z’etes forts, sur ce coup là.
    Je crois que votre article va me pousser à lire la série en ligne…

    • Kaori  

      Merci pour les compliments 🙂 .

    • Jyrille  

      Merci JP !

      Je ne le fais jamais car je ne pense pas que cela me plairait (ou alors c’est très rare, et en pdf) mais la lecture en ligne ne m’intéresse pas du tout. Je ne sais pas comment tu fais.

  • JP Nguyen  

    Bon, j’ai binge-readé les 3/4 de la série… (bon, je garantis pas de pouvoir raconter l’histoire dans tous ses détails…)
    C’est très bien fait. Il y a l’évolution en continu des personnages, avec la richesse d’un univers super-héroïque très habilement peuplé au fil des numéros.
    Le dessin fait bien le taff et permet de faire passer le gore de certaines bastons (si Bryan Hitch ou Juan Jose Ryp étaient aux dessins, ce serait gerbatoire car trop détaillé ou trop réaliste).

    J’aime bien mais je ne suis pas sûr de me prendre les bouquins, question de place…

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