Du Mignola, comme autrefois

Focus : Mignola chez DC

AUTEUR: ALEX NIKOLAVITCH

VO : DC Comics

VF : /

C’est de ça qu’on cause © DC Comics

C’est de ça qu’on cause.
© DC Comics

Je me suis fait récemment offrir (c’était mon annive) le joli hardcover que DC a consacré à Mike Mignola. Bien sûr, il n’y a pas tout : manquent deux œuvres clé de cet auteur, le COSMIC ODYSSEY  écrit par Jim Starlin et le GOTHAM BY GASLIGHT , premier « Elseworlds » à l’époque où la collection n’avait pas encore de nom. Mais ces bouquins-là ont été plusieurs fois réédités, alors que cette grosse compile contient pas mal de matériel qui n’avait parfois jamais connu les honneurs même d’un simple TPB, ou alors en vrac accompagné de pleins d’autres trucs.

On y trouve la mini du PHANTOM STRANGER,  la mini WORLD OF KRYPTON, et plein de récits plus ou moins cours tirés d’annuals, des séries Superman, ainsi que des couvertures comme Mignola en pondait un peu partout à l’époque.
C’est d’ailleurs une de ces couvertures, (reproduite je ne sais plus où à l’époque pour illustrer un article) qui avait été mon premier contact conscient avec l’auteur (j’avais vu passer du ALPHA FLIGHT mais sans m’attarder dessus) celle de la mort de Robin dans DEATH IN THE FAMILY. Elle m’avait fait mauvaise impression, du fait de son sujet : la mort de Robin me faisait l’effet d’un acte de cruauté gratuite, d’une réduction des comics à des combats de gladiateurs. La signature de l’auteur, en gros sur l’image, l’avait associé dans mon esprit à cette histoire, la marquant d’associations négatives. J’ignorais à l’époque que le premier comic book en VO que j’allais acheter serait un Mignola (son premier CORUM, adapté de Moorcock) et bien sûr que j’allais traduire quelques années plus tard ces épisodes de Batman dont l’annonce m’avait tant fâché.

Cette couve-là, précisément ©DC Comics

Cette couve-là, précisément
©DC Comics

Mais revenons-en à cet épais hardcover (je crois qu’il est ressorti tout dernièrement en TPB, d’ailleurs). Ce qu’il y a d’intéressant, là-dedans, c’est que l’ensemble de ces pages date essentiellement des années 1987-88, une époque où Mignola est en pleine mutation. On n’est déjà plus dans ses récits courts de NAMOR ou dans ROCKET RACOON, quand il est encore sous l’influence de Mike Ploog. Mais son style n’est pas encore devenu aussi anguleux que dans HELLBOY ou même dans FATHERD. Mignola cherche, essaie des trucs, se dispute parfois même avec ses encreurs qui ne comprennent pas toujours ce qu’il fait. Certains des maniérismes de cette époque vont persister pendant quelques années, jusqu’à son DRACULA (récemment réédité d’ailleurs, je crois, ou en voie de l’être) dans lequel il va donner libre cours à son goût de l’épure.

Mais on n’en est pas encore là, et de loin, dans cette compilation (qui, une fois encore, aurait mérité un peu d’accompagnement éditorial, mais bon…).
Il y a dans PHANTOM STRANGER de très jolies pages, des designs de démons qui annoncent la suite, un début d’utilisation des contrastes qui ne demande qu’à mûrir. Le gros défaut de cette mini, c’est bien son scénario, écrit par un des frères Kupperberg, qui ont beaucoup sévi à l’époque et qui ne déçoivent jamais : c’est toujours confus, toujours le foutoir, toujours prévisible (ils avaient, vers la même époque, bien massacré DOOM PATROL aussi, avant la reprise par Morrison). C’est dommage, parce que le potentiel du dessinateur (encré pour l’occasion par P. Craig Russell, dont l’influence se fait sentir vers la même époque sur les CORUM que Mignola dessine chez First) se sent déjà.

Encore un peu raide parfois… (C) DC Comics

Encore un peu raide parfois…
(C) DC Comics

World of Krypton est plus dans la veine de ce que sera ensuite COSMIC ODYSSEY : c’est plus épuré (mais au niveau design, si l’influence de Craig Russell est parfois visible, ça suit le cahier des charges posé par Byrne dans MAN OF STEEL) mais ça n’hésite pourtant pas à aller vers le baroque, une tendance qui se développera plus tard dans Triumph and Torment (son graphic novel avec les Doctors Strange et Doom, sans doute la meilleure histoire jamais écrite pour l’un et l’autre de ces personnages).

Le script de Byrne est efficace, développant l’histoire de l’univers de Supes qu’il a rebooté peu de temps auparavant, taillant au passage dans l’image de paradis scientiste de Krypton : la face obscure de ce genre d’utopies est souvent l’eugénisme et la perte de spiritualité, et le récit montre à quel point cela a contribué à stériliser, puis à détruire la planète d’origine du héros.

Les vieux croûtons de Krypton se font greffer de nouveaux petits petons (C) DC Comics

Les vieux croûtons de Krypton se font greffer de nouveaux petits petons
(C) DC Comics

Ces deux minis constituent le gros de l’album. Suivent quatre histoires de Superman, dont deux renvoient à Krypton (l’une d’entre elles est partiellement dessinée par Ordway, qui officiait à l’époque sur Adventures of Superman) et les deux autres à des personnages allant vers l’horrifique comme Mignola les aime : Man-Bat et Silver Banshee.
Un récit court de Swamp Thing, tiré d’un annual, nous montre un Mignola plus proche de ce qu’on connaît aujourd’hui, écrit par le jeune Neil Gaiman. Il revient sur le personnage de Jason Woodrue, dans une ambiance presque féérique.

Les trois dernières histoires, consacrées à Batman, sont beaucoup plus tardives, s’échelonnant entre 1993 et 2005. Sanctum est quasiment un galop d’essai pour Hellboy (lancé l’année suivante, en 1994), et l’on pourrait quasiment effacer le Caped Crusader pour le remplacer par le démon bougon, et l’histoire n’en serait pas changée d’un poil.
Plus curieux sont les deux autres récits, tirés d’anthologies. L’un est dessiné par Troy Nixey (vu sur Batman, the Doom that Came to Gotham, également écrit par Mignola) qui s’amuse à faire du Paul Pope, et l’autre s’attarde sur Clayface, ici encore dans une ambiance bien hellboyesque, si Hellboy avait un jeune assistant naïf en slip vert.

Le côté art-déco de Mignola qui commence à se voir (C) DC Comics

Le côté art-déco de Mignola qui commence à se voir
(C) DC Comics

Que retenir dès lors de ces quelque 400 pages ? Que le Mignola de Hellboy est encore un work in progress, un auteur en voie de constitution. Ses maniérismes de l’époque relèvent encore souvent du stéréotype, dans la pose comme dans l’expression, et pas encore d’un style affirmé. Les personnages montrent souvent les dents comme le feront plus tard ceux de Todd McFarlane ou de Rob Liefeld. D’ailleurs, il est clair à l’époque que Mignola ne sait pas dessiner les pieds (par contre, il sait déjà faire des trucs très élégants au niveau des mains), et qu’il n’a pas encore compensé ce genre de faiblesses par de vraies astuces graphiques. Par moment, on croirait même être face à ces dessinateurs qui, au début des années 90, singent son style, les Tom Grindberg et autres (Grindberg semble s’en être finalement émancipé, de Mignola : ses Tarzan récents sentent plus le Lee Weeks quand lui-même s’est émancipé de Mazzucchelli). Aurait-on pu prévoir à l’époque que ce garçon deviendrait une vedette mondiale ? Pas forcément. C’est Gotham by Gaslight qui l’a révélé au grand public en 1989, et entretemps, il avait pas mal évolué.

Mais relire ce vieux Mignola (je m’en suis fait une cure, en fait : l’an passé, j’ai relu ses Hulk, dans lesquels l’influence Ploog et Wrightson était encore bien palpable, et ses Rocket Raccoon, dans lesquels il semble essayer par moments de faire du Michael Golden, comme un peu tout le monde à l’époque) (c’est simple : sans Michael Golden, vous n’avez ni Art Adams, ni McFarlane). Cette période de deux ou trois ans où il produit énormément est le moment où il apprend son métier, où il se débarrasse peu à peu d’un certain nombre de tics et où il va graduellement vers l’épure. Revoir ça d’un bloc est passionnant. Au milieu des maladresses, il y a déjà de très belles choses, d’autant plus belles qu’on sait à présent qu’elles sont des graines, et comment elles ont fleuri.

Sérieux, c’est Hellboy qui troque son imper pour une cape, là. (C) DC Comics

Sérieux, c’est Hellboy qui troque son imper pour une cape, là.
(C) DC Comics

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Illustration sonore :

27 comments

  • PierreN  

    « c’est simple : sans Michael Golden, vous n’avez ni Art Adams, ni McFarlane »

    Jason Pearson aussi, non ? McFarlane aura au moins admis que les toiles spaghettis viennent de Golden.

  • JP Nguyen  

    Ouh la BO : une reprise de Magnolia Forever avec un Cloclo et des claudettes viets !
    Inattendu !

  • Nikolavitch  

    Ah, Fafhrd est devenu Fatherd suite à un loupé de correction orthographique, j’ai l’impression…

    • Eddy Vanleffe  

      OUIIII ! une série que j’ai adoré, ça!

  • Matt  

    Je ne sais jamais quoi penser de Mignola.
    Là sur les scans j’aime beaucoup. Dans Dr Strange/Dr Doom aussi.
    Mais parfois dans Hellboy c’est beaucoup trop simpliste et brut je trouve. Et pas beau (avis perso)

  • Présence  

    J’aime bien ce format de recueil initié par DC Comics (j’ai d’ailleurs acheté celui consacré à John Byrne). L’article présente son contenu de manière impeccable, avec une contextualisation par rapport à d’autres dessinateur (l’imitateur éhonté Tom Grindberg, les mêmes pieds que Liefeld), ainsi que les évolutions esthétiques de Mignola. Je n’avais jamais pensé à le rapprocher de Mike Ploog, mais maintenant que tu l’as écrit c’est une évidence dans ma tête.

    Visiblement ce recueil a fait l’impasse sur Ironwolf: The fires of Revolution (1992) également avec un encrage de P. Craig Russell, mettant en scène des héros du futur de l’univers partagé DC. La page consacrée à Jason Woodrue est magnifique.

    FATHRD serait-il un code pour désigner Fafhrd ?

    • Nikolavitch  

      Exaque, pour Ironwolf. pourtant, j’adore cet album.

  • Eddy Vanleffe  

    En fait j’apprécie vraiment l’article du jour. cela fait écho à mes propre approche de ce dessinateur. Comme Matt, je ne suis pas fou de son style « définitif », mais cette période de maturation est juste captivante… Triumph and Torments, Fafrhd, Dracula, Gotham, Jungle saga, Cosmic odissey… Tout ce corpus là est juste tout bon.
    du coup j’ai bien envie de lire le Phatom Stranger et cette mini Krypton.

    • Matt  

      ça se lit bien Jungle saga ?
      Jamais essayé.

      • PierreN  

        Oui.

        • Eddy Vanleffe  

          Tu sais quoi Matt?
          je ne sais pas si ça se lit bien…
          j’ai bien aimé, cette patte Frazetta chez Mignola. j’ai bien aimé ce bon vieux Wolverine frimeur et séducteur en diable.
          j’ai bien aimé les sous entendus sur les origines de Wolvie plein de non dit. c’est un époque où on se disait plein de trucs sur le perso… on avait tous notre théorie sur son age, le pourquoi, le comment…
          le scénar nous donnait parfois un os et ne répondait jamais, nous lassant imaginer plein de choses…
          Jungle saga est un one-shot anodin, auto conclusif, sans besoin de continuité.
          pour tout ça tu peux le lire, parce que ça rentre dans pas mal de critères de ta grille de lecture.

        • Matt  

          Bah alors pourquoi tu dis que tu ne sais pas si ça se lit ?
          C’est à force de se chamailler sur nos goûts que tu n’oses plus dire que c’est bien ?^^
          C’est pas avec toi que j’ai le plus de divergences de goûts pourtant.

          • Eddy Vanleffe  

            Naaan! :)

            on a tous des goûts hyper tranchés, fondés sur des expériences tout à fait légitimes et acceptables, mais on se réfugie parfois derrière la fameuse « grille de lecture » qui du coup invalide beaucoup de choses…
            par exemple: Jungle Saga; on peut me dire: que c’est pas intéressante parce que ça n’impacte rien, que c’est court et donc pas développé, que c’est moyen etc…
            si ce te tente, fais le en VO, parce que la VF est signée par ta bête noire je crois et que tu risques d’avaler de travers avec les divers « je mords le topo! » scandés par Logan
            perso j’ai utilisé cette expression à tout bout e de champ pendant un moment, tellement j’étais plié de rire, mais bon je préfère les Ken le survivant en VF, alors tu vois, je suis incurable… :)

          • PierreN  

            « fais le en VO »

            D’autant plus qu’il est regroupé avec le Possession de Davis (une de meilleures histoires du personnage, et pourtant elle me paraît un peu méconnue/sous-estimé par rapport à d’autres plus côtés) et le début du run d’Hama (le triptyque des yakuzas, une tuerie graphique grâce à un Silvestri au sommet).

            Toujours dans la catégorie des one-shots auto-contenus et sans trop d’incidences sur la continuité, Rahne de Terra était meilleur dans mon souvenir.

          • Matt  

            AArgh ! Ah non pas elle !
            Attends…c’est sorti chez Bethy aussi. C’était traduit par elle aussi chez eux ?

            Oui je comprends ce que tu veux dire. Non, moi je m’en fous si ça n’impacte rien.

          • Eddy Vanleffe  

            Bethy reprenait les textes de semic il me semble

      • Présence  

        Un commentaire express de Jungle Adventure qui n’est qu’un autre point de vue personnel, un autre ressenti tout aussi personnel. Je n’avais pas su y voir l’hommage à Frazetta que relève fort justement Eddy.

        The jungle adventure (48 pages, scénario d’Archie Goodwin, dessins de Mike Mignola, encrage de Bob Wiacek) – À l’occasion de l’entracte d’une comédie musicale à Broadway, Logan tombe dans un piège qui le conduit à se rendre dans la Zone Sauvage, pour retrouver le commanditaire. Il est accueilli comme un dieu venu du ciel par une peuplade indigène.

        Archie Goodwin s’offre une aventure à l’ancienne, composée de 2 parties : la première où Logan joue son rôle de divinité mal embouchée, la seconde où il se bat contre un ennemi récurrent des mutants Marvel. C’est linéaire, basique, sans prétention, avec une note d’humour parfois malvenue. Difficile de croire à ce supercriminel souriant de toutes ses dents, en expliquant à Wolverine son plan machiavélique. Mike Mignola a déjà pris l’habitude de tailler ses personnages à grands coups de burin, mais il n’a pas encore adopté l’usage intensif d’aplats de noir massifs et primitifs. D’un coté son style se marie bien avec cette aventure dans la jungle (avec dinosaure), de l’autre il ajoute lui aussi un coté humoristique peu crédible. 3 étoiles.

  • Bruce lit  

    Je passe dire bonjour parce que l’évolution graphique d’un dessinateur ne m’intéresse guère (mais je comprends que des passionnés, oui) et le monde occulto-demono-mystico- de Mignola encore moins.
    Très bon choix de BO ceci dit. De toutes les chansons de Cloclo, celle-ci possède une vraie aura dramatique que j’ai toujours aimée même lorsque je le détestais.

  • Tornado  

    Je n’ai pas pour habitude, même si j’aime les dessins, d’acheter un recueil rien que pour ça. Donc un tel recueil centré sur Mignola entant que dessinateur ne m’intéressera pas des masses. Qui plus-est, il est apparemment constitué pour une majeure partie de récits old-school. Donc je passe de peur de trépasser… (javais lu Cosmic Odyssée en étant aussi impressionné que pour Infini Gauntlet, tout en trouvant ça aussi chiant. Commentaire à ma zone :
    https://www.amazon.fr/Cosmic-Odyssey-Jim-Starlin/product-reviews/2809401780/ref=cm_cr_dp_d_show_all_btm?ie=UTF8&reviewerType=all_reviews)

    C’est quand même très intéressant de revenir sur le parcours artistique et éditorial du sieur Mignola. Et dans le lot, j’ai quand même trouvé un truc qui me fait vachement envie : l’annual de Swamp Thing écrit par Neil Gaiman (scan magnifique choisi par Alex) !

    • Nikolavitch  

      l’annual de Swamp Thing avait également été repris dans le TPB sur Gaiman chez Vertigo, qui reprenait son passage sur Hellblazer, etc.

    • Matt  

      ça c’est un truc que je ne pige pas avec toi Tornado. Tu dis souvent que la forme est plus importante que le fond (ce qui te fait apprécier des récits parfois « classiques » pas forcément toujours originaux si la mise en scène déboite)
      Mais après tu dis que tu n’achètes rien pour les dessins, et que l’important pour toi c’est de lire une bonne histoire.
      Mais euh…l’histoire ça relève du fond, non ?^^ Et les dessins de la forme.

  • Ozymandias  

    @ALEX NIKOLAVITCH : Je suis jaloux ! J’aurais vraiment adoré écrire cette chronique. J’ai beau chercher, je ne lui trouve aucun défaut. Pas seulement parce qu’elle rejoint mon point de vue sur le bonhomme, mais aussi parce qu’elle envisage un artiste comme une personne qui évolue et transcende ses influences. Un fait que beaucoup trop de lecteurs oublient.

    Sinon, je dois avouer que certains commentaires m’ont fait grimper au plafond. J’y reviendrai l’année prochaine sur une série d’articles. Ça me permettra de bien poser mes arguments et surtout de jouer l’avocat du diable. Le relativisme est une bonne chose, contrairement à certaines vérités qu’on assène sur FB et ailleurs. Quand c’est par manque de temps, je peux accepter, mais quand ça résume une pensée…

    • Nikolavitch  

      c’est plus facile de voir ça chez un artiste quand on le suit depuis longtemps. une partie du matos de ce bouquin, je l’avais lu à l’époque, dans son jus. et l’évolution de Mignola me passionnait (peu de dessinateurs m’ont fait cet effet, un peu Romita Jr, quand il est arrivé sur Daredevil et que ça me semblait un bond artistique, et un peu Tim Sale). surtout, l’évolution de Mignola est profonde, sans pour autant qu’il perde son identité, ce que je trouve intéressant.

      après, voilà, l’habitude d’écrire fait que je sais trouver des angles (d’autant que là, c’est moi qui ai proposé l’article, dont l’angle a précédé la réflexion, c’est parce que ce bouquin me semblait un beau témoignage de cette évolution que j’ai eu envie de faire l’article)

  • Tornado  

    Heu non. La mise en forme narrative. C’est ça qui m’intéresse. Et ce même si le dessin est moyen (il arrive cependant que le style de dessin ne passe pas malgré tout, comme chez les vrais indés du genre Peter Kuper (que Présence nous a présenté hier sur Facebook).
    Il est très, très rare que j’apprécie une BD pour le seul dessin.

    • Eddy Vanleffe  

      pareil.
      dans ce genre d’exception j’ai bien aimé Steampunk et Witching Hour juste pour les planches de Bachalo…

  • Jyrille  

    Je ne connais pas toutes ces histoires puisque du Mignola de cette époque, je ne connais que TRIOMPHE ET TOURMENT. De même, je n’ai lu que très peu de Hellboy, mais j’aime le trait de Mignola, quoiqu’il arrive. Lq planche art-déco est splendide. Merci pour le tour d’horizon, Alex !

    La BO : pas encore écoutée. Mais je ne résiste pas à vous mettre un lien dans un autre commentaire.

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