This is the new shit ! (Bullshit Detector :The New Mutants)

Les nouveaux mutants par Josh Boone

Un nouveau Bullshit Detector signé BRUCE LIT

LES NOUVEAUX MUTANTS est un film réalisé par Josh Boone (NOS ETOILES CONTRAIRES, ALL WE HAD). Il s’agit du dernier film Marvel réalisé pour la FOX.

Il s’agit d’un film maudit aux péripéties interminables dont vous trouverez le détail ICI . Beaucoup de chefs d’oeuvre ayant vu le jour malgré des tournages apocalyptiques, on compatira gentiment avec Josh Boone sans hésiter à qualifier son travail de mauvais. Tentons d’y voir plus clair.

Un film en roue libre vers l’enfer…Ce n’est plus un clin d’oeil mais un aveu de lucidité.

Donc…
LES NOUVEAUX MUTANTS – Le film est inspiré du spinoff comics des Xmen créé par Chris Claremont dans les années 80 et notamment de la fameuse saga de l’ours démon.
L’histoire raconte l’intégration de Dani Moonstar, une jeune cheyenne dans une annexe de l’hôtel Xavier après qu’elle soit l’unique survivante d’un évènement ayant décimé sa réserve.

Supervisés par le Dr Cecilia Reyes, Dani la timide rejoint Rahne incarnée par une Stark (pas le moustachu arrogant, celle de GAME OF THRONES, spécialisée dans le registre chat écorché aux yeux mouillés), Sam Guthrie (échappé de STRANGER THINGS qui importe ses cocards et sa caquette, sûrement pour des raisons budgetaires) , Roberto DaCosta (un bellâtre imberbe insignifiant) et Illyana Raspoutine (Anya Tayloy Joy : que de souffrances pour toi, mon amour, je t’adore, tu le sais bien, c’est même la raison pour laquelle j’ai gaspillé 90 minutes de ma vie pour toi).

Parfois, le trailer est ce qu’il y a de plus réussi…
(P.S la musique du Floyd, on y avait déjà eu droit pour THE FACULTY).

Très vite on découvre que ce manoir, à peu près aussi vide que celui de DEADPOOL, est aussi un hôpital psychiatrique, une école et une prison : tout comme dans GIRLS des frères Luna, un champ de force empêche nos ados de s’aventurer trop loin.

Filmés en permanence comme les rats de laboratoires de LOFT STORY (-eh- on y gagne au change quand même : Illyana en lieu et place de Loana dans la piscine…), attachés, placés en isolement, ces nouveaux mutants réalisent qu’ils sont manipulés mais par qui et pourquoi ?

C’est la bonne idée du film, hélas totalement sous-exploitée : ce manoir appartient à Monsieur Sinistre qui utilise Les Nouveaux Mutants en tant que cobayes. De tous les vilains qu’on désespérait de voir à l’écran, Nathaniel Essex était le plus inattendu. Le temps d’une séquence où son losange apparait en logo Essex Corporation, on rêve d’inédit . Transposer l’orphelinat de Sinistre dans lequel il a torturé Cyclope durant son enfance vers Les Nouveaux Mutants, voilà qui serait audacieux ! Chaque mutant serait évalué dans des séquences individuelles avant la réunification finale.

Breakfast Club ?
©20 Century Fox
Source : Lalucedelcinema

Hélas, le film reste timidement dans sa zone de sécurité à l’image de ces adolescents restreints par cette barrière symbole de leurs inhibitions. La trame respecte dans les grandes lignes celle de Chris Claremont et Bill Sienkiewicz. A un détail près : ce huis-clos ne fait ni peur, ni sursauter.

Si le Comics pouvait compter sur le graphisme angoissant de Sienkiewicz pour ajouter une dimension suffocante à un scénario Carpenterien de Claremont, le film de Boone est une agonie sans fin pour les rétines. La photographie est atroce, tous les plans intérieurs ont un filtre verdâtre qui qui confère au film un cachet de série Z (le comble pour une licence X…) quand la production souhaite ouvertement jouer en B.
En extérieur, tout est fait pour en rajouter dans le gris et le maussade adolescent. C’est un parti pris comme un autre mais c’est surtout laid et sans charme, le chef opérateur s’étant sans doute suicidé au cours du tournage.

Echappée du LABYRINTHE DE PAN, cette créature représente la moitié du budget des effets spéciaux.
©20 Century Fox
Source : The Culture Nerd

Ces transpositions du 9ème art au 7ème sont toujours dangereuses puisque 50 % du matériel, le travail du dessinateur, disparait immanquablement à quelques exceptions près (le SIN CITY de Rodriguez et le 300 de Snyder). Comment imaginer le BORN AGAIN sans le génie de Mazzucchelli, la saga du PHENIX NOIR sans la grâce de John Byrne ou cette saga de l’ours démon sans les planches obliques de Sienkiewicz ?

Il revient alors au réalisateur de trouver une prothèse indolore pour supporter l’amputation et que le film…marche. C’est soit la force du scénario, le charisme des interprètes, une mise en scène bluffante, une musique inoubliable ou des effets spéciaux révolutionnaires.
Dans le cas d’une série B, c’est une ambiance (ESCAPE FROM NEW-YORK) , une angoisse hors-champ, un rythme (CRANK), un cynisme à l’humour féroce (au hasard, GREMLINS) qui transforment le manque en triomphe de l’outsider.

L’autre partie du budget Fx, la voilà…
©20 Century Fox
Source : Firewireblog

Or ces NOUVEAUX MUTANTS échouent en tout. Si son scénario n’est pas moins grotesque que celui plus budgété des XMEN , il est surtout très ennuyeux, dénué d’enjeux ou de tension.
L’intention était louable : faire des NEW MUTANTS un film d’avantage axé sur la psychologie et les angoisses de l’adolescence qu’un actioner épileptique. On aurait dans le temps qualifié les NOUVEAUX MUTANTS de téléfilm mais entretemps la grande révolution des séries télévisées est apparue et les admirateurs de la série very Cronnenberg LEGION issue du même univers rappelleront à raison que rarement une série n’aura été si angoissante et déstabilisante.
LEGION avait un cachet, une identité, une signature et un ADN que LES NOUVEAUX MUTANTS ne parviennent jamais à échantillonner.

Personnage insupportable, budget famélique, décors cheap, histoire conventionnelle, le 1er DEADPOOL réussissait le tour de force de surmonter ces handicaps à force d’humour référentiel et jouer le cancre surdoué tandis que nos nouveaux mutants sont les redoublants d’un BREAKFAST CLUB mutant sans la grâce du film de John Hugues.

La véritable horreur, c’est, regardez bien, ces toilettes sans cuvettes…
©20 Century Fox
Source : La lucedelcinema

On a désormais l’habitude de voir nos personnages à l’écran Out of Characters. Tout cela avait déjà commencé avec le 1er Xmen de Singer. C’est même devenu une norme avec le run de Jonathan Hickman. Ces NEW MUTANTS ne font pas exception : Dani Moonstar la leader naturelle de l’équipe passe son film à se morfondre, Rahne, épurée de son éducation religieuse fanatique pleurniche de tout son soûl. Quant à Illyana, la transformer en ado badass méprisante obsédée par la beuh l’éloigne de cette enfant violée de corps et d’âme du matériel original.

Les garçons ? On en parle même pas tellement ils n’ont rien à faire exister. Ce pauvre Canonball en vol doit probablement être le truc le plus embarrassant depuis le Galactus en fusion du deuxième FANTASTIC FOUR.
Quant à Sunfire, il parvient d’une part à être encore plus odieux que son homologue papier (une gageure en soi). Josh Boone le transforme en nouvelle torche humaine lambda, là encore à mille lieux de son design originel.
Concernant l’apparition de l’ours géant, n’importe quelle cinématique de votre console de jeu aura plus de cachet.

CES NOUVEAUX MUTANTS finissent derniers de la classe avec un beau blâme : ils n’émeuvent jamais, ils semblent beaucoup souffrir dans des décors vides et se battre contre la fumée d’un barbecue géant.
Un cinéma sans générosité où tout est repoussé à l’après : les origines, la nature des pouvoirs, les comportements erratiques des uns et des autres.
L’adaptation est mauvaise mais le film en soi est encore pire : débarrassé du cachet Marvel, cet énième épreuve pour ados tourmentés n’a aucun intérêt. Notons juste le retour de Mark Snow, le compositeur de X-FILES qui signe un score efficace à défaut d’être inoubliable.

Pourtant ces NEW MUTANTS ont gagné leur place dans l’histoire du cinéma. Ils ferment le ban des adaptations de la Fox et, signe des temps, ces ados confinés sont apparus dans les salles lors du 1er déconfinement. Il suffira d’un signe…

Et là, on fait quoi les copains ? On attend le numéro 2 ?
©20 Century Fox
Source : Oceana




La BO du jour



45 comments

  • JP Nguyen  

    Les épisodes de New Mutants que j’avais aimés, quand j’étais gosse, étaient souvent liés aux X-Men, avec des apparitions de ceux-ci.
    Comme les X-Men n’ont jamais eu de transposition satisfaisante au cinéma , je n’espérais rien de ces New Mutants…
    Si même ta chouchoute du Jeu de la Dame n’a pas réussi à t’amadouer, ce doit être une cause désespérée !

    Relektor : tu mentionnes Sunfire dans l’article alors que chez les New Mutants, c’est Sunspot.

    • Bruce lit  

      @JP : oops, j’ai dû choper un coup de soleil, mais pas de coup de je t’aime (les deux m’insupportent à part égale)
      @Surfer : pour qui a lu l’Ours Demon à l’époque, c’est un choc esthétique intense. J’ai déjà écrit que l’histoire ne m’avait pas tant transporté que ça.
      Je me suis endormi pendant JOKER. J’avais trouvé ça prévisible en tout même si le film avait de la tenue.
      LA BO du jour : oh tu peux le dire Offspring, c’est naze. Parfois la BO de jour ne coïncide pas avec mes gouts persos. Je suis surpris que Eddy n’ait pas rebondi plus que ça sur ce groupe.

      • Eddy Vanleffe  

        Offspring? le punk dinette?
        oui bon c’est sympa mais ça me sort du cerveau aussi vite que c’en est rentré…

  • Kaori  

    Ok… Je ne m’attendais pas à ça !

    Je sais que je suis bon public, et c’est sans doute pour ça que je n’ai pas détesté. Ce film ne restera pas dans les annales, c’est certain, mais j’ai apprécié le voir. Je ne connais que de loin les Nouveaux Mutants. Juste assez pour savoir que le Sud Américain n’est pas Sunfire mais Solar 😉 .

    Alors, certes, la distribution est loin d’être parfaite. On se demande ce qu’Anya Taylor-Joy est allée faire là-dedans, Maisie Williams ne rend pas du tout honneur à Rahne, « Stranger Things » sort effectivement de Stranger Things et Dani n’est pas Dani. On est d’accord. J’ajouterai que j’ai eu eu envie de baffer Magik pendant plus de la moitié du film, tellement elle est exécrable. Rien à voir avec notre Illyana. En plus, j’ai été traumatisée par son immense taille, qui ne colle pas du tout à la petite Illyana que j’ai à l’esprit. Ok, soit. Ah, et j’oubliais Cecilia Reyes qui n’est plus Afro-Américaine et en plus est dans le camp des méchants. Ok…
    Cependant, si on se détache du matériau, l’idée n’était pas mal, et j’ai bien aimé le twist. La révélation que seuls les amateurs des comics peuvent comprendre immédiatement. J’ai justement bien aimé que ça en reste là, qu’on ne voit pas Essex. Ca reste flou et ça reste un huis-clos, pas forcément effrayant, mais pas si mal.
    J’ai aimé retrouvé la symbolique de l’ours qui grandit selon ce par quoi il est nourri. L’évolution des personnages aussi. Non, sur le fond, c’était pas si nul que ça. Et l’émotion a marché sur moi. Je suis comme ça…
    Ah, et tu as eu le nez fin pour ton hommage à Marylin Manson, puisqu’il double les créatures effrayantes 😉 .

    La BO : une chanson que j’adorais à l’époque, pleine de la rage que je n’exprimais jamais autrement que par l’écoute de ces chansons furieuses. Et une grosse similitude (selon moi) avec le générique de Buffy (qui est aussi dans le film. La boucle est bouclée).

  • Bruce lit  

    « Ah, et tu as eu le nez fin pour ton hommage à Marylin Manson, puisqu’il double les créatures effrayantes »
    Hein ? Quoi ? Chuis pas au courant !

    • Kaori  

      Eh oui, c’est lui qui double les « hommes grimaçants » 😉 .
      J’ai regardé le film en VO parce qu’on n’avait que la version québécoise (chut) et que je déteste les versions québécoises…. Alors faut être honnête, j’aurais pas regardé le générique jusqu’au bout (un de mes tics), j’aurais jamais su qu’il avait un rôle dedans, hein… 😉

      • Bruce lit  

        Merde, j’ai lu vu en VF !
        Bon il ne s’en est pas vanté ! Pouvais pas savoir…

  • Kaori  

    Bon on m’a dit qu’il n’y avait pas d’articles sur LE JEU DE LA DAME alors je vais poster mon avis ici.

    D’abord ne comptez pas sur moi pour un article : je n’ai jamais joué aux échecs, je n’y comprends rien et je me suis endormie durant les derniers épisodes, même pendant les parties importantes de la fin, bien dommage.

    Mis à part le rythme qui ne me convient pas, j’ai beaucoup aimé l’esthétique de la série, l’immersion dans les années 60 ans, la façon de filmer…
    L’histoire en elle-même flatte bien évidemment mon féminisme, les acteurs sont brillants, et évidemment, la série est portée par la Féminité incarnée. Tous ses gestes, ses déplacements, ses danses, ses expressions de visage, tout de Anya Taylor-Joy est Femme, Grâce, Sensualité. En contraste avec le début de la série où elle incarne l’enfant-ado perdue, presque autiste. Brillant.

    Je ne sais pas s’il y aura une saison 2, mais clairement on a envie de la retrouver, cette Beth Harmon…

    • Eddy Vanleffe  

      L’actrice est vraiment hyper douée,
      sachant en un regard, illustrer un plot non dit et exploré plus tard dans SPLIT.
      Elle possède un talent pour la facétie incroyable dans EMMA (adaptée Jane Austen, un pur plaisir pour moi… ^^)
      comme le sujet du féminisme est inesquivable actuellement, je dois dire que oui, LE JEU DE LA DAME fait parti des séries qui en parlent le mieux (mais en mentant… puisque une championne veut porter plainte contre la série quand on précise qu’aucune femme n’a jamais jouée contre je ne sais plus quel autre champion et en fait…c ‘est faux! ^^)
      mais c’est un détail, puisque c’est bien écrit avec équilibre et bienveillance ( la plupart des séries aurait fait du gars qui lui apprend les échecs à Beth une véritable ordure etc…)
      et il y a VENUS de shoking Blue avec Mariska veres dont Anya devient un nouvelle extrapolation.

      • Kaori  

        Roh, portée plainte contre une fiction parce qu’elle ne raconte pas la vérité historique… N’importe quoi !

        Je viens de chercher, Beth Harmon est une création, inspirée de plusieurs joueurs, dont une femme, mais c’est tout. Rien d’historique là-dedans.

        Bref, sinon oui c’est une actrice extraordinaire, elle a appris à jouer aux échecs pour la série et même les joueurs trouvent ça bluffant.

        Il y a le LAST NIGHT IN SOHO qui me tente aussi. VENUS, pas entendu parler…

        Pour le féminisme, oui, c’est celui qui me plait. La dernière partie, ce moment où la partie est finie et que le champion se lève et la serre dans ses bras, c’était hyper touchant, j’avais les larmes aux yeux ^^; . Non j’ai vraiment bien aimé. C’est pas du féminisme à la truelle. C’est d’ailleurs pas le sujet principal non plus. Les échecs sont vraiment bien mis en avant. Sa relation avec sa mère aussi était étrangement belle et poignante. Le moment où elle retourne à l’orphelinat et où elle s’effondre dans la voiture aussi…

        Bref, jolie série.

        • Eddy Vanleffe  

          Voilà, on est totalement sur la même longueur d’ondes…
          je suis beaucoup plus féminin que féministe, une certaine « féminité » fascine..bien évidemment sans hypocrisie (^^) de la pointe des cheveux aux orteils mais évidemment aussi l’esprit féminin dans ce qu’il de plus « transcendant » que je ne retrouve pas dans les odes à l’égoïsme révolté qui fleurit en ce moment.
          je lis et écoute depuis tout petit des œuvres issues d’esprits et de talents féminins féminins . je voue une admiration sans limite pour George Sand (La petite Fadette est mon roman préféré et sa correspondance avec un homme d’église est captivante à lire)
          quand j’entends la fragilité d’un texte comme celui de GÖTTINGEN de Barbara, cela m’émeut à chaque fois comme la première etc…
          c’est pour ça que je grogne quand on parle d’invisibilisation, je n’ai pas eu accès à un bibii magique exceptionnelles, bien au contraire et je maintiens que certain trucs ont invisibilité les femmes récemment d’une part et surtout par amnésie; parce que leur parcours a beau avoir été des parcours du combattant, elles ont eu bien souvent le mérite d’aller au bout et surtout d’être là, quoi qu’on en dise aujourd’hui…
          En rock on Parle actuellement d’une redécouverte comme ROSETTA THARPE la marraine du rock n’roll mais de son vivant les artistes la respectaient (pas tous sans doute) mais elle a signé et été invitée dans un festival en France dans les années 60… apparemment elle était très admiré d’Elvis et de Chuck Berry… c’est depuis que son héritage s’est tari….
          Bernard Werber parle dans son encyclopédie du savoir relatif et absolu ( une sacrée lecture, très fun à recommander) qu’il existe deux censures, et celle qui prédomine aujourd’hui surtout avec internet et ses algorithmes; celle de l’excès. où l’esprit trie lui même les infos confortables et revient toujours sur les mêmes choses pour finir par élaguer naturellement le détail. La plupart des « invisibilisés « (homme et femmes d’ailleurs) sont à mon avis plutôt victimes de ce phénomène, j’avais lu un article un jour sur « à quel point le succès de Brigitte Bardot avait condamné Martine Carole à l’oubli…

          • Kaori  

            J’ai entendu parler d’un bouquin récemment, sur comment les réseaux sociaux sont en train de détruire la démocratie, avec ces algorithmes qui nous bloquent et nous gardent dans le marasme de nos idées, sans ouverture, contrairement à ce qu’Internet nous avait promis…

      • Fletcher Arrowsmith  

        Bonjour Kaori,

        avant d’être une série, au succès mérité (j’ai beaucoup aimé également),THE QUEEN’S GAMBIT est d’abord un bon roman de Walter Tevis à qui l’on droit également The Hustler (L’ARNAQUEUR).

        Quand le matériel d’origine est de bonne qualité cela aide.

        La série a en plus permis la ré édition du roman, épuisé et introuvable depuis de nombreuses années.

  • Bruce lit  

    Content que tu aies pu apprécier cette mini série Kaori. Grande série, magnifique actrice (son parcours reste irréprochable), une petite touche glamour en plus avec des costumes wonderclass.
    Anya a donné son accord pour une suite. Je ne vois aucune raison pour que Netflix ne capitalise pas dessus.

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