LES CARNETS DE L’APOTHICAIRE : Secrets et murmures sous les voiles du palais impérial. 

Focus : LES CARNETS DE L’APOTHICAIRE

Un article de MAYA

Dans LES CARNETS DE L’APOTHICAIRE , chaque mystère découvert entraîne de nouvelles révélations. Jusqu’où iriez-vous ?  Entre potions, secrets et parfums d’encens, il suffit d’un souffle pour que la cour intérieure du palais dévoile ses mystères. Derrière ces murs, une jeune fille aux mains tâchées d’herbes et de remèdes s’apprête à bouleverser la cour.  

Nous allons découvrir ensemble un lieu tout à fait unique et très réservé dans une Chine ancienne, un endroit plein d’histoires, de rires et de secrets bien gardés. J’espère que ça vous plaira autant qu’à moi, car oui, je suis littéralement tombée sous le charme de ce manga et de son adaptation animée. Alors poussons ensemble les portes de ce lieu plein de beauté et de vie. 

Au cœur du palais, derrière les rideaux de soie et les murmures des concubines, vit Mao Mao, une jeune apothicaire de 17 ans dont la passion est la fabrication de remèdes et les plantes médicinales. Elevée dans le quartier des plaisirs par son père adoptif, un apothicaire réputé, qui lui a transmis tout son savoir-faire. Mais voilà, un jour sa vie bascule lorsqu’elle est enlevée puis vendue comme servante dans la cour intérieure du palais impérial. Là-bas, elle tente de rester discrète afin de dissimuler ses connaissances et son éducation, jusqu’à ce qu’une étrange maladie touche les nouveau-nés de l’Empereur.  

Sa curiosité et sa vivacité la poussent à résoudre l’affaire, ce qui attire l’attention de Jinshi, l’un des dignitaires les plus influents de la cour. Malgré ses efforts pour passer inaperçue, Mao Mao se retrouve promue dame de compagnie et goûteuse personnelle auprès de la concubine, Dame Gyokuyo.   De là commence une série d’enquêtes où poisons, rumeurs et secrets d’état s’entremêlent.  

Dans LES CARNETS DE L’APOTHICAIRE , Mao Mao résout des affaires qui semblent d’abord isolées : la femme qui dansait la nuit sur les remparts, l’homme empoisonné au sel, les trois fils héritant chacun d’un objet de leur père, l’explosion provoquée par une pipe ou encore l’affaire du miel. Peu à peu, ces énigmes révèlent des complots et des secrets profondément enfouis derrière les murs du palais. L’ancien empereur, figure énigmatique aux penchants particuliers, a laissé des traces de son influence, et la vengeance rôde dans l’ombre, sans que personne ne sache d’où elle vient. 

Mao Mao n’a rien d’une jeune fille docile. Elle préfère les poisons aux commérages, les expériences aux louanges. Derrière son calme apparent, on sent une intelligence vive, un esprit libre et un humour un peu sec qui rendent chacun de ses commentaires savoureux. 

Jinshi, lui, est l’exact opposé. D’un charme presque irréel, toujours soigné et d’un calme désarment, il cache un esprit fin et calculateur. Sous ses airs polis, il observe, analyse et manie les mots avec précision. Sons sang-froid et son intelligence en font une figure redoutée autant qu’admirée.  Il apprécie particulièrement la franchise de Mao Mao, et c’est sans doute ce qui le pousse à la taquine aussi souvent, ce qui, bien entendu, la révulse au plus haut point. 

Leur duo fonctionne à merveille, entre respect, tension, taquineries bien placées, chaque échange devient un petit feu d’artifice. Ils s’opposent autant qu’ils se complètent, et c’est ce contraste qui rend leurs interactions si captivantes. Impossible de ne pas s’y attacher. 

Autour de ces deux-là gravite toutes une galerie de personnes aussi variés qu’attachant. Chacun a un rôle à jouer au sein de cette cour. Il y a Gyokuyo, la concubine douce et élégante mais qui cache une vraie force derrière ses airs délicats et toujours bienveillante envers Mao Mao, et Shaolan, la servante pleine d’énergie, un peu maladroite mais au grand cœur, connue pour rapporter tous les potins de la cour intérieur.  

Lihaku, le soldat loyal mais souvent dépassé par les réactions de Mao Mao, apporte une touche de comédie bienvenue à chaque apparition. Sans oublier les eunuques, médecins, servantes et courtisanes, qui forment un univers plein de secrets, de rivalités et de moments de complicités inattendus. Avec eux, le palais semble moins froid, plus vivant, un petit théâtre de rire et d’affection où, entre deux enquêtes, Mao Mao finit presque par trouver sa place.  

Ce que je pense des CARNETS DE L’APOTHICAIRE , que c’est un petit trésor d’intelligence et de charme. Que ce soit à travers le manga ou l’anime, tout est fait pour nous happer, des intrigues bien ficelées, une ambiance à la fois mystérieuse, drôle et touchant, portée par des personnes qu’on n’oublie pas. 

Ce que j’aime dans cette histoire, c’est qu’elle ne se contente pas de résoudre des énigmes, elle nous plonge dans un univers vivant, plein de détails et de malices. Mao Mao, avec sa curiosité insatiable et son franc-parler, y brille du début à la fin. 

Honnêtement, si vous ne connaissez pas encore LES CARNETS DE L’APOTHICAIRE , que ce soit en manga ou en anime, foncez. On rit, on s’attendrit, on réfléchit aussi un peu. C’est une œuvre qui a tout pour plaire, belle, fine, drôle et au charme presque onirique de cette Chine. A chaque lecture, à chaque épisode, on a juste envie de dire : “ Allez, encore un ! “ 

Qu’avons-nous sur l’autrice et ses parutions ?  Natsu Hyuuga est la créatrice de LES CARNETS DE L’APOTHICAIRE . Elle a commencé son roman en 2011 sur Shosetsuka ni Nano, et ça a tout de suite pris, les lecteurs affluaient et les commentaires ne cessaient d’arriver. Rapidement, la maison d’édition Shufunotomo a voulu publier son livre en version reliée dès l’année suivante, puis en light novel en 2014, et depuis la série ne cesse de gagner en popularité. 

En effectuant mes recherches sur elle, j’ai appris qu’elle adore la Chine d’autrefois et qu’elle s’inspire de plein de choses pour créer Les Carnets de l’Apothicaire. Elle pioche ses idées chez l’écrivain Kenichi Sakemi, dans les contes, et même dans la médecine traditionnelle (ben il fallait au moins ça pour une apothicaire). Toutes ces recherches lui ont permis de construire un univers qui lui ressemble et qui fait voyager dans ce monde qu’elle aime tant. 

LES CARNETS DE L’APOTHICAIRE se décline en plusieurs formats, le roman original, est publié en France chez Lumen, on compte actuellement 6 tomes dont la traduction est signée Jean-Baptiste Flamin.  Par la suite, son roman prend vie dans deux adaptation manga, chacune avec son style et sa sensibilité. 

Le premier, Les Carnets de l’Apothicaire, est scénarisée par Itsuki Nanao avec la participation de l’autrice et illustrée par Nekokurage. Publié au Japon par Square Enix, avec 15 volumes à ce jour et en France chez Ki-oon, 15 volumes également, la série est traduite par Géraldine Oudin. 

Le crayonné de Nekokurage est fin, élégant et détaillé, avec un vrai soin porté aux décors et aux expressions. On retrouve bien l’atmosphère feutrée du palais impérial, à la fois raffinée et mystérieux.  

La seconde adaptation, intituléLES CARNETS DE L’APOTHICAIRE  : ENQUETES A LA COUR, est écrit par l’autrice même, Natsu Hyuuga, tandis que Minoji Kurata se charge de la partie illustration. Publié par Shogakukan, avec 20 volumes et en France, c’est Mana Books qui se charge de le publié, actuellement 14 volumes. La traduction est assurée pour un premier temps par Géraldine Oudin, et sera reprise ensuite par Karine Rupp-Stanko. 

Les traits de Kurata sont plus matures, les visages plus affirmés, et le ton global se rapproche davantage du roman d’origine. C’est d’ailleurs cette version que je préfère lire, elle garde tout le charme du personnage tout en lui donnant un réalisme et une profondeur qui me plaisent énormément.  

Côté animation ça donne quoi ?  L’adaptation animé LES CARNETS DE L’APOTHICAIRE  est une véritable réussite.  Produite par TOHO Animation et Studio et OLM, elle bénéficie d’un soin remarquable aussi bien dans sa direction artistique que dans son rythme.  La première saison, diffusée d’octobre 2023 à mars 2024, a été suivie par une seconde saison, diffusée de janvier à juillet 2025, confirmant le succès de la série. 

Pour cette première saison, l’animation est réalisée et scénarisée par Norihiro Naganuma, déjà connu pour The Ancient Magus’Bride, ce qui explique que l’on retrouve un peu cette même douceur visuelle et cette sensibilité dans la mise en scène. 

Pour la seconde saison,  Akinori Fudesaka, reprend la réalisation, tandis que Naganuma reste au scénario. Le ton reste le même, la qualité également, on sent que tout est fait avec respect pour l’œuvre original et ça fait plaisir à voir. 

L’animation est fluide, les décors somptueux, et les couleurs douces nous plongent dans une atmosphère à la fois élégante et prenante. Les doublages aussi sont excellents, la version française est vraiment réussie. Les voix sonnent justes, naturelles et collent parfaitement aux personnages, ce qui les rend encore plus vivants à l’écran. 

C’est un anime à la fois doux, lumineux et prenant, fidèle à l’esprit du manga tout en y ajoutant sa propre magie. On se laisse emporter sans même s’en rendre compte, porté par sa douceur et son élégance.  

La musique composée par Satoru Kosaki et Kevin Penkin, enveloppe l’animation d’une atmosphère envoûtante. Elle accompagne chaque scène avec délicatesse, comme si elle racontait elle-même l’histoire des personnages. Les mélodies alternent entre douceur et intensité, qui donne vie à l’univers de la série. Elle transforme chaque instant en un moment agréable et touchant que l’on garde en mémoire.  

Et voilà, notre petite balade dans les couloirs du palais s’achève ici ! J’espère que vous avez pris autant de plaisir à le lire que moi à l’écrire. On se retrouve très bientôt pour une nouvelle découverte.  Je vous laisse avec cette musique que j’ai sélectionnée spécialement pour cet article. 

20 comments

  • JB  

    Et une série de plus à regarder !
    Merci pour cette présentation. Il y a des chances que je me laisse séduire par ces intrigues de palais et par la personnalité apparemment atypique de la protagoniste !

    • Maya  

      Avec plaisir, JB. Tout est conçu dans cet article pour te donner envie de découvrir ce manga et l’anime. Plus sérieusement, les personnages sont vraiment incroyables, tout comme l’histoire, je crois sincèrement que cela pourrait te plaire.

  • Fletcher Arrowsmith  

    Hello Maya,

    il me tardait de lire ton article, car j’ai offert à une adolescente de 14ans les 2 premiers tomes en manga connaissant les excellents retours sur la série (et le fait que tu recommandais déjà).

    Pas le temps de regarder l’animé (quoi là je termine la première saison de DANDADAN … après avoir lu les mangas bien évidemment. C’est ta faute Maya de donner autant envie) mais les mangas m’intéressent au plus haut point notamment le côté intrigue à la cour. Cela me fait d’ailleurs un peu penser à L’ATELIER DES SORCIERS (plutôt sorcière en fait) côté casting.

    Je découvre qu’il y a 2 séries en manga ? Je n’ai pas bien saisi pourquoi. Sont elles complémentaires. Laquelle trouve t’on la plus mise en avant ?

    • zen arcade  

      Hello.
      J’ai lu les deux premiers volumes des Carnets de l’apothicaire (avant d’abandonner) et je trouve que L’atelier des sorciers est nettement meilleur.

      Merci Maya pour ton article très détaillé et très complet.

      • Maya  

        Merci Zen,

        C’est dommage que tu n’aies pas été plus captivé, mais c’est déjà bien d’avoir tenté l’expérience.

        L’atelier des Sorciers est un livre fantastique et j’ai vraiment hâte de le voir adapté en animé.

    • Maya  

      Salut Fletcher,

      Haha, j’adore quand c’est de ma faute ! 😁

      Je suis comme toi, je n’avais pas vraiment saisi pourquoi il y avait deux versions différentes, enfin pas si différentes que ça. L’intrigue demeure identique, la seule chose qui change ce sont les illustrations et le fait que dans la version Ki-oon, certains éléments de l’histoire originale ne sont pas dévoilés et les personnages sont davantage mis en avant, contrairement à celle de Mana Books, qui reste beaucoup plus fidèle à l’histoire originale.
      Tu as pris la version Ki-oon pour ta fille ? Beaucoup la préfère parce que le dessin est plus joli.
      Je lis et je regarde également l’adaptation animée quand elle est disponible. D’ailleurs, pour info, l’Atelier des Sorciers sera aussi adapté en animation cette année.

  • Présence  

    Un manga dont je ne connais que le titre, et ce dernier m’avait semble plein de promesses.

    Littéralement tombée sous le charme de ce manga et de son adaptation animée : tu as connu cette série d’abord par le manga ou d’abord par l’anime ?

    Avec eux, le palais semble moins froid, plus vivant, un petit théâtre de rire et d’affection : on sent un lieu bénéficiant d’une atmosphère familiale, avec un entourage bienveillant.

    Que ce soit à travers le manga ou l’anime, tout est fait pour nous happer, des intrigues bien ficelées : est-ce que ce sont les mêmes intrigues dans le manga et dans l’anime ?

    As-tu prolongé l’expérience en lisant les romans de Natsu Hyuuga ?

    Merci beaucoup pour cette petite balade dans les couloirs du palais.

    • Maya  

      Merci Presence, je suis ravie que tu aies aimé.

      J’ai découvert la série d’abord à travers le manga, puis via son adaptation animée. D’ailleurs, l’anime a rattrapé les deux versions du manga. Actuellement, je possède 16 tomes de la série « ENQUETES A LA COUR », et pour compléter celle-ci, j’ai commencé le roman à partir du 4e tome.
      Concernant les intrigues, elles sont identiques que ce soit pour le manga ou l’anime, tout reste fidèle au roman.
      Oui, il y a une grande dose de bienveillance dans l’histoire, mais ce n’est pas toujours le cas.

  • JP Nguyen  

    A la maison, ma femme et notre benjamine sont fans (manga+anime).
    Moi, j’ai parfois vu passer des épisodes mais je suis resté en dehors. Pas de déclic.
    Mais comme les bouquins sont à portée de main, peut-être tenterais-je cette lecture un jour.

    • Maya  

      Regarder des épisodes sans vraiment les suivre, est très différent, on n’a pas la même perspective, donc on ne ressent pas d’attachement, car on ne suit pas l’histoire dans son ensemble.

      Après, si tu peux te plonger dans les livres, c’est carrément mieux.

  • Ludovic  

    Merci, Maya, pour cette chronique qui me fait découvrir que ce manga que j’associais vaguement et de loin à une œuvre à mi-chemin entre BRIDE STORIES et l’ATELIER DES SORCIERS (deux mangas que j’ai un peu lus) était l’adaptation d’un roman et qu’il en existait deux versions différentes !

    Du coup, il y a un côté DETECTIVE CONAN dans la narration ? Une trame générale et des enquêtes différentes d’un épisode à l’autre ?

    En tous cas, ca rend curieux et ca donne des idées de cadeaux aussi ! 🙂

    • Maya  

      Merci Ludo,

      Je connais BRIDE STORY juste de nom, je n’ai jamais eu l’occasion de le lire.

      C’est vrai, il y a une narration qui rappelle Conan ou Sherlock Holmes grâce au raisonnement de Mao Mao à travers les enquêtes.
      Une intrigue qui semble banale et, combinée avec d’autres éléments, dévoile progressivement le complot qui se trame au sein du Palais impérial. Ce n’est pas juste une série d’enquêtes, l’histoire continue et se développe autour des personnages.

      • Fletcher Arrowsmith  

        C’est superbement dessiné BRIDE STORY en plus de délivrer des histoires passionnantes et dépaysantes.

        • Maya  

          Je viens de découvrir quelques planches de ce manga, et je dois dire que l’auteur a vraiment fait un tres beau travail, les illustrations sont superbes. Cela me donne envie de le lire, rien que pour cela, et si tu m’assures que les histoires sont passionnantes, raison de plus.

  • Bruce Lit  

    Le sujet ne me passionne pas plus que ça mais il y a désormais un label Maya : celui du bon goût et de mes angles morts.
    Je viens de finir VALKYRIE APOCALYPSE, une troisième saison sympathique mais qui fait du surplace. Il se pourrait que que je me laisse tenter par l’animé, tout du moins.
    Merci Maya.

    • Maya  

      Merci Bruce, c’est très gentil !

      Si la lecture ne te convient pas, tu peux effectivement essayer l’anime, et pourquoi pas en famille, ça peut être sympa.

      Je suis d’accord avec toi, cette troisième saison de Valkyrie Apocalypse est, pour l’instant, moins bonne que les précédentes. À voir pour la suite.

  • Jyrille  

    Très original comme thème, je ne connaissais pas du tout cette oeuvre multi-plateforme, merci donc Maya pour cette présentation complète. Si je comprends bien, le roman a été adapté deux fois, avec deux dessinateurs (trices ?) différent(e)s ?

    C’est vrai que le trailer laisse voir une animation léchée et soignée, très propre, ça a l’air joli. Pas sûr cela dit que j’essaie un jour mais maintenant je serai armé si jamais.

    La BO : je ne connais pas du tout, sympa.

    • Maya  

      Avec plaisir, Jyrille, comme tu le mentionnes, tu sais à quoi t’en tenir si un jour la découverte t’intéresse.

      Concernant les adaptations, les labels Ki-oon, Lumen et Mana Books font tous partie de la maison d’édition indépendante AC Média. Je pense qu’en publiant le roman, ils ont pensé que ce serait un excellent moyen de le faire connaître davantage en l’adaptant sous leurs autres labels et avec deux illustratrices différentes. J’ai envie de dire que tout est bon pour générer un maximum de profit et avec ce titre, c’est effectivement le cas.

      Oui, ce titre de Daughter est très bon, tout comme son groupe, avec des morceaux un peu mélancoliques pour certains.

  • Chip  

    Bonne idée de parler de cette (ces, vu le nombre de déclinaisons) série. J’y ai retrouvé de loin le petit parfum des enquêtes du juge Ti dans un format plus léger, mais bien troussé. C’est l’une des rares séries de manga que je suis (avec l’Atelier des sorciers déjà cité par d’autres ici, Magus of the Library et Versus).

    • Maya  

      Merci beaucoup m’avoir lu et apprécier, Chip.

      Je ne connais pas le Juge Ti, mais je vais me renseigner à son sujet.
      Tes autres lectures sont vraiment excellentes.

      Au plaisir.

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