Comic Con 2019 : le Debrief

Comic Con 2019

Un treamup signé DAVID BREHON, BRUCE LIT (Textes et Photos) et PATRICK 6 (Photos)

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©Jorge Jimenez
©Comic Con 2019

Le comic Con de DAVID BREHON

Et c’est parti pour une nouvelle édition.  Il faut jouer des coudes pour atteindre le stand Panini. Là, je sécurise les fondamentaux : acheter toutes les variant covers exclusives à la convention, notamment celle de Jim Starlin qui est promise à un épuisement rapide. Bingo, elles sont encore toutes disponibles mais le stock de Starlin ne tiendra pas l’heure. Je passe rapidement en caisse quand un sympathique vendeur me signale qu’il leur reste quelques exemplaires de la variant cover de Star Wars sortie cette année à Cusset. Alleluia ! Je la trouve enfin. Je me déleste de quelques dizaines d’euros et je repars avec, en cadeau, un magnifique album signé Jim Starlin et Bernie Wrightson et introuvable dans le commerce : Hulk et la Chose. Merci Panini !

Direction le stand suivant, Bliss Editions. C’est le meilleur endroit chaque année pour récolter de magnifiques dédicaces. Un achat égale un dessin si l’artiste est présent. Simple et efficace, et pas de tirage au sort. A peine arrivé, je tombe sur la triplette de la Villette , le brelan des branleurs, la trilogie de l’eschatologie, le trio des rigolos, vous avez reconnu le Boss Bruce et ses deux sbires, Patrick Six et Présence. Je suis mort. Grillé. Je vais devoir me les fader. Je prétexte l’envie de suivre une conférence pour leur fausser compagnie. Je me précipite au stand Urban pour acheter leur variant cover de Batman – Damned. Je la cherche en vain et demande à une charmante vendeuse où en trouver. Ladite vendeuse devient soudain bien moins charmante quand elle me répond avec un sourire désolé qu’elle vient de donner le dernier exemplaire au Monsieur qui passe actuellement à la caisse. Maudit Bruce, c’est de sa faute. A me tenir la grappe, il m’a fait perdre les précieuses secondes qui me séparaient de mon collector, de mon précieux.

Ça parle zigounette avec Brian Azzarello ! ©Patrick 6

Ça parle zigounette avec Brian Azzarello ? 
©Patrick 6

Mais je ne m’avoue pas vaincu. Je poursuis mes recherches, j’explore le stand Urban, qui semble plus petit qu’à l’accoutumée et j’aperçois sur la caisse un exemplaire de l’ouvrage tant convoité. Je l’observe. Il n’a l’air d’être à personne. Ni une, ni deux, je le prends sous le bras et me hâte de l’acheter. Je demande à la caissière si j’ai droit à la jolie pochette de 4 ex-libris Deceased. Elle me répond que leurs stocks sont épuisés. Je grommelle intérieurement mais j’ai au moins eu le Damned que je pourrai faire dédicacer par Azzarello et Bermejo.
La version collector est sans surprise censurée, comme la version normale. On m’annonce d’ailleurs que les auteurs ne signeront qu’un comic book par personne, et uniquement de la vf. Dommage pour ceux qui voulaient faire dédicacer la version vo non censurée. A croire que les auteurs en ont plein les bottes des boute-en-train bébêtes qui n’ont pour but que la bat-bite. Je peux partir désormais à la recherche de la seconde variant cover, celle de Batman qui rit. Ni Snyder, ni Jock n’étant présents à la convention, ce bouquin devrait être encore disponible. Pourtant, impossible de le trouver. La vérité, implacable, s’abat sur moi. La variant cover est épuisée. Rideau.

Je sors la mort dans l’âme, et me décide à aller voir la conférence des 80 ans de Marvel. Encore une queue gigantesque.  La séance affiche complet bien avant mon tour. Le découragement point en moi. Mais je ne me laisse pas abattre. Il reste des auteurs à voir.  D’effroyables files d’attente assiègent les auteurs les plus connus. Je tente les artistes talentueux mais moins recherchés, histoire de ne pas finir bredouille. L’excellent Rick Leonardi n’a pas grand-monde devant lui. Il sera donc ma première victime. Après avoir admiré mon exemplaire cartonné de La cape et l’épée version Hachette, il me le signe et je le remercie. Fier de lui, il me répond en français : « tu es le bienvenu ». Je prends alors la peine de lui expliquer que l’expression « You’re welcome » qu’on formule en réponse à des remerciements ne se traduit pas littéralement dans la langue de Molière. A mon grand étonnement, le sujet le passionne et il me remercie grandement de lui avoir appris cela. En fait, pour qu’un auteur discute volontiers avec vous, il semblerait qu’il faille lui parler de tout sauf de boutique.

La bio de Miller pour Bruce, celle de Go Nagai pour Patrick. Jean-Marc Lainé et Jérôme Wicky, deux pointures comics prennent la pose.  ©Patrick 6

La bio de Miller pour Bruce, celle de Go Nagai pour Patrick. Jean-Marc Lainé et Jérôme Wicky, deux pointures comics prennent la pose.
©Patrick 6

Alors que j’erre dans l’allée, je retombe nez-à-nez avec Bruce. Décidément ! Je lui raconte que je cherche un auteur sans trop de file d’attente lorsqu’il me lance une réplique qui me laisse bouche bée : « Mais pourquoi ne vas-tu pas voir Jerome Opena ? Il n’y a personne devant lui« . L’excitation m’étreint. « Jerome Opena ? J’adore ce qu’il fait. Comment est-ce possible que j’aie pu passer à côté de la nouvelle de sa venue ? ». Je me précipite vers le stand aimablement indiqué par l’ami Bruce. Je le cherche partout et ne le trouve nulle part (Surprise sur prise ! Ndr). A la place, Daniel Acuna finissait de signer un comic book. Je fis remarquer à Bruce que ce n’était pas Opena mais Acuna. Là, le grand chef me répond, imperturbable de mauvaise foi : « Acuna, Opena, c’est espagnol, c’est la même chose« . Il est comme ça, le vénéré chef, il a réponse à tout.

Je quitte Maître Bruce pour aller serrer les paluches de Xavier Fournier, Thierry Mornet, Jean-Marc Lainé et Marc Duveau. Malheureusement, les échanges ne peuvent durer car ils sont sans cesse interrompus. Je me lance dans mon prochain défi : récolter une signature de Starlin ou Roy Thomas. Chose amusante, les auteurs ont beau ne pas être dans la même zone, la file d’attente pour chacun d’entre eux est si longue qu’elles se rejoignent, au point qu’il est difficile de savoir qui attend pour qui. J’hésite entre les deux mais Marti de Comics Office m’incite à privilégier Thomas qui ne sera pas là demain. Avec un sympathique compagnon, l’attente est moins longue. Hélas, la trêve ne dure pas. Devinez qui nous rejoint ? Bruce, évidemment.
 » – David, pour qui fais-tu la queue ?
– Pour Roy Thomas.
– Parfait, tu lui feras signer ça pour moi. »
Il me tend ses deux comics et tourne les talons. Il est comme ça, le chef, et il ne faut pas lui dire non. Arrivé à notre tour, Marti et moi apercevons Bruce qui nous surveille pour vérifier qu’on fait bien signer ses exemplaires. Roy Thomas est affable et signe tout ce qu’on lui présente. Il accepte même sans rechigner de se faire photographier avec nous. Et là, Bruce, qui n’a pas fait une minute de queue, se pointe et se fait prendre en photo avec lui, puis récupère les bouquins. Il est comme ça, le Boss. (Fais moi penser à t’embaucher pour mieux de te virer David ! Ndr).

Roy Thomas et un David Brehon, sur son épaule perché et dans une position équivoque...  ©Patrick 6

Roy Thomas et un David Brehon, sur son épaule perché et dans une position équivoque…
©Patrick 6

Prochaine file d’attente, Starlin. Pendant que Bruce fait quelques dédicaces, Présence, Patrick Six et moi gardons son sac. La file avance et je m’apprête à prendre mes affaires pour avancer à mon tour quand Bruce arrive : « Attends, je vais t’aider, David. » Et là, Bruce soulève son sac et me laisse en plan avec les miens !
L’attente fut longue mais l’accueil de Starlin nous récompense. Sympathique, dynamique, enthousiaste, il se prête à toutes les signatures et photos. Un vrai pro.
Il reste désormais le 3e monstre sacré, et pas le moindre : Chris Claremont, l’homme qui a transmis à Bruce et à moi les valeurs auxquelles les adultes que nous sommes devenus continuent à croire. Rien que ça. Mais la file d’attente est si impressionnante que je décide de remettre ça au lendemain.

Après une pause technique, je prends le temps d’admirer les cosplayeurs, les féliciter pour leur costume, les remercier d’avoir pris la pose pour une photo.
Et maintenant, c’est l’heure du tour des comicshops. Les bras chargés de mes précédents achats, j’explore les bacs et tombe nez à nez sur une variant cover à 200 exemplaires de Saga dont j’ignorais l’existence. Ravi de cette découverte, je retourne sur le stand Panini pour quelques dernières emplettes lorsque je tombe sur un des éditeurs du label italien. Le courant passe et je lui donne des idées de bouquins qui mériteraient une édition française. Il se montre très ouvert aux suggestions et me glisse quelques informations sur l’avenir de certaines collections. Les gros Icons ont fait leur temps et on arrive à la fin des sorties. Quant aux albums au très grand format comme Weapon X, le Surfer de Mignola ou encore le Doom et Strange de Mignola, ils n’ont pas rencontré assez de succès pour que d’autres titres soient proposés. Il y a chez Panini une volonté de se recentrer sur les collections qui fonctionnent bien, de rationaliser l’offre.
Alors que je le quitte, le Commis des comics s’arrête en voyant la pile volumineuse de mes achats et tape la discute avec moi. Derrière sa stature de géant se cache un sympathique passionné à qui le succès n’est pas monté à la tête.

Pas de doute, c’était bien une Comic Con. Il n’y a que là que l’on peut rencontrer des artistes de légende, faire la queue, trouver des collectors impensables, retrouver les copains, faire la queue, faire de belles rencontres, échanger avec les professionnels, se ruiner, faire la queue, croiser Bruce encore et encore. « Tiens David, puisque tu rentres chez toi, tu ne pourrais pas faire le compte-rendu de la Comic Con ? Ca fait 3 ans que je le fais, je n’ai pas envie de m’y recoller. Bon, je te laisse m’envoyer ça ce soir. Moi, je vais à l’after organisée par Bliss. » Il est comme ça, le Boss. Sans lui, la Comic Con ne serait pas ce qu’elle est.

Patrick 6 : l'homme qui chuchotait à l'oreille de Claremont !   ©Bruce Lit

Patrick 6 : l’homme qui chuchotait à l’oreille de Claremont !
©Bruce Lit

Le comic con de BRUCE LIT

Mission presque impossible : faire le compte rendu du comic-con 2019 sur 2 jours en partant à l’aube,  en rentrant à des heures indus pour trier des centaines de photos . Mon cerveau reptilien  ordonne à David de faire le CR tandis que je me rends à l’after organisé par Bliss en compagnie de Marti de Comics Office , Rebeu des Bois et le Commis des Comics, les meilleurs dans la partie du podcast et du Youtube (à 20 minutes près,  je loupe l’occasion de trinquer -à l’eau plate- avec Jim Starlin trop occupé à anticiper le dernier train...).

Désormais sobre comme un juge depuis plus de 3 semaines, votre serviteur a dû vivre sa meilleure édition à ce jour. Parce que la journée commençait par une interview organisée par Bliss (merci à Nicolas Demare) avec mon scénariste préféré : Joshua Dysart. C’est une chose que de discuter avec un auteur sur un stand, c’est une autre que de pénétrer dans l’espace presse pro avec l’attaché presse, un timing à respecter et la vérification permanente que le magnéto tourne.
Dysart est..disert, il se rappelle de notre rencontre d’il y a deux ans et ravi de répondre à mes questions. Une rencontre exceptionnelle dont on vous reparle bientôt dans un article qui y sera intégralement consacré.

Tutoyer et interviewer  Joshua Dysart !  ©Patrick 6

Tutoyer et interviewer Joshua Dysart !
©Patrick 6

Survivre au Comic Con, à la chaleur, aux poids des sacs à dos, aux files d’attente, à la faim, aux besoins naturels, à surveiller son compte en banque, aux choix cornéliens d’aller sur le stand d’un auteur quand une conférence arrive en même temps,  de retrouver des contacts et d’en louper d’autres,  tout ça c’est possible, mais à deux conditions : être entouré de ses copains, indispensables pour les concours de vannes entre deux signatures, et une bonne organisation : pendant que je confie mes Roy Thomas à David, je tâte le terrain pour entrer dans la file Claremont avec ceci en tête : alors que Starlin est très pro et respecte les consignes (pas plus de 3 minutes par personnes), Claremont taille des bavettes de 10 à 15 minutes avec CHAQUE personne ! Je vous laisse faire le compte : avec Patrick 6 il y avait à peu près une soixantaine de personnes devant nous…

C’est souvent très fatigant, mais bien moins que d’attendre un transilien dans les urigares de la SCNCF et puis, mince mon Patrick est là, de retour du Japon, dress code Alice Cooper et punchline à gogo. J’ai grand plaisir à torturer David, collectionneur maniaque autoproclamé avec mes bouquins à mes pieds, cornés et aux pages déchirés. On rencontre des contacts de longue dates comme l’adorable Florent Bulles et Sa Belgitude Mc Twhip, auteur de l’article sur 10 chansons pour faire aimer le rap à des rockers aigris. On tape la bise à Dragnir, grand ordonnateur des groupes Facebook et le sémillant Chris et son affolante girlfriend de Comix Rays.
Mais surtout, et c’est, littéralement, la surprise du chef : je reçois un SMS laconique de Présence : salut, Bruce, je suis là !

Avec Florent Bulles et MC Twhip, le comic con est le rendez-vous de la communauté geek. ©Patrick 6

Avec Florent Bulles et MC Twhip, le comic con est le rendez-vous de la communauté geek.
©Patrick 6

Présence ? Au Comic Con ? Sauras-tu le connaître ?  Un indice : son jus est très bon...  ©Patrick 6 et David Brehon

Présence ? Au Comic Con ? Sauras-tu le connaître ?
Un indice : son jus est très bon…
©Patrick 6 et David Brehon

Oui vous avez bien lu ! Notre ami Présence au Comic Con ! Personne n’en revient et surtout pas Florent Degletagne, le patron de Bliss Comics qui n’a jamais cessé de répéter que Présence avait nourri sa passion et indirectement contribué à la création de l’éditeur VF de Valiant. La modestie légendaire de Présence est mise à rude épreuve avec tous les lecteurs du blog croisés dans les couloirs, abasourdis par sa…Présence. Timide mais souriant, l’esprit vif, taquin et déstabilisant :
-Ouah, c’est génial que tu sois là !
-Ouais
-Tu viens pour Starlin ? Tu as vu ? Il est là !
-Ouais
-Euh, tu as pris des bouquins à faire signer ?
-Non, pourquoi faire ?
-Tu veux qu’on tente de lui parler ?
- Non
-Je te prends en photo avec lui ?
-Bruce, si je te dis non, c’est non ! (le genre de phrase de Présence qui s’apparenterait le plus à de la colère…)
Il est comme ça, Présence, toujours en quête d’expérience et de nouveautés, le Comic Con est un terrain d’observation pour lui. Il est discret, posé face aux exubérances de son patron, nous deux c’est une chanson de feu et de glace !

 Cafu pour VIE ET MORT DE TOYO HARADA, Pia Guera pour Y THE LAST MAN, Pepe Perez pour FAITH (que j'ai désormais en VF et VO) et Daniel Acuna (les Xmen de Remender).

Le Comic Con est avant tout un espace de rencontres avec les copains donc, nos lecteurs mais aussi les artistes : Cafu très appliqué sur ses dédicaces, enchanté de pouvoir parler espagnol, de sa passion pour VIE ET MORT DE TOYO HARADA qui conclut la trilogie HARBINGER. Zander Canon, l’illustrateur de TOP 10 que je n’imaginais pas si jeune. Pia Guéra, la maman de Y THE LAST MAN qui nous gratifie d’un beau Yorrick et de son singe. Rick Leonardi, goguenard qui découvre avec un plaisir non dissimulé l’édition Lug de la VISION ET LA SORCIÈRE ROUGE, Jim Starlin qui s’amuse de signer deux fois LA MORT DE CAPITAINE MARVEL, la mienne et celui de Nikolavitch.

Car votre serviteur aura aussi servi de mule à dédicace, bravant ainsi la jactance Claremontienne pour que Nicolas B, Alex N, Julien Huguonnard-Bert (The french Inker) et Steyphany, une charmante cosplayeuse aient leurs X-Emplaires signés par le maître. Au final, 1h30 et demie de queue, avec un Patrick 6 commençant lui aussi par prendre patience, pour ne faire signer qu’un exemplaire  contre une quinzaine pour les copains ! Petit Trésor : la carte de visite de Claremont pour tenter une interview par mail !

Jim Starlin et son candidat pour les éléctions 2020.  ©Bruce Lit

Jim Starlin et son candidat pour les éléctions 2020.
©Bruce Lit

Le placide Rick Leonardi redécouvre son travail. ©Bruce Lit

Le placide Rick Leonardi redécouvre son travail.
©Bruce Lit

J’avais décidé cette année de prolonger l’expérience sur deux jours : une journée pour la chasse aux autographes et le volet Relations Publiques du blog et l’autre en mode relâche avec ma fille pour la voir s’amuser devant les cosplayers.  Une manière pour moi d’apprendre que les super-héros, elle s’en fout, et qu’elle souhaite être prise en photo avec …Michael Myers, Freddy Kruegger, Thanos ou Harley Quinn ! C’est donc vrai : les vilains ont toujours les plus jolies filles !
Débarrassé de mon planning de dédicaces et de mes comics qui pèsent une tonne, je suis plus sensible au travail du Cosplayer Professionnel, notamment cet arrêt sur image où, au moment de la photographie, celui-ci trouve l’attitude appropriée pour résumer en image le caractère de son personnage ainsi que la complicité qui peut naître entre le cosplayer, le photographe et le photographié.

L’organisation du Comic Con a changé ou serait-ce moi ? Des comics ? Il y en a ! Des amateurs et des collectionneurs ? Il sont désormais sur un pied d’égalité ! La consommation ? Oui, mais pas que…Les puristes seraient de mauvaise foi s’ils oubliaient qu’avant d’être décliné en convention et au cinéma, le comics l’avait déjà été en émission radiophonique, en dessin animé, en teeshirt, en statuettes et en jeu vidéo. La cohue, les rencontres, l’inconfort, les gens sympas et les gros connards d’une foule, la complicité d’un instant, les œillades d’une jolie fille, les moments surréalistes comme tenir la porte des toilettes à Roy Thomas dans l’espace presse, l’émotion et la frustration, tout ça et tellement d’autres choses font du Comic Con l’avant, l’après et parfois, le pendant d’un concert de rock. Il m’est devenu impensable de ne plus y participer.

Ma fille aime les psychopathes !  ©Bruce Lit

Ma fille aime les psychopathes !
©Bruce Lit

BONUS LIT : pour quelques cosplayers de plus !

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Des garçons aux pyjamas rayés ©Patrick 6 et David Brehon

Du terroir et de la chatte de gouttière... ©Bruce Lit et Parick 6

Du terroir et de la chatte de mezzanine brûlante…
©Bruce Lit et Parick 6

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Le Comic Con, c'est aussi de pur moment de grâce, ici avec Zander Canon. ©Patrick 6

Le Comic Con, c’est aussi de pur moment de grâce, ici avec Zander Canon.
©Patrick 6

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La BO du jour

50 comments

  • Nicolas  

    Merci Bruce.
    Plus que tout je crains la foule et le bruit, ce genre de manifestation n’est donc pas ce qu’il me faut, contrairement à, par exemple, une librairie de quartier, endroit paisible.
    Rick Leonardi, en effet je comprend bien. Il fait des dessin de toute beauté et mérite de se faire un peu de sous.
    Bill Mantlo, triste destin.
    Triste aussi celui de Chris Claremont, si affamé de reconnaissance et qui trouve un plaisir sincère a communier avec ses anciens fans. Il a dut avoir mal au ventre quand Jim Lee et Whilce Portacio on quitté Marvel six mois après qu’il en ait claqué la porte; si il avait pris un congé sabbatique, il serait revenu avec les honneurs en 1992, qui sait.

    • Bruce lit  

      Claremont est effectivement avide de reconnaissance. Il déclarait ne pas avoir la fanbase de Sophie Turner.

      • Nicolas  

        Sauf que Sophie Turner n’a pas crée un univers fictionnel à partir de presque rien en 17 ans d’existence, ha ha ha

  • Jyrille  

    Dites, question de béotien : c’est quoi les « panels » ? Les conférences ?

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