SO IT GOES – SLAUGHTERHOUSE FIVE

Focus : SLAUGHTERHOUSE FIVE OR THE CHILDREN’S CRUSADE

Un voyage dans la mémoire de JP NGUYEN

(c)Archaia/Boom ! Studios

VO : Archaia/Boom ! Studios

VF : SEUIL/Sous-Sol

Cet article sera consacré à SLAUGHTERHOUSE FIVE OR THE CHILDREN’S CRUSADE, le roman de SF de Kurt Vonnegut paru en 1969, adapté au cinéma par George Roy Hill en 1972 et enfin en comicbook par Ryan North et Albert Monteys, en 2020.

Traduit sous le titre d’ABATTOIR 5 OU LA CROISADE DES ENFANTS dans nos contrées, c’est l’histoire de Billy Pilgrim, un homme qui s’est « détaché du temps » et navigue perpétuellement entre les diverses époques de son existence, gravitant inévitablement autour de l’année 1945, au cours de laquelle, en tant que soldat américain retenu prisonnier par les allemands dans un abattoir de Dresde, il survécut miraculeusement à un bombardement massif ayant rasé la ville.

Si nous devions vivre notre existence en boucle, quel serait la différence entre un souvenir et un spoiler ?

Dans un futur indéterminé :

Alors qu’il fait 30 degrés au mois de décembre, le vieux JP se remémore les hivers de sa jeunesse, quand les flocons venaient encore déposer un manteau blanc sur les toits et les routes… Il s’amusait souvent seul, à construire des bonhommes de neige ou simplement à laisser ses traces de pas sur des chemins immaculés. Il n’avait jamais été trop sociable. Pourtant, des années plus tard, il avait rejoint un groupe pour participer à un blog. Il s’agissait de fournir quelques articles en parlant d’œuvres qui nous avaient plu ou déplu. Au début, c’était facile : JP avait en tête des tas d’histoires qui avaient marqué sa mémoire de lecteur ou de spectateur. En écrire les chroniques, c’était comme s’acquitter d’une dette morale, redonner une fraction dérisoire du plaisir que tel ou tel récit avait pu lui procurer. Emporté par l’enthousiasme, il avait aussi lancé une rubrique humoristique avec des bonhommes non pas de neige, mais de plastique. Mais son inspiration avait lentement fondu au fil des années et l’écriture d’un nouvel article était de plus en plus ardue. Il se souvient d’un récit marquant, qui lui avait donné beaucoup de fil à retordre et dont il avait mis des années à accoucher l’article… Mais comment s’appelait ce roman, déjà ? Ou bien était-ce un film ?

Ah, je crois bien que c’était un film…

Janvier 2018

A la médiathèque de Lyon Part-Dieu, JP emprunta en même temps les quelques 230 pages de l’édition poche de ABATTOIR 5 et le DVD de l’adaptation ciné.
Le roman, signé Kurt Vonnegut, est en partie autobiographique. Soldat américain pendant la seconde guerre mondiale, l’auteur avait survécu au bombardement massif de Dresde, la « Florence de l’Elbe », une ville pleine de splendeurs architecturales, réduite en ruines suite à une opération militaire à la pertinence stratégique contestable. Le livre est à la fois une catharsis pour son auteur, un pamphlet anti-guerre, une critique de l’American Way Life et un questionnement sur le sens de la vie.

George Roy Hill, le réalisateur du film, est davantage connu pour BUTCH CASSIDY ET LE KID (1969) et L’ARNAQUE (1973), avec Robert Redford et Paul Newman. Entre ces deux films oscarisés, il réalisa donc cet ABATTOIR 5, sorti en 1972.

Sur une musique de Bach jouée par Glenn Gould, on rencontre Billy Pilgrim dans la neige (encore), à la fin de 1944. Il est pris en grippe par un autre soldat américain, Roland Weary, qui lui reproche son impréparation et sa gaucherie. Capturé en même temps que Billy, Weary mourra de la gangrène en tenant Pilgrim pour responsable et en faisant promettre à un autre camarade, Paul Lazarro, de le venger. Mais l’histoire saute soudain à un autre moment de la vie de Pilgrim. « Détaché du temps », il revit, de façon aléatoire, diverses périodes de son existence, sans jamais pouvoir en changer le cours. Prisonnier de guerre des allemands, orthoptiste bourgeois confortablement installé ou « invité » des extraterrestres de Tralfamadore qui le placent dans une sorte zoo en compagnie d’une charmante pinup, Billy vit sa vie en endossant les costumes de divers personnages sans pouvoir improviser car tous ses textes sont écrits d’avance et ne changent jamais. Son leitmotiv résume son détachement : « c’est comme ça » ou « c’est la vie » selon les traductions, « so it goes », en VO.

Just a Pilgrim

Ce héros un peu insipide est incarné par Michael Sacks, acteur qui ne connaîtra pas une très grande carrière mais campe assez bien cet individu maladroit et mal à l’aise, sans cesse ballotté par les événements. On a envie de lui mettre des claques mais il dégage un tel mélange d’innocence et de… détachement que tout semble glisser sur lui : les horreurs de la guerre comme le caractère extraordinaire d’une rencontre avec une forme de vie extraterrestre.

Malgré un personnage principal assez fade, ABATTOIR 5 vaut le détour, car il donne à voir un autre regard sur la guerre, délaissant les exploits glorieux et les morceaux de bravoure pour en exposer toute l’horreur et l’absurdité.

Mais qu’est-ce qui avait motivé JP à se plonger dans cette histoire au titre bizarre ? Hé bien, ce titre, il l’avait retrouvé grâce à Google, car pendant longtemps, des fragments de cette histoire l’avaient hanté sans qu’il en connaisse le nom…

Quelque part dans les années 80…

Une matinée de week-end, devant Canal Plus, le jeune JP tombe sur un film étrange dont une scène le marque particulièrement : un vieil homme se tient devant une assemblée et annonce sa mort imminente, par assassinat. Il déclare accepter cette destinée, et l’avoir vécue encore et encore. D’autres scènes s’entre-mêlent : le même homme, aux côté d’une belle jeune femme, dans un décor futuriste, puis une version plus jeune du personnage, en uniforme de soldat. C’est de la SF, mais c’est confus et moins accrocheur que BLADE RUNNER. Pourtant, ces quelques images éparses ne finiront pas dans l’oubli comme des flocons dans la neige. Des années plus tard, après une recherche rondement menée en tapant les bons mots clés, JP découvrira le nom de cette œuvre (trouver les bons mots, c’était son truc…)

Une vie résumée en 11 dates
(c)Archaia/Boom ! Studios

Novembre 2022

JP apprend que SLAUGHTERHOUSE FIVE a été adapté en comicbook et que la VF est sortie récemment. Il hésite quelques semaines, puis finit par le commander. Cela fait déjà quelques années qu’il a lu le roman de Vonnegut mais l’adaptation lui semble assez fidèle. L’art séquentiel permet d’introduire très clairement la particularité du récit et de son protagoniste : grâce à une frise chronologique déployée sur une double page, on saisit en un seul coup d’œil les moments-clefs de la vie de Billy Pilgrim. Le dessinateur lui a donné un visage très différent de celui du film, avec une large gamme d’expressions faciales. Alors qu’il avait eu du mal à éprouver de l’empathie pour le Billy sur pellicule, sa version en cases et en bulles a davantage touché JP. Le choix d’un trait caricatural plutôt que réaliste est assez inattendu dans un premier temps puis emporte l’adhésion du lecteur, certaines scènes pouvant se révéler assez délicates à dessiner dans un registre naturaliste, les Tralfamadoriens étant par exemple décrits dans le roman comme des balais de chiotte surmontés d’une main avec un œil au centre de la paume…

Le dessinateur Albert Monteys, qui s’occupe aussi des couleurs et du lettrage, s’en sort très bien et tire parti de toutes les possibilités graphiques d’une bande dessinée. Grâce à sa mise en page variée et lisible, à son attention portée aux détails et à la direction d’acteurs, ce comicbook dépasse le statut de simple écho au texte original. A la réflexion, avec la possibilité de s’arrêter sur une case, de revenir quelques pages en arrière, de naviguer d’image en image, la BD était peut-être le meilleur medium pour raconter ABATTOIR 5. Ryan North n’apporte pas de grosses modifications à l’intrigue mais ajoute au début et vers la fin du comicbook, deux courtes scènes avec Kurt Vonnegut, éclairant les intentions de l’écrivain.

Envoyés à l’abattoir, ils échappent à la mort…
(c)Archaia/Boom ! Studios

Retour dans un futur indéterminé

JP ne sait plus comment il avait terminé son article. Il ne se souvenait plus pourquoi il avait tenu mordicus à chroniquer cette histoire. Peut-être parce qu’elle abordait, sous un jour différent, la thèse de l’éternel retour de Nietzsche ? Mais alors que le philosophe en faisait une motivation pour mener la « meilleure » vie possible, le héros de Kurt Vonnegut ne faisait que subir son parcours de vie, pourtant extraordinaire, avec fatalisme. Rescapé de Dresde, peut-être l’auteur considérait-il qu’il ne devait sa survie qu’au caprice du hasard et que toutes nos vies étaient régies par des forces qui nous dépassent et qu’il serait bien présomptueux d’affirmer maîtriser de son destin ? Peut-être parce que, parmi les nombreuses histoires de voyages temporels, celle-ci se détachait justement par sa singulière acceptation de l’inéluctable, quand la plupart des histoires cherchent à changer le passé ou le futur. Billy Pilgrim, lui, ne fera jamais la différence. Toujours il vivra la même vie, de moment en moment.

*Au final, JP n’aimait pas vraiment cette histoire mais il aimait les pensées qu’elle provoquait en lui. L’envie de ne pas céder à la résignation pour que les choses qui ne sont pas encore écrites puissent prendre une meilleure tournure. Mais cette œuvre le ramenait aussi à la rêverie d’un samedi matin des années 80 devant un écran de télévision, où quelques images sans grande cohérence lui ont fait fantasmer un récit qu’il ne découvrirait que trente ans après. Quelque part dans le temps, peut-être que ce gamin rêve toujours…

Billy et JP n’ont pas lu les mêmes comics…
(c)Archaia/Boom ! Studios

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La BO du jour :

La musique du film bénéficia du piano de Glenn Gould. Ici sur un morceau de Bach, mélancolique et languissant.

15 comments

  • Tornado  

    Ben ça alors ! Je ne connaissais pas ce film de George Roy Hill et encore moins l’existence du roman et du comicbook !
    Je vais tâcher de voir au moins le film dans les plus brefs délais.

    Je suis particulièrement friand de ces récits qui questionnent le destin et le temps qui passe (je n’ai pas encore relu QUARTIER LOINTAIN mais en une seule lecture, il est entré en moi pour m’accompagner à vie. Je n’ai pas beaucoup d’autres exemples en tête sur l’instant, à part UN JOUR SANS FIN, le final de LA VIE EST BELLE de Capra, LIFE ON MARS, mais il y en a eu d’autres, c’est sûr).

    Il y a déjà eu d’excellents articles signés JP mais celui-ci fait sans doute partie des meilleurs. Il est d’ailleurs trop court. On aimerait qu’il continue à errer indéfiniment dans le temps !

    La BO : Magnifique. Surtout le début.

  • JB  

    Quelle plume ! Magnifique article 🙂

    Pour ma part, je crois avoir lu le roman durant mon adolescence et vu le film en pointillé quelques années plus tard. Tout cela est très flou, il faudra que je me refasse roman, film et découvre le comics avec des yeux d’adultes.
    On voit que le concept de l’histoire (le héros détaché dans le temps) a inspiré pas mal de récits de la pop-culture. Le Dr Manhattan dans Watchmen, l’Armée des 12 singes, Code Quantum. la mini Captain America Reborn de Brubaker, l’épisode « Le visiteur » de Deep Space Nine ou Babylon Squared chez le voisin Babylon 5, l’épisode « Le Retour » de la série Castle Rock…

  • Fletcher Arrowsmith  

    Bonjour JP.

    je découvre tout avec ton billet : livre, film et comics me sont inconnus.

    Pour le livre, comme je l’ai déjà indiqué, la SF (sauf quelques classiques) n’a jamais été un genre que j’ai beaucoup lu, même ado, m’orientant plutôt sur Steinbeck ou Camus.

    Un article intéressant. Je comprends très bien le temps que tu as mis pour l’écrire. D’ailleurs, tu te dévoiles un peu, et surtout la forme est passionnante. J’ai réellement beaucoup aimé. J’ai quelques sujets, que je n’arrive pas encore à coucher sur le papier. C’est là, tout près et si loin en fait.

    Sur le sujet même, je pense que cela peut me plaire. Le côté « détaché dans le temps » est un ressort passionnant si bien utilisé, qui permet un recul salutaire mais aussi fait naitre des émotions, notamment sur la prise de recul, le côté immuable mais également le changement d’angle de point de vu. Cela amène des réflexions sur le sens à donner à la destiné.

    Le traumatisme de la guerre semble bien présent dans le récit. Tu le fais bien ressentir.

    Je pense que je vais m’orienter vers le livre.

    La BO : magnifique. J’étais déjà transporté avant même d’avoir cliqué.

  • JP Nguyen  

    Je vous remercie de vos retours chaleureux. Même après tout ce temps et en ayant dépassé la centaine d’articles publiés, je garde un doute sur la pertinence de mettre en ligne ma prose. Vos commentaires m’indiquent que mes mots peuvent être lus et parfois conduire à des découvertes ou redécouvertes…
    So, thank you guys !
    Je retourne de ce pas dans mon errance temporelle.

  • Kaori  

    Très bel article en effet, empli d’une certaine poésie…
    Le côté personnel me plait toujours autant.
    Et je comprends le problème du manque d’inspiration…

    Je n’avais jamais entendu parler de cette œuvre, sous quelque forme que ce soit.

    Je comprends l’idée de ne pas aimer une histoire mais d’aimer l’effet qu’elle a sur nous. Même si ça ne m’arrive pas souvent.

    BO : très joli morceau, doux et agréable.

  • Présence  

    Un comics qui m’a fait de l’œil, mais une tentation à laquelle je n’ai pas cédé, pour une fois, l’exception qui confirme la règle… mais pour combien de temps…

    So it goes : ou comme chantait Doris Day Que sera sera.

    youtube.com/watch?v=tV0CegHzums

    Trouver les bons mots, c’était son truc : excellentissime !!! Total respect pour ce double sens magnifique.

    Deux courtes scènes avec Kurt Vonnegut, éclairant les intentions de l’écrivain. – Ces scènes ont-elles apporté quelque chose à ton appréciation de l’œuvre ?

    Au final, JP n’aimait pas vraiment cette histoire mais il aimait les pensées qu’elle provoquait en lui. L’envie de ne pas céder à la résignation pour que les choses qui ne sont pas encore écrites puissent prendre une meilleure tournure. – Ahhhh, le libre arbitre, ou la fatalité ? Finalement qu’importe puisque faire des choix ou l’illusion de faire des choix ne change pas grand chose à la vie de tous les jours. Un article qui provoque également des pensées.

    • JP Nguyen  

      Les deux scènes avec Vonnegut :
      La première constitue une note d’intention, courte et percutante.
      La dernière prolonge un peu la réflexion sans avoir un rapport direct avec l’histoire.
      Ces scènes ne sont pas indispensables mais sont bien intégrées et servent habilement de préface / postface.

  • zen arcade  

    Kurt Vonnegut est un écrivain que j’aime beaucoup. Inclassables, iconoclastes, sans illusions sur l’humanité mais profondément drôles, ses romans ne ressemblent à nul autre.
    En France, on connait surtout Abattoir 5 mais le reste de l’oeuvre vaut également largement la peine d’être lue. Il y a quelques années, les éditions Gallmeister avaient réédité plusieurs de ses romans. Je les conseille tous.
    Pas vu l’adaptation au cinéma d’Abattoir 5 et ça ne me tente pas vraiment. Par contre, le roman graphique me semble intéressant. Merci de l’avoir mis en évidence et d’avoir signalé sa sortie.

  • Nikolavitch  

    Vonnegut, écrivain majeur et finalement assez peu connu de ce côté ci de l’Atlantique.
    Et en effet, grosse campagne de réédition depuis quelques années.
    Faut absolument lire Le Breakfast des Champions, par exemple, qui développe le personnage de Kilgore Trout, l’auteur de SF clochardisé qui est un peu évoqué dans Abattoir 5 (le film a été adapté au cinéma à la fin des années 90, avec… Bruce Willis, Nick Nolte et Albert Finney, les gens dans la salle qui allaient voir le nouveau Bruce Willis étaient absolument pas prêts , c’était jouissif).

    Le Breakfast, c’est plusieurs destins croisés dans l’Amérique des années 60 (un vendeur de voitures d’occasion, un écrivain de SF complètement perché, etc…) et la force du truc, c’est que c’est raconté du point de vue de quelqu’un qui vit plusieurs siècles après, et se croit obligé d’expliquer des concepts (schémas à l’appui) de hamburger, de petite culotte et de drapeau de peur que ce ne soit pas clair pour son lecteur. L’effet de distance ironique est redoutablement efficace.

    “Kilgore Trout once wrote a short story which was a dialogue between two pieces of yeast. They were discussing the possible purposes of life as they ate sugar and suffocated in their own excrement. Because of their limited intelligence, they never came close to guessing that they were making champagne.”

    • JP Nguyen  

      Effectivement, Breakfast of Champions est souvent cité dans les articles en anglais consacrés à Kurt Vonnegut et je ne l’ai pas encore lue. Le passage que tu cites est très drôle. Une œuvre de plus à découvrir…

  • Jyrille  

    A ma grande honte, je n’ai jamais lu Vonnegut, alors que je sais que c’est un auteur majeur de SF. Va falloir que je m’en trouve un ou deux quand même. De même, je connais le nom de Abattoir 5 mais je ne sais pas du tout de quoi il retourne, je n’ai même pas vu le film et n’avait pas du tout entendu parler de la bd. Donc merci JP de mettre cette oeuvre en avant !

    Déjà, j’adore la forme où tu remontes le temps, comme l’oeuvre que tu chroniques, bien ouej ! Je suis cependant étonné que tu sois attiré par une histoire où le personnage te semble fade. Super conclusion (mais je n’ai pas retrouvé l’astérisque…). Merci pour les explications et la présentation, c’est bien noté.

    La BO : super. Je connaissais ce titre. Il faut vite que je me mette à ça (ça tombe bien le disque est sur Spotify), toutes les émissions que j’ai pu voir sur Glenn Gould (deux ou trois) m’ont fasciné. Il est connu surtout pour jouer du Bach mais reste un pianiste controversé.

  • JP Nguyen  

    L’astérisque, c’est une coquille de mise en page, my Bad.
    Tout comme un mauvais décompte sur le nombre de dates de la frise chronologique…
    Anyway, le manque de charisme du héros est sans doute un facteur de mon sentiment mitigé, néanmoins, l’histoire reste puissante.

  • Bruce lit  

    Voilà, j’ai enfin 5 minutes (!) pour me poser et lire ton article JP, désolé pour ce retard.
    Concernant l’inspiration j’espère qu’elle te reviendra vite, nous sommes tous en manque de FIGURE REPLAY.
    Sur l’article, j’ai aimé rencontrer ce jeune JP mélancolique et rêveur et gage qu’il ne diffère pas de la version older.
    Je n’avais entendu parler de cette oeuvre quelque soit son format. Je constate que C+ aura bien joué aussi auprès de toi son rôle de passeur.
    Ces thématiques du temps qui passent et du comment ne pas louper le coche semblent être au coeur de tes réflexions personnelle.
    L’affiche est absolument superbe, assez proche de celle de VERTIGO.

  • Eddy Vanleffe  

    Que ceux qui n’ont entendu parler d’ABATTOIR 5 que dans Footloose, lèvent la main!
    Ok Je sors….

    totale découverte pour moi en effet….
    Merci JP

  • JP Nguyen  

    @Bruce : mes parents n’ont eu Canal que pendant quelques années mais j’ai quelques films découverts sur cette chaîne qui me sont longtemps restés en mémoire (Blade Runner, Big, les Bruce Lee, les James Bond…) Et même pas des films X car je n’étais alors pas assez curieux de la chose ni assez frondeur…
    @Eddy : je n’ai jamais regardé Footloose, alors un partout… 😉

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