FIGURE REPLAY 97 : PRIVATE DUCK
Ecrit par la plume de JP NGUYENAprès un numéro 96 dense et didactique consacré à l’Intelligence Artificielle, je vous propose quelque chose de plus léger, un pastiche/hommage aux polars, où l’enquête sera menée par Howard the Duck.
Je m’étais jadis livré à cet exercice dans Figure Replay 20, avec déjà un autre oiseau à suivre, à savoir Black Canary. Mais promis, je n’ai recyclé aucun calembour ! Et je vous mets au défi de trouver un autre œuvre qui citerait le Faucon Maltais tel que le fait ce FR97 !
Que Présence se réjouisse, ce numéro ne sera pas avare en décors. Certains ont été conçus avec de l’IA, les crédits l’indiqueront de façon transparente. Mais tout le reste, les customs, les photos et le scénar, ça continue à être pondu par votre humble serviteur humain.
Ah, Figure Replay 20… C’était en 2017, au début du premier mandat de Donald Trump. Depuis, les années ont passé et l’humanité a continué sa marche vers un futur radieux.
Ou pas.
GO FIGURE !


















Toujours un régal ! J’aime bien le « Un Dick hâtif », je me suis laissé dire qu’il était préférable à vingt d’entre eux.
La Moisson Rouge, osé, c’est à ça qu’on reconnaît notre JP (… à ne pas prendre pour une référence à Audiard).
Belles petites piques politiques, de la vision « moderne » du journalisme aux sources de la détresse du disparu !
Merci JB.
Mine de rien, ce numéro canard a été cuisiné avec amour avec un soin particulier sur les décors et la mise en scène. Chose positive : je le relis aujourd’hui sans honte (même si je me dis toujours que j’aurais pu faire mieux ici ou là).
Adieu Mage au lit ! J’ai la ref’ ! 😅
Dès la première cartouche (tremper dans du noir), je suis conquis. C’est vraiment la semaine du polar des années 40. Et en effet, je n’avais jamais vu ce calembour sur le Faucon Maltais.
C’est un vrai festival avec DD et Nightwing, je suis tellement admiratif ! Et bravo pour les cryptos-Supermen, je suis en pleine relecture de KINGDOM COME (j’avais complètement oublié), je vois où tu veux en venir.
Une enquête rondement menée et pleine d’excellentes idées, bravo !
Tu utilises Claude pour les images ? C’est payant non ?
Merci Cyrille. Le canard dans le café, je l’avais dans ma tête depuis très longtemps. Vers l’époque des FR 50 ou 60, quand j’avais envisagé que Howard succède à Conan et Elric pour la back up story. Au final, j’ai arrêté de faire des backups et les idées ont resservi pour ce FR97.
Pour les décors par IA, j’ai utilisé Mistral et Gemini.
Quel festival ! Un super numéro, avec des splendides décors (et une utilisation intelligente de l’IA, ça nous change) ! C’est Présence qui va être content ! 🙂
Merci Tornado.
Si Howard avait eu une partenaire féminine, j’aurais pu faire le festival de cane.
Il en a une dans les What If…? du MCU : youtube.com/watch?v=KZP45SDoiK0
C’était en 2017, au début du premier mandat de Donald Trump. – Mince… Pour la première fois un Figure Replay qui commence mal… En finira-t-on un jour avec ce personnage ?
Cette petite mention est bien vite balayée par l’humour toujours aussi efficace : l’enquête digne d’un Maigret, les romans de Raymond Chandler (1888-1959), le chien Krypto, l’ex / Lex (Ah ouais, trop bon, je vais savourer pour ne rien rater), La moisson rouge (1929) de Dashiell Hammett (1894-1961). Top ! L’effet de familiarité joue à plein pour moi : j’ai lu la bibliographie de cet auteur avec délices voici quelques années… bon d’accord… quelques décennies.
Les hallucinations des IA : tiens ? un retour dans le Figure Replay précédent ? Comme une remontée mémorielle ?
Et c’est reparti de plus belle : Le faucon maltais, Superman (encore que le terme de Soupeur puisse être interprété différemment… un pratique peu ragoûtante) [page 07, tiens une autre remontée mémorielle], l’indicatif, le canard laqué (j’avoue, j’ai rigolé tout fort, imparable), acrophobe (je ne connaissais pas cet adjectif) pour Sentry & The Void, Monsieur Ripley (1955) de Patricia Highsmith (1921-1995, oui je suis plus livre que film, même avec Alain Delon), les poncifs des rencontres entre superhéros qui se tapent dessus plutôt que de se causer, le suprême de poulet (j’en admire encore l’élégance organique avec laquelle ce jeu de mot tombe pile-poil), l’expérience immersive, le retour à la terre de Jean-Yves Ferri & Manu Larcenet, Casablanca (1942) réalisé par Michael Curtiz, etc.
Une deuxième référence à Booster Gold, après celle dans Superman jour de deuil : il faut vraiment que Bruce retrouve l’article que je lui ai envoyé ! Il y a une vraie demande là.
Un Figure Replay irrésistible, avec une utilisation remarquable de références respectueuses et organiques. Du grand art.
Hello
Un des meilleurs polars que j’ai lu cette année.
Quelle idée grandiose ce LA FERME. Plaisir coupable pour les itérations de Superman et l’adieu ma jolie
Je salue l’inventivité de la mise en scène. Tout simplement brillant
Merci Fletcher !
J’avoue que les FR qui racontent une histoire plutôt qu’une succession de sketchs ont tendance à me faire davantage bosser mes mises en place.
Bon, j’ai raté ma réaction, elle s’est retrouvée sur un autre article, la mauvaise influence de Booster Gold… Enfin c’est compliqué tout ça.
Du coup, pour répondre à la question de JP…
C’était en 2017, au début du premier mandat de Donald Trump. – Mince… Pour la première fois un Figure Replay qui commence mal… En finira-t-on un jour avec ce personnage ?
Cette petite mention est bien vite balayée par l’humour toujours aussi efficace : l’enquête digne d’un Maigret, les romans de Raymond Chandler (1888-1959), le chien Krypto, l’ex / Lex (Ah ouais, trop bon, je vais savourer pour ne rien rater), La moisson rouge (1929) de Dashiell Hammett (1894-1961). Top ! L’effet de familiarité joue à plein pour moi : j’ai lu la bibliographie de cet auteur avec délices voici quelques années… bon d’accord… quelques décennies.
Les hallucinations des IA : tiens ? un retour dans le Figure Replay précédent ? Comme une remontée mémorielle ?
Et c’est reparti de plus belle : Le faucon maltais, Superman (encore que le terme de Soupeur puisse être interprété différemment… un pratique peu ragoûtante) [page 07, tiens une autre remontée mémorielle], l’indicatif, le canard laqué (j’avoue, j’ai rigolé tout fort, imparable), acrophobe (je ne connaissais pas cet adjectif) pour Sentry & The Void, Monsieur Ripley (1955) de Patricia Highsmith (1921-1995, oui je suis plus livre que film, même avec Alain Delon), les poncifs des rencontres entre superhéros qui se tapent dessus plutôt que de se causer, le suprême de poulet (j’en admire encore l’élégance organique avec laquelle ce jeu de mot tombe pile-poil), l’expérience immersive, le retour à la terre de Jean-Yves Ferri & Manu Larcenet, Casablanca (1942) réalisé par Michael Curtiz, etc.
Une deuxième référence à Booster Gold, après celle dans Superman jour de deuil : il faut vraiment que Bruce retrouve l’article que je lui ai envoyé ! Il y a une vraie demande là.
Un Figure Replay irrésistible, avec une utilisation remarquable de références respectueuses et organiques. Du grand art.
Quel décor ?
Si j’ai bien compris, les décors en IA (oui, je sais, il n’y a qu’à lire la liste à la fin) sont le restaurant Fire Bowl, la forteresse de Coolitude, la ferme des Kent. Par soustraction, il en découle que les décors naturels sont le café, la chambre du sorcier et le lieu d’interrogatoire.
Pour les décors en IA, j’ai beaucoup aimé le côté flashy, mauvais goût et m’as-tu-vu de la forteresse de Coolitude, et son design qui évoque celui de la forteresse de Solitude, ainsi que l’intégration et le placement des figurines. J’ai également beaucoup apprécié la cohérence des autres décors IA. Avec en outre ce moment de synchronicité déstabilisant : la ferme des Kent qui m’a immédiatement fait penser à l’interview de Donald T. (Mince ! Encore lui) dans un grand hangar de ferme avec tracteur et meules de foin, dont il est parti en cours de route, ne voulant plus répondre aux questions de la journaliste. À partir de 2 :43 :
youtube.com/watch?v=_f5ioBvQTVs
Pour les décors naturels : je suis épaté par le rendu du café initial et le niveau de détails (oups… je n’ai pas pu m’empêcher de tomber dans mes travers habituels), mais sans nul doute ma préférence va à la chambre du sorcier. À nouveau l’intégration des personnages et leur placement sont impeccables. L’effet comique du décalage entre Stephen Strange et la décoration intérieur a parfaitement fonctionné avec moi.
Réponse : la chambre du docteur Strange, c’est mon côté midinette qui a succombé.
Une écriture toujours de plus en plus impressionnante où se reflète toute la culture geek de son auteur.
J’étais convaincu que Lois Lane était Neve Cmpbell de SCREAM !
Vivement la saison 14 pour avoir enfin le numéro 100 de FR avec un duo entre Magneto et Wolverine sans adamantium?
Merci Mister Bruce.
Pour l’écriture, le dispositif de la voix off couplé au pastiche est toujours un peu plus fun que le pur récitatif fonctionnel.
Wolverine et Magneto : pourquoi cette suggestion ?
J’ai pas mal de versions de Wolverine en customs alors, pourquoi pas…
J’ai en mémoire le désadamiantage dans Xmen75 et le faux retour de l’adamantium pour Wolverine 100.
… Ce personnage de canard vaguement humanisé se fait manger à toutes les sauces, décidément !
Merci pour le délire (mé à quoi tu carbures, m’enfin ?!) et, sinon, j’aime boucoup le custom de Dazzler époque Silvestri : le bleu simonisé lui va si bien 🤩.
Merci Bruno.
Je ne saurais pas vraiment dire à quoi je carbure.
Bleu simonisé ? J’ignorais cette nuance de couleur.
Cé le terme pour les voiture, quand leur peinture a été suffisamment polie pour les faire luire : si on prend en compte les proportions généreuses de Alisson version Frank Springer, il y a un rapport de sens direct, niveau carrosserie…
J’ai appris le truc en lisant Lagaffe qui, après je ne sais plus quel avatar, se retrouve peint en bleu, de la tête au pieds ; et se fait entièrement simoniser par Lebrac !
… C’est dingue d’où ça nous vient, les choses, parfois.