Super vilains !

Spiderman’s Tangled Web par Collectif

La vie secrète des vilains !

1ere publication le 25/02/15- Mise à jour le 15/07/17

AUTEUR : TORNADO

VO : Marvel

VF : Panini (kiosque)

Cet article traitera de la série Spiderman’s Tangled Web, publiée en VO sous la forme de quatre recueils.

Il y a eu 22 épisodes en tout. Mais je ne les ai pas tous lus, car en VF, la série a été publiée de manière éparpillée et incomplète chez Panini Comics (les épisodes #10, 18, 19, 21 et 22 demeurent inédits en VF).

Certains épisodes ont été placés entant que bouche-trous dans le magazine Spiderman (Marvel France – 2° série N°40, 41, 42 et 50). Mais une bonne moitié a été publiée de manière distincte dans le magazine Spiderman Hors-série (Marvel France – 1° série N°8 à 11).

Je vous propose un petit topo des premiers épisodes, qui sont formidables. Ainsi que quelques autres que j’ai eu l’occasion de lire aussi.

Le Rhino se remet en question !

Le Rhino se remet en question !

En 2001, Marvel lance une petite série dédiée à Spiderman en marge des deux séries principales (« Amazing » et « Peter Parker »). Nommée « Spiderman’s Tangled Web », cette série propose à des auteurs de comics renommés qui n’ont pas l’habitude d’écrire sur le personnage de raconter ce qu’ils ont envie sur l’univers du « Tisseur de toiles », avec tout de même une consigne particulière : Mettre l’accent sur la caractérisation des super-vilains davantage que Spiderman lui-même, puisqu’il existe déjà deux autres séries qui développent le personnage.

Ils mettent ainsi en scène un ou plusieurs personnages côtoyant de près ou de loin l’univers de Spiderman. Certains sont connus, d’autres pas. Certains sont bel et bien des vilains, mais d’autres sont de simples petites gens.

Aïe aïe aïe ! Garth Ennis débarque chez Spiderman !

Aïe aïe aïe ! Garth Ennis débarque chez Spiderman !

Plusieurs scénaristes de premier plan vont donc se succéder, offrant de petites histoires se déroulant sur un, deux ou trois épisodes maximum. Le résultat est tout simplement jouissif, tant les auteurs en question sont libres de nous livrer des récits inédits, introspectifs et plus matures que d’ordinaire.

Le premier recueil VO est le meilleur de tous car il regroupe les six premiers épisodes de la série et nous permet de découvrir respectivement des histoires signées Garth Ennis, Greg Rucka et Peter Milligan !

- The Coming of the Thousand (Spider-Man’s Tangled Web #1 à 3) :

Garth Ennis, qui ne fait jamais rien de ce qu’on lui demande, commence très fort en inventant un super-vilain inconnu au bataillon ! Il imagine que dans le passé de Peter Parker, un horrible lycéen qui le martyrisait a été témoin de sa transformation et connait son secret depuis toujours. Alors qu’il végète depuis des années en pensant que Peter, en devenant Spiderman, lui a volé son destin parce qu’il le méritait davantage, il envisage de mettre sa vengeance à exécution…

Ennis donne dans le glauque et l’horrifique, n’hésitant pas à malmener un super-héros qu’il n’aime pas beaucoup (Ennis déteste les super-héros) et à faire mourir moult personnes dans d’atroces souffrances. Un récit très divertissant, mais qui, à force de s’éloigner de la mythologie interne du personnage, apparaît plus comme une sorte de « What if » que comme une véritable histoire liée au monde de Spiderman. Le dessin de John McCrea, une fois n’est pas coutume, est plutôt bon, grandement amélioré, il est vrai, par l’encrage et la mise en couleur de ses collaborateurs.

Non mais qu’est-ce qu’il est méchant avec les super-héros ce Garth Ennis !!!

Non mais qu’est-ce qu’il est méchant avec les super-héros ce Garth Ennis !!!

- Severance package (Spider-Man’s Tangled Web #4) :

Greg Rucka nous livre ici un one-shot exceptionnel, sur fond de polar tendu sur le fil du rasoir, tel qu’il en a le secret. Spiderman est aux abonnés absents dans cette histoire, tandis que l’on nous montre ce qui arrive aux hommes du « Caïd » lorsqu’ils ratent leur coup après que « l’Homme-araignée » ait fait échouer un trafic d’armes ! Rucka construit son conte chez les gangsters de manière magistrale avec une précision inouïe : Enlevez une seule vignette et le récit ne fonctionne plus. Ajoutez-en une et l’histoire n’est plus la même. Le dessinateur Eduardo Risso, transfuge de la série 100 Bullets, est ici comme chez lui.

Un petit chef d’œuvre de narration séquentielle, immanquable, inoubliable. Tout ce que j’aime. Ce récit a d’ailleurs été nominé pour l’Eisner Award 2002 de la meilleure histoire en un seul numéro (Best Single Issue).

Chef d’œuvre !

- Flowers for Rhino (Spider-Man’s Tangled Web #5 et 6) :

Le « Rhino » tombe amoureux de la fille d’un caïd du syndicat du crime. Mais celle-ci, rebutée, le renvoie à sa bêtise et à sa suffisance. Désespéré, le vilain pachyderme demande au créateur de sa carapace de l’opérer afin d’augmenter son intelligence… Peter Milligan donne la vedette de ces deux épisodes au « Rhino », l’un des ennemis récurrents de Spiderman, mais aussi l’un des moins intéressants, puisqu’il n’a jamais vraiment eu l’occasion de bénéficier d’un récit lui donnant un peu plus d’épaisseur que le simple fait de défoncer des murs.

C’est à présent chose faite, car Milligan lui a concocté une histoire aux petits oignons, à la fois simple et profonde, anti-manichéenne au possible, dans laquelle le colosse aux pieds d’argile se révèle bouleversant. Une petite merveille, pleine d’esprit et d’humour, tout en finesse (c’est plutôt rare avec les séries Marvel !), de ces histoires sans prétention qui font exister leurs personnages. Au dessin : Un Duncan Fegredo impeccable !

Et si… le Rhino était intelligent ?

Et si… le Rhino était intelligent ?

- Gentlemen’s agreement (Spider-Man’s Tangled Web #7 à 9) :

Ce récit est écrit par le scénariste Bruce Jones et mis en image par le dessinateur Lee Weeks. Il focalise sur Charlie Clemmens, un simple chauffeur de taxi qui, depuis une certaine nuit, connait l’identité de Spiderman. De tragiques événements l’obligent à trouver une très importante somme d’argent dans un délai très court. Il suffirait pour Charlie de vendre l’identité de « l’Homme-araignée » à n’importe quel truand pour en tirer la somme nécessaire à ses projets. Mais Mr Clemmens est un homme d’honneur…

Disons le d’entrée, Spiderman est quasi-absent de ces trois épisodes. Il n’y a aucun super-vilain, juste un homme ordinaire avec une tragédie humaine. Les amateurs de comics à base de super-héros en slip et de bastons tous azimuts doivent donc passer leur chemin. Pour les autres, bienvenue dans ce qui se fait de mieux en matière de narration séquentielle.

Bruce Jones se penche sur l’homme de la rue…

« Question d’honneur » (titre de la VF) est une histoire poignante, construite de manière à laisser planer le suspense jusqu’au bout, et profonde quant à la caractérisation de son personnage principal. Charlie doit-il ruiner la vie de Peter Parker pour sauver la sienne, ainsi que sa cellule familiale, complètement disloquée ? Bruce Jones mènera le parcours de son antihéros au bout d’une logique sans faille, non sans gratifier le lecteur d’une pirouette scénaristique assez dense, de celles que l’on appelle un « twist ».

C’est pas du Spiderman censuré ça !

C’est pas du Spiderman censuré ça !

Du comicbook comme je les aime, construit de manière conceptuelle. La simplicité de l’histoire et le manque de clarté dans son dénouement l’empêche d’être inoubliable, mais c’est tout de même du très bon travail d’écriture. Le dessin de Lee Weeks, un habitué du personnage de Spiderman, très classique, est parfait.

Ces premiers épisodes sont des bijoux. Il faut dire que les auteurs convoqués au bal sont parmi les plus prestigieux du moment et qu’ils bénéficient d’une liberté créative totale ! Malheureusement, la suite va se révéler plus irrégulière que cette première moitié de la série, précisément à cause du choix des auteurs. Le niveau artistique va ainsi aller en décroissant, puisque certains des scénaristes suivants font davantage partie des artisans mineurs de l’industrie du comic-book.

Spiderman en pleine action sans bouger de chez soi !

- Ray of Light (Spider-Man’s Tangled Web #10) :

Celui-ci est un très court récit entièrement réalisé par Kaare Andrews. L’action se déroule dans un appartement à l’intérieur duquel deux jeunes frères regardent la télévision et se disputent à propos des super-héros, avant que Spiderman et Electro, en plein combat, ne traversent le mur et achèvent leur rixe à l’intérieur de l’immeuble. Une petite histoire sans prétention, fraîche et divertissante, joliment mise en image de manière infographique par l’artiste.

Rétro et cartoon : Le style Cooke !

Rétro et cartoon : Le style Cooke !

- Open All Night (Spider-Man’s Tangled Web #11) :

Ce N°11 est un épisode one-shot un peu plus long que la normale (38 pages) entièrement conçu par Darwyn Cooke. L’auteur au style « cartoon » nous conte les déboires de toute la rédaction du Daily Bugle, le journal dans lequel travaille Peter Parker, au soir de la St Valentin. Spiderman combat le Vautour pendant que deux jolies journalistes attendent un rendez-vous avec… Peter ! Pendant ce temps là, tout ce beau monde se télescope entre les locaux du « Bugle » et le Coffee Bean, petit troquet où il est coutume de prendre une pause.

Voilà un récit très rafraichissant, plein d’humour et d’imagination. Cooke donne dans le style « cartoony » encore plus que d’habitude et c’est très léger et très fun.

Tout mignon ! Mais plein d’esprit !

Tout mignon ! Mais plein d’esprit !

I Was A Teenage Frog-Man (Spider-Man’s Tangled Web #12) :

Le scénariste Zeb Wells fait son entrée chez Marvel avec ce one-shot irrésistible autour de la figure de Frogman, sans doute le super-vilain le plus grotesque du déjà fantastique bestiaire qui compose le rang des ennemis de Spiderman ! Wells focalise sur cette figure improbable de l’univers Marvel mais parvient à contourner tous les éléments qui auraient pu faire basculer son récit dans le ridicule en s’intéressant avant tout au fils du vilain, et à toutes les répercussions que peut engendrer les agissements d’un criminel sur sa descendance !

Pour autant, cet épisode ne manque pas d’esprit, d’humour et de sensibilité et l’on s’attache immédiatement à ces personnages de l’ombre. Excellent ! Au dessin, Duncan Fegredo assure avec son style réaliste et expressif.
A noter que le titre est un hommage aux vieux films d’horreur un peu désuets des années 50, qui s’amusaient à rajeunir les vieilles figures du fantastique (I Was a Teenage Werewolf et I Was a Teenage Frankenstein en tête !). Normal, étant donné que Zeb Wells s’était fait connaitre entant que cinéaste pour ses court-métrages qui parodiaient les super-héros, avant d’être repéré par Marvel

Mort de rire !!!

Mort de rire !!!

Double Shots (Spider-Man’s Tangled Web #13) :

Le « No-Name Bar » accueille tous les super-vilains de new-York. Ils vont s’y détendre entre deux mauvais coups et picolent en costume de vilain… Ce soir, quelques membres des « Sinister Six » se retrouvent autour d’une table et commandent double-whisky sur double-whisky (d’où le titre) ! Chacun raconte aux autres ses échauffourées de la semaine. Car ils ont tous eu maille à faire avec un certain… Spiderman !

Le No-Name bar !

Le No-Name bar !

Ce one-shot est un peu en dessous des autres du point de vue de l’intrigue. Le scénariste Ron Zimmerman opte pour l’humour et le second degré et décrit les vilains avec une « cool-attitude » qui les rend relativement attachants. « Badass » on appelle ça ! Sympathique, mais pas inoubliable.

En revanche, cet épisode nous donne l’occasion de voir le dessinateur Sean Phillips, un habitué des polars sombres et réalistes (Criminal, Fatale…), dessiner du super-héros maison ! Il s’amuse comme un petit fou et, s’il croque un Spiderman consensuel, il nous offre un Vautour exceptionnel et une Torche Humaine splendide !

Sean Phillips chez les super-héros !

Sean Phillips chez les super-héros !

- The Last Shoot (Spider-Man’s Tangled Web #14) :

Brian Azzarello suit les traces de Greg Rucka et écrit un one-shot dans lequel Spiderman n’intervient pas. Il imagine l’envers du décor d’un événement remontant aux origines de la série : Le premier combat de Peter après que ce dernier ait obtenu ses superpouvoirs, c’est-à-dire sur le ring d’une salle de catch, contre le lutteur Crusher Hogan ! Azzarrello pénètre l’existence de Hogan et s’intéresse au quotidien de ce personnage de l’ombre, doté d’une belle épaisseur et d’un sens de l’honneur à toute épreuve.

Aux origines !

Aux origines !

Bref, un petit récit très bien écrit, qui éclaire un moment de la série sous un jour complètement neuf dans un style relativement naturaliste qui évoque parfois les films noirs hollywoodiens des années 50. On pense notamment à des perles comme Nous Avons Gagné Ce Soir de Robert Wise.

Le final est surprenant et aussi pessimiste que lyrique, qui voit une illustration en demi-page boucler le récit avec l’entrée en scène d’un Spiderman en civil, avec son collant sur la tête au moment de son arrivée dans le récit tel que nous le connaissons ! Au dessin, Giuseppe Camuncoli débarque chez Marvel et assure le spectacle dans un style aussi épuré qu’efficace.

Crusher, le premier adversaire historique de Spiderman !

Crusher, le premier adversaire historique de Spiderman !

The Collaborator (Spider-Man’s Tangled Web #15) :

Ce quinzième numéro est un peu décevant dans la mesure où il est entièrement réalisé par Paul Pope, un auteur ayant le vent en poupe… Une jeune lycéenne est une fan extrême de notre Spiderman (le titre de l’épisode en VF est d’ailleurs « la Groupie »). Mais sans le savoir, elle est également la fille d’un nouveau super-vilain : Le Scarabée volant !

Lorsqu’elle entend à la radio que ce vilain tout frais fait des siennes à quelques pâtés de maison de son appartement, la demoiselle file assister à la scène… Pope ne se révèle pas très à l’aise dans l’exercice du one-shot. Le récit ne décolle jamais et retombe platement. Dommage, car le pitch de départ était très prometteur…

La groupie !

La groupie !

Behind The Mustache (Spider-Man’s Tangled Web #20) :

Zeb Wells aime décidément l’univers de Spiderman ! Il revient donc rapidement nous offrir une seconde petite perle sans doute encore plus jouissive que la précédente ! J. Jonah Jameson s’est tellement mis en colère ce matin, qu’il a fait une crise cardiaque ! Car c’en était trop : Tout le monde s’était lié contre lui en essayant de défendre Spiderman, pauvre super-héros que Jonah assassine dans ses éditos depuis sa première apparition ! La compagnie d’assurance du Daily Buggle lui impose alors une psychothérapie. Et le médecin s’empresse de questionner son patient sur les origines de sa haine à l’encontre de ce pauvre homme-araignée ! Mais fichtre, Jonah ne sera pas un patient docile !

Wells nous fait un beau cadeau en installant le despotique rédacteur en chef du Buggle sur le divan du psy (le titre VO est tout de même bien plus pénétrant que sa traduction VF « Séance chez le psy »…). Nous suivons ainsi le moustachu (qui se croit hypnotisé alors que son hyperactivité le rend insensible à toute forme de suggestion !) dans ses souvenirs et son enfance, sa jeunesse et donc, ses origines !
Le récit est très inspiré et Wells réussit un parallèle étonnant entre la psychanalyse au sens médical et la mythologie des super-héros. Le tout est emballé d’un humour irrésistible et d’une verve dévastatrice ! Le dessin, caricatural, est affreux. Mais on passe quand même un super moment !

Jonah voit rouge !

Jonah voit rouge !

Et voilà. Spiderman’s Tangled Web s’est arrêté au numéro 22. C’est terriblement frustrant de constater que, dès qu’une série consacrée à Spiderman sort des sentiers battus, elle ne fait pas long feu. En 1999, Marvel lançait la série Webspinners : Tales Of Spider-Man, dans laquelle d’excellents auteurs proposaient une relecture des anciennes aventures du « Monte en l’air ». Au bout de 18 épisodes, la série était stoppée faute de succès.

Plus récemment, les mini-séries Spider-man Noir n’ont pas non plus cassé la baraque, de même que le run de J.M. Straczynski sur la série principale, révolutionnaire, a été jeté aux oubliettes au terme de One More Day. Car le gras du lectorat préfère manifestement se cantonner au mainstream le plus commun. Raison de plus pour ne pas passer à côté de ces épisodes précieux… Fortement recommandés pour tout amateur de comics bien fichus.

Du Spiderman sans Spiderman ? Oui, mais c’est du bon, du très bon Spiderman !

Du Spiderman sans Spiderman ? Oui, mais c’est du bon, du très bon Spiderman !

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La Bo du jour : par la moustache de JJ Jameson !

54 comments

  • JP Nguyen  

    Je n’avais lu que l’arc du Rhino et l’épisode de Risso. Effectivement, c’était bieng. Cette façon d’explorer le Spider-verse était bien pensée et permettait de faire participer des auteurs inhabituels sur des arcs courts.
    Merci pour ces résumés, Tornado ! A l’occasion, je croise parfois certains vieux numéros VF lorsque je remets les pieds chez des bouquinistes…
    D’ailleurs, tu devrais te sentir chez toi chez un bouquiniste : il y a plein de livres qui dorment sur des étagères… ;-)

    • Tornado  

      Effectivement, j’adore les bouquinistes ! :D
      Il y en a de très bons à Lyon d’ailleurs ! J’imagine que tu connais bien le vieux bouquiniste du quartier St Jean. J’y ai passé des heures dans son bouiboui ! Il a même mon N° de téléphone au cas où il tombe sur des raretés que je recherche (et que j’ai trouvé depuis d’ailleurs).
      Et il y a également deux excellents Gibert. Un au centre ville, et un autre à Vaulx la soie !

      • Bruce lit  

        Que ce soit la couverture d’hier de Spider MAn sous la pluie ou celle avec le Rhino aujourd’hui je les trouve extrêmement réussies. Le super héros immobile sous la pluie est un grand classique !

  • phil cordier  

    Très bon survol, que me donne envie de relire tous mes singles us
    L’idée de cette série était de faire comme DC avec Legends of the dark knight, qui avait produit des pépites incroyables; C’est plutôt réussi dans l’ensemble
    Et rien que pour le plaisir du bijou Azzarello/ Risso, le dessin merveilleux de lee Weeks et le Rhino de Milligan/ Fegredo ca valait le coup. Pour ce dernier duo espérons que du coup les fans aillent voir leurs oeuvres Vertigo bien supérieures encore (mais surtout pas Elektra, sans Fregredo, bien sur, Milligan étant un génie capable de pondre de sacrées bouses aussi)

  • PierreN  

    J’ai très envie de lire l’arc du Rhino (et de relire Enigma de la même équipe créative par la même occasion).

  • Jyrille  

    Houlalalalala ce que ça donne envie ça ! C’est dommage pour le Pope, je le connais peu mais j’adore son trait.

    En fait je ne connais qu’une seule histoire ici relatée, celle de Ennis avec le Thousand. Très dérangeant pour du Spidey. Je l’ai en magazine mensuel. Pourquoi ai-je acheté ça un jour ? Aucune idée…

  • Présence  

    Ça donne trèèèèèèèèèès envie. Je guette une éventuelle réédition en 1 tome par Marvel, mais sans grand espoir.

  • Marti  

    « [...] le run de J.M. Straczynski sur la série principale, révolutionnaire, a été jeté aux oubliettes au terme de One More Day. Car le gras du lectorat préfère manifestement se cantonner au mainstream le plus commun. »

    Han ! Comment tu traites Quesada de gros, c’est pas gentil dis donc !

  • Tornado  

    Je ne me souviens pas des allusions à Brando. Cette lecture commence à dater !
    Néanmoins, vu ma passion pour « Un Tramway » que j’ai vu au moins 20 fois, je ne pense pas être passé à côté lors de la lecture…

    Risso : Je constate que tu passes sous silence qu’il s’agit d’un scénario de Greg Rucka, petit galopin ! :D

    Je suis content (et un brin rassuré) que ça t’ai plu ! Tu as lu les meilleurs épisodes. Mais la suite est tout de même très recommandable.

  • Présence  

    J’ai lu le premier tome qui comprend les épisodes 1 à 6, et j’ai bien fait de suivre les conseils de Tornado. Mon avis est identique au sien pour ces 3 premières histoires, signées Ennis, Rucka et Milligan. Celle de Milligan est un hommage à un livre de science-fiction : Des fleurs pour Algernon (1966) de Daniel Keyes.

  • JP Nguyen  

    J’ai eu l’occasion de retourner chez un bouquiniste lyonnais hier et j’ai pris les Spider-Man Hors Série 9 et 11, contenant Gentleman’s Agreement par Jones/Weeks et Double Shots par Zimmerman/Phillips.
    Bonne pioche, histoires sympas, avec une préférence de mon côté pour celle se déroulant dans le Bar Sans Nom…
    Je n’ai pas consulté le blog pour me décider car sinon je risquais d’acheter plein d’autres trucs… mais je me souvenais quand même de cet article qui, en gros, disait que Tangled Web, c’était d’la bonne…
    Merci Tornado !

  • Matt  

    A propos de récits auto-contenus et courts sur le tisseur, quelqu’un a lu le numéro 29 de cette liste ?

    http://www.cbr.com/50-greatest-spider-man-stories-master-list/

    Le récit concernant l’accident de métro et un Spidey coincé avec des membres d’un jury. Lisible dans Spider-man v2 #118 en kiosque VF. Ou dans un deluxe mais bon…durant cette période brand new day, il n’y a pas que du bon et je ne suis pas intéressé par le reste des épisodes du deluxe.

    • Tornado  

      Je n’ai pas lu ces épisodes. J’ai arrêté le massacre de cette période Brand New Day au terme du 2° deluxe :
      https://www.amazon.fr/SPIDER-MAN-BRAND-NEW-DAY-T02/dp/2809424209/ref=sr_1_4?s=books&ie=UTF8&qid=1500110886&sr=1-4&keywords=spiderman+jour#customerReviews

      Sinon, il y a un truc qui m’énerve avec ces listes/best-of américaines. Outre que ce n’est jamais vraiment objectif (personne ne peut être d’accord avec une liste qu’il voit différemment avec ses propres goûts), les types qui font ces listes ne peuvent s’empêcher d’y foutre les épisodes « importants pour la continuité » , même si l’épisode en lui-même est mauvais (du genre « Un Deuil dans la Famille » pour Batman, ou « Secret Wars 1″ pour les events Mavel). Le procédé m’exaspère et ne correspond pas du tout à l’idée que je me fais des « meilleurs épisodes » ou « meilleures sagas ».
      Et puis, mettre autant d’Ultimate Spiderman dans la liste, c’est discutable aussi.

      Vous voulez un best-of des meilleurs histoires de Spiderman ? Regardez les articles qui lui sont dédiés chez Bruce Lit ! :)

      • Matt  

        J’étais sûr que tu râlerais sur la liste^^ Tu sais que c’est tout aussi subjectif la liste que tu pourrais faire ?^^
        Je trouve que dans cette liste, il y a un paquet de bons trucs quand même. Dont un paquet chroniqués ici. Oui il y a aussi du old school ou du Ultimate que tu n’aimes pas mais ça aussi a dépend des goûts (j’aime pas non plus Ultimate).
        Je ne vois que 2 ou 3 trucs importants pour la continuité comme les épisodes post dark reign avec Osborn, le premier amazing Fantasy ou la mort de Gwen et la saga du clone (mais ça c’est aussi vraiment sympa^^)

        Pour le coup les épisodes dont je parle semblent former une histoire complète en 2 numéros par Mark Waid. Je pense me prendre la revue kiosque. Je ne vois pas pourquoi il ne pourrait pas y avoir des épisodes qui sortent du lot dans la période brand new day.

      • Matt  

        Pour le coup il y a en plus des trucs que je ne m’attendais pas à voir, comme « reign » (qui est un récit hors continuité), le « flowers for the rhino » chroniqué ici, les épisodes du « cauchemar » par Ramos (que je n’ai même pas lus parce que c’est moche visuellement^^), le Spider-man/Torch, et des one shot comme le « no one dies » de Slott ou l’enfant qui collectionnait Spider-man.

        Faut lire les arguments du mec aussi. Même Maximum Carnage il ose le mettre dans la liste en parlant surtout du boulot de Dematteis dessus.

        J’ai vu des listes pires qui se cantonnaient à l’univers 616 pour une question de « vraie continuité » et qui évitaient les one shot « dépourvus d’action ».
        Moi a me rend curieux pour ces épisodes de Waid, voilà^^

        Il manque Superior Spider-man peut être. Mais la liste a été faite avant je crois.

        • Tornado  

          Je râle en général, et c’est pas nouveau, après les lecteurs qui donnent de l’importance à une saga pour sa place dans la continuité et non pour sa qualité propre de bande-dessinée.
          Il y a effectivement de bonnes choses dans la liste sinon, avec « La dernière Chasse de Kraven » et le très beau « L’Enfant qui Collectionnait Spiderman ».
          Cette discussion me donne une idée, tiens. Et si j’écrivais un article avec mes épisodes préférés de Spiderman, un peu comme JP l’a fait avec Daredevil…

          • Matt  

            Why not ? Mais JP a sélectionné des one shot. Si tu dois inclure de longues sagas, tu risques d’en faire plein d’articles.
            Cela dit tu as l’habitude de ça^^

            Les seuls trucs que j’aime bien sur Spidey qui ne sont pas dans cette liste ce sont Superior Spider-man, les mini comme « the evil that men do » « death and destiny » que tu as chroniquée.
            Tiens tu as lu l’enfant intérieur ? C’était très bien ça aussi, avec le concept de l’enfant qui sommeille en nous appliqués à 3 personnages : Spidey, Harry et Vermine (pas cool son enfance à lui)

            J’imagine que tu inclurais NOIR, mais je ne l’ai pas lu pour ma part.

          • Tornado  

            Et bien le hasard veut que je sois exactement entrain de lire « L’Enfant Intérieur » ! :)
            C’est très bien, oui. J’en ferais un commentaire Amazon au minimum, de toute manière.
            Je vais réfléchir à cette idée d’article best-of, sauf si Bruce n’est pas intéressé.

    • Présence  

      Non, je n’ai pas lu les 2 épisodes qui forment le numéro 29 de la liste.

  • Bruce lit  

    Mince je crois qu’il me manque l’histoire avec Jameson. J’avais adoré celle où il part en camping avec Spidey !

  • OmacSpyder  

    L’image du Rhino en peignoir sur le sofa est très efficace! Il y aurait de quoi faire à partir d’une telle scène…
    Je lirais bien l’histoire avec JJJ chez le psy pour lire ce que cache cette moustache… C’est dommage pour les dessins par contre! Ou quelqu’un pour faire un petit résumé?

    • Tornado  

      Je suis très frustré d’être le seul à avoir lu cet épisode de Jameson chez le psy. Tout bon fan de Spiderman devrait avoir lu cette pépite ! Alors filez tous me lire ça immédiatement ! :D

      • OmacSpyder  

        C’est fait! C’est une histoire intéressante. Et le titre v.o. vaut son pesant de sel. En effet la haine viscérale de Jameson pour Spiderman est ainsi éclairée de son histoire familiale. Jameson ne croirait donc pas au héros cachant son identité secrète, pensant que derrière le masque se cache comme pour son père un être hideux. Je pense qu’on pourrait aller plus loin :
        Si Jameson hait Spiderman parce que ce masque lui fait penser que derrière ce prétendu héros se cache un être hideux, à l’instar de son père, on pourrait creuser en disant que Jameson voit en Spiderman son reflet : derrière la moustache comme derrière le masque se cachent des émotions et des blessures prêtes à resurgir.

        • Matt  

          le père de Jameson est un salaud ? Encore un truc qui n’a pas été conservé alors, depuis qu’il s’est marié avec la tante May et qu’il a l’air très sympa.

          • OmacSpyder  

            En fait, le véritable père de JJJ est John Jameson, dit Jay Jameson. Celui-ci quitta la mère de JJJ très tôt sans raison connue.
            Betty Jameson épousa ensuite… le frère de Jay : David, militaire et violent. Celui-ci devint le beau-père de JJJ, figure paternelle de celui-ci mais pas son père réel.
            On y voit plus clair ;)

          • Matt  

            Ah ok, merci.
            Je n’ai jamais rien lu là dessus. C’est dans cet épisode chez le psy qu’on apprend ça ou ailleurs ?

        • OmacSpyder  

          (Suite)
          Et ce cigare comme symbole phallique paternel que Jameson écrase chez le psy : intéressant aussi. Face au pouvoir réel et non plus symbolique de son cigare, Jameson pourrait l’avaler son cigare^^
          La métaphore divine est un peu simpliste, car trop générale. Certaines personnes ayant manqué de quelquechose vont non pas transférer cet aspect dans leur croyance mais y rechercher justement ce dont ils ont manqué.
          Bon, l’histoire est intéressante mais le psy reste en surface. Certes, Jameson n’est pas un patient facile. Et y autre aspect intéressant est sa relation à Peter Parker pour qui il joue parfois un rôle paternel mais sans rien « lâcher », en argent comme en émotions!

          • OmacSpyder  

            @Matt : c’est ailleurs. Et du coup, ça explique peut-être d’autant plus que pour Jonah Jameson Junior, il n’y a pas de héros. Personne n’est venu le sauver de ce beau-père violent, pas même son père. Celui qui aurait dû être le premier des héros l’a trahi…

  • Jyrille  

    Salut les amis, je ne vous lis pas beaucoup en ce moment, alors que vos commentaires semblent intéressants (comme toujours), mais je passe vite fait. J’ai eu des semaines de travail assez intenses, celle venant de passer remportant le pompom : pour la première fois de ma vie, j’ai bossé un samedi ! Ce matin pour être précis… Bref.

    Je voulais également signaler à Bruce que j’ai écouté la BO de The Girl With The Dragon Tattoo, l’adaptation du premier Millenium par David Fincher, composé et réalisé par Trent Reznor et Atticus Ross : c’est super ! Bon il y a un titre final de How To Destroy Angels un peu trop consensuel à mon goût, mais c’est la première fois que j’écoute une BO de 39 titres, qui durent entre 2’30 et 8′, pour un total de 2h36, soit la totalité du film. C’est assez incroyable.

    • Matt  

      Je me retiens pour râler sur le fait que Fincher, au même titre que Scorcese, en soit réduit aux remakes de films étrangers maintenant. Scorcese avec les infitrés qui nous a servi un remake de la trilogie hongkongaise Infernal Affairs (il aurait d’ailleurs payé uniquement pour les droits de remake sur le premier film mais a tout de même pompé des trucs tirés du 3ème film)
      Quant à Fincher, ben…ai-je besoin de dire que c’est un remake du premier film suédois ?
      On dira bien que parfois les remakes sont bons, et c’est vrai. On dira aussi que ce n’est pas un remake mais une nouvelle adaptation (ça, c’est du bourrage de crâne par contre) mais de la part de ces réalisateurs, j’espérais mieux quand même que de servir du réchauffé. Et comme d’hab , les américains en font tellement des caisses sur le marketting que les gens ne regardent souvent même pas les originaux.

      • Jyrille  

        Franchement Mattie Boy je ne comprends pas trop ton ressentiment sur le coup. Déjà j’ai envie de dire qu’au contraire, cela donne aussi envie de voir l’original, mais pour Scorcese et Fincher, ce sont d’excellents films, supérieur à l’original en ce qui concerne le Fincher (j’ai vu les trois Millenium finlandais, ce sont plus des téléfilms que des films). D’ailleurs le remake de The Ring est lui aussi meilleur que l’original japonais. Il faut que je mate les Infernal Affairs par contre.

        Sincèrement, ce film de Fincher est bien plus qu’un remake, c’est une autre version du livre, et à tous les points de vue (acteurs, photo, réalisation, musique, script) c’est une réussite totale.

        • Matt  

          Totalement subjectif comme jugement. Je ne trouve ni le ring américain ni le Millenium de Fincher supérieurs. Je n’ai rien contre un aspect un peu « téléfilm » si ça me permet aussi de découvrir d’autres acteurs. Marre de voir les mêmes tronches.

          Mais pour ma part, oui j’avoue que j’ai une certaine disposition à ne pas apprécier les remakes américains de films étrangers. C’est cette espèce de mainmise américaine sur le cinéma qui me gonfle. Il faut toujours qu’ils refassent ce qui a été fait ailleurs, et comme ils ont davantage de moyens, ben oui ça fait moins « téléfilm » et comme ça ils écrasent les films étrangers.
          Rien que pour élargir mon horizon et découvrir d’autre réalisateurs, d’autres acteurs, d’autres décors, je préfère toujours voir un original d’un autre pays qu’une éternelle réécriture américaine.

          • Jyrille  

            Pour le coup, tu es totalement subjectif aussi, mais sache que mon commentaire n’avait pas pour but d’être objectif. Et je répète que le Fincher n’est pas un remake. Est-ce que tu l’as vu ?

          • Matt  

            Évidemment que je suis subjectif. J’ai pas dit le contraire^^

            Oui j’ai vu le Fincher. Je sais qu’il diffère de la version suédoise. Mais au final ça m’a gâché le visionnage de voir que les américains s’intéressent à adapter un bouquin juste après que d’autres l’aient fait et que ça a eu du succès. Comme par hasard ! C’est pas carrément opportuniste ?
            On dirait qu’à chaque fois qu’un truc fonctionne, il faut qu’ils le refassent pour profiter du succès. Avec talent parfois certes, mais je n’aime pas cette habitude. Surtout que ton argument sur l’aspect « téléfilm » renforce bien cette impression que j’ai qu’ils viennent tout défoncer avec leurs gros sabots plein de fric pour montrer qu’ils ont les moyens de faire mieux.

            ça pose la question suivante : est-ce qu’on aurait envie que nos BD franaises qu’on aime soient toutes remakées à la lettre près par un Alan Moore ? Ah oui ok il a du talent, tout ça…mais est-ce qu’on veut relire la même histoire sans arrêt réactualisée avec des idées piquées à d’anciens scénaristes ?

          • Jyrille  

            En ce qui concerne Ring, je vais un peu nuancer mon propos car j’ai l’impression que tu crois que je pense que les films japonais sont à jeter. Je trouve le premier Ring japonais bien plus effrayant que l’américain, et bien sûr plus original. Je ne me souviens pas trop de Ring 2, par contre Ring 0 était très bien car plus un drame qu’un film d’épouvante. Là où la version américaine de Ring surpasse le premier Ring japonais, c’est non seulement dans les moyens, mais surtout, dans son script, bien plus solide, logique et mieux écrit que son homologue, tout simplement. Et pour moi c’est très important.

          • Matt  

            Diantre, même moi je m’y perds…
            La checklist mentionne bien 178 à 189 + 200. Et le sommaire du bouquin : 178 à 184 + 189 et 200. Soit 4 épisodes de moins.

        • Matt  

          D’ailleurs une raison pour le côté « téléfilm » des Millenium originaux, c’est que ce ne sont pas des films. C’est une série TV de 6 longs épisodes à la base. Les 3 films ciné sont des versions courtes de la série.

          Après je ne suis pas « anti-remake » mais j’avoue que je préfère quand les américains font des remake de films américains qui ont potentiellement vieilli que des remakes de films étrangers qui viennent de sortir. C’est comme s’ils voulaient voler la vedette, surfer sur le succès et se l’approprier. Ave leurs bons gros moyens financiers histoire d’écraser les originaux.
          J’suis peut être un peu parano mais perso j’aime pas ça.

          • Tornado  

            Pour The Ring, je préfère aussi carrément les films américains (je trouve les originaux WTF, à part le « 0″). Jusqu’à ce que Cyrille le dise, je me croyais seul au monde car, en général quand je dis ça, je me fais incendier ! :D

            J’ai bien aimé les deux versions de Millenium. Noomi Rapace d’un côté, Daniel Craig de l’autre… Ils auraient dû les réunir d’entrée de jeu !

          • Bruce lit  

            Millenium : oh ça va être simple : j’ai tellement pas aimé la version originale, que je ne verrai jamais la version US. Fincher ne m’a jamais fait palpiter depuis 7.

          • Matt  

            Le côté WTF des Ring japonais est justement ce qui les distingue. Après je comprends qu’on puisse ne pas aimer. Je trouve les versions américaines bien plus classiques à base de jump scare et de hurlements habituels.
            Après le cas RIng est aussi un chouilla particulier puisque le cercle 2 a aussi été co-réalisé par Hideo Nakata.
            Mais certains remakes de films étrangers me sortent par les yeux, comme Vanilla Sky (remaje de Abre los ojos de Amenabar) qui est un remake aux dialogues et aux plans près !! Sauf que bien sur vu que y’a du pognon, ils ont pu vider Time Square de tous civils pour les besoins d’une scène plutôt qu’une banale rue d’Espagne.

          • Matt  

            Après évidemment Scorcese et Fincher c’est pas des manches alors je serais de mauvaise foi en disant que leurs films sont pourris. Mais justement c’est rageant. Dans le cas de Scorcese c’est un type qui a payé pour refaire un film déjà fait, dont il a repris pas mal de scènes…et comme c’est quand même pas un incompétent, le film se tient. Mais n’apporte rien non plus. Certaines scènes sont même, malgré leur côté bien foutu, très américaines. Notamment lors de la trahison de la taupe infiltrée chez les flics qui descend son patron mafieux…qui est précédée d’un long blabla interminable. Dans l’original une balle dans la tête et c’est tout. Plus percutant, moins théâtral. Différent.

            Bref on préfère la version qu’on veut mais Scorcese fait du Scorcese. Et même si c’est bien foutu, ça peut être cool de voir autre chose. Même si le réal hongkongais n’est pas aussi doué que Scorcese. Surtout que ce dernier finalement s’attribue le mérite pour un film qu’il a plus ou moins pompé entièrement et dans lequel il a piqué des éléments du 3eme film hongkongais pour lequel il n’avait pas acheté les droits (vu dans un extrait d’interview dans laquelle un des producteurs ou réalisateurs des films hongkongais remerciait la France de commercialiser leur film alors qu’il avait le sentiment de s’être un peu fait entuber par les américains…même s’il le disait avec le sourire)

          • Matt  

            @Bruce : c’est pas le sujet que t’aies aimé ou pas^^
            J’ai un souci avec la puissance des USA sur le monde du cinéma, tout simplement. Toujours à refaire ce qui a été fait ailleurs. Et ils ont les moyens, de bons réalisateurs. Donc si tu râles alors que les remakes sont assez bien foutus, tu passes pour un puriste. Sauf que merde ! Il n’y a pas que l’Amérique dans le monde. Ils peuvent pas faire leurs propres trucs au lieu de piquer des idées sur des films qui, en plus, viennent à peine de sortir en dehors de chez eux ? (donc ils ne cachent même pas le fait qu’ils veulent tout refaire à leur sauce et profiter du succès commercial rapidement)

            J’ai entendu dire que là bas le commun du public regarde peu de films étrangers. Qu’ils sont à peine commercialisés. Du coup j’imagine que c’est leur délire de refaire les bons films d’autres pays. Mais je trouve ça opportuniste et très représentatif de leur vie en quasi-autarcie.
            Bien sûr je n’interdis à personne de préférer la version qu’il veut (même si je ne peux pas m’empêcher de penser que souvent la version découverte en premier remporte davantage l’adhésion. Et c’est souvent la version américaine pour cause de meilleur marketing) mais je trouve ça triste de ne pas s’ouvrir au cinéma des autres pays à cause de cette domination des USA.

            J’en peux plus des gens qui ne jurent que par les films américains et regardent de travers les films d’autres pays. Y’a des pichenettes sur l’oreille (oui j’essaie d’être moins violent^^) qui se perdent quand j’entends « c’est quoi ça ? un truc chinois ? houlà j’aime pas ces conneries de mecs qui volent dans les airs »

          • Tornado  

            Il y a aussi l’inverse. Les bobos qui détestent tout ce qui sort d’Hollywood par principe et adooorent à l’avance tout ce qui circule au festival de Cannes, notamment quand ça vient d’un pays du genre Croatie ou Angola. Le juste milieu est sans doute le mieux : Il y a du bon et du mauvais un peu partout. Et il y a de bons et de mauvais remakes. Ou reboot…
            Quelqu’un va aller voir Spiderman Homecoming. Je ne suis personnellement pas du tout intéressé.
            Je viens de finir « L’Enfant Intérieur » (je change de sujet). Le début est très bien. Après ça devient très répétitif. Et les deux derniers épisodes sont carrément mauvais… :(

          • Matt  

            Oui bah c’est comme les puristes et les anti-puristes. Les deux font chier. Non, je ne suis pas intéressé par les films d’auteurs naturalistes uniquement en langue croate sous-titrée russe filmé en plan fixe tout le long^^

            Oui il y a des bons remakes et des mauvaise. Mais j’avoue, et là c’est purement personnel et je ne souhaite convaincre personne, que je suis déçu de voir des annonces de futurs remakes américains de films étrangers 1 mois après leur sortie. Typique des américains, et ça m’emmerde. Même si en effet des fois c’est bien fait. Et donc forcément si des réals que j’aime bien participent à ça, ça me gonfle.

            H.S :
            (Je suis d’accord que ça devient un peu répétitif au milieu, mais je n’ai pas trouvé la mort de Harry mauvaise^^)

          • Matt  

            H.S 2 : Surtout que Panini a choisi de ne pas inclure les épisodes 185, 186, 187, 188 et passent direct au 189. Puis ils ont sauté aussi les suivants pour ajouter le numéro 200.
            Peut être que l’impression de répétitivité serait différente s’ils avaient tout inclus en 2 tomes.

          • Matt  

            Mais…mais…d’ailleurs je me rends compte que le sommaire du recueil de l’enfant intérieur visible sur le net (et même sur la checklist Panini) est complètement mensonger !
            Cela mentionne Spectacular Spider-Man 178-184 et 200

            Sauf que…ce n’est pas 178 à 189 mais 178 à 184 + 189 et 200. C’est d’ailleurs ce dernier sommaire qu’on retrouve en 4ème de couverture.

    • Matt  

      Ah ben du coup j’ai pas réussi à me retenir :-)

    • Bruce lit  

      Ah oui, ce disque….
      Le dernier titre est une reprise de Roxy Music avec la femme de Reznor.
      J’ai du mal avec ce disque. Il n’est pas mauvais en soi. Il arrive juste après le double Ghosts puis l’ost du Social Network qui sont dans la même veine voire meilleurs. du coup, je me suis beaucoup ennuyé. Je n’aime plus tellement ce que fait Reznor. Son dernier grand disque, With Teeth commence à remonter maintenant. Il y a 3 ans je me suis même barré de son concert avant la fin. Il n’est pas assi mauvais que Manson sur scène mais ce n’est plus le personnage que j’adulais il y a 20 ans.
      Mais euh, désolé, je te casse le truc Cyrille. Je te souhaite de pouvoir mener à bien ton travail et bientôt (?) de bonnes vacances avec ta petite famille.

      • Jyrille  

        Non mais tu as raison de me donner d’autres pistes ! Ca me donne envie d’écouter d’autres BO en fait, genre que je ne tente pas assez. Pour moi, Reznor a fait quelques bons trucs récemment : un EP de 5 titres et quelques collaborations avec QOTSA et Dave Grohl. Mais pour moi, après The Fragile, aucun album de NIN ne m’a accroché.

  • JP Nguyen  

    Hello, il y a quelques temps, j’ai vu sur la zone que Marvel a ressorti toute la série Tangled Web en un seul omnibus. Je serais presque tenté par ce format (flemme de la chasse chez les bouquinistes ).

    • Matt  

      Vous êtes anti Internet pour les achats ? Simple curiosité hein. Non parce qu’on trouve tous les kiosques qu’on veut sur le « ministre du prix » ou sur la « baie ». C’est même pas de la chasse. Ou alors celle des Inconnus avec mitraillettes face à des poules qui ne volent pas^^

      • JP Nguyen  

        En fait, pour la VF d’occase, je n’ai pas trop de repères et pour la VO, j’ai parfois eu de mauvaises expériences sur l’occase (le pire, c’était un Batman : Gotham After Midnight totalement élimé car provenant d’une médiathèque US avec pourtant une description « Etat Très Bon »).

        • Matt  

          Oh bah je ne dirais pas que ça n’arrive jamais les mauvaises surprises, mais il y a aussi des vendeurs sérieux qui ont de sacrés collections de revues. J’ai toujours trouvé ce que je voulais et je suis bien content que ça existe^^
          Et puis autant l’occaz sur un bouquin à 60€ je me méfie, autant tu risques pas grand chose avec une revue à 4€.

  • Bruce lit  

    Voilà! Ai trouvé ça à 2€ à Gibert !

    Ennis- : Du mal avec les dessins de Mc Crea, mais ses genoux tordus collent bien avec le volet désarticulé de SM. SUr l’histoire, j’ai été très surpris par l’investissement d’Ennis plus grand que pour son Thor. Il écrit un Peter Parker tout à fait honorable et n’exclut pas de belles scènes de tendresse avec May… Étonnant ! Le vilain est un peu ridicule mais il réussit à introduire une touche de gore dans l’univers aseptisé de Marvel.

    Le Rhino_ Superbe ! Rien à dire, tu as bien vendu ta came Tornado ! Ah si ! As tu remarqué les discrets mais savoureux clins d’oeil à Marlon Brando : le restaurant où mange Stella s’appelle ….Marlon. Mais c’est surtout la scène du balcon où cette grosse brute de rhino entre dans la peau de Stanley Kowalski et reprend le Steeeellla ! d’un Tramway nommé désir ! Succulent !

    Risso : superbe histoire concise et implacable, magnifiquement dessiné par Risso. 100 Bullets chez Marvel ! Implacable ! Youpi ! Je me suis régalé !

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